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Un livre par jour ou presque : Quand l'Histoire (petite et grande) se fond dans des romans !

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Venise 1850, une princesse voit son univers basculer le 14 juillet 1789, En 1931 à Park Ridge Cornelius Pierson assassine une jeune veuve, la Bible conte des histoires humaines pleines de passion et de drame !  Tous les vivants de Jayne Anne Phillips aux éditions de l'Olivier En 1931, à Park Ridge (Illinois), un certain Cornélius O. Pierson assassina une jeune veuve, Asta Eicher, et ses trois enfants. En enquêtant sur leur disparition, la police découvrit que Pierson n'était autre que Harry Powers, un serial killer qui recrutait ses victimes par le biais d'annonces matrimoniales. Cette affaire qui bouleversa l'Amérique inspira à Charles Laughton son admirable film, La Nuit du chasseur. Tous les vivants est le «roman vrai» de cette histoire. Jayne Anne Phillips reconstitue avec minutie le déroulement de la tragédie, la traque du meurtrier et son arrestation. Mais c'est d'abord son extraordinaire imagination romanesque qui frappe à la lecture de ce livre. La voix de la petite Annabel, assassinée par Powers, se mêle à celle des vivants, qu'ils soient réels ou inventés de toutes pièces, comme Emily Thornhill, la journaliste qui mène les investigations. Porté par un souffle puissant, Tous les vivants explore un territoire où se mêlent le réel et le surnaturel, l'innocence et la perversité, la beauté et l'horreur. C'est aussi une radiographie de l'Amérique profonde des années 30, de ses peurs et de ses espoirs, au lendemain de la «Grande Dépression» qui l'a dévastée. La bible racontée comme un roman de Christine Pedotti chez XO Éditions " Contrairement à une idée reçue, les histoires de la Bible ne sont guère morales. Les "héros' y sont la plupart du temps aussi roublards que menteurs, aussi jaloux que rancuniers, bref, humains, débordants de désirs et de vitalité. Je vais donc vous raconter la Bible comme je l'aime, pleine de passion et de fracas, de haine et de tendresse, de violence et d'amour ! " Racontée par Christine Pedotti, la Bible devient une véritable saga. Rien n'a été inventé, tout vient de ce texte sacré. Le résultat est lumineux : des histoires que l'on croyait connaître, comme celles de Noé, Adam et Ève, Sodome et Gomorrhe, dont on découvre le vrai sens, et d'autres, enfouies dans les pages de la Bible, qui surgissent pour notre plus grand bonheur : la ruse de Rébecca, le coup de foudre pour Rachel, la jalousie des frères de Joseph... Pour les croyants, la Bible est la Vérité qui décrit la relation entre Dieu et les hommes. Mais elle est aussi le miroir de l'humanité, dans sa bonté comme dans ses côtés les plus sombres. Mousseline, la sérieuse de Sylvie Yvert chez Héloise d'Ormesson Venise, 1850. La duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI et de Marie-Antoinette, entreprend, au couchant de sa vie, de raconter la singulière histoire qui est la sienne.Née en 1778, la jeune princesse mène une enfance heureuse au château de Versailles. Mais le 14 juillet 1789, son univers bascule dans les ténèbres de la nuit révolutionnaire. Commence alors pour Marie-Thérèse Charlotte de France un parcours tragique. Son père, sa mère, sa tante sont décapités ; son dernier frère, Louis XVII, meurt peu après. Unique survivante du Temple, son avenir sera ponctué de deuils, d'exils et de trop éphémères bonheurs.D'une plume délicate et poignante, Sylvie Yvert se glisse dans les pas de Madame Royale et donne voix à cette femme au destin hors du commun qui traversa les événements avec fierté et détermination. Une plongée dans cette histoire de France que nous croyons connaître. Lire l'article

Un livre par jour ou presque : des "Page Turner" chacun dans son genre !

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Policier à la limite du temps, Romantique à souhait et un poil mystérieux, Spécial génération "Geek" et totalement addictif … La Vie en Rosalie de Nicolas Barreau chez Héloise d'Ormesson Rosalie, jeune propriétaire d'une jolie papeterie au coeur de Saint-Germain, passe ses journées à peindre les voeux des autres sur des cartes postales en attendant que les siens se réalisent. Jusqu'au jour où Max Marchais, le célèbre auteur jeunesse, débarque dans sa boutique pour lui proposer d'illustrer son nouvel album. Rosalie est comblée ! Mais c'était sans compter sur l'irruption d'un professeur de littérature américain qui assure que ce conte lui appartient. Commence alors une enquête haletante pour démêler le mystère qui entoure le manuscrit. Cette comédie au charme irrésistible invite à une savoureuse promenade dans un Paris littéraire, où le destin et l'amour s'écrivent à l'encre bleue. Adamas maître du jeu de Laurent Ladouari chez Pocket On ne discute pas les ordres de Zoran Adamas. S'il veut détruire, il détruira. S'il veut jouer, le monde jouera. En se faisant engager chez 1T, compagnie au bord de la faillite rachetée par le redoutable homme d'affaires, la jeune Katie est invitée avec les autres salariés à plonger dans l'univers virtuel d'un jeu de rôle : le Cosplay. Devenu anonyme derrière son masque, chacun révèle sa véritable humanité : calomnie, délation et règlements de comptes plongent l'entreprise dans le chaos. La partie peut commencer... Dernier meurtre avant la fin du monde de Ben H. Winters chez 10/18  À quoi bon tenter de résoudre un meurtre quand tout le monde va mourir ? Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu'on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s'en tenir à l'évidence et, certain qu'il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son enquête. Hank sait pourtant qu'elle n'a pas grand intérêt puisque, dans six mois il sera mort. Comme tous les habitants de Concord. Et comme tout le monde aux États-Unis et sur Terre. Dans six mois en effet, notre planète aura cessé d'exister, percutée de plein fouet par 2011GV1, un astéroïde de six kilomètres de long qui la réduira en cendres. Aussi chacun, désormais, se prépare-t-il au pire à sa façon. Dans cette ambiance pré-apocalyptique, où les marchés financiers se sont écroulés, où la plupart des employés ont abandonné leur travail, où des dizaines de personnes se livrent à tous les excès possibles alors que d'autres mettent fin à leurs jours, Hank, envers et contre tous, s'accroche. Il a un boulot à terminer. Et rien, même l'apocalypse, ne pourra l'empêcher de résoudre son affaire. Sans jamais se départir d'un prodigieux sens de l'intrigue et du suspens, Ben H Winters nous y propose une vision douloureusement convaincante d'un monde proche de l'agonie. Le lecteur est tiraillé par cette interrogation lancinante : que ferions nous, que ferions nous réellement si nos jours étaient comptés. Lire l'article

The Plane of Dreams : un Boeing aux couleurs de Disney !

