mardi 4 août 2026

Boulogne, ce n’est pas le Pérou mais presque !

Avec plus de 70 nationalités différentes représentées par les habitants étrangers, la ville de Boulogne-Billancourt est, résolument, une ville ouverte sur les « autres ». Cette semaine, place au Pérou ! Et oui, des Péruviens s’installent et aiment la douceur de vivre ici, sur les rives de la Seine, à deux pas de la Tour Eiffel. Nous en avons rencontré deux.

Pia et Pietà

Pietà

Les prisonniers de Pietà à Lima au Pérou

Elle s’appelle Pia, a 22 ans, est belle comme un mannequin et travaille pour Pietà, une marque de vêtements street wear très originale. Originale à plusieurs titres. D’abord, la société Pietà est péruvienne mais fondée à Lima par Thomas Jacob, un trentenaire Français, un breton bien de chez nous. Ensuite, les vêtements sont cousus par des prisonniers de droit commun incarcérés à Lima. Ces mêmes prisonniers reçoivent une formation pour maîtriser des savoir faire uniques comme celui de tisser eux-mêmes le coton bio ou l’alpaga nécessaire aux prochaines collections ou la création de patrons par exemple.

Seulement une quinzaine de prisonniers est concernée par cette formation et ce travail. Il est important de préciser que les prisonniers doivent obligatoirement être condamnés pour des peines de plus de trois ans afin « d’équilibrer » le temps de formation et le temps de travail à fournir à Pietà. Ce sont souvent des délinquants qui rejoignent Pietà d’autant d’une journée travaillé équivaut à une journée de prison en moins.
Il aura fallu des mois de travail à Thomas Jacob plus deux ans de préparation avec la prison pour mettre au point cette étonnante collaboration.

La prison joue le jeu de la réinsertion à fond et met à disposition de Pietà des locaux pour accueillir les chaînes de tissage, le bureau de conception, l’atelier de confection, la logistique d’envoi.
Jusqu’à présent, on pouvait se rendre sur le site pour commander et recevoir son shopping partout dans le monde. Désormais, un concept store et/ou des boutiques éphémères accueillent les clients à Paris. Avec une qualité équivalente à celle de Chanel ou des grandes marques de t-shirts, Pietà vend autour de 35/40€ la pièce.

Marco : la passion des mots et des voyages

Il s’appelle Marco-Antonio (on l’appelle Marco), a 23 ans, est passionné de voyages, de culture, d’échange, de mots, de belles phrases. Il parle quatre langues : espagnol, anglais, allemand et français. Ce jeune homme d’origine très modeste a un rêve : devenir professeur.
Mais avant, il veut voyager et l’a déjà beaucoup fait sur tous le continents de la planète. A la dure, à la « roots », qu’importe, les voyages forment la jeunesse et Marco est bien décidé à tout voir, tout savoir, pour mieux pouvoir transmettre ensuite.

Pietà à Boulogne

Marco porte un sweet Pietà devant la scène musicale à Boulogne. ©Frédérique Berry

À Paris, il prépare un diplôme à Paris Diderot, un Master LISI destiné aux étudiants désireux d’aborder sous l’angle interculturel, le monde de l’entreprise ou bien le secteur des « nouvelles solidarités » en devenant interprète médiateur. Objectif : Former des interprètes experts en communication et en intelligence interculturelle capables de mettre en œuvre des stratégies de management interculturel tant dans les contextes liés au monde de l’entreprise ( marketing, communication et négociation multilingues, gestion de conflits) que dans les environnements sociaux (accueil des populations étrangères, asile, secteur médico-psycho-social, milieux associatifs) en tant qu’interprètes médiateurs entre populations étrangères et institutions.

Pour payer ses études, Marco bosse comme un forcené, additionne les heures dans un supermarché de Ville d’Avray, qu’il rejoint à pied – le courageux – quand les bus sont rentrés au dépôt. Il donne des cours de langue aux enfants et aux adultes et aime traduire des textes à ses heures perdues. Ne laissez pas traîner un livre, il s’en saisit, s’assied sur le bord d’une baignoire ou sur son pouce et se met à lire, déchiffrant les mots à haute voix.
Il a beaucoup ri quand l’un de ses amis français lui a parlé de la formule : « C’est le Pérou ! », se demandant comment son pays si pauvre et encore bien en retard « en dehors des grandes villes » avait pu susciter ce dicton ?

