mardi 4 août 2026

Les Carroz : la station-village du Grand Massif qui séduit les familles tout l’été

Nichée à 1 140 mètres d’altitude, au cœur du Grand Massif, Les Carroz s’imposent comme l’une des destinations estivales les plus séduisantes des Alpes. Facile d’accès, authentique et animée, cette station-village de Haute-Savoie conjugue nature, loisirs, patrimoine et convivialité. Que l’on vienne pour un week-end, une semaine ou davantage, les possibilités sont nombreuses pour profiter pleinement de la montagne en été.

Pour notre séjour, nous avons posé nos valises à la résidence Pierre & Vacances Les Fermes du Soleil, un véritable coup de cœur. Inspirée des chalets savoyards, elle propose de chaleureux appartements parfaitement équipés, particulièrement adaptés aux familles. Son espace aquatique avec piscine constitue un vrai plus après une journée de randonnée ou d’activités de plein air.

Une montagne à vivre en famille

L’été, Les Carroz dévoilent un tout autre visage. Les activités y sont variées et accessibles à tous les âges. Les familles apprécieront notamment le Pass Séjour et le Pass Journée, deux formules avantageuses donnant accès, à tarif préférentiel, à de nombreuses activités : montée en télécabine de la Kédeuze, piscine, mini-golf, cinéma, luge sur rail, ainsi que des réductions auprès de nombreux partenaires.

Impossible de s’ennuyer ! Les journées s’enchaînent entre randonnées sur les sentiers balisés, baignades à Aquacîme, mini-golf, VTT, mountaincart, parapente ou encore canyoning. La télécabine de la Kédeuze permet d’accéder rapidement aux sommets, offrant de magnifiques panoramas et le départ de nombreux itinéraires de randonnée adaptés à tous les niveaux.

Un véritable village de montagne

un père et sa fille font de la luge d'été

Luge d’été à Carroz

Ce qui fait tout le charme des Carroz, c’est son authenticité. Contrairement à certaines stations principalement tournées vers les sports d’hiver, le village vit toute l’année. On y trouve une quarantaine de commerces, de nombreux restaurants, des bars, un cinéma, un marché ainsi qu’un programme d’animations particulièrement riche.

Les grands rendez-vous estivaux, comme La Folle Furieuse, le Dahu Festival ou encore la Fête de l’Alpage, participent pleinement à cette ambiance conviviale qui séduit aussi bien les vacanciers que les habitants.

Les enfants apprécieront également les deux sentiers thématiques des Carroz : Disparition à la Mine, une enquête familiale qui plonge les visiteurs dans le passé minier du village, et L’Héritage des 7 Frères, inspiré d’une célèbre légende locale. Les familles pourront également prolonger l’aventure à Flaine, où plusieurs parcours ludiques complètent l’offre du Grand Massif, faisant de ce vaste territoire un formidable terrain de jeu pour les jeunes explorateurs.

Pour découvrir autrement l’histoire du village, l’Office de tourisme a imaginé une série de bandes dessinées retraçant les grandes étapes du développement des Carroz. Une manière originale de sensibiliser les plus jeunes au patrimoine local. La trilogie s’achèvera d’ailleurs cette année, avec la parution très attendue du troisième et dernier tome, qui viendra conclure cette belle aventure éditoriale.

Une destination facile d’accès, même sans voiture

trois jeune filles de dos admirent la ligne des montagnes à Carroz

Randonnée à Carroz

Autre atout non négligeable : il est tout à fait possible de rejoindre Les Carroz sans voiture. En train, il suffit d’arriver à la gare de Cluses, desservie notamment par les TGV et le Léman Express, puis d’emprunter le bus qui monte directement jusqu’à la station. Une solution simple, économique et particulièrement pratique pour les familles.

Une fois sur place, tout peut se faire à pied ou grâce aux navettes qui permettent également de rejoindre Flaine, Samoëns ou Morillon pendant toute la saison estivale.

Une parenthèse nature à partager

Entre ses paysages alpins, son ambiance authentique, ses nombreuses activités et ses infrastructures pensées pour les familles, Les Carroz offrent un équilibre idéal entre vacances actives et moments de détente. Que l’on voyage avec de jeunes enfants, des adolescents ou entre amis, chacun y trouve son bonheur. Une destination qui prouve que la montagne se savoure tout autant en été qu’en hiver… et qui donne déjà envie d’y revenir.


des enfants nagent dans une piscine découverte.

Jeux d’eaux à Carroz

Informations pratiques

Office de tourisme des Carroz                                                                                        +33 4 50 90 00 04
https://www.lescarroz.com/

Caroline du Nord (2/6) – Southport et les îles Brunswick : l’Amérique des films !

Hier, nous étions dans la ville côtière principale, à savoir Wilmington, surnommée Wilmywood, elle-même sise au cœur d’une région très orientée « cinéma », nommée quant à elle Hollywood East. Partons mettre nos pas dans ceux des acteurs et des producteurs qui tournent dans les décors naturels et sublimes, notamment à Southport.  

Si les réalisateurs et les actrices arpentent régulièrement les rues de Wilmington, rien ne leur fait plus plaisir que de travailler au bord de l’océan. Alors, suivons leurs traces et filons vers l’Est.

un verre posé sur une rembarde de bois au coucher de soleil.

La cérémonie du coucher du soleil… ©Judith Lossmann

Southport, un nom plein de promesses

Depuis Wilmington, on file toujours tout droit vers l’Est sur ces majestueuses routes américaines. Ha… road-trippers et backpackers, vous savez de quoi je parle ! Donc, toujours tout droit en direction du territoire des îles Brunswick.

Nichée à l’extrême sud-est de la Caroline du Nord, au bord de l’Atlantique, là où les eaux paisibles de l’embouchure du fleuve Cape Fear rencontrent l’océan, Southport est un joyau caché entre ciel et mer qui semble avoir été dessiné pour la rêverie. Cet ancien petit port historique fondé au XVIIIe siècle possède un charme désuet et irrésistible. Tout semble murmurer : « Reste un peu. »

La dolce vita made in USA…

Southport est une ville qui se découvre à pied, au rythme lent du promeneur. Dès les premières rues, on est frappé par l’harmonie tranquille des maisons victoriennes, souvent peintes dans des tons pastel. Elles ont un charme suranné. On voit des porches fleuris, des rues ombragées de chênes centenaires. Des embruns salés qui flottent dans l’air invitent à ralentir, à respirer, à savourer chaque instant.

Voyez les terrasses, les barbecues, les larges fauteuils en bois si représentatifs de l’Amérique — les fameux Adirondacks — en cèdre, nichés sous des chênes vénérables drapés de mousse espagnole. Là grince une balancelle. Ici surgissent de vieilles lanternes. Dans ce coin des USA, on prend le temps de s’asseoir dehors.

Southport est un tableau vivant, une carte postale à taille humaine, à la fois paisible et profondément authentique, avec l’océan en toile de fond.

J’ai absolument adoré Southport. C’est un refuge pour les âmes sensibles, les amoureux d’histoire, les rêveurs, les artistes. Southport n’est pas un simple lieu à visiter. C’est un lieu à ressentir, un endroit où l’on se reconnecte à l’essentiel.

Que faire à Southport ?

Chiller, méditer, écrire des livres, donner vie aux toiles à peindre qui sommeillent dans nos têtes … On rêve de gagner au loto pour acheter une maison à 1,5 million de dollars… On fait les boutiques… Précisément celles d’antiquités qui racontent des fragments du passé, les galeries d’art qui exposent le regard poétique des artistes locaux.

affdiche de film

Richard Geere était là !

Un très cinématographique décor !

Comme Wilmington, Southport et les îles Brunswick sont des lieux de tournage fabuleux… Entre la rivière Cape Fear, le fort historique Johnston, le ferry Southport-Fort Fisher et son débarcadère, Southport offre un décor naturel dont Hollywood raffole. Quelques-unes des plus grandes stars tournent ou ont tourné régulièrement ici : Mandy Moore et Shane West, Diane Keaton, Jessica Lange, Demi Moore et Jeff Daniels, Samuel L. Jackson et Nicolas Cage, Jennifer Love Hewitt et Ryan Phillippe. Le film le plus connu tourné à Southport est une adaptation d’un roman de Nicholas Sparks ; autant dire que l’ambiance « so romantique » de Southport est parfaite !

Irrésistibles… l’appel de l’eau et du large

La beauté des images tient beaucoup à l’atmosphère des lieux. Le temps semble suspendu. Le soir, le soleil couchant embrase l’horizon de couleurs dorées et l’on en profite pour aller prendre un verre entre amis sur la longue jetée qui surplombe l’océan.

L’océan, c’est là que bat le cœur de Southport. Tout est tableau : les silhouettes des bateaux et des voiliers en ombres chinoises, les ferries en route vers Bald Head Island. Les cris des mouettes…

Cette ville a… comment dirais-je… une âme ? Pas de gratte-ciel, pas de tourisme de masse. Juste l’essentiel. Southport n’est pas seulement belle — elle est vivante.

Les tables ?

Pas snobs du tout… les tables sont simples, fraîches et inoubliables… On fait la part belle aux produits de la mer. Dans beaucoup d’établissements, on mange les pieds dans le sable. Midi et soir… on déjeune, on dîne en terrasse. Quitte à mettre une doudoune. Au menu : huîtres locales, crevettes grillées, poisson pêché du matin. À Southport, le luxe est simple !

une table de fruits mer au bord de la plage

Miam… les Américains rafolent de ces espaces et de cette nourriture. ©Judith Lossmann

Au-delà de la simple et nourrissante contemplation, 5 « expériences » à vivre à Southport ?

• On commence par un café obligatoire au Southport Coffee Co.
• On marche, on court, on fait son jogging sur la promenade et on fait un selfie à côté du panneau de la série « L’Été où je suis devenue jolie ».
• On déjeune au Fishy Fishy Café… Sur une terrasse de bois qui surplombe l’océan et où les merles s’emparent de vos frites jusque dans vos assiettes…
• On part pour une balade amusante de 45 minutes à travers le quartier historique du front de mer de Southport avec Southport Fun Tours.
• On s’offre une croisière touristique à la découverte de la beauté du fleuve Cape Fear à bord du Sally Ann, avec Southport Water Tours.

Et puis vint une maison de rêve !

À Southport, j’ai vécu mon rêve absolu. C’était mémorable. Du jamais-vu… La voyez-vous, cette immense maison sur pilotis, en bois peint bleu et blanc, celle où l’on gare la voiture en dessous, celle qui a un ascenseur… Vous la voyez, cette maison mythique que l’on voit dans tous les films romantiques, Léa… Eh bien, je l’ai testée pour vous…

Située à l’extrémité ouest d’Oak Island, The Sale Fish est un refuge de luxe absolument fabuleux. Cette somptueuse demeure est implantée sur la plage, à seulement 50 mètres des vagues ! Elle est immense, possède de multiples terrasses et une piscine avec vue sur les vagues qui s’écrasent sur le rivage, ainsi qu’un petit chemin privé qui conduit sur la plage.