Judith Lossmann Dans Insolite

TAM Airlines devient la première compagnie sud-américaine à opérer un avion aux couleurs de Walt Disney. Le Boeing 767-300 arborant les personnages du monde de Disney reliera Orlando dans un premier temps avant de s'envoler vers plusieurs autres destinations. Paris, le 14 mars 2016 – TAM Airlines et Walt Disney World ont lancé le mois dernier à Brasilia le Plane of Dreams, un nouvel appareil customisé aux couleurs de Disney. La partie arrière du fuselage du Boeing 767-300 a été recouvert de plaques adhésives spéciales mettant à l'honneur différents personnages comme Mickey, Minnie, Donald et Dingo s'amusant sur des montagnes russes. La décoration de l'avion illustre la magie et la fantaisie du parc Disney World. La queue de l'appareil arbore quant à lui une icône du parc : l'emblématique château de Cendrillon.  La présentation du Plane of Dreams a donné lieu à un spectacle orchestré par TAM Airlines et Walt Disney pour la presse, les partenaires et les clients. Les invités ont été accueillis par la Fée Clochette qui a su partager sa joie et son plaisir de voler, avant de lever le rideau sur le nouvel appareil d'un coup de baguette magique. Le vol inaugural du Plane of Dreams s'est tenu le 23 février 2016 et a relié Brasilia à Orlando. Les passagers du vol TAM Airlines ont pu être immergés dans l'atmosphère Disney grâce à de nombreuses surprises les attendant lors du vol ainsi que des services à bord thématisés ou encore la customisation des uniformes du personnel de bord. Lire l'article

Un livre par jour ou presque : des indispensables inclassables, dont Le Livre interdit !

Japser Lontel Dans Litteroscopie

Des titres comme des injonctions  : Libre d'être une femme, Fabrique-nous un dieu ! et Le livre interdit… Le livre interdit de Georges Walter au Cherche Midi Joseph Kessel. Cet auteur majestueux, sa crinière blanche, sa voix, son univers. Il m'a tellement nourri avec ses livres que je ne saurais que dire de ce monument. "Son Lion" a laissé une cicatrice jamais totalement refermée. Trop intimidé pour en parler, je laisse la parole à Michel Le Bris et à sa quatrième de couverture :Un livre d'amour fou. Un coup de foudre d'amitié entre deux grands écrivains, Kessel, géant brûlant sa vie et son œuvre, tout à sa démesure, et Georges Walter, le compagnon des dernières années, dont on mesurera ici à quel point il était son fils spirituel. Et le récit d'une course de vitesse contre le déclin et la mort, doublé d'une méditation, au bord de l'abîme, sur le sens même de l'œuvre du vieux lion – l'un poussant l'autre, pour le tenir debout, à écrire le livre qu'il portait en lui sur sa mère, Raïssa, à partir des carnets intimes de celle-ci, l'autre s'y refusant obstinément, trichant, rusant pour l'éviter, sans doute parce qu'il savait que ce serait son livre ultime...Le récit d'un amour fou, aussi, entre le vieux lion et Michèle O'Brien, son épouse irlandaise, sur laquelle est livré ici, au-delà de l'émotion, un témoignage unique, qui lui rend enfin justice.Et un document exceptionnel sur les dernières années de Kessel, par celui qui en fut souvent le seul témoin, où passent les figures de Louis Nucéra, d'Alphonse Boudard et du neveu, Maurice Druon.Un livre inspiré, drôle, émouvant, porté de bout en bout par une écriture somptueuse, comme en apesanteur, gagné contre la mort, à la différence du « livre interdit », puisque l'auteur devait décéder à peine posé le mot « fin ».Une merveille.Michel Le Bris Fabrique-nous un dieu de Georges Lewi chez François Bourin Jubilatoire ! J'ai adoré…Le jour de ses vingt ans, Moïse apprend de ses parents qu'il n'est pas leur fils biologique. Madame Putifar l'a trouvé dans un panier d'osier à la piscine. « Parti dans la vie sur un mensonge, rien ne pourra dorénavant ajourner sa recherche de vérité ». Jeune chercheur idéaliste et imprévisible, Moïse réussirat-il à abolir la souffrance et multiplier par deux le temps de la vie humaine ? C'est bien connu, ceux qui se connaissent un destin ne goûtent pas toujours aux fruits de leur découverte et n'atteignent pas tous la terre promise. Moïse sera-t-il une exception ? Dans ce second roman écrit avec humour et une bonne dose d'impertinence à l'égard des idoles du temps, Georges Lewi aborde des questions les plus actuelles : la promesse biotechnologique, l'entreprise, le rôle dévolu à l'homme d'exception. Son Moïse, leader atypique, aurait pu se nommer Prométhée, Newton ou Steve Jobs. Libre d’être femme de Catherine Bensaid chez L'Iconoclaste Psycho J'aurais tellement aimé que ce livre - très bien écrit et parfaitement juste - n'ait pas sa raison d'exister !Chaque jour, Catherine Bensaid reçoit en consultation des jeunes filles et des femmes. Et chaque jour, elle fait le même constat : beaucoup sont prisonnières, déchirées entre les attentes dont elles sont l'objet et ce qu'elles désirent. Quel est donc ce poids que nous portons en héritage ? Et comment retrouver notre liberté d'être femme ?Mêlant les paroles de ses patientes et celles des femmes écrivains à sa propre expérience, l'auteur analyse ce qui entrave nos vies et nous montre comment inventer une existence qui nous ressemble. Libre d'être femme est un livre qui permet de mieux se comprendre et de trouver la force de se révéler à soi-même. Pour s'ouvrir à l'autre, à l'amour, à la vie. Lire l'article

Un livre par jour ou presque : Âmes, oiseaux, phalène… les plumes volent haut et beau !