Il s’étonne de tout, se passionne d’un rien, bref ce curieux insatiable se plaît bien ici, dans la douce France comme il dit, mais ceci ne l’empêche pas de prendre des avions pour partir à l’assaut des parallèles et des méridiens.


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Merci à Frédérique Berry pour sa disponibilité et ses belles photos prises sur la passerelle de l’ïle Seguin à Boulogne-Billancourt. Retrouvez son travail sur les vaches et les cerisiers en fleurs du parc de Sceaux (entre autre), ici : http://www.frederiqueberry.fr/

Contacter Marco-Antonio : 07 51 21 39 26

En savoir plus sur Pietà

https://www.projectpieta.com/shop/

https://www.youtube.com/watch?v=16QO0yXSUmI

https://www.projectpieta.com/fr/

Interview d’Arthur Hopfner, auteur de Prends ma force !

C’est la suite d’une histoire époustouflante et riche en émotions. Arthur Hopfner poursuit les aventures de Jacques Mandrier, un ancien commando de la marine, drogué à l’adrénaline. Nous avons rencontré l’auteur du livre, un personnage atypique au grand coeur… A découvrir tout de suite !

Caroline M’zali : Première question… C’est vous, Jacques Mandrier ? Qu’est-ce qui vous différencie de ce personnage fictif ?

Arthur Hopfner : Oui, en grande partie ! J’écris à la première personne, avec mes ressentis, mes valeurs, mes expériences de vie. A chaque situation, je fais réagir Jacques comme je le ferais moi-même. A l’époque, on m’avait demandé d’écrire une autobiographie. Je n’ai pas voulu le faire. Je voulais plus m’orienter vers le roman, ce qui me permet de jouer entre le réel et la fiction et seuls ceux qui ont vécu les événements savent ce qui est vrai et ce qui est le fruit de mon imagination.

C.M. : Pourquoi avez-vous fait le choix d’un récit au présent plutôt qu’au passé simple ?

A.H. : Pour les émotions ! La peur, l’adrénaline… Je dois me sentir dans l’action. Après, tel un souffle, tout redescend.

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C.M. : Vous avez été vous-même commando marine. Quelles sensations ressent-on lorsqu’on doit quitter ceux qu’on aime pour partir en mission ? Est-ce difficile de mentir à ceux qu’on aime pour les protéger ? Comment mène-t-on une « double vie » sans se perdre ?

A.M. : Lorsqu’on part en mission, il y a un mélange de sentiments ! Lorsqu’on est jeune et célibataire, on est concentré, prêt à partir aux quatre coins du monde sans se poser beaucoup de questions. Puis lorsqu’on est marié et pire encore avec des enfants, la donne change. Il y a de la tristesse et un sentiment de culpabilité, mais de l’autre côté cette envie de repartir, d’aller combattre pour ces valeurs auxquelles nous croyons. Mais on a, au fond de nous, leurs images et quelque part cette image nous oblige à être encore plus prudent, plus réfléchi, plus posé, parce qu’on se sait attendu, aimé. Lorsqu’on part il faut très vite laisser l’affectif sur le tarmac, se transformer en combattant, avoir tous les sens en éveil. Mais il y a ces visages, ils sont là, présent! Quant aux mensonges, aux non-dits, ils sont essentiels. Nous nous devons de protéger ceux que nous aimons, au sens large du terme. Mais dès que l’on repose le pied sur le sol français, qu’on retrouve les nôtres, nos amis, qu’on retourne à nos clubs de rugby, d’escalade, on redevient un citoyen comme un autre et on laisse derrière nous ce que l’on a pu voir ([des choses] pas toujours très [belles]). Mais nous avons besoin de cette adrénaline, de sortir de notre zone de confort.

 

 

C.M. : P. 46 :  » […] Les banlieues sont devenus des zones de non-droit, alors plutôt que de rester derrière nos ordinateurs à refaire le monde, on nous donne la possibilité d’agir et de lutter à notre manière contre le terrorisme […] « . Cette phrase est-elle une « pic » pour ceux qui regardent la France s’affaiblir sans agir ? Comment rétablir l’ordre dans les cités selon vous ? Pensez-vous qu’un jour, certains « jeunes » se réveilleront pour libérer la France de cette oppression ?