La cuisine contiendrait à elle seule trois studios parisiens. Une salle à manger grandiose. Un salon immense… le tout avec vue à 180 degrés sur l’océan. Les lits sont immenses. Fenêtre grande ouverte, on s’endort sous une tonne d’édredons et l’on se réveille avec le bruit de l’océan. C’est magique…

maison bleue posée sur une immense plage

C’est une maison bleue…

Attention, risque avéré de tomber en amour de ce coin entre terre et mer !

Toute la Caroline du Nord et ce talent fou qu’ont les Américains pour un art de vivre simple et efficace sont réunis dans cette façon de vivre une maison comme celle-ci. Toute la philosophie de vie de l’Amérique des côtes est là ! Ce que j’aime par-dessus tout c’est cette sensation de refuge pour les âmes… Ces endroits que j’aime tant explorer offrent quelque chose de rare : un sentiment de paix, une impression d’avoir trouvé un lieu où l’on pourrait vivre — ou du moins revenir, encore et encore. Judith Lossmann


Remerciements « very special » à nos hôtes de Caroline du Nord. Ils nous ont accueillis comme des invités d’exception. J’ai été très touchée par l’organisation de ce voyage de presse, la gentillesse et les attentions prodiguées.
Special Note : Je reviens quand vous me le demandez, les gars !


INFORMATIONS PRATIQUES (à voir dans l’article 6/6).

Ici, je vous parle de « The Sale Fich)

The Sale Fish by Oak Island Accommodations
3005 West Beach Drive , Île au chêne, 28465, États-Unis

Orléans Val de Loire : le luxe de ralentir à une heure de Paris

Un bateau glisse lentement sur la Loire. Quelques cyclistes suivent les berges. Dans les jardins, les premières roses s’ouvrent au soleil. Difficile d’imaginer que Paris n’est qu’à une heure de train.

Orléans Val de Loire offre précisément cela : une échappée facile, dépaysante et profondément apaisante. Ici, la Loire ne sert pas de décor. Elle façonne le paysage, inspire les activités et donne le ton du séjour. Dès les premiers beaux jours, la destination révèle un visage étonnamment vert. Entre les jardins, les promenades au bord de l’eau et les expériences en pleine nature, Orléans invite à ralentir.

Le Parc Floral de la Source

Voie verte du côté d'ORLÉANS.

Quelques minutes suffisent pour passer du centre-ville aux rives du plus grand fleuve sauvage d’Europe.

Il constitue l’une des plus belles portes d’entrée dans cet univers végétal. Sur 35 hectares, les visiteurs passent d’un jardin fleuri à une serre aux papillons, croisent des flamants roses, découvrent une mini-ferme ou profitent simplement d’une promenade parmi les massifs colorés. Plus qu’un jardin, c’est une véritable parenthèse de douceur.

La Loire

Ici, le fleuve se découvre sous toutes ses formes. Certains choisissent une balade en bateau au départ de Combleux, l’un des plus charmants villages ligériens de la région. D’autres préfèrent embarquer en canoë ou en paddle pour approcher au plus près les îles sauvages du fleuve. Les plus contemplatifs s’offriront peut-être un vol en montgolfière au lever du soleil, lorsque la vallée ligérienne se dévoile dans une lumière dorée.

Le Parc de Loire

À quelques minutes du centre-ville, le Parc de Loire prolonge cette immersion. Entre forêts alluviales, étangs et sentiers aménagés, ce vaste espace naturel permet de marcher, pédaler ou simplement observer le paysage. Une manière de redécouvrir le rapport entre la ville et la nature.

Orléans côté ville

Orléans vu du ciel.

À une heure de Paris, Orléans offre une parenthèse où la Loire impose son rythme et sa lumière.

Orléans ne se résume pas à ses espaces verts. Son centre historique mérite lui aussi le détour. Les rues pavées, les terrasses animées et la silhouette majestueuse de la cathédrale Sainte-Croix rappellent que la cité possède une histoire riche sans jamais se figer dans son passé.

C’est peut-être là que réside le secret d’Orléans : réussir à conjuguer patrimoine, nature et art de vivre sans excès ni artifices. Une destination où l’on peut aussi bien flâner dans un jardin, naviguer sur la Loire ou s’attarder à la terrasse d’un café.

Le temps d’un week-end, la ville offre ce que beaucoup recherchent aujourd’hui : de l’espace, du calme et une agréable sensation de liberté. Judith Lossmann

 

À ne pas manquer : le Château-Parc de Meung-sur-Loire

À seulement 18 kilomètres d’Orléans, le Château-Parc de Meung-sur-Loire est l’une des découvertes les plus surprenantes de la région. Premier château de la Loire lorsque l’on arrive de Paris, il possède plus de huit siècles d’histoire. Mais ce qui le distingue réellement, c’est sa manière originale de faire vivre le patrimoine.
Ici, la visite ne se limite pas aux salons d’apparat. Le parcours entraîne les visiteurs des combles jusqu’aux souterrains, à travers des salles meublées, des passages secrets et l’étonnante Antre du Dragon inspirée de la légende de Saint-Liphard.
À l’extérieur, sept hectares de parc invitent à prolonger l’aventure. Filets suspendus dans les arbres, parcours ludiques, mini-ferme et animations familiales transforment la découverte historique en véritable expérience.
Tout au long du printemps et de l’été, le château change régulièrement de visage avec sa Nuit Magique aux chandelles, son Week-end des Dragons ou encore ses soirées estivales dans le parc.
Un lieu vivant, ludique et inattendu qui séduira autant les passionnés d’histoire que les familles en quête d’une sortie originale.

The point of view

  • The Point of View – Un regard singulier, une expérience ou une émotion qui résume l’essence de la destination : Voir Orléans depuis la Loire
  • La plupart des visiteurs viennent à Orléans pour son patrimoine. Mais, pour comprendre la destination, il faut quitter les rues et prendre le large. Une simple balade en bateau sur le fleuve au coucher du soleil révèle ce qui fait l’identité profonde de la destination, un art de vivre où la nature reste omniprésente : les îles sauvages, les bancs de sable, les oiseaux et cette impression d’espace que l’on ne soupçonne pas à seulement une heure de Paris. La Loire n’est pas une attraction à Orléans. Elle est l’âme du voyage. Pour comprendre Orléans, il faut d’abord regarder passer le fleuve.
  • The Place to Be (Le lieu précis qu’il ne faut pas manquer) : L’Antre du Dragon
    Parce que tous les châteaux racontent leur histoire. Celui de Meung vous invite à entrer dans une légende.

 


Infos pratiques

 

coucher de soleil sur la Loire

À une heure de Paris, Orléans offre une parenthèse où la Loire impose son rythme et sa lumière.

Y aller ? Orléans se situe à environ 1 h de Paris en train. La gare d’Orléans est desservie quotidiennement depuis Paris-Austerlitz. En voiture, compter environ 1 h 30 via l’autoroute A10.

Office de tourisme

Orléans Val de Loire Tourisme

23 place du Martroi – 45056 Orléans Cedex – Tél. : 02 38 24 05 05 – Mail : infos@tourisme-orleans.com

Balade sur la Loire

Les Escapades Ligériennes proposent des promenades en bateau traditionnel au départ de Combleux.

  • Balade découverte (30 min) : à partir de 8,50 € par adulte
  • Balade découverte (1 h) : 15 €
  • Balade apéritive : 19,50 €

Château-Parc de Meung-sur-Loire – Château-Parc de Meung-sur-Loire

16 place du Martroi – 45130 Meung-sur-Loire – Tél. : 02 38 44 36 47

Tarifs 2026 :
Adulte : 13 €
Tarif réduit : 11 €
Enfant (4 à 15 ans) : 9,50 €
Pass famille (2 adultes + 3 enfants) : 50 €

De Concarneau à Pont-Aven

Quel bonheur de vous conduire aujourd’hui dans un coin de France qui sent l’iode, la peinture à l’huile et le beurre salé fondu sur les doigts. En Bretagne ! Plus précisément dans le Finistère, et plus précisément encore dans le Finistère Sud, entre Concarneau et Pont-Aven, entre mer et ria, entre ciel et roche…

D’abord poser ses valises…

facade de concarneau thalasso

L’entrée de la thalasso de Concarneau. ©Thalasso Concarneau

Installons-nous au Spa Marin Resort, autrement dit à la thalasso de Concarneau…

Face à la plage des Sables Blancs, l’établissement s’ouvre largement sur l’Atlantique. Finie l’image trop médicalisée de la thalasso des années 80. Ici, la rénovation a profondément transformé le lieu. Tout est lumière, lignes épurées, bois clair et grandes baies vitrées ouvertes sur l’horizon. Rien d’ostentatoire, mais l’essentiel du bien-être est là, avec des chambres qui regardent la mer. On s’endort au bruit du vent. On se réveille avec une lumière changeante. En Bretagne, le ciel est un spectacle permanent.

Des installations totalement dédiées au bien-être…

J’ai testé, j’ai adoré. Le cœur du lieu, ce sont les installations marines. Piscines d’eau de mer chauffée à 30 ou 32 degrés. Jets hydromassants. Couloirs de marche à contre-courant. Parcours aquatique où l’on passe du chaud au plus frais. Hammam salin. Sauna panoramique.

Quand on le souhaite, on s’allonge pour un enveloppement d’algues récoltées au large. On sait d’où elles viennent. Il y a une carte de soins Thalgo très appétente, on a envie de tout faire. J’ai testé l’enveloppement à l’huile chaude, c’était super.

Et puis, disons une bonne fois pour toutes, la thalassothérapie n’est pas un luxe… On ne se retrouve pas à la Thalasso de Concarneau par hasard. On y arrive souvent fatigué. Tous les soins sont largement mérités.

Quand on ressort, un peu étourdi par le calme, on comprend que l’expérience ne s’arrête pas au spa. Elle continue à table et à l’extérieur.

Une très belle table… de très bonnes tables devrais-je dire !

Un couple prend son petit dejeuner en peignoir devant la mer

La beauté des matins à Concarneau

D’une manière générale, c’est l’une des vertus de la thalasso que de proposer une alimentation adaptée au repos du corps. Fruits de mer, poissons, algues travaillées de bien des manières, terrines de saumon, œufs de poisson, tout y est ! Le vendredi soir c’est buffet de fruits de mer, et croyez-moi, il y a du monde et une immense variété de saveurs. Rien que de vous en parler, je voudrais y retourner.