Japser Lontel Dans Litteroscopie

Âmes, oiseaux, phalène… les plumes des femmes volent haut et beau ! Isabelle Desesquelles avec Les âmes et les enfants d'abord, L'âme prêtée aux oiseaux de Gisèle Pineau et Phalène fantôme de Michèles Forbes ont en commun bien des choses. Des livres de femmes. Des livres d'émotions ensuite. Des livres d'amour enfin. Mais pas l'amour gnangnan des romans à l'eau de rose,  non l'amour qui fait du mal après avoir fait du bien, l'amour de l'autre, fut-il inconnu, l'amour maternel enfin. Phalène fantôme de Michèle Forbes au Quai Voltaire En 1969, Katherine et Georges, son mari, partent de Belfast pour profiter d'un bain de mer en famille. Nombreuse la famille, comme toute les familles catholiques de l'Irlande de ces années-là. Le plaisir de Katherine est vite gâché par sa rencontre inopinée avec un phoque surgi des abysses. Immobile, il la fixe. Assaillie par la peur, elle panique, manque de se noyer. Un cauchemar. La famille rentre au plus vite. Cette rencontre improbable va actionner la mémoire de Katherine et des souvenirs vieux de deux décennies remontent, mettant en péril son existence toute entière. Et l'on découvre, derrière la femme accomplie qu'elle semble être aujourd'hui, entourée de ses enfants qu'elle eut des rêves et d'autres amours que le trop sage Georges.  Entre 1949 et 1969, 20 ans ! L'auteur donne à lire un maillage étroit entre passé et présent. Un temps rempli de Phalène fantômes...  Les Âmes et les enfants d'abord d'Isabelle Desesquelles chez Belfond A Venise, une femme rencontre celle qui n'a plus de corps, plus de face : la mendiante. Son âme engloutie par quelque chose de plus noir encore que les eaux de la Sérénissime : l'indifférence. L'une tient la main d'un enfant, l'autre tend la sienne vers un ciel aveugle. Il y a celle debout ; il y a celle à genoux. Immobiles toutes deux. La misère est à exacte hauteur des enfants. On vit avec. Avant même qu'ils ne sachent lire et écrire, ce que nous offrons à ceux que nous élevons, c'est la pauvreté à hauteur de leurs yeux. A bonne hauteur... elle ne le sera jamais. Le chemin de l'école redevient une cour des miracles que pas un enfant ne devrait traverser. Pour grandir, il lui faudra d'abord regarder le malheur dans les yeux. Tout comme ses parents, il s'y habituera vite, et arrivera le moment où la misère le dépassera. Elle est où l'humanité ?L'inhumanité est sous nos fenêtres, on peut ne pas la regarder en face, elle vous saute à la gueule. La vérité que contiennent ces 110 pages, vous la croisez à chaque coin de rue. Un récit que l'on lit d'une traite, un bijou qui brille de feux sombres. Il vous happe et c'est une force qui nous entoure. Elle est là l'humanité. L'âme prêtée aux oiseaux de Gisèle Pineau chez Philippe Rey Lorsque, venue de Guadeloupe, Sybille arrive à Paris avec son jeune fils Marcello, elle trouve hospitalité et affection auprès de Lila. Extravagante et merveilleuse Lila, tour à tour cocasse et pathétique, hantée par trop de souvenirs... Tandis que Sybille songe aux hommes disparus de sa vie – son père, son petit-frère mort-né –, Lila se souvient de son amour pour Henry, fils d'une cuisinière noire et d'un riche héritier blanc des Caraïbes anglaises, rencontré dans la liesse de la Libération.Marcello grandit entouré des fantômes des hommes qui ont traversé la vie des deux femmes. Lorsqu'il apprend que son père est encore en vie, il décide, contre la volonté de sa mère et de Lila, de rejoindre la Guadeloupe pour le retrouver. Après son départ, Lila n'aura plus qu'une idée en tête : se rendre en Amérique et retrouver son fils.D'un bord à l'autre de l'océan, d'un bout à l'autre du temps, malgré les dénégations, subsiste pourtant l'amour, cette âme prêtée aux oiseaux qui, de contes en légendes et de cœur en cœur, se rit des interdits en dénouant les jeux du destin et des tragiques vanités des hommes. Lire l'article

Un livre par jour ou presque : Histoires de filles en fuite !

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Trois romans de filles qui prennent la fuite  : April qui fuit sa condition d'adolescente abandonnée, Elyria, new-yorkaise prend l'avion pour la Nouvelle-Zélande sur l'invitation d'un inconnu et Emma qui fuit la vie par l'amour, mais lequel ? Personne ne disparaît de Catherine Lacey Un soir, pendant une conversation mondaine, entre pettis fours et coupe de champagne, un inconnu vous propose de profiter de sa chambre d'amis, là-bas en Nouvelle-Zélande. Et hop avec valise et vanity, vous voilé embarquée dans un avion en partance pour le bout du monde, toutes amarres larguées. Comme ça, sur un ocup de tête, Elyria plaque tout sans prévenir personne. En fait il s'agit d'une tentative d'évasion très directement dirigée contre la réalité. Impossible pour elle de se contenter d'une vie banale où auraient été cochées toutes les cases qui font purtant le bonheur des autres : mari, enfants, travi, amis, bel appartement ! La médiocrité est au-dessus de ses forces !Alors, regard écarquillé et logique extrêmement personnelle en bandoulière, la jeune New-Yorkaise atterrit à Wellington, Nouvelle-Zélande, pour se rendre dans une ferme isolée à l'autre bout de l'île du Sud dans la chambre d'un ami qui n'en est pas tout à) fait un. Entre paysages grandioses et bords de route anonymes, Personne ne disparaît prend la tangente au pied de la lettre. (car partout l'on s'emmène avec soi), c'est aussi un envol, jalonné de rencontres improbables et de rendez-vous manqués.Un roman sur la douloureuse déception d'être soi, car partout "on s'emmène avec soi-même".Le premier roman de Catherine LAcey fait retentir une voix inoubliable, d'une originalité radicale et d'une drôlerie inespérée. April de Angelica Klüssendorf aux Presses de la Cité Au début, il y a une valise avec de maigres affaires et une chambre en sous-location. La jeune fille qui s'est donné le nom d'April – d'après la chanson de Deep Purple – a quitté son foyer social et a interrompu son apprentissage pour un poste d'employée de bureau. Elle essaie de trouver ses marques dans le Leipzig de la fin des années soixante-dix, en se heurtant souvent à ses propres limites. Elle franchit cependant toutes les barrières qui lui sont imposées, y compris la frontière qui sépare les deux Allemagne, lorsqu'elle rejoint le Berlin-Ouest des années quatre-vingt. Mais à tout nouveau départ succède une rechute, à tout instant de bonheur une destruction, à toute ivresse le dégrisement. Et toujours revient la question des modèles de l'enfance, de l'empreinte laissée par une mère irresponsable et un père alcoolique...Après La Fille sans nom (Grand Prix de l'héroïne Madame Figaro 2015), Angelika Klüssendorf signe une nouvelle oeuvre bouleversante. Dans une prose sans complaisance ni pathos, elle relate le parcours d'un être qui se libère d'un passé apparemment sans issue.Un roman poignant sur l'adolescence. Une peinture lucide des conditions sociales avant la chute du Mur. Pour la peau d'Emmanuelle Richard aux éditions de l'Olivier  « La première fois que je vois E. je le trouve quelconque sinon laid. Il a le teint gris et il fume, ce sont les seules choses que je remarque. »E. est adossé à la porte verte de son agence lorsqu'Emma l'aperçoit.Il doit lui faire visiter un studio.Cette scène, Emma ne cesse d'y revenir. Emportés par un amour auquel ils ne s'attendaient pas, ils se sont aimés, puis séparés.Pour la peau raconte l'histoire de cette passion : violente, totale, obsédante. Lire l'article

Un livre par jour ou presque. Fabuleux récits d'aventures !