A.H. : C’est surtout une pic vers ceux qui font la guerre assis bien au chaud et en sécurité derrière leur [ordinateur] ! Ces types qui insultent tous les Arabes, qui insultent les [policiers], les politiques, qui donnent des leçons à tout le monde en disant qu’ils faut tout renverser. C’est surtout eux que je pointe du doigt. Sur Facebook, il y en a des milliers [de personnes] comme ça ! Ce sont les mêmes qui marchent la tête basse en ville et ne vont pas donner leur siège à une femme enceinte ou une personne âgée dans le métro. Pour remettre de l’ordre dans les cités, il faut vraiment une volonté politique. Il faut tenir le terrain, les halls d’immeuble, désorganiser les réseaux, ne pas avoir peur des dommages collatéraux ! Il faut savoir que dans une cité ce sont 100-200 personnes qui règnent en maître. C’est sur eux qu’il faut frapper ! Il y a déjà dans les banlieues des jeunes qui commencent à en avoir marre. Ils sont encore une minorité.

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C.M. : P. 76 : « C’est terrible de voir cela en France, on a vraiment le sentiment d’être en guerre ». Selon vous, quelle serait la meilleure manière de combattre le terrorisme en France ?

A.H. : Il ne faut pas se voiler la face, le terrorisme gagne chaque jour une bataille. En effet, toutes nos vies sont modifiées, nous ne faisons plus rien comme avant (entrée au concert, stade, administration). Nous devenons tous plus méfiants les uns envers les autres. Des millions d’euros sont dépensés pour des installations, des mesures ! Toutes les écoles, toutes les entreprises sont sensibilisés au risque terroriste. La terreur présente ou latente est bien là, donc le terroriste a gagné ! Que faire? Je ne maîtrise pas toutes les alliances entres les états, les ventes d’armes, les accords commerciaux, mais si déjà on frappait fort… Il ne faut plus avoir peur de l’opinion publique, des biens pensants qui se disent que chaque terroriste a le droit d’être jugé ! Les victimes avaient le droit de vivre, elles ne demandaient rien et elles sont mortes. Il y avait des [catholiques], des musulmans, des juifs, des noirs, des chinois… Ce qui prouve bien que ces actes ne sont pas religieux, puisqu’il est interdit pour un musulman d’en tuer un autre. Oui il faut frapper fort, expulser les doubles nationalités, refuser le retour sur notre sol de ceux qui sont partis faire le jihad, qu’ils soient tout d’abord jugé par le pays où ils se trouvent. Il faut entrer dans les banlieues, rechercher les caches d’armes, infiltrer toutes les mosquées, écouter les prêches et si ce dernier est tendancieux, ne pas faire de cadeau. Condamner ou expulser ! Les peines doivent être fermes et sans remise de peine. Isoler oui ! Surtout isoler des autres détenus.

 

 

C.M. : Jacques tue accidentellement un jeune de cité… Il y a comme un mélange de l’affaire Théo (Aulnay-sous-Bois) et de l’affaire Martin (Lyon). Est-ce une coïncidence ?

A.H. : Oui et non ! C’est le reflet de notre société actuelle. Tout peut basculer très vite. La situation que je décris, je l’ai vécu, des jeunes qui « branchent », insultent alors que vous êtes en famille, entres amis ! Vous réagissez comment ? Pas facile ! Et puis cela peut finir en drame ! A Toulon, il y a eu une femme qui s’est faite insultée par un groupe de jeunes parce qu’elle était en shorty très court ! Ces jeunes qui ne connaissent rien à l’islam mais qui s’en servent quand cela les arrangent. Vous savez, tuer un ennemi au combat est une chose, tuer accidentellement un gamin cela doit être quelque chose d’horrible à vivre. A nouveau certains diront que dans les deux cas on retire une vie…

 

 

C.M. : P. 79 : « Profitons, soyons tous des fous de la vie, profitons de ces instants avec nos amis, notre famille, notre amour ». Est-ce la philosophie de Jacques… Ou la vôtre ?