Une visite de Concarneau…

un petit bateau rouge à moteur fait le taxi à Concarneau

Concarneau, le taxi sur l’eau. ©JAL

Quelques minutes suffisent pour rejoindre la Ville Close. Concarneau, c’est une citadelle posée sur l’eau. On y entre par un pont et l’on change d’époque sans s’en rendre compte. Les pavés résonnent sous les pas. Les remparts respirent encore les siècles passés. Les rues sont étroites. Les façades blanches reflètent une lumière mouvante. Une véritable carte postale… Avec la lumière propre à la Bretagne, on peut dire cela, mais Concarneau, c’est plus brut que ça. Plus vivant. Ça sent l’algue, le gasoil, les crêpes chaudes et le vent salé. Concarneau est une Bretagne habitée et elle reste encore aujourd’hui l’un des grands ports de pêche français. À l’aube, la criée s’anime. Les chalutiers rentrent, les caisses de langoustines s’alignent, et la ville montre son visage le plus authentique. Ici, la mer n’est pas décorative. Elle nourrit.

Justement côté nourriture, il faut visiter le Musée de la Pêche, pour comprendre cette culture maritime profondément ancrée et évidemment les remparts eux-mêmes, que l’on peut parcourir pour embrasser toute la baie. On finit avec une dégustation. Par exemple : la cotriade, cette soupe de poissons bretonne, cousine du pot-au-feu marin, impossible à ignorer. Ou plus simple encore, une assiette de langoustines juste cuites, avec un beurre salé. Rien de plus. Rien de mieux.

Pont-Aven, c’est la porte d’à côté mais l’ambiance est différente

La pointe avant d'un bateau à moteur léger fend l'eau de la ria de Pont-Aven

Balade commentée à bord du Bell’Aven sur la ria de Pont-Aven. ©JAL

Mais avant, un dernier sur une sortie passionnante, celle organisée à Trévignon, juste à côté de Concarneau, avec la visite des étangs de la Maison du Littoral, où une passionnée formidable, Nathalie Delliou, vous apprend à reconnaître, cueillir et accommoder les algues bretonnes. Nori, dulce, laitue de mer, tout y passe et c’est passionnant à faire absolument.

Avant Pont-Aven, faisons un détour par une randonnée au bord du littoral qui emprunte un morceau du GR34. Pas trop difficile, sécurisée, cette balade offre une immersion totale dans le monde de roches, de mer, de vagues et d’arbres de cette splendide Bretagne.

Et avant-dernier arrêt avant Pont-Aven : une régalade comme nulle part ailleurs.

gros plan sur une copieuse assiette de fruit de mer et de pattes d'araignée de mer sur fond bleu du ciel et de la mer.

Gros… Miam aux établissements Publier, au fond d’une ria cachée du Finistère sud. ©JAL

Direction les Établissements Publier pour un festin de poissons, de fruits de mer, d’huîtres et de tous les trésors de la baie. Un coin de nature, au fond d’une ria, pas de bruit hormis celui des fourchettes et des rires. Un moment de pur bonheur tant le coin et l’assiette sont naturels.

Pont-Aven… nous voilà

Quelle merveille que cette charmante petite ville à une quinzaine de kilomètres, posée là où le paysage se transforme, là où la mer devient rivière. Là où l’Aven serpente doucement entre les arbres.

Pont-Aven est plus intime que Concarneau. Plus feutrée. Plus séduisante encore avec sa lumière et la vie rurale bretonne. À la fin du XIXe siècle, des peintres s’y installent. Parmi eux, Paul Gauguin. C’est la naissance de l’École de Pont-Aven. Je vous conseille de visiter le Musée de Pont-Aven, qui retrace cette aventure artistique.

Mais le vrai bonheur, c’est la promenade à Pont-Aven. Le Bois d’Amour. Le sentier qui longe l’Aven. Les anciens moulins posés au bord de l’eau. Elle regorge de charmes, de façades, de boutiques. Elle sent le kouign-amann et les galettes de Pont-Aven. Hors saison, c’est magnifique. En pleine saison c’est plus encombré !

Mon incroyable coup de cœur !

Une femme, casque audio sur les oreilles plonge son regard sur la ria de pont-Aven depuis le bateau sur lequel elle navigue.

En osmose avec la nature de la ria de Pont-Aven. ©JAL

Ouiiii… là, au bout du quai, j’ai découvert quelque chose d’inattendu — et de profondément intime.

J’ai embarqué à bord de La Bell’Aven, un petit bateau électrique, silencieux, presque vivant. Nous étions peu de passagers. Aucun moteur ne ronronnait : seulement le murmure de l’eau contre la coque, le léger bruissement des roseaux, la respiration lente de la rivière. Dans cette nature pas agressée par le bruit, les oiseaux se montrent, les poissons sautent hors de l’eau, on aperçoit d’incroyables demeures dissimulées à l’abri des regards. Je rêverais d’en posséder une. Pour écrire mes chroniques.

Le bateau glisse lentement tout au long de l’Aven jusqu’à la mer. La balade dure près de deux heures. Il faut la faire au bon moment à cause des marées.

Rita, la capitaine, formidable capitaine avec son petit accent portugais, raconte des histoires, celles des maisons anciennes qui bordent la rive et noms des oiseaux perchés au loin.

En plus, au milieu de la balade maritime, elle stoppe le bateau et sort de sa malle un adorable pique-nique accompagné de thé, de café et de boissons. Puis, elle propose un exercice divin de contemplation. On pose un casque sur sa tête qui diffuse une musique du monde choisie avec soin. Dans ce silence musical, la promenade prend un tour quasi mystique de relation à la nature. L’émotion est au rendez-vous !

Bref, une super expérience à un prix très abordable. Je suis revenue enchantée par ce calme, cette vision, ces ciels aux nuances de gris et de bleu, la surface de l’Aven qui se plisse en reflets changeants.  J’ai adoré.

En conclusion… Osez le Finistère, y compris en hiver, à l’automne et au printemps ! Il a toujours davantage à offrir que tout ce que je pourrai vous écrire ici… Judith Lossmann

 

 


INFORMATIONS PRATIQUES

 

  • Office de tourisme « De Concarneau à Pont-Aven » : 02 98 06 87 90
  • Concarneau Office du tourisme – quai d’Aiguillon 29900 Concarneau
  • Pont-Aven Office du tourisme – 2 rue Louis Lomenec’h 29930 Pont-Aven. Office de tourisme De Concarneau à Pont-Aven : 02 98 06 87 90
  • Office de Tourisme Quimper – Cornouaille : 0298533098 – www.quimper-tourisme.bzh

 

  • UN TAXI ? AB TAXI Concarneau – 0684482639

 

  • DORMIR ET BIEN PLUS ENCORE

– Thalasso Concarneau – 36, rue des Sabes Blancs – 29900 Concarneau – tel.02 98 75 05 40 – www.concarneau-thalasso.com – contact@concarneau-thalasso.com

– Thalasso resort : 02 98 10 90 54 – resort.concarneau@hmc-hotels.com

  • DEJEUNER-DINER

– La Créperie entre amis, 18 avenue rue docteur Pierre Nicolas – 29900 Concarneau -Tel.02 98 87 64 53

– Établissements Publier : port de Kerdruc en Nevez (prendre à droite avant le port) Tel.0298066260 – Cell.0682909909 – www.huitres-laurentpubier.weebly.com

 

  • LES ACTIVITÉS

– Reconnaître les algues… Pointe de Trévignon  en collaboration avec la mission du Littoral, Nathalie Delliou – Esprit Nature – 06 33 38 48 83 – courriel : nathalie.delliou@espritnature.bzh – www.espritnature.bzh
– Balade immersive sur le Bell’Aven avec Rita… La Bell’Aven – www.labellaven.fr – 07 65 70 48 42

 

  • LA BALADE SUR LE GR34
Une groupe se promène en bord de mer sur le GR34 en Bretagne. Entre ciel et mer… bleus.

Balade sur le GR34. ©JAL

Pas trop difficile, sécurisée, cette balade offre une immersion totale dans le monde de roches, de mer, de vagues et d’arbres de cette splendide Bretagne.

 

  • SHOPPING– Idées à Pont-Avent : www.idees.fr- Paysanne bretonne et créatrice de Ti Zao propose ses gammes de cosmétiques pensées dans son jardin médicinal. www.tizao.bzh
  • LA THALASSO DE CONCARNEAU
Thalasso Concarneau – journée spa, week-end bord de mer, cure remise en forme – Bretagne – Finistère –
Centre de bien-être à Concarneau – 36, rue des sables blancs, 29900 Concarneau – Tel. 02 98 75 0540.
https://www.concarneau-thalasso.com/
Une femme en peignoir prend le solei et l'air frais devant la pisicne de la thalasso de concarneau

La piscine de la thalasso de Concarneau : un pur moment de bien-être.

Chambre contemporaine, fenetre ouverte sur la mer à Concarneau.
Chambre avec vue mer. Thalasso de Concarneau. ©Thalasso Concarneau

Caroline du Nord (série – 1/6) – Wilmington

Chose promise, chose due (clin d’œil à Johann Robert)… je vous conduis en Caroline du Nord, North Carolina… Un État américain du Sud…

La Caroline du Nord, située sur la côte Est des États-Unis, possède un littoral magnifique et très varié, qui s’étend sur plus de 480 kilomètres tout au long de l’océan. Ses plages sont connues pour leur beauté naturelle, leur ambiance détendue et leurs paysages préservés.

Cape Fear, une atmosphère hors du temps

Un plat sur le bord de promenade de Wilmington

Les restaurants « plein soleil » se succèdent sur River Walk, le coeur battant de Wilmington

Cape Fear, c’est un mélange de vieux Sud, de marais mystérieux, de plages paisibles et de récits maritimes. On y ressent la force du vent, la respiration des pins et une forme d’isolement poétique. C’est le genre d’endroit où les couchers de soleil vous font croire que le temps s’est arrêté.

En fin d’après-midi, juste quand la lumière commence à basculer du doré vers l’ambre, quand le vent salé glisse sur la peau, soulevant par moments les mèches de cheveux collées au front par la chaleur… Devant vous s’étend la plage de Kure Beach — presque vide, à part un vieux pêcheur immobile sur la jetée, silhouette noire contre l’océan.

Le sable est plus gris que blanc, les dunes sont tapissées d’herbes hautes qui bruissent à peine. Il n’y a pas d’immeubles, juste quelques maisons de bois sur pilotis, peintes dans des tons délavés — bleu pâle, vert mer, blanc craquelé. Tout semble fatigué, mais vivant. Authentique.

À ta droite, l’horizon est coupé par le contour de Bald Head Island. Une île sans voitures, couverte de pins noueux, où les phares clignotent à intervalles réguliers, comme une respiration. Tu pourrais y aller demain. Prendre le ferry, marcher pieds nus sur les chemins de sable, écouter les histoires des gens du coin — tous semblent avoir vu quelque chose qu’ils n’ont jamais osé raconter.

La rivière Cape Fear n’est pas loin non plus. Elle s’écoule paresseusement entre les cyprès et les marécages, noire comme du thé fort. Parfois, des pêcheurs y croisent des alligators ou des oiseaux rares qui se posent comme des fantômes sur les branches noyées.