Japser Lontel Dans Litteroscopie

Des récits d'aventures dans le Grand Nord pour se glacer les sangs, sans risque ! Indian Creek de Pete Fromm Livre culte aux Etats-Unis, Indian Creek, raconte le long, très long séjour en plein hiver au cœur des Rocheuses de Pete Fromm. Un récit d'expérience fascinant où il relate ses journées, isolé, seul avec Boone sa chienne et des livres au milieu d'un Idaho, dans une nature sauvage.Nous sommes à la fin des années 1970, Peter est étudiant en biologie animale. Il a accepté cette mission de sauvegarde des œufs de saumon qu'il doit empêcher de geler pour son admiration sans borne pour les trappeurs d'autrefois. Comme un défi qu'il se lance à lui-même aussi. Cette aventure exaltante va changer le cours de sa vie. Lui que rien ne prédisposait à cette vie solitaire et rude. Il ne connaît rien à la montagne, à la chasse, à la pêche. Mais que fait-il ici ? Toutes ses aventures psychiques (dépression, découragement) comme physiques (son épopée en raquettes à la recherche de ses père et frère, la chasse au lion des neiges, sa lutte avec un lynx...)Un formidable récit où l'humour l'emporte sur tout le reste. Une aventure tellement célèbre que des séjours sont proposés – en été - pour visiter (vivre) dans la cabane de Pete Fromm ! La Grande Course de Nicolas Vanier « Il fait - 40°C et il est 11 heures.Encore six minutes, et c'est à nous.— Du calme, les chiens !Il va falloir maîtriser cette incroyable énergie, celle de quatorze boules de muscles... »Nicolas Vanier lâche son attelage. Devant lui, un défi immense : la Yukon Quest, la course de traîneau à chiens la plus difficile au monde. 1 600 kilomètres entre le Canada et l'Alaska, le long de la route de la ruée vers l'or. Des températures glaciales qui dépassent les - 50 degrés. Des vents qui vous renversent au premier relâchement. Un parcours accidenté exténuant.Avec ses chiens, Miwook, Burka, Quest..., la fusion est totale. Très vite, pourtant, Nicolas Vanier, épuisé par le froid et l'absence de sommeil, doit aussi se séparer de cinq de ses compagnons. il pense même abandonner. Mais sa rage est plus forte !Onze jours plus tard, l'aventurier entre dans le cercle très fermé des plus grands « mushers » du monde.Cet exploit, Nicolas Vanier le dédie à ses chiens, les vrais héros, selon lui, de cette aventure extrême.Après L'Odyssée blanche (1998), L'Odyssée sibérienne (2005) et Avec mes chiens, L'Odyssée sauvage (2014), Nicolas Vanier revient avec un grand récit d'aventure.Des récits d'aventures dans le Grand Nord pour se glacer les sangs, sans risque ! Lire l'article

Un livre par jour ou presque : Bien-être… des livres qui comptent !

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Guérir de son anxiété, mincir avec les combinaisons gagnantes, se soigner au naturel avec des plantes… beau programme de printemps ! Anxiété de Scott Stossel chez Belfond Le livre dont tout le monde parle ! C'est dire si le sujet dépasse la vie d'anxiété de Scoot Stossel pour toucher la plupart d'entre-nous. Et dans anxiété, il y a TOC ! Fort d'une vie de lutte contre ses angoisses démesurées, Scott Stossel, brillant éditorialiste de la revue américaine The Atlantic, livre un essai érudit, drôle et passionnant ; un vibrant témoignage, somme d'une vie de recherches, qui nous livre des clés pour comprendre et apprivoiser une affection omniprésente et pourtant méconnue : l'anxiété.Vous êtes anxieux ? Ce n'est probablement pas grand-chose à côté de ce que vit Scott Stossel. Outre ses phobies de l'avion, du fromage, de vomir, ou encore de s'exprimer en public, ce dernier est en proie à un malaise constant, à des crises de panique imprévisibles ; en bref, à une angoisse existentielle permanente.Au gré du récit de son propre combat contre l'anxiété et afin de mieux en saisir les mécanismes, Scott Stossel convoque l'histoire de la philosophie, des religions, de la littérature, de la psychanalyse, de la pharmacologie, ainsi que les dernières recherches en génétique ou en neurosciences. Mincir avec la méthode MG Pep's de Marie-Gabrielle Perrin, chez Albin Michel Le saviez-vous ? Une pizza 4 fromages plutôt qu'un pizza au jambon ? La digestion du jambon (Carnie) et de l'amidon de la pâte à pizza (AMI), qui est en fait une pâte à pain demande plus d'énergie que celle du fromage (Uni) associé à la pâte à pizza. Elle et plus longue aussi. En effet, les produits laitiers (Uni) sont des protéines qui se digèrent plus rapidement et plus facilement.Avec le champagne, préférez les cacahuètes aux biscuits allégés, privilégiez un Saint-Honoré plutôt qu'un fraisier… et découvrez pourquoi dans ce livre plein de pep's ! Et si le dîner redevenait le repas le plus important de la journée ? Et si on pouvait manger de tout ? Ce sont deux des nombreux tabous auxquels s'attaque Marie-Gabrielle Perrin dans ce livre qui ne nous propose pas un régime de plus, mais une méthode pour parvenir à une harmonie alimentaire et retrouver ainsi un équilibre acido-basique et un regain d'énergie (du peps !).Fondée sur des principes de biochimie alimentaire, cette méthode s'appuie sur la propre expérience de l'auteure : on peut manger de tout, il suffit d'éviter certains mélanges et de privilégier les combinaisons gagnantes parmi 4 catégories d'aliments. Ce respect des bons accords entraîne un mieux-être général et une perte de poids rapide. Un programme en 3 épisodes, d'autant plus séduisant et facile à suivre qu'il est accompagné de 170 recettes simples et délicieuses. Le guide familial des plantes qui soignent de Jean-Pierre Théallet chez Albin Michel On ne connait que 95% des plantes et tout ce qui concerne leurs propriétés reste à découvrir ! Après plusieurs décennies à conseiller la phytothérapie et à constater ses succès, et dix années à échanger connaissances et informations avec des médecins et des pharmaciens phytothérapeutes, Jean-Pierre Théallet a souhaité partager avec le grand public le fruit de son expérience.Ce guide présente aussi bien l'utilisation traditionnelle des plantes que des données scientifiques qui confirment leurs vertus pharmacologiques.Vous y trouverez également :• Les affections et maladies auxquelles la phytothérapie peut parfaitement répondre : affections ORL, troubles digestifs, problèmes dermatologiques, troubles de la circulation et troubles cardio-vasculaires, nerveux, osseux ou musculaires...• Un répertoire des plantes les plus importantes, soigneusement choisies, avec une description claire et détaillée de leurs propriétés et de leurs différentes utilisations.Un guide pratique et facilement utilisable pour soigner la plupart des problèmes de santé de toute la famille. Lire l'article