A.H. : C’est la mienne… Donc celle de Jacques! Je vis chaque jour comme si je devais mourir demain. J’exagère, mais je pense vraiment qu’il faut savoir apprécier chaque instant de vie, ne se souvenir que des bonnes choses : un verre partagé avec un ami, le regard de sa femme au matin, dans la nuit, se lever pour juste regarder ses enfants dormir, les sentir en sécurité, sauter d’un avion en parachute, chuter, sentir le vent, se sentir vivant !! Et puis toujours avoir des rêves plein la tête ! Moi j’en ai tellement…

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C.M. : Le titre de votre livre Prends ma force ! est tiré de la lettre de Laëtitia en page 149… J’aurais parié qu’elle viendrait de Jacques. Donc finalement, la force vient-elle de l’amour ? Sans amour, Jacques aurait-il accompli autant d’exploits ?

A.H. : Eh oui, il est là tout le paradoxe et vous l’avez bien saisi ! Quand j’étais petit, je voulais réussir dans le sport, judo, rugby, natation, course, boxe pour les yeux de mon père, c’est son amour et la fierté que je lisais dans son regard qui me donnait la force de réussir. Aujourd’hui c’est dans les yeux de ceux que j’aime que je veux voir cette fierté et c’est leur amour qui me donne la force d’être capable de les protéger, de les guider d’être leur bouclier face aux dangers du quotidien ! Je vous le disais plus haut ! Lorsque je partais en mission, alors que j’étais déjà papa, c’est le regard de mes enfants que je voyais, celui de ma femme. C’est pour eux que je devais rentrer vivant. Donc être fort pour accomplir mes missions et c’est de leur amour que je tirais ma force ! C’est encore vrai aujourd’hui. D’ailleurs la couverture résume bien cela, cette femme derrière ce combattant.

 

 

C.M. : Avez-vous le projet d’écrire une suite ? Que va devenir Jacques ? Quand va-t-il enfin renoncer à sa « drogue » ?

A.H. : Oui j ai une suite de prévu… Le sixième tome.. Puisque Prends ma force ! est le volume 5 des histoires. Je n’ai pas la réponse à votre question car à titre personnel j’ai toujours besoin de ma dose d adrénaline..

Deux vies, une histoire… Prends ma force ! conte l’histoire de Jacques Mandrier, un commando de la marine. Tout comme son auteur, Jacques ne vit que pour ressentir des sensations fortes : amour, amitié, missions commandos… Il puise toute son énergie dans le regard de ses proches et surtout, de sa femme et de son fils… Un livre à lire sans modération !


Informations pratiques : 

Résumé :

Jacques Mandrier, ancien béret vert de la marine nationale, a enfin trouvé le bonheur et la paix auprès de sa femme Laetitia et de son fils 

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Michael. Il vit en Bretagne entouré de ses amis et pensait avoir définitivement déposé les armes. Mais voilà, partout en France ont lieu de nombreux attentats terroristes, les banlieues sont devenues des zones de non droit, les jeunes sont de plus en plus nombreux à partir en Syrie et Jacques ne supporte pas de voir son pays dans un tel état. Pour la première fois, il devra combattre sur son propre sol pour défendre notre liberté et son honneur.

A.Hopfner, Prends ma force, paru en janvier 2018 aux Éditions du Vénasque – 16 €

La BiblioThérapie et la LittéroThérapie : gagnez en bien-être grâce aux mots !

La BiblioThérapie comme point d’entrée à la LittéroThérapie

Plus ou moins secrètement, chacun d’entre nous a le désir d’écrire un livre, d’écrire son livre ! Mais avant d’en passer par cette plongée en nous-même qu’est la LittéroThérapie, aidée chemin faisant par un coaching littéraire, Judith Lossmann, nous propose de découvrir quel est notre livre-pansement du moment.