Cape Fear. Ce n’est pas vraiment un lieu de carte postale. C’est mieux que ça : c’est un endroit qui a une âme. Un endroit où le temps ralentit, où le passé n’a pas disparu, où la mer ne fait pas que briller — elle raconte.

Il fait nuit maintenant. Le sable a gardé un peu de la chaleur du jour, mais l’air est frais, humide, chargé d’odeurs — sel, pin, vase et fumée de bois. Tu marches lentement sur la plage de Kure Beach. Les étoiles s’allument, une à une, au-dessus de l’océan noir. Parfois, un cri d’oiseau de mer.

Vous y êtes, là ? …

Alors c’est le moment d’arrêter de rêver toute éveillée… Partons à Wilmington… la plus grande ville côtière de la région. Wilmington… Est-ce que vous connaissez cette ville ?

Et pourtant, si…

Je vous garantis que vous connaissez Wilmington, de toute évidence sans le savoir. Mais vous connaissez. Vous vous êtes déjà promené dans ses rues, vous avez même marché sur sa célèbre promenade de bois… parce que le surnom de la ville est Hollywood East !

Cet ancien port du Sud possède une architecture historique magnifique et une ambiance cinématographique.

Laissez-moi vous entraîner dans Wilmington, une ville adorée de ses habitants pour sa richesse et sa proximité avec l’océan, à environ 20 à 30 minutes en voiture.

En allant sur le rives de Cap Fear

Wilmington, entre réalité et cinéma

Dans les rues de Wilmington, les matins sont calmes. On dirait une ville endormie, sauf à l’heure des repas, où tout s’agite autour d’une multitude de restaurants disséminés dans toute la ville et dans le centre historique.

Beaucoup de choses de la vie de la ville se passent autour de la rivière Cape Fear. Cette très large rivière traverse la ville et offre des balades fluviales paisibles. J’en ai fait une d’environ deux heures sur un bateau à vapeur qui longe les côtes, avec un guide qui propose une présentation de la nature environnante. Avis aux amis des oiseaux : ici, ils seront servis. On voit aussi des tortues, des alligators, parfois des dauphins.

Le centre-ville est super agréable, avec ses maisons victoriennes, ses rues pavées, ses anciens bâtiments en brique transformés en lieux de vie tous plus surprenants, immenses et accueillants les uns que les autres.

Beaucoup d’artistes vivent ici. Ils produisent un artisanat et un art très nouvelle génération.

Le soir à Wilmington, on sert des huîtres fraîches sur des tables en bois brut. Des guitares jouent doucement sous les vérandas, pendant que les lucioles s’allument comme des étoiles basses dans les jardins.

Riverwalk, le cœur vivant

Le point d’orgue de la ville, c’est Riverwalk, une promenade piétonne pleine de charme qui longe la rivière, bordée de vieux entrepôts reconvertis en boutiques, restaurants et galeries d’art. L’air est humide ici, salé et doux, avec une brise qui fait frémir les feuilles des arbres qui bordent les quais. Sur le pont flottant, on peut entendre le crissement des planches sous ses pieds et sentir une odeur de bois et d’eau.

La rivière s’étend, calme et étincelante, presque comme un miroir parfait. En aval, le centre historique de Wilmington s’élève, avec ses bâtiments et ses maisons à balcons ornés de moucharabiehs. Quelques bateaux de pêche ou de croisière passent lentement, créant des vagues qui effleurent les bords de la rivière. Le tout se mêle dans une ambiance de détente et de réflexion.

À la tombée de la nuit, la lumière change doucement. Les reflets du soleil couchant se mêlent à l’eau, enflammant le ciel de couleurs dorées, roses et orangées. Ils éclairent d’une nouvelle lumière le Battleship North Carolina, un ancien navire de guerre de la Seconde Guerre mondiale amarré près du centre-ville, sur la rive d’en face.

Le Memorial Bridge et le Battleship North Carolina

Le Battleship North Carolina offre une visite fascinante à travers l’histoire militaire des États-Unis.

Au fond de l’image, côté océan, on admire le pont métallique de Wilmington, officiellement connu sous le nom de Cape Fear Memorial Bridge, avec sa belle couleur bleu-gris. C’est l’un des éléments les plus iconiques de la ville. Ce pont suspendu relie le centre-ville de Wilmington à la partie sud de la ville, traversant la rivière Cape Fear.

Le pont a été inauguré en 1969. C’est un pont de type suspendu à treillis métallique, avec une structure impressionnante qui s’étend sur 3,2 kilomètres. Son design distinctif fait partie du paysage de Wilmington et se distingue par ses grandes arches métalliques et ses pylônes robustes. Il est souvent perçu comme un symbole de la modernité de la ville, tout en étant un témoin de l’évolution de l’architecture des ponts.

Un pont enfer typique des USA, celui de Wilmington

Le Memorial Bridge de Wilmington. ©JAL

Une ville de cinéma

Entre le pont, la diversité des paysages en un seul endroit — plages, banlieues, marais, petits ports — et cette ville dont le centre est typique de la parfaite petite ville du Sud, tout concourt à créer un décor idéal. Il y a aussi une communauté artistique vivante, prête à accueillir les équipes de production. Même si l’activité a ralenti par moments à cause de changements dans les lois fiscales, Wilmington reste une ville-cinéma, avec des festivals de films, des visites guidées des lieux de tournage et une atmosphère propice à la création.

Qui a tourné ici à Wilmington?

La liste est très longue ! Mais avant de répondre à votre question, laissez-moi vous conter ce que l’on voit au quotidien dans les rues de Wilmington…

C’est une fin d’après-midi, et la lumière dorée de l’automne baigne les rues pavées de Wilmington. La ville semble suspendue dans le temps, figée dans un décor de cinéma parfait. Les bâtiments en briques rouges de l’époque victorienne, alignés le long de la rivière Cape Fear, se dessinent nettement contre le ciel clair.

Un vélo rouge, légèrement cabossé, est appuyé contre une vieille porte en bois. Un chien errant, peut-être un figurant, se laisse caresser par un assistant de production. Les caméras sont discrètes, les techniciens s’affairent autour des fils et des câbles.

Le son du clap retentit, et l’action reprend.

Sur une terrasse de café, l’actrice se glisse dans un fauteuil vintage, son visage à peine éclairé par la lumière du soleil. Elle porte une robe en soie, ses cheveux flottent légèrement dans la brise. Elle attend, le regard perdu sur les bateaux qui voguent lentement sur la rivière. Dans une ruelle à côté, un comédien est en train de réviser son texte. Un réalisateur porte une chemise à carreaux et une casquette ; ses lunettes de soleil dissimulent son regard observateur. Il murmure des mots de réconfort à l’acteur. La ville, tout entière, semble prête à être filmée.

Ici, vous croisez des lieux inoubliables et des personnages mythiques de films et de séries : Les Frères Scott, Dawson’s Creek, Iron Man 3, La vie est belle de Frank Capra, Blue Velvet de David Lynch (il y a même un bar dédié), Sleepy Hollow, Les Nuits avec mon ennemi avec Julia Roberts (qui adore la ville et a signé un “wall of fame”), The Crow, L’Été où je suis devenue jolie, Under the Dome…

Bref, le monde entier vient à Wilmington. Ne manque que vous qui nous lisez… Judih Lossmann

 

Matsue ! Vite découvrons-la avant que tout le monde s’y précipite.

Il existe au Japon des villes qui ne cherchent pas à impressionner. Elles préfèrent murmurer. Matsue est de celles-là. Juste un avant-goût…

Blottie entre le lac Shinji et la mer du Japon, dans la préfecture de Shimane, elle avance à pas feutrés. On y arrive comme on entre dans un livre ancien. Son château noir, (l’un des cinq Trésors Nationaux du Japon) l’un des rares donjons en bois d’origine encore debout au Japon, veille depuis le XVIIᵉ siècle. Contrairement aux reconstructions éclatantes d’Osaka ou de Nagoya, celui de Matsue a gardé ses poutres sombres et ses escaliers abrupts. Il craque sous les pas, respire encore.

Autour, les canaux dessinent une ville d’eau. On peut les parcourir en barque basse, glissant sous les érables rouges à l’automne, tandis que le batelier chante doucement. Le temps se dilate. Matsue est surnommée la “ville de l’eau” — mais elle pourrait tout aussi bien être celle de la lenteur.

À quelques kilomètres, le jardin du musée d’art Adachi déroule une perfection presque irréelle. Ici, chaque pierre, chaque pin semble placé avec une précision méditative. Ce n’est plus un paysage : c’est une respiration.

Le soir, le lac Shinji s’embrase. Le soleil tombe derrière l’eau comme une pièce d’or que l’on laisserait couler. Les habitants s’arrêtent, regardent, en silence. Personne ne parle fort devant un tel spectacle.

Matsue a tellement à offrir : la visite de l’une des plus anciennes fabriques artisanales de sauce de soja du pays, une papeterie qui travaille comme autrefois et fournit le fameux papier du Japon vendue dans toutes les bonnes papeteries du monde, une spectaculaire cérémonie du thé, des ateliers de thé Matcha et tant d’autres aspects du Japon que Matsue promet de proposer au rythme du temps qui s’écoule.

Matsue n’est pas spectaculaire. Elle est intime. Elle ne cherche pas à séduire, mais à envelopper. Dans un Japon souvent pressé, elle rappelle qu’il existe encore des lieux où l’on peut simplement s’asseoir, écouter le vent dans les pins, et sentir le monde ralentir.

Hâte d’y aller autrement et plus longtemps pour partager ce bonheur avec vous…

Orléans, entre Loire et lumière

À une heure seulement de la capitale, Orléans s’impose comme une destination idéale pour un week-end dépaysant au cœur du Val de Loire. Ville d’Art et d’Histoire, elle séduit autant par son patrimoine séculaire que par son énergie créative.

La cathédrale d'Orléans.

La cathédrale d’Orléans @JulieChloeMougeolle

La cathédrale Sainte-Croix domine l’horizon et rappelle le passé glorieux de la cité, marqué par Jeanne d’Arc, figure emblématique qui trône place du Martroi. Mais derrière les façades à pans de bois et les ruelles pavées, Orléans dévoile un visage plus audacieux. Le Musée des Beaux-Arts, riche en pastels et en collections johanniques, le FRAC et son architecture futuriste ou encore les fresques qui colorent les murs du centre-ville témoignent de ce dynamisme.

La nature, elle aussi, occupe une place de choix. Au sud, le Parc Floral de la Source déploie ses 35 hectares entre serres exotiques, flamants roses et roseraie foisonnante : un véritable havre pour petits et grands. Les bords de Loire invitent quant à eux à la détente, entre baignade et activités nautiques sur l’Île Charlemagne, ou promenade en toue sablière, ces bateaux traditionnels qui glissent paisiblement sur le fleuve.