Beaux Livres : Grenier à Pain, Demain l'espace, Paris par les images d'Épinal

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Le grenier à pain, 60 recettes gourmandes du savoir-faire boulanger de Michel Galloyer et Laurent Fau - Paris par les images d'Épinal, un témoignage précieux - « L'avenir de la Terre passe par l'espace"… Demain l'espace de Jacques Arnould. Le grenier à pain La fabrication du pain est l'un des gestes les plus ancestraux qui soit. S'il paraît simple, ce geste est soumis à des règles rigoureuses : choix des ingrédients, durée des pétrissages, températures qu'il faut maîtriser pour transformer de la farine, de l'eau, du levain et une pincée de sel en de sublimes pains à déposer en offrande sur nos tables. Les enseignes Grenier à Pain perpétuent la tradition française et subliment la boulangerie tricolore. En 60 recettes emblématiques conçues par les chefs pâtissier et boulanger de l'enseigne, ce savoir-faire exceptionnel se dévoile dans ce livre. On y trouve des recettes de base : pâte à croissant, feuilletage, pâte de la baguette tradition, par exemple, et des recettes plus complexes de pains, viennoiseries, gâteaux de voyages, tartes : pain de 3, pain au levain, chaussons, kouglof, brioches à têtes, fougasses aux olives, ficelle apéro poivrons-chorizo ... Le groupe Grenier à Pain, Fondé par Michel Galloyer en 1998 a remporté le prix de la meilleure baguette de Paris par deux fois. Paris, par les images d'Épinal En 2016, l'Imagerie d'Épinal célèbre ses deux cent vingt ans. Tout au long du XIXe siècle et jusqu'au siècle dernier, elle s'est amusée à illustrer Paris. Ses images populaires, qui appartiennent maintenant à la mémoire collective, sont un témoignage précieux sur la capitale sous l'Empire puis la IIIe République et à la Belle Époque. Sous forme de récits illustrés, de saynètes, de paysages et même de jeux de construction, elles ont fait rêver des millions de provinciaux pendant des décennies et fascinent encore aujourd'hui. Cet ouvrage raconte, avec toute la puissance évocatrice de l'illustration et le talent des dessinateurs de l'époque, la vie des Parisiens, grands et petits. Des nouveaux monuments, comme l'Opéra et la tour Eiffel, à la vie parisienne, avec ses bals et ses cafés, des animaux exotiques du Jardin des plantes à l'arrivée des locomotives et aux expositions universelles, du quotidien des rues, avec ses marchands ambulants, aux événements marquants (siège de 1870, inondations...), il offre un point de vue rétro, insolite et amusant sur un Paris perdu mais qui semble toujours bien vivant. « L'avenir de la Terre passe par l'espace. » L'ESPACE. Depuis le lancement de Spoutnik en 1957, il s'est imposé à une vitesse rarement atteinte par les autres domaines techniques, semblant ainsi se diluer au sein de nos sociétés. Mais que seraient-elles aujourd'hui sans les télécommunications et les retransmissions télévisées par satellites, sans les prévisions météorologiques et les moyens de géopositionnement, sans les images et les cartes généreusement distribuées par les réseaux numériques ? Personne n'ose imaginer une journée, voire une heure sans satellite. Dans le même temps, les sondes interplanétaires explorent les tréfonds de notre système solaire et les télescopes spatiaux sondent les profondeurs de l'univers. Et demain ? L'espace devra affronter de nouveaux défis : le suivi du changement climatique et la gestion de ses conséquences sur les populations humaines, l'apparition de nouvelles puissances spatiales et d'acteurs privés.L'espace de demain devra ainsi franchir de nouvelles frontières, explorer des territoires inconnus. Mêlant l'information scientifique et technologique, l'interrogation sociétale et éthique, mais aussi l'émerveillement et l'émotion esthétique, cet ouvrage se propose de les faire découvrir. L'espace restera, demain encore, un lieu d'exigence et d'excellence, d'audace intellectuelle et de courage, de créativité et de rêve. Lire l'article

Un livre par jour ou presque : "Des larmes sous la pluie" et "Le poids du coeur" de Rosa Montero

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Avec "Des larmes sous la pluie" et "Le Poids du coeur", Rosa Montero, la talentueuse auteure espagnole nous plonge dans un avenir assez proche, où l'on ne sait pas trop s'il fait bon vivre ou pas ! Nous sommes en 2109. Les Hommes, décidément, ne semblent jamais apprendre de leurs erreurs. Esclavages, guerres, séparation entre riches et pauvres symbolisée par la capacité à s'offrir financièrement parlant un air pur ou un air pollué et ÷ des réplicants. Les réplicants, des êtres humains fabriqués pour être des esclaves modernes à la durée de vie limitée, prennent conscience de leur rôle, de leurs limitations et de leurs sentiments. En 2109, les réplicants sont l'objet de racisme (vraiment l'histoire tourne en rond), ils rêvent de vie longue et de reconnaissance. Beaucoup de belles idées dans ces romans dont la pièce maîtresse est Bruna Husky, superbe plante, alcoolique, tatouée avec un caractère de merde ! Une enquêtrice, en fait une privée d'un genre particulier. Des larmes sous la pluie !? Un thriller dans le futur. Dans "Le poids du coeur", Bruna enquête sur des poubelles atomiques aux confins du monde connu, là où une guerre permanente fait rage. La "Miss" a du vague à l'âme. La brièveté de sa vie la taraude. Et la voilà - en plus - affublée d'une rép, un copié-colé d'elle-même, en plus jeune. Où Rosa Montero, nous transportant dans des mondes extraordinaires, nous conte le temps qui passe et l'urgence à vivre et à aimer ! Lire l'article

Deux livres par jour ou presque : Objets pour les nuits sans lune et Bestiaire pour les jours de cafard

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Signés par Jean Zéboulon, La Table Ronde réédite dans sa version originale, sous forme d'un petit livre jaune bien connu des afficionados le fameux "Bestiaire pour les jours de cafard". Sur le même modèle, avec "Objets pour les nuits sans lune", l'auteur nous entraîne dans une balade singulière. Un dessin, une pensée. Drôles, caricaturaux, mystérieux, carrément incompréhensibles, souvent poétiques, toujours profonds… ces dessins font rire. Ils distraient, font rire et réfléchir. Irrésistible et déjà collector. Une autre façon de percevoir le monde ! Lire l'article

Un livre par jour ou presque : Tugdual, trois tomes addictifs !

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

A Serendipity, vivent des adolescents aux pouvoirs secrets. Ainsi naissent des héros romantiques, sombres et fascinants. Tome 1, Les coeurs noirs. À Serendipity, une petite ville assez anonyme au premier abord du sud des états-Unis, ce qui peut arriver de pire aux adolescents du coin : tomber amoureux !Tugdual, dix-huit ans, fait partie d'une famille pas tout à fait comme les autres : comme lui, Mortimer, son frère de dix-sept ans, et Zoé, sa sœur de seize ans, sont dotés de pouvoirs surnaturels qu'ils doivent dissimuler.Mais un autre secret pèse encore plus lourdement sur leur cœur : ils exercent malgré eux une attraction irrésistible sur les autres. Et, bien pire, cette attraction est mortelle pour ceux qui la subissent. En dépit de leur prudence, ils vont bientôt découvrir que d'autres connaissent leur secret. Derrière une apparente bienveillance, qui sont-ils ?Alors qu'une véritable organisation se met en place autour d'eux et que leur mal continue de les ronger, ils font néanmoins leur possible pour vivre comme n'importe quels ados.Mais quand l'amour s'en mêle, les choses se compliquent dangereusement... Dans second tome, Les serviteurs del'Ordre, les masques tombent mais le mystère s'épaissit. Qui est deleur côté ? De qui doivent-ils se méfier ? Bien décidés à trouver des réponses, les trois adolescents vont bfraver l'Ordre. Mais les réponses vont ouvrir un autre pan de la vérité. Dans le tome trois, L'heure des révélations, les trois compères apprenent sont confrontés à d'étranges manifestions : des lueurs surgies dans la nit, des visiteurs inquiétants. Après de multiples péripéties qui les plongent dans un océan de dangers, Zoé, Tugdual et Mortimer apprennent d'où ils viennent.  Lire l'article