Dans l’immensité de l’œuvre déjà publiée, quel est LE livre qui raconte notre histoire, notre cheminement ? Celui auquel nous identifions immédiatement notre histoire, nos émotions ? La BiblioThérapie consiste à prescrire LE livre qui soignera vos maux : deuils, traumatismes, phobies, relations sexuelles.
Pratiquée par moins de 5 personnes en France, la BiblioThérapie demande une connaissance importante de l’œuvre littéraire française et internationale, passée comme actuelle, car dit Judith Lossmann :  » il n’y a pas que dans Bérénice de Racine, Les Misérables de Victor Hugo ou chez Zola que l’on découvre de quoi soigner ses maux. La littérature contemporaine regorge d’excellents livres pour cela. »

La LittéroThérapie en trois étapes principales et quelques effets collatéraux…
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La LittéroThérapie dépasse largement les frontières d’un journal intime et ouvre sur une nouvelle forme de thérapie narrative plus explicite, plus exposante, plus salvatrice. Lus, dis, écrits, les mots soignent les maux. Alors, envie d’écrire votre livre ? Suivez la piste…

Des mots pour soigner les maux. Ce concept n’est pas nouveau. Depuis l’aube des temps femmes et hommes couchent sur le papier les confidences de leur vie. Le journal intime a fait ses preuves. Des millions de personnes sur terre s’y adonnent avec délice, ferveur et attachement. Ils ont raison. Le journal intime avec sa narration en tête à tête soulage. Là, s’arrête les vertus de la pratique. La LittéroThérapie ajoute d’autres effets, forts intéressants, comme la capacité de « soigner », la distance entre soi et ses émotions, la « dénaturation » des émotions. En effet, écrire, décrire et partager ses émotions les vident de leur sens.

Première étape. Étonnamment, pour écrire, il faut voir. Et pour voir, il faut regarder. Les séances de LittéroThérapie commencent par un « acte » fondateur indispensable qu’il nous est interdit de révéler… Sachez simplement que cette première étape de la LittéroThérapie est l’amorce d’un travail de décryptage.

La seconde étape consiste à comprendre le sens caché des choses, révéler un secret de famille, se libérer de souffrances, partager des expériences et écrire à propos de ces (re)découvertes. A travers ces dix séances, les clients font resurgir en eux des souvenirs, heureux ou malheureux, souvent oubliés, volontairement ou non.

Troisième étape. À l’issue des séances quand le travail écrit a été fourni, il s’agit de le présenter. Pour pousser le concept à son maximum d’efficacité le récit peut être présenté soit sous forme de livre ou sous forme de magazine, plus show-off. Il reste à la personne de décider si elle veut partager son aventure avec d’autres : sa famille, ses amis, des inconnus… Soit repartir avec un livre-témoignage édité pour elle toute seule. Quelque que soit leur choix, les « LittéroThérapistes » repartent avec un objet littéraire, fruit de cette formidable expérience.

Une expérience enrichissante
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 » Le but de ce voyage en LittéroThérapie est de redonner confiance, d’assumer ses choix, d’être en accord avec ses convictions. Bref d’être soi-même !  » explique Judith Lossmann, la créatrice de la méthode. Nous avons rencontré Elisabeth Guenoun, une « LittéroThérapiste » qui vient tout juste de terminer la diffusion de son livre à de nombreux exemplaires. Cette expérience a modifié la perception que les autres, sa familles, ses proches, ses amis avaient d’elle.

 » Me livrer, me délivrer par les mots. De manière impudique, intime, sans fioriture au pays de la vérité, celle qui touche, qui transcende, qui bouscule. J’ai osé partager mon histoire et je me sens libérée. Heureuse d’avoir pu partager et transmettre. Je reçois tant de messages d’amour depuis quelques jours que ces mots de miel me transportent. » dit Elisabeth Guenoun, ajoutant  » tout le monde devrait faire une LittéroThérapie. D’ailleurs, j’aimerais créer une Fondation pour aider des gens à en bénéficier. »

En conclusion, faire une LittéroThérapie consiste à se laisser emporter pour un grand voyage au fond de soi au travers de confidences, analyses, écriture et publication dont les effets se potentialisent avec les jours qui passent.

 

 

 


Informations pratiques : 

Plus d’informations sur la LittéroThérapie :
06 88 31 61 37
contact@litterotherapie.fr
www.litterotherapie.fr
Tarif LittéroThérapie : sur devis
Tarif BiblioThérapie : 150€ pour une séance unique – ou formule 3 séances à 285€.