Les saveurs orléanaises ne sont pas en reste : au Brin de Zinc, ambiance contemporaine et cuisine bio maison ; à La Taverne, place du Martroi, plats traditionnels généreux servis dans un décor chaleureux. Et pour prolonger le séjour, l’Appart’City Orléans Centre offre une solution pratique et confortable, parfaite pour découvrir la ville à pied.

Orléans conjugue passé et modernité, patrimoine et nature, art et gourmandise. Une escale lumineuse qui prouve qu’à une heure de Paris, le voyage peut déjà commencer.

https://www.tourisme-orleansmetropole.com/

Les Hautes-Vosges version impressionniste !

Il y a comme cela des régions en France, que l’on cite en dernier sur la liste des lieux de vacances ou de week-end incontournables. Ce n’est la faute ni à un rejet, ni un à mauvais souvenir, non, non, plutôt à une absence, à une méconnaissance. Les Hautes-Vosges, c’est où ça ? Nous, dans la famille on va plutôt à Antibes ! Nous dans les Landes, les Alpes ou les Pyrénées. Alors, année après année, on marche dans les traces de nos pas des étés précédents et la tradition se perpétue sans jamais que l’on passe dans les Vosges, jusqu’au jour où…

Rencontrer les Hautes-Vosges, c’est les adopter !

Une jeune femme, vetue sportivement, regarde dans des jumelles en Hautes Vosges.

De loin comme de près, les Hautes-Vosges ça donne envie de s’arrêter. ©Judith Lossmann

Peu importe l’occasion, un copain se marie, une amie expose dans un petit village des ballons vosgiens, le stage d’entreprise a lieu dans un bel hôtel qui vient d’ouvrir au cœur d’une nature sauvage et nous voilà propulsé dans les Hautes-Vosges. C’est là que l’aventure commence dans l’un des « cantons » dits des Hautes-Vosges. Des zones géographiques où l’altitude dépasse les 1000 mètres, nous parlons du versant Ballons des Hautes-Vosges pour l’authenticité et la nature, de la Bresse pour les loisirs de montagne hiver comme été, et du district de Gérardmer (on prononce Gérarmé) pour le lac, les hôtels de luxe, le linge des Vosges et les balades au fil de l’eau.

Les Hautes-Vosges, ce sont des « cantons » fiers de leurs différences, lesquelles les unissent cœur et âme dans leur statut de pays de moyenne montagne, de lacs et de forêts et de … saisons marquées. Car oui, les Hautes-Vosges connaissent quatre saisons bien marquées, ce qui est de plus en plus rare dans l’hexagone, avouons-le !

Les quatre saisons bien marquées des Hautes-Vosges

L’automne c’est l’été indien… heu non, pardon, l’automne vosgien, tout de mordoré vêtus, les paysages sont des hymnes à la beauté naturelle, aux vols des oiseaux, au brame des cerfs, aux premiers feux de bois dans les cheminées.

L’hiver, c’est blanc, l’heure de la luge, des skis, des soirées au coin du feu, des plats roboratifs.

Le printemps, c’est tout vert, bourré d’animaux à observer dont les fameux chamois, de ruisseaux chantants dans les champs et d’arbres fruitiers qui s’enorgueillissent de fleurs ruisselants en cascade, prélude à des belles récoltes de mirabelles et de myrtilles dites « bleuets ou bluets » quand elles sont élevées dans des vergers et « brimbelles » à l’état sauvage.

L’été !? L’été c’est la saison la plus reposante qui soit. Avec la modification des climats, quand les thermomètres atteignent des records à Paris, dans les grandes localités bétonisées, dans le sud-ouest, en Camargue, quand les bords de mer et d’océan ploient sous la masse de touristes, quand les soirées des villes s’enflamment en nuits tropicales, quand tout devient irrespirable… il y a les Hautes-Vosges d’été où le soleil a donné toute la journée et où les nuits d’une fraîcheur exquise et salvatrices, protègent un sommeil bien mérité, tant les activités n’ont pas manqué.

Un peuple, un terroir ! Les Hautes-Vosges on les a dans la peau !

Parapente sur fond de ciel absolument bleu dans les Hautes Vosges

En haut, en bas, sur terre comme dans les airs, les hautes-Vosges, ils les ont dans la peau ! ©Judith Lossmann

Dans les Hautes-Vosges, ça bosse dur, on travaille main dans la main avec la nature, que l’on sert en la préservant et qui sert en produisant plantes, herbes aromatiques, vergers débordants dont s’emparent avec respect herboristes, faiseurs d’huiles essentiels, éleveurs d’abeilles et producteurs de miel, fabricants de liqueur de gentiane.

Tout un monde vit dans, par et pour la nature, si généreuse, des Hautes-Vosges. Les femmes et les hommes d’ici sont des passionnés de leur terroir et cet attachement doublé d’un engagement de mémoire à leurs aïeux et d’une transmission à leur futur, les soudent à leurs Terres plus et mieux que tous les hauts salaires du monde !

Enracinés, ces femmes et ces hommes-là n’entendent jamais l’appel du large et offrent leur vie à la préservation d’une culture et de cultures.

20.000 kilomètres plus tard

Un champs de simples dans les Vosges.

Plantation au cœur des Hautes Vosges. ©Judith Lossmann

Certains reviennent même au pays comme Gabrielle et William Bertaux, six ans en Nouvelle-Calédonie et hop, 20 000 kilomètres plus tard, le couple crée une ferme végétale pour produire les « simples » (j’adore ce joli mot pour des plantes essentielles) nécessaire à leur boutique Plantes et Potions, leur herboristerie, créée en 2017. ​Il faut visiter leur refuge, voisine du Markstein, proche des pistes tant en hiver qu’en été et des champs d’arnica, désormais extrêmement surveillés, afin d’espérer recommencer à récolter cette plante si puissante, emblème des Hautes-Vosges ! Leur jardin en pente est un véritable Eden où poussent joyeusement quelques soixante-dix variétés dont l’angélique, l’alchémille, le millepertuis, la calendula, des roses et un objet vivifiant parfaitement identifié bien qu’il ne soit pas un enfant du cru, le camérisier, venu du Canada, bourré d’antioxydants. Découvrez-le, c’est merveilleux ! Autant de plantes qui servent à fabriquer des eaux, des hydrolats, des tisanes et autres cosmétiques vendus dans la boutique. Un bonheur de mieux-être !

L’or vert des Hautes-Vosges : le sapin vosgien !

Petites fioes en vert brun qui contiennent les hydrolats de la maison Plantes et Potions.

Une infime part de la production de Plantes et Potions dans les hautes-Vosges. ©Judith Lossmann

Ce n’est pas Clément Urion, paysan-herboriste et transformateur, installé à la Ferme du Bien-Être à Gérardmer qui dira le contraire. « Depuis toujours on vient de loin et d’ci pour bénéficier des vertus ; décongestionnant respiratoire puissant, purifiant naturel pour l’atmosphère, anti-inflammatoire. » Pour en tirer la quintessence, l’homme manie l’alambic en cuivre et la puissance de chauffe comme personne pour obtenir des huiles essentielles truffées de composants curatifs, des hydrolats subtils, qui rentreront dans la composition de recettes délicieuses propres à « soigner » petits et gros bobos.
La boutique regorge de fioles, pots, sachets, savons… Une caverne aux trésors ! Prévoyez d’y dépenser temps et argent !

En sortant de là, allez juste en face à cinquante mètres… Non seulement parce que les huiles essentielles de Clément se retrouvent dans leur confiserie mais aussi et surtout parce qu’une alléchante odeur vous attirera chez ces deux frères toujours enthousiastes. Ils affichent le sourire de ceux qui sont heureux d’être là et de faire ce qu’ils font…

Tous les fruits des Vosges…  en bonbons

Dans un plat en inox, on voit des bonbons rouges clair tout juste fabriqués.

Hum… bonbons bios de la confiserie géromoise. ©Judith Lossmann

Martin et Justin Wesler, deux jeunes hommes qui ont embarqué famille, amis et comptes en banque dans la création de la Confiserie Géromoise, 100% locale, avec les huiles essentielles des uns, le miel d’un autre, le sucre d’un troisième.

Depuis, le succès est au rendez-vous, pour cet atelier artisanal de bonbons bio. Pour la petite histoire sachez qu’il aurait pu s’appeler La Vosgienne*, si d’illustres inconnus venus d’Espagne n’avait eu la prétention de se prendre pour des Vosgiens sans en avoir l’âme, ni le goût*.

Peu importe, laissons-là ces contrefacteurs et concentrons-nous sur leur production, notamment les fameux « gueule de bois » au succès retentissant. Il y a bien d’autres parfums et l’on se presse en bus pour visiter leur atelier de fabrication et sinon, leur site internet est particulièrement fourni.

* Mieux vaut le savoir les bonbons La Vosgienne n’ont rien de vosgien, ni même de français. Cette usine de fabrication de pastilles n’utilise rien en provenance des Vosges !

gros plan sur un arbuste de myrtilles.

Les myrtilles ou bluets d’élevage du Verger des Avolets dans les Hautes-Vosges. ©Judith Lossmann

Le petit fruit bleu sous toutes ses formes

Brimbelles, myrtilles, bluet… Peu importe le nom, nous parlons bien de ce petit fruit sauvage ou cultivé qui se plaît tant dans les Hautes-Vosges, qu’il en est devenu la mascotte. Au Verger des Avolets, Bruno Vincent prend le relais de son père et cultive en bio quelques 3000 arbustes pour 8 tonnes de récolte. « Les bonnes années ont fait le plein, mais on subit les aléas climatiques comme les vignerons, tant que tout n’est pas cueilli tout peut être perdu ! ». S’il vend en local et en circuit ultra-courts, des barquettes de ses myrtilles ou bluets, ce qui le passionne et « rentabilise » les efforts, c’est la transformation de ses récoltes en bières, vins, softs, jus, confitures, liqueurs… Bonne nouvelle, on peut visiter ses vergers et sa boutique, il suffit de demander !

Gérardmer et son iconique maison de linge : Le Jacquard Français

 Depuis 1888, malgré les infortunes liées à l’Histoire et les climats, les aléas dû à la concurrence, les audaces des techniques nouvelles et la détérioration manifeste de la qualité du textile sous emprise hégémonique de l’Orient, la belle maison traditionnelle Le Jacquard Français subsiste, poursuit son chemin et innove afin de produire à la fois dans la tradition et la contemporanéité tout en restant fidèle à ses racines vosgiennes. Un challenge ! Relevé hauts les mains par une équipe dynamique et créative d’une part et par le savoir-faire d’exception des faiseurs de matériaux, des petites mains des ateliers, et des métiers à tisser. C’est aux matière naturelles utilisées dans les créations qua la maison doit son succès et sa longévité. La fabrication d’un produit Le Jacquard français nécessite 11 étapes et six mois de travail. Du dessin, obtenus grâce à la technique « jacquard » inventée au 19e siècle par Joseph-Marie Jacquard, dont les motifs sont visibles tant à l’endroit qu’à l’envers.