Brooklyn… un film de John Crowley

Judith Lossmann Dans Filmoscopie

À l'heure où beaucoup d'entre nous se posent la question de quitter la France ou y rester… ce film prend des allures de directeur de réflexion. Le pitch : Dans les année 50, attirée par la promesse d'un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famile pour tenter sa chance de l'autre côté de l'Atlantique. À New-York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays…Mais lorque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays et entre deux hommes. Ce que je pense du film. Je suis ravie de l'avoir vu ! J'ai apprécié le sujet traité, celui du déchirement au moment de faire le choix entre sa vie d'avant et sa vie future. L'une connue. L'autre forcément pleine de promesses. On le sait l'herbe est toujours plus verte ailleurs. Pour Eilis, pourtant, cette herbe prend la couleur d'un quotidien assez monotone jusqu'à ce que surgisse dans sa vie, ce jeune homme, lui-même issu de l'immigration. Avec lui, la vie devient plus exitante. Un futur est possible. La scène où ils arpentent ensemble le terrain de leur "peut-être" prochaine maison est touchante. Mais cet avenir est bien incertain, dans une société où tous les codes sont à apprendre. Justement, de retour en Irlande pour un évènement familial important, Eilis est perçue par la population comme celle qui a osé donner corps à son rêve. Elle est l'Américaine ! De fait, on la regarde désormais différemment d'autrefois. Et cet intérêt qu'elle a toujours espéré lui est enfin rendu. Mais, elle veut repartir. Elle doit repartir. Et soudain, faisant son éloge, il semble que toute la petite ville ait décidé de la retenir prisonnière ! Elle se laisse prendre dans un tourbillon. Un homme entre dans sa vie. Un beau parti. Presque inespéré.Que va-t-elle choisir ? Partir ? Rester ? Et vous, que feriez-vous ? Lire l'article

"Le Petit Sommelier" est devenu grand !

Judith Lossmann Dans Restaurants
Le Petit Sommelier, Paris - Bar sauvage, enoki, purée de panais chocolat blanc

Depuis les 40 crus proposés en 2001 à l'ouverture, "Le Petit Sommelier" est passé à 750 ! Ce qui le place probablement dans le TOP 10 des meilleures offres œnologiques de Paris. Et plus près encore de la première place, si l'on considère la diversité de la carte des vins à la hauteur des restaurants étoilés avec des tarifs "bistrot". Sans aucun doute les bouteilles les plus étonnantes et les moins chères de la capitale. Pierre Vila Palleja, le jeune patron du "Petit Sommelier" s'entend tellement souvent dire qu'on ne s'attend pas à trouver une telle qualité de plats et une telle offre de vins dans son établissement qu'il en viendrait presque à maudire cette fichue gare Montparnasse et l'avenue du Maine. Moi-même, je lui avouai que j'aurais pu passer 10 ans devant la porte de sa brasserie sans en pousser la porte, mais qu'une fois sa table testée, j'aurais pendant 10 ans, regretté de ne pas l'avoir fait plus tôt.           Pourquoi ? D'abord pour la belle énergie de ce jeune homme, à la personnalité bien affirmée, qui déplace sa haute silhouette avec rapidité et efficacité, un œil sur tout en même temps. Ensuite pour la salle, confortable, architecturée comme ces bonnes vieilles brasseries parisiennes tant appréciées des "parigots" et des touristes. Aussi pour les tables dressées des nappe et serviettes blanches en tissu. Surtout pour la carte… Les cartes. Celles des vins… Ce n'est plus une carte, c'est un classeur. Le bonheur absolu de tout amateur de bons vins. De vins chics, des vins chers à nos palais, des vins issus de certaines régions de France (pas toutes, je vous parlais du caractère affirmé du sommelier ), des vins élevés chez d'anciens vignerons et aussi chez de jeunes fous qui s'y collent avec succès, des vins du monde également. Ils représentent 20% de l'offre. Biodynamique !? Concernant les vins, les origines, les méthodes, Pierre est incollable et pas prêt du tout à s'en laisser conter avec ces vins dits "nature", une tendance qui lui donne le tournis et l'insupporte. Biodynamique !? Les gens n'ont que ce mot à la bouche mais c'est une mode, pas une méthode dit-il. La biodynamique c'est un peu comme une chirurgie du cœur réalisée par un chirurgien aux mains sales. Ces vins-là sentent le cheval, la boue. Attention, soyons précis, parfois en biodynamique, ça marche et alors c'est un miracle mais sinon, c'est de la m...". Bref, on aura compris que les miracles ne sont pas assez fréquents pour leur faire confiance... Retour donc à des valeurs sûres en bouteilles ou au verre (25 propositions, il y en a pour tout le monde ) comme ce blanc espagnol Louro, un vin de Savoie Chignin Bergeron, un "on the rhône again" signé d'un jeune qui monte, qui monte, Julien Pilon ou encore un Vaqueyras, Domaine Montirius et pour finir par un exceptionnel Roussillon, Domaine d'Anjou Banessy.Un choix orchestré de bout en bout par Pierre Vila Palleja qui n'aime rien tant que recevoir des clients qui lui font confiance pour réaliser les plus belles associations vins et plats ! N'hésitez pas à le solliciter. Il adore et vous lui en serez papillement reconnaissant. Les cartes, disais-je ! Au point qu'ici, je ne sais pas qui de l'œuf (le vin) ou de la poule (les plats) était là en premier. OU plutôt si... Les plats sont cuisinés pour être magnifiés par les vins et inversement ! Depuis septembre dernier, Nicolas Bouillier œuvre au piano. Il a apporté avec lui un univers gastronomique puisé dans son parcours auprès des grands chefs et des belles tables. Il en ressort une proposition culinaire a deux faces : côté brasserie et côté resto. Nous avons dégusté la version "resto" avec une cuisine belle et appétissante avec des entrées (9,50€) comme ce tartare de daurade au citron confit, lait de concombre, émulsion de betteraves ; Ces ravioles de champignons et Bellota, crème de laitue, chips de Butternut ou cet étonnant croustillant de boudin noir de chez Christian Para, pomme Darphin absolument succulent et qui m'a réconcilié avec le boudin !Les plats (19€), présentés dans le même souci esthétique que les entrées sont soignés, généreux, parfaitement maîtrisés comme ce Bar sauvage rôti, mousseline de panais et chocolat blanc, enoki, sésame noir ou ce délice inconstatable qu'est la poitrine de porc croustillante laquée aux épices, pluma ibérique de Metzger. Un régal !Bon point pour l'assaisonnement remarquable par sa justesse et sa légèreté en sel qui en fait une adresse à suivre. En résumé, passez les yeux fermés, les portes de cette très belle maison, confortable, accueillante, avec un excellent rapport qualité-prix. Une adresse inattendue, à aborder loin des idées reçues.  Lire l'article