Résultats ?

Des collections incontournables, iconiques, intemporelles. Une qualité et une durabilité exceptionnelles (on se transmet d’une génération à l’autre le linge signé Le Jacquard Français). Les plus grandes familles du monde se fournissent au Jacquard français, la couronne de Belgique, l’Assemblée nationale, le Sénat, Les JO2024, l’Élysée et l’avion présidentiel, tous commandent Le Jacquard Français, sans oublier les palaces internationaux.

Gros plan sur un métier à tisser Le Jacquard français dans les Voges.

Les métiers à tisser Le Jacquard Français ne connaissent aucune pause depuis 130 ans ! ©Judith Lossmann

Présent dans le monde entier et en particulier chez Harrods (UK), El Corte Inglès (Espagne), Isetan (Japon), Takashimaya (Songapour) SKP (Chine).

Les ateliers de productions se visitent (sur rendez-vous exclusivement). Une incroyable occasion de voir en œuvre, les 53 métiers à tisser et d’entendre le bruit des tissages, un son à faire vibrer cœurs et tripes comme il y a 130 ans.

Un magasin d’usine clôt la visite (il est ouvert à l’année à tous). On pourra acheter tout pour l’univers de la maison : lit, table, office, décoration, bain et ville avec quelques cabas et autres merveilleux sacs capables de donner de l’allure à toutes les tenues de ville.

Mention spéciale Paris : un flagship ouvre ses portes à Paris, 28 rue Bonaparte, 75006. Une belle occasion pour cet ambassadeur de la France et des Vosges de porter les couleur du slogan « La Vie En Vosges « ! » Affaire à suivre !

Un homme en retraite vêtu d'un e parka vert pomme guide des touristes sur les traces des chamois des Hautes Vosges.

Notre guide nous conduit sur la trace des chamois en Hautes-Vosges. ©Judith Lossmann

« Douceur climatique, chamois et dépaysement, désormais les Vosges attirent »…

Rapporte un journaliste des Vosges Matin, elles sont non seulement les montagnes les plus proches de Paris mais elles offrent un refuge lors des épisodes de canicules ! Une montagne certes mais aux contours tout doux et ronds comme les Ballons, des sommets accessibles, des chemins de randonnée au kilomètres, un parc naturel régional de toute beauté, ses voies vertes et chemins ouverts au VTT, des balades guidées pour l’observation des animaux et des chamois, ces grands animaux réintroduits dans les Hautes-Vosges en 1956 suite à un cadeau allemand. « Les 6 premiers individus », expliquent les guides Jean Pierre Claudon et Laurent Cahon lors d’une magnifique balade sur le Hohneck, « ont fait leur cette terre où rien ne les tourmente et forment aujourd’hui une belle colonie de près de 1200 animaux ».

Il faut venir les observer au petit matin, quand ils se savent seuls et tranquilles sur les lignes de crêtes quelque part entre Vosges, Alsace et Allemagne, entre ciel et terre, entre soleil et brouillard du matin, d’où ils émergent solitaires et heureux, sautillants de pierres en rochers avec l’aisance d’une danseuse étoile de l’opéra, les mères enseignant la sagesse des pas à leurs petits ! Des mères hyper vigilantes depuis la réintroduction de leur unique prédateur naturel : le lynx.

Y aller une fois c’est forcément revenir… dans les Hautes-Vosges !

En été, les Hautes-Vosges offrent une carte d’activités et de découvertes à 360 degrés. De l’ambiance tropicale des salles des métiers à tisser à une superbe balade en bateau électrique dans les coins et recoins du lac de Gérardmer, en passant par toutes les activités et visites et tant d’autres proposées par l’office du tourisme, les Hautes-Vosges le prouvent, elles ont tout d’une grande destination à découvrir.

Vous m’en direz des nouvelles !Judith Lossmann


INFORMATIONS PRATIQUES HAUTES-VOSGES

 

AVANT D’Y ALLER

hautes-vosges.net
labresse.net
gerardmer.net
ballons-hautes-vosges.com

Y ALLER

En train depuis Paris Gare de l’Est jusqu’à Nancy ou (si pas de changement de train) jusqu’à Remireront.  Puis voiture de location/taxi.

PREMIER CONTACT DANS LES HAUTES VOSGES

  • Office du tourisme communautaire des Ballons des Hautes Vosges : 03 56 11 00 90 – www.ballons-hautes-vosges.com
  • Office du tourisme communautaire de La Bresse Hautes-Vosges : 03 29 25 41 29 – www.labresse.net/
  • Office du tourisme communautaire Gérardmer Hautes Vosges : 03 29 27 27 27 – www.gerardmer.net/

DORMIR DANS LES HAUTES VOSGES

  • Hôtel Les Sapins / Restaurant Voglio – 88160 Le Mesnil – Tél. 03 29 25 02 46 – www.hotel-les-sapins.com – lessapins88@gmail.com. Un petit hôtel gentillet et propre, idéal pour un dépannage. Manque de charme et trop près de la route mais… MENTION SPECIALE PETIT-DEJEUNER : ce sont probablement les meilleurs œufs fermiers à la coque que j’ai mangés depuis l’enfance, ne les ratez pas !
  • La Villa Concorde / Demeure d’exception La Villa Concorde – 46 route d’Épinal – 88400 Gérardmer www.la-villa-concorde.fr/fr/demeure-dexception – +33 (0)7 69 53 09 88 – contact@la-villa-concorde.fr. MENTION SPECIALE DÉCOUVERTE : j’ai été bluffée par cet hôtel privé grand luxe sur les rives du lac de Gérardmer. Je lui consacre un article supplémentaire ici. Découvrez-le !

MANGER DANS LES HAUTES VOSGES

  • Part d'une tourte vosgienne sur fond de motage des Vosges.

    Tourte vosgienne à la viande de la ferme. ©Judith Lossmann

    La Ferme Auberge Le Drumont, à 1200 mètres d’altitude. 7 Rte du Drumont, 88540 Bussang – Tél. 03 29 61 50 12 – Perchée sur les hauteurs de Bussang, la ferme-auberge domine Bussang de toute sa hauteur et offre un panorama d’exception à 360° sur le vert des vallées, les horizons arrondis des Ballons et l’immensité de la forêt vosgienne. Dans l’assiette ? Sans surprise,- puisqu’il est à la carte de tous les restaurants du coin-, le traditionnel repas marcaire : potage ou tourte de la vallée, viande de porc fumée accompagnée des roïgabrageldi autrement dit des pommes de terres braisés goûteuses, mais alors goûteuses ! Suivent le Munster ou un fromage blanc local simple ou agrémenté de fruits d’ici, et bien entendu l’incontournable tarte aux myrtilles… Avant ou après (mieux vaut avant) partez en balade sur le chemin des crêtes sur lequel d’un pas à l’autre on passe des Vosges à l’Alsace. Tout en haut (mais c’est facile d’accès), une table d’orientation et un décor de cinémascope s’offre au regard sous les yeux des vaches dont l’écho des cloches resonne à l’infini.

 

  • Entrée servie dans un plat sombre.

    Entrée fraiche et maison de la ferme du Dahu Barbu. ©Judith Lossmann

    La Ferme du Dahu Bahu – 15 La Colline, – 88160 Ramonchamp – Tél. 06 24 42 04 66 – www.fermedahubarbu.fr/ Un repère rural et fermier que cette ferme ! Où tout ou presque tout est « fait maison », surtout le caractère de l’ancienne gendarme devenue agricultrice et de son mari. On mange sur une longue table, assis sur de longs bancs et tout au bout, derrière un mur de verre, on admire Mesdames les vaches à l’étable. Âmes sensibles, sachez que vous les mangerez ! Perso ce concept m’incommode, mais je suis bien la seule, il plait à beaucoup de visiteurs, lesquels rencontrent ici le plus court chemin entre la production (viandes, légumes, fruits) et l’assiette. Forcément c’est une carte de saison ! La maison propose également un grand gite de 100m2, très bien décoré, doté d’une immense terrasse avec vue à 180°. Un endroit idéal pour passer quelques jours au cœur de la fraicheur et de ruralité dotées de tout le confort contemporain.

 

  • assiette creuse contenant velouté de petits pois et de la viande séchée en morceaux.

    Velouté de petits pois frais et viande séchée. ©Judith Lossmann

    Le Domaine de Montagne – www.domainedemontagne.com/ Le Chalet Frère Joseph tire son nom de Pierre-Joseph Formet, un homme qui s’est retiré sur ce lieu isolé des Hautes-Vosges pour y vivre en ermite 33 années durant. Entre 1751 à 1784. Une merveilleuse petite chapelle témoigne de son passage et marque l’espace d’une présence céleste. C’est là qu’un nouvel hôtel renait de ses cendres et ouvre ses portes il y a quelques jours, début juin 2025. On aime la table baptisée Le M. En salle et en terrasse, elle plonge les gourmands au cœur des massifs boisés, loin du bruit et du tumulte.  Le savoir-faire gastronomique et étoilée du Chef Benoît Potdevin retient les hôtes autant que le cadre. (Dommage que les stores bans de la terrasse soient noirs, il faisait très chaud en-dessous, on les aurait préféré blancs ou clairs). Une sérénité est partout présente dans l’hôtel, les chambres, les suites et le spa dont le luxe apparait sans charger l’ambiance. Une belle harmonie !

 

  • Photo d'une assiette colorée prise au bord du larc de Gérardmer.

    Plat de saumon servi en bord de plage du lac de Gérardmer dans les hautes-Vosges. ©Judith Lossmann

    Le Lido – 138 Chem. du Tour du Lac – 88400 Gérardmer – Tél. 03 29 63 67 32 – www.lido-gerardmer.fr/ On pourra déjeuner agréablement grâce à la vue sur le lac et à la végétation environnante dans ce grand bar-restaurant au bord du lac de Gérardmer avec plage, pédalos, et transat. Carte variée. Cuisine de saison.
    NB : Le jour où nous avons testé le service fut extrêmement lent et complexe. On nous assure que c’était le début de saison donc on retient cette adresse facile d’accès et sans chichis pour déjeuner ou diner les pieds dans l’eau

ACTIVITÉS DANS LES HAUTES VOSGES

  • Se balader sur le massif  https://www.parc-ballons-vosges.fr/
  • Visiter le musée de 1001 racines : https://www.1001racines.fr/
  • Visiter le Théâtre du Peuple (nous n’avons pas pu le visiter) à Bussang, dont la particularité est d’avoir une scène ouverte sur la verdure et la végétation. Il est présenté comme un formidable vaisseau de bois construit en lisière de la forêt vosgienne au tournant du 20e siècle. Le lieu, nous dit-on, fourmille de créations (nous n’avons pas pu assister à une représentation.) www.theatredupeuple.com

SHOPPING / À RAPORTER DES HAUTES VOSGES

CHAUFFEUR/TAXI

Compagnie Marcot – 03 29 30 10 90 – agence@marcot.fr

LES HAUTES-VOSGES SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX

@LesHautes-Vosges
@DestinationLaBresse
@Lesballonsdes Hautes-Vosges

 

Touraine : à la vigne comme à la scène !

Non ! La Touraine n’est pas qu’une terre de châteaux ! En marge de ses monuments stars, la Touraine c’est aussi une poignée de petits villages plus ou moins cachés, de villes de caractère dont les noms s’adossent à des vignobles stars. Vouvray, Chinon, Bourgueil, Azay-le-Rideau, Loches, Amboise : village viticole ou médiéval, fief de Léonard de Vinci, ancien port fluvial, Plus beaux Villages de France® ou capitale de la vannerie, ils ont tous le vin pour dénominateur commun ! Posés sur les rives de la Loire ou pile sur le périmètre de l’ancienne mer des faluns, bâtis au bord de l’Indre ou de la Vienne, nichés à flanc de coteau ou dans les ceps de vigne, les villes et villages de Touraine ont tant à raconter : une situation géographique unique, une géologie atypique et une histoire singulière. À l’occasion des 25 ans de l’inscription du Val de Loire au patrimoine mondial de l’UNESCO, direction la Touraine pour une découverte itinérante de ses villes et villages ! Culture, savoir-faire, restaurants, événements, expériences nature et oenotouristiques : il y a 1 000 et 1 façons d’arpenter le vignoble autour des plus belles appellations de la destination.

Vue sur une partie de facade d'un chateau au travers une végétation luxuriante et et très verte.

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Vouvray, la Terre du Milieu !

 Spécificité géologique : un village troglo entre Loire et vignes. Construite en partie à flanc de coteau dans lequel se nichent de nombreuses maisons troglodytiques, champignonnières, chambres d’hôtes, restaurants et caves, Vouvray immerge dans un univers 100% minéral : aussi limpide et lumineux que ses crus, dont le vignoble s’étend en pente abrupte sur la rive droite de la Loire.

Expérience oenotouristique : Valmerapero au Château de Valmer. Avec ses cinq hectares de jardins sur huit niveaux de terrasses, le château de Valmer évoque irrésistiblement l’agencement des villas italiennes de la Renaissance. Fleuron de l’appellation Vouvray, il propose tout l’été les Valmerapéro : un cadre idyllique pour admirer le coucher de soleil tout en dégustant les vins du Château avec des planches apéritives locales.

Expérience nature : Balade dans le Jardin du Manoir des Basses Rivières. Cyprès, romarins, figuiers, micocouliers, rosiers Iceberg et verveines de Buenos Aires, vieille vigne qui court sur le mur : il y a comme un microclimat à la Rochecorbon ! Labellisé « Jardin Remarquable » sur trois niveaux, ce jardin botanique privé s’ouvre face à la Loire, autour d’une folie de campagne du XVIIIe siècle !

Pause gourmande : Restaurant Les gueules noires / David Ségard. Tenu par un petit-fils de mineur, ce restaurant troglodytique aux allures de paradis terrestre fait souvent salle comble grâce à une cuisine créative qui compose aussi bien avec le beuchelle à la tourangelle, la poulette de Racan que le fameux potjevleesch.

Village coup de cœur : Rochecorbon ! Construite à flanc de coteau autour d’une vallée creusée par la Bédoire, Rochecorbon vaut le détour avec ses caves et ses demeures troglodytiques ! C’est aussi le départ pour une balade sur la Loire avec La Rabouilleuse et ses bateaux à voile ou un bivouac dans les bras du fleuve !

Actualité : L’exposition « Deyrolle, Leçons d’anatomie » au Château de la Bourdaisière, du 02/04 au 02/11. Des origines de la médecine à la santé connectée, ce parcours immersif en 8 étapes aussi artistiques qu’éducatives fait écho aux célèbres planches anatomiques tout en donnant les clés pour mieux connaitre son corps.

Chinon, Chinon Rien !

Très belle vue sur le village de Candes, dont le clocher se reflete sur l'eau.

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 Spécificité géologique : une ville médiévale en bord de Vienne. Construit sur les bords de la Vienne, le chinonais est un pays de cocagne et une villégiature de choix pour les épicuriens et les gourmands. Châteaux confidentiels, coteaux, vignoble star, gastronomie, spots paisibles : l’esprit rabelaisien flotte toujours sur la ville !

La ville / ses particularités : Le Moyen Âge pour heure de gloire ! Promesse d’une balade immersive au cœur d’épisodes majeurs de l’Histoire de France, Chinon associe rues étroites et tortueuses, maisons à pans de bois et hôtels particuliers en tuffeau, églises, collégiale et chapelle. Cerise sur la forteresse, les bords de Vienne, accessibles à pied depuis le centre-ville, se transforment en plage et guinguette aux beaux jours !

Expérience oenotouristique : La cave de la Sybille, dans les pas de Rabelais. Au cœur du chinonais, ce regroupement de 15 viticulteurs indépendants dépoussière avec talent la visite de cave ! Ici, la pierre sculptée et la scénographie immersive sur le thème de Rabelais s’accompagnent d’un film didactique et de dégustations commentées.

Expérience nature : Rando dans les Puys du Chinonais, au cœur du PNR Loire-Anjou-Touraine. On dirait le Sud ! Grâce à un microclimat exceptionnel, Les Puys du Chinonais abritent une flore et une faune aux accents méditerranéens qu’une rando dédiée de 9,3 km permet d’explorer. Boisements et prairies sèches, anciennes maisons troglodytiques, vestiges de moulin cavier et terrasses agricoles autrefois exploitées rythment le parcours et assurent un dépaysement total.

Pause gourmande : un resto, un chef > Au Local, Jonathan Brisseau. Des produits sourcés à 10 km à la ronde qui flirtent avec des idées d’ailleurs : Jonathan Brisseau a l’art et la manière de faire bourlinguer la Touraine dans l’assiette ! Une belle adresse bistronomique, locavore et gourmande avec une vue imprenable sur les vignes et la forteresse royale de Chinon.

Village coup de cœur : Candes-Saint-Martin 

Ancien port de pêche et de batellerie, ce « Plus beaux Villages de France® » situé au cœur d’un triangle d’or viticole charme par ses maisons habillées de tuffeau, ses ruelles médiévales dévorées par les roses trémières et ses bancs de sable et des gabarres.

Actualité : Tour de France, le peloton à Chinon ! Avec un tracé qui fait la part belle aux Terres d’Azay Chinon Val de Loire, Chinon fait son entrée dans le club des villes-étapes le 13 juillet 2025. 15 jours après le passage des messieurs, le 29, c’est le Tour de France féminin qui traversera la ville lors de la 4e étape « Saumur > Poitiers ».

Azay-le-Rideau, un voile de romantisme !

3 personnes font du paddle sur un plan d'eau devant un chateau de la Loire

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 Spécificité géologique : un village paisible sur les rives de l’Indre. Ancien village clos bâti sur les bords de l’Indre depuis les temps anciens, Azay-le-Rideau vit au rythme de son château icône de la Renaissance et de son vignoble, principalement implanté sur les coteaux de l’Indre. Le résultat ? une ambiance ultra romantique bercée par les eaux de la rivière !

Le village / ses particularités :  une certaine douceur de vivre. Idéal pour se balader le nez en l’air et découvrir ses charmantes petites ruelles, le village est jalonné d’un parcours patrimonial (dont la jolie petite église Saint-Symphorien et son moulin au bord de l’Indre,) : ne pas manquer la rue Balzac, prétexte au shopping avec de nombreuses petites galeries et des boutiques d’artisanat.

Expérience oenotouristique : Escape game au domaine Paget. Situés à Rivarennes, les 15 hectares de vignes du domaine Paget sont le prétexte à véritable jeu d’évasion en pleine nature, en lien avec les lieux, le vignoble et l’histoire de la famille. Quête de 1,2 km au milieu des ceps avec des codes à trouver, des mesures à effectuer avec un bécher, de l’encre invisible à déchiffrer, des énigmes autour de Rabelais, l’aventure s’achève sur une dégustation.

Expérience nature : Paddle apéro sur l’Indre, face au château. Pour savourer les rosés cristallins de la Touraine et découvrir un château sous un angle inédit, on peut compter sur « Paule et Mike » ! Balades sportives et paisibles sur l’Indre, les sessions « paddle château-apéro », le soir, se font à quelques coups de pagaies seulement de celui d’Azay-le-Rideau. Un package physique et gastronomique accompagné de spécialités locales.

Pause gourmande : un resto, un chef > Auberge Pom’Poire, Bastien Gillet. Pleine de peps, la cuisine colorée et acidulée de Bastien Gillet dessine une véritable palette gustative dans l’assiette. Entre les coteaux d’Azay-le-Rideau et de Vallères, cette table récompensée par un Bib Michelin, est l’expression d’un artiste cuisinier inspiré par les artisans locaux.

Village coup de cœur : Villaines Les Rochers. Villaines Les Rochers n’est pas seulement un village semi troglodytique, c’est aussi la capitale de la vannerie ! La terre limoneuse et humide de la vallée de l’Indre, le climat doux et les coteaux truffés de caves ont rendu propice le travail de l’osier, cultivé ici depuis le VIIe siècle.

Actualité : Les 500 ans du château d’Azay-le-Rideau en 2025. Grande fresque immersive, exposition, déambulation nocturne au son de musiques baroques, comédie musicale Renaissance librement inspirée de La Pazzia Senile d’Adriano Banchieri et de la dolce vita : l’art de vivre sera à son apogée avec le 5e centenaire du château !

Bourgueil, l’eldorado du cabernet franc

Sur une route de centre ville, des gens font de la mobylette sur des modèles d'autrefois, année 1970.

Mobylettes_de_Marinette

Spécificité géologique : Un village situé sur l’ancienne mer des faluns. Des coteaux aux pentes douces, de ceps de vignes et de jolis domaines en tuffeau, de nombreux massifs forestiers bien touffus : Bourgueil est la promesse d’une escapade pleine de charme avec un terroir largement ouvert sur la Loire.

Le village / ses particularités : Des vignes à perte de vue. Serti par le vignoble, Bourgueil est le village nature par excellence où tout se fait à pied avec en tête de liste, la maison des vins (maison natale de l’acteur Jean Carmet) et les halles anciennes qui accueillent un des marchés les plus courus de Touraine.

Expérience oenotouristique : Pique-nique au château de Minière. Entre les mains de femmes singulières depuis deux siècles, ce domaine étendu sur 29 hectares au cœur de l’AOC Bourgueil est un véritable havre de paix pour la biodiversité. Certifié (Haute Valeur Environnementale), il est le spot pique-nique rêvé grâce au panier composé de produits gastronomiques régionaux et de vins du château proposé par les propriétaires !