3 Dictionnaires vraiment poilants !

Japser Lontel Dans Litteroscopie

Dictionnaire des mots manquants, Dictionnaire de noms de héros de fiction, dictionnaire des noms propres devenus communs… Dictionnaire des mots manquants Un enfant qui perd ses parents ? C'est un orphelin. Mais un parent qui perd son enfant ? Il n'existe pas de mot pour le désigner. Toute langue a ses lacunes… Du coup, 44 écrivains se sont penchés sur les mots manquants et chacun y va de son investigation. Parfois un peu prise de tête mais de belles perles à découvrir. Vous avez dit Kafkaien ? Ou comment un nom propre devient un nom commun. Hilarant ! Les auteurs corrigent l'origine de Césarienne, nous confirme comment sandwich est entré dans nos vies, qui était rustine. Plus proche de nous, d'où viennent Bluetooth ou Hertzien… Et si tout le monde sait ce que signifie Zlataner, savez-vous d'où vient le nom du gaz sarin ? Quant au Jack Russell réputé affectueux et amical, je suis d'accord avec les auteurs, pour dire que ça dépend ! (poke Babeth).Je me demande pourquoi ils ont oublié avion : Appareil Volant Imitant l'Oiseau Naturel ! Sherlock s'appelle Sherlock De François Pignon, le nom tellement maudit que l'un des vrais hommes qui le portent en France a écrit à Jacques Veber pour lui intimer d'arrêter de le martyriser à Picsou, Corto Maltese, Marsupilami, Madame Doubtfire ou Draculaa, vous saurez tout du pourquoi et du comment les romanciers, scénaristes et autres créateurs ont inventé le nom de leurs personnages. De quoi briller dans les dîners en ville en s'amusant.   Lire l'article

Un livre par jour ou presque : Journal d'un vampire en pyjama de Mathias Malzieu et Charles Draper de Xavier de Moulins

Japser Lontel Dans Litteroscopie

Ces deux livres ont à voir avec la mort. Les deux se lisent vite. Le deux sont l'oeuvre de personnalités connues. Mathias Malzieu raconte une histoire vraie, la sienne. Ou comment, découvrant une maladie auto-immune qui menace sa vie, il se défend en passant un an hors de la vie qu'on lui connaît. Troublant, touchant, courageux. Dans le second, l'auteur-présentateur du JT sur M6, avec la vie qu'on lui connaît raconte une histoire fausse ou comment le mensonge menace sa vie. J'ai aimé le premier. Il se lit en un rien de temps. Bourré d'optimisme et de peurs, il raconte un combat. Et l'on est bien heureux en démarrant la lecture de déjà en connaître l'issue.Le second possède une réelle signature littéraire. Un style. On aime ou on n'aime pas. Je n'ai pas été sensible à cette plume ce qui n'enlève en rien le travail réalisé. C'est juste une question de feeling. Le pitch !? Charles Draper rentre chez lui, à la campagne, où il a installé sa famille modèle pour le plus grand bonheur de MAthilde, son épouse. Sauf que quelque chose dérape en Mathilde. Quelque chose qui donne à penser à Charles qu'elle va lui échapper. Commence un jeu d'introspection qui va conduire jusqu'au dénouement… pzas franchement prévisible ! Lire l'article

Oliva, une trattoria discrète fréquentée par les habitués de Matignon et de l'Élysée

Judith Lossmann Dans Restaurants

Entre Mister President et Prime Minister, se cache un bel endroit dédié à la cuisine traditionnelle de l'Italie du Nord ! Loin des restaurants à touristes, les habitués de Matignon et de l'Élysées aiment à y déjeuner d'un œuf poché, crème parmesan avec des truffes et d'une Panna Cotta gargantuesque servie dans un verre ! L'adresse se souffle d'une oreille à l'autre À tel point que la salle, bondée à midi, empêche les non habitués de découvrir les recettes du chef Mario. Depuis début février, Maria-Gloria, son chef, ses équipes ont donc décidé de donner une chance aux gourmands amateurs de Italian Delicatessen de venir déguster leur généreuse cuisine le soir. À vos réservations ! Bon point pour la déco ! De l'ancien bistrot de quartier subsistent seules les banquettes et tables. On se sent à l'aise et l'endroit est cosy comme on aime. Les murs se parent d'une sorte de papier peint qui rappelle la toile de Jouy, mais dont les dessins du grand Leonard auraient gonflés en vol ! Du coup, soyons pragmatiques même en dînant seul(e), on a de quoi s'occuper à chercher toutes les énigmatiques cachées dans les illustrations murales, soulignées par des cadres posés à bon escient. Bon point pour la décoration. Cuisine Lombarde Comme on vient avant tout pour dîner, parlons de la carte inspirée des traditions culinaires de Lombardie, région d'origine de la douce Maria-Gloria, maîtresse des lieux.Tous les produits sont frais, livrés de Rungis tous les matins. Idem pour les produits italiens – achetés au pays -, qui arrivent à l'Oliva une à deux fois par semaine. La truffe fait partie intégrante de la carte. Noire en hiver, blanche en été, il y en a toujours. Le Chef adapte les recettes en fonctions des saveurs bien différentes des truffes selon la saison. Bien pratique, la carte n'est pas trop chargée et change tous les jours. C'est plus facile de choisir et c'est rassurant sur la qualité des produits. Comme la France, l'Italie est scindée en régions dont chacune possède ses produits et traditions. Ainsi le Grana Padano (l'équivalent du Parmesan pour le Nord et non pas un mauvais succédané de celui-ci, comme beaucoup le croient) ou le risotto plus croquant que dans le Sud, sont-ils servis comme là-bas.Ce serait offense d'oublier de parler des pâtes, forcément « maison » et parmi toutes celles proposées d'omettre de vous raconter l'histoire de ces Strozza Preti, littéralement « étrangle-prête ». Pourquoi ? Ces pâtes épaisses, longues comme un doigt étaient fabriquées par les femmes pendant les périodes de disette ou de guerre avec seulement de la farine et de l'eau. Et comme les prêtes italiens, pauvres comme Job avaient tendance à avoir faim, s'invitaient volontiers à manger, on leur servait de quoi tenir jusqu'au prochain repas ! Chez Oliva, les Strozza Preti sont servies avec une viande de veau fondante à souhait. Un régal !Régal aussi la Tagliata aux herbes, une viande de bœuf tendre et goûteuse sélectionnée et fournie par la Boucherie Nivernaise (tout est dit !).   Tout est copieux. Vraiment copieux. La maison Oliva est généreuse. C'est dire qu'il est difficile de garder de la place pour les desserts. Venez accompagné(e) et partagez la fameuse Panna Cotta, le Tiramisù ou le singulier et inévitable Amaratto Caldo. La carte des vins placée sous la responsabilité de Monsieur qui les connaît bien mieux que moi, révèlera une sélection de crus italiens attractifs.   Voilà de beaux moments gourmands en perspective. En un mot. Oliva : une perle italienne ! Une adresse à partager avec ses meilleurs amis seulement. Lire l'article

Quelle montre pour quel voyage ?

Claude Michaud Dans Dans ma valise ...

La montre - toujours fonctionnelle, souvent élégante et parfois luxueuse - est un objet bien intrigant. Leurs styles et leurs fonctions varient généralement en fonction de l'utilisation que l'on en fait. Voici donc une sélection spécial voyage pour vous aider à choisir votre montre selon le motif de votre séjour : déplacement professionnel, vacances à la plage ou un départ pour l'aventure. Le voyage d'affaires Qui part en voyage d'affaires se tournera plus facilement vers une montre de luxe. Pourquoi pas nous tourner vers une marque indémodable et reconnue par tous : Rolex. Cette marque de luxe incarne parfaitement le monde des affaires. Nous avons sélectionné pour vous le modèle Daytona. Ce modèle au bracelet en acier bicolore reprend les codes classiques de la maison sans être trop extravagant pour autant. Si son prix peut s'avérer élevé, dites-vous qu'une telle montre vous accompagnera tout au long de votre carrière sans montrer un signe de faiblesse et s'avèrera être un véritable objet de collection dont la valeur reste stable. Petite astuce, vous pouvez d'ailleurs opter pour l'achat d'occasion qui devient de plus en plus simple. En effet, des sites spécialisés comme Chrono24.fr, que l'on ne présente plus, font maintenant le bonheur des collectionneurs Les vacances ou le week-end détente Partir en amoureux, en week-end détente ou tout simplement en touriste est une bonne occasion pour porter une montre moins formelle. Mais qui dit moins formelle ne veut pas dire moins élégante pour autant ! Il existe de nombreuses montres prestigieuses qui peuvent se porter très facilement, peu importe que vous soyez en short de bain ou dans un simple jean et t-shirt. Le modèle Tour Eiffel de la maison Saint Honoré, dont nous vous parlions dans cet article, en est un parfait exemple. Qu'il soit doré, rosé ou argenté, son boitier métallique s'accorde bien avec le bracelet en cuir. De plus, elle se décline en version masculine et féminine, de quoi ravir tout le monde ! Le trek pour les aventuriers Si vous décidez de partir explorer le désert marocain, arpenter les pentes du Kilimandjaro ou gravir des sommets alpins, le trek est aussi l'occasion de s'équiper de montres spécifiques ! Ici, on se focalise plus sur la fonctionnalité que sur l'esthétisme et on opte pour des options utiles. La Garmin Fenix 3 HR présentée sur geekandrun.com est un parfait compagnon. En plus de nombreuses options qui raviront les aventuriers comme un capteur cardiaque ou un mode GPS, la montre pense au style en se déclinant en plusieurs modèles différents. Lire l'article

La balade des tags de Guy Sharett à Tel-Aviv

Judith Lossmann Dans Moyen Courrier
La balade des tags à Tel-Aviv ©Judith Lossmann

Le Créatif Hébreu Tour ou balade des Tags est un véritable coup de coeur. Intelligent, artistique, éducatif, passionnant... ce Créatif Hébreu Tour est un voyage étonnant dans les secrets de la ville. Guy Sharett, passionné par les langues (il en parle plusieurs) y enseigne l'hébreu et organise une fois pas semaine, une balade (en hébreu, français ou anglais) au milieu des tags et graffitis du quartier Florentin au sud de Tel-Aviv. Outre le fait que l'on sillonne les rues d'un des dernier quartier bohème et mal connu de la ville, on apprend au passage à déchiffrer l'hébreu version 2016 avec ses codes.Là, où le passant lambda ne verrait que coups de crayons, Guy Sharet décrypte un langage secret dissimulé dans les échanges de tags et autocollants où les graffeurs se répondent en dessins et signatures illisibles du commun des mortels. Aperçu de la culture israélienne contemporaine, ce street-art dit beaucoup de cette jeune nation. Décomposés par Guy, marqueur et tableau blanc en main, ces dessins de rues deviennent verbes complexes, expressions familières et argot d'esprit tout en enseignant l'histoire de ce quartier animé et dynamique. Passionnant. Sans compter que les amateurs de street-art pourront photographier de superbes fresques.Cerise sur le gâteau, la balade vous conduira au travers d'anciens entrepôts, entièrement tagués et appelés à disparaître dans les mois qui viennent. Last time to see that ! Lire l'article

Carnaval à Tel-Aviv... prenez vos billets et en route pour la fête !

Judith Lossmann Dans RTT Europe
En attendant la nuit de fête de Pourim  à Tel-Aviv. ©Judith Lossmann

Comme nulle part ailleurs, l'esprit de la «fête» est présent à Tel Aviv. Encore plus pour Pourim, où il se retrouve sur les déguisements, dans les rues, sur les murs ! Le 24 mars prochain, Israël fêtera Pourim, un jour férié, équivalent de notre carnaval mais en GRAND. Tout le pays se déguise. Dans la journée, enfants et parents jouent le jeu dans les rues. Le soir, les jeunes adultes envahissent Tel-Aviv. Et l'on rencontre des cohortes de zombies, Princesses, Jedi... À Tel-Aviv, le temps suspendu contraint à vivre le moment présent avec force. Moralité : on se lâche, on se prête au jeu, on en fait des caisses. Du coup, pour nous Français, toujours un peu frileux, gênés, couards, ayant peur du ridicule, Tel-Aviv pendant Pourim est l'occasion d'une fête et d'un lâcher-prise généralisé comme on n'en voit jamais à Paris à moins de gagner la coupe du monde (de foot, off course ! ). Dans la journée, avec les enfants, l'idéal consiste à jouer des coudes pour obtenir la meilleure place possible sur le défilé de Holon (à 10mn de Tel-Aviv). Là, les associations font le show. Comme à Rio, on a répété pendant des semaines, fabriqué des costumes, des chars, des accessoires. Genre de Pourim Pride inratable, les gosses adorent. Papas... préparez vos épaules pour percher vos bambins sinon, ils ne verront pas grand chose. Dans une ambiance un tantinet hystérique, baignée par les odeurs de chichis, merguez, pralines et autres trucs gras et sucrés sans lesquels la fête ne serait pas la fête, certains - les rusés- ont apporté tabouret, échelle et escabeau. Chacun y va de son bras articulé greffé à son smartphone pour photographier, filmer, immortaliser les transes des acteurs, venus célébrer la diversité et le bien vivre ensemble. Pas franchement le spectacle de l'année sur le plan artistique mais mais pour ce qui concerne les émotions partagés, on ne fait pas mieux !   Dans la journée à Tel-Aviv, on croise des créatures venus d'une autre planète, certains aux cheveux jaunes filasse, verts ou bleu pétrole. Même les chiens de transforment en lions ! Mais la démesure ne se mesure qu'à la nuit tombée. Surgissent alors des êtres du passé et du futur. Devant les restaurants et les night-club, il y a des files d'attente composées d'une profusion de personnages bigarrés. Vieux lords londoniens, vampires, fées, Harry Potter et autres pirates, flibustiers, chercheurs d'or, voyageurs du temps ! Initiée par les contes, enrichie par les films et les séries TV, l'imagination est au rendez-vous. Et avec elle, la fête. Au sens premier du terme : partager ensemble les mêmes valeurs ! Autant vous dire que les restaurants, bars, terrasses, boîtes sont pris d'assaut. Mieux vaut réserver. Si la journée «carnavalesque» dure le jour de Pourim, cette joyeuse ambiance perdure quelques jours. Voilà donc une bonne raison d'aller à Tel-Aviv. Lire l'article

Magazine 3.00

Couverture du numéro 49 du magazine La Vie Est Belle Voyages

La Vie Est Belle Voyages n° 49 est disponible

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