Expérience nature : virée en trottinette électrique avec O cœur des Vignes. Pour un road trip écolo en pleine nature, les trottinettes électriques tout-terrain All Mountain sont l’idéal ! Champs de blé, vignes, villages, forêts… les paysages se succèdent autant que les souvenirs : la vue imprenable sur le château d’Ussé, les Landes de Saint-Martin et l’odeur des pins, la pause fraîcheur au bord du grand étang, les haltes chez les producteurs locaux et le pique-nique en bord de Loire.

Pause gourmande : Nuances, un restaurant locavore en bord de Loire. Volailles élevées à proximité, productions agricoles locales, vins du cru, boissons artisanales : à La Chapelle-sur-Loire, Nuances affiche une cuisine zéro kilomètre à grand renfort de mousseline de truite, velouté d’héliantis, tourte de pintade et rutabagas !

Actualité : Le festival « Le chant des possibles » au domaine de la Mulotière, mai 2025. Évènement musical, gastronomique et festif, Le chant des possibles propose sur 3 jours des animations et des concerts entourés de producteurs agricoles, brasserie locale et foodtruck dans un cadre bucolique !

 

Loches : le décor d’une saga fantaisy

Spécificité géologique : Une ville blottie dans une campagne pimpante. Édifiée sur un long éperon rocheux, dominée par un imposant donjon, Loches, Ville d’Art et d’Histoire, multiplie les opportunités de flâner dans 1 000 ans d’Histoire. Du Médiéval à la Renaissance : la déambulation au gré des rues offre une parenthèse enchantée sur les bords de l’Indre ou renvoie dans un épisode de Games Of Thrones côté cachots, souterrains et passages secrets.

La ville / ses particularités : Une cité royale ! Figurant très tôt dans la liste des « bonnes villes » de François 1er, Loches se découvre via l’emblème du roi, la salamandre, qui orne plusieurs bâtiments de la Cité Royale. La ville sera même le lieu d’une rencontre internationale, une sorte de G2 de la Renaissance, entre le roi de France et Charles Quint !

Expérience oenotouristique : Dégustation vin/fromage à la ferme. Une ferme nichée au cœur d’un paysage authentique, l’Indre qui serpente à proximité, un vieux moulin : le bonheur est résolument dans le pré ! Expert sommelier et fromager, Geoffrey Nivard, propose des dégustations emblématiques, au cœur de l’étable, à la ferme Les Brebis du Lochois. Une expérience aussi gourmande qu’enrichissante !

Expérience nature : Les Mobylettes de Marinette. Motobécane et Peugeot, Vieille Bleue ou 51 : expérience unique casque au vent, l’escapade sur ces modèles mythiques suit un parcours organisé et accompagné sur le secteur de Loches et la Vallée de l’Indre pendant une demi-journée. Liberté et sensations vintage garanties !

Pause gourmande : un resto, un chef > Le p’tit restau, Marie Bally. Ambiance cosy et cuisine ouverte : le p’tit restau, c’est un peu comme à la maison, l’inspiration et le talent en plus ! Potimarron rôti, fricassée de champignons des caves lochoises, pancakes aux jeunes pousses d’épinards et beurre de citron vert : la table fait honneur aux végétaux, aux produits bio et locaux !

Village coup de cœur : Montrésor. Estampillé « Plus Beaux Villages de France » et posée sur les rives de l’Indre, Montrésor semble comme suspendu dans le temps ! Du château éponyme, véritable balcon sur l’Indrois à la Collégiale Saint-Jean-Baptiste, la déambulation offre une balade paisible dans des ruelles médiévales ponctuées de tuffeau blanc ou de colombages et d’habitations semi-troglodytiques.

Actualité : L’exposition Angkor, Louis Delaporte au Musée Lansyer, du 22 mai au 21 septembre 2025. En partenariat avec le musée Guimet, la Ville de Loches célèbre le centenaire de la mort de l’explorateur qui révéla le site cambodgien d’Angkor, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. L’exposition rassemblera une cinquantaine d’œuvres et d’objets.

Amboise : un irrésistible accent italien

Centre ville d'Amboise. Un statue enbronze verdie semble regarder le fond de l'image. Le visage se reflete dans l'eau

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Spécificité géologique : un balcon unique qui embrasse la Loire à 180°. Posée sur les bords de Loire, Amboise a, dès 1495, avec les campagnes italiennes des rois Valois, senti le vent chaud de la botte souffler sur ses maisons à pans de bois ! Le principal témoin ? Le Château royal d’Amboise, sur un éperon rocheux, qui s’élève à environ 25 m au-dessus du niveau de la ville.

La ville / ses particularités : le fief des rois de France et de Leonard de Vinci. Véritable laboratoire de la Renaissance, Amboise déploie parmi les plus beaux spécimens de cette période artistique à l’instar du Château Royal et du Clos Lucé dans lequel Léonard de Vinci s’installe en 1516, invité par François Ier.

Expérience oenotouristique : L’Odyssée des millésimes aux Caves Ambacia. Parcours sensoriel pour découvrir les terroirs, les appellations et les familles d’arômes, cette expérience permet d’apprendre le vin en s’amusant tout en voyageant dans 500 ans d’histoire et de viticulture.

Expérience nature : une rando à cheval à travers vignes. Pour une empreinte zéro carbone, rien de tel que l’escapade à cheval ! Près d’Amboise, les Écuries de Pray proposent des balades de 1 à 3h à travers vignes, forêts et bords et de Loire, des randonnées à la journée mais aussi des virées sur 2 à 4 jours avec des nuits en gîte, yourte, camping…

Pause gourmande : un resto, un chef > Bistrot l’oppidum – Caves Ambacia. Créées en 1463 et spécialisées dans les vieux millésimes du Val de Loire, les Caves Ambacia sont le prétexte à déjeuner ou dîner, dans un cadre exceptionnel, en bordure de Loire. Planches gastronomiques de charcuteries fines, de fromages affinés dans leurs caves, mais aussi poissons de Loire : la cuisine est 100% locale, issue des fermes de la région !

Actualité : Les matinées « Réveils-jardin » au château Royal d’Amboise. Pour un petit-déjeuner royal en tête à tête avec les oiseaux, rien de tel que les « Réveils-jardin » dans la pouponnière des rois de France ! L’idée ? Accéder avant 8h du mat’ au château pour profiter de l’ambiance sereine du jardin qui s’éveille. Le premier repas frugal de la journée est suivi de la découverte du parc du domaine dans la rosée du matin !

Les Hautes-Vosges, un territoire à apprivoiser

Grosso modo, Les Hautes-Vosges sont un territoire composé de trois pôles différents et complémentaires : le versant Ballons des Hautes-Vosges pour l’authenticité et la nature, la Bresse pour les loisirs de montagne hiver comme été et les espaces et le district de Gérardmer (on prononce Gérardmé) pour le lac, les hôtels de luxe, le linge des Vosges et les balades au fil de l’eau…

Premier point commun : l’altitude comprise entre 650m et 1363 m. Dans les Hautes-Vosges on respire !
Second point commun : l’authenticité… une vertu très présente dans les deux districts, disons « campagnards », un peu moins chez nos amis de Gérardmer, plus habitués aux « bobos » des villes.
Troisième point commun : l’hospitalité… la tradition des Hautes-Vosges s’inscrit dans l’accueil. Les vallées d’ici ont été pénétrées, visitées, parfois envahies. Moralité, on est habitué à l’étranger, viendrait-il d’Épinal ou d’au-delà des mers !

Qu’allez-vous aimer dans le versant Ballons des Hautes-Vosges ?

La nature à peine dominée par Sapiens. Ici chantent des ruisseaux, des forêts de sapins, des pistes de ski de fond, de raquette et quelques pistes de descente quand l’univers bienveillant fait tomber la neige ! Peu de variété dans les paysages, mais des regards emportés par la douceur des ballons, le tout, à perte de vue. Il est si facile de se cacher derrière un bosquet d’arbres givrés et d’observer, seul au monde, un tableau d’une pureté originelle seulement troublé par le clapotis d’un ruisseau, la fonte des glaces, les traces de pas de chevreuil ou le vol d’un rapace…

wagonnet des Mynes des Hautes Vosges

Voyage sous terre

Pour changer, on visite (claustrophobes, soyez avertis) les anciennes mines de cuivre, toujours en place depuis leur création en 1550 et leur exploitation quasi industrielle jusqu’en 1761. La promenade des Hautes Mynes du Thillot sous terre dure environ 45 minutes. Casqué et courbé, il est facile d’imaginer le travail laborieux fourni dans ces goulots étroits par des hommes à poigne et remplis de courage qui, venus des pays de l’Est, gagnaient mieux leur vie ici que là-bas. Cette visite est une occasion unique de découvrir la rudesse de ces métiers et leur beauté aussi quand on coupe des ruisseaux, des plans d’eaux et que l’on voit la formidable force qu’il fallait à ces hommes pour trancher le granit quasi à mains nues, ou à l’aide d’objets rudimentaires !

Percez la malédiction du Kobold !

Un escape game est organisé régulièrement dans une des mines ! Selon la légende, Thomas le Houtman, chef des mineurs, aurait scellé un pacte secret avec le Kobold, le démon de la montagne. En échange de son cœur, il aurait reçu un minerai magique aux multiples pouvoirs…
Bon à savoir : chaque saison propose des aventures !!!

Le Drift Trike … Késako ?

Les fans de sensations s’offriront quelques tours de piste indoor sur un engin à moteur électrique, une sorte de kart dont la principale qualité, consiste à déraper. Accessible dès 1,40m. Perso, j’ai préféré gagner la course de vitesse.

Rien de tel qu’un déjeuner roboratif pour se tatouer dans l’esprit et dans l’estomac, un coin des Hautes-Vosges. On déjeunera à la Maison Capdet, dans la salle en hiver, sur la terrasse en été avec vue sur les ballons et la Moselle, à peine naissante. Pour un dîner dans un espace décoré avec un soin particulier, on se rendra au restaurant Voglio de l’hôtel Les Sapins. La pièce de bœuf est magistrale et entrées, plats et desserts sont très généreux.

Que faire à la Bresse et aux alentours ?

arbre givré de blanc dans les Hautes-Vosges

Arbre givré de blanc dans les Hautes-Vosges. ©JAL

À quelques kilomètres surgit la bourgade de La Bresse, installée plus ou moins proche des pistes et dominée par le Hohneck à 1363m, dont on dit qu’il vaut des hauts sommets alpins du fait d’une géographie particulière des lieux… comme si l’on était bien plus haut. À tester ! Tout comme le restaurant d’altitude, l’auberge du Pied du Hohneck, une institution gourmande… avec ses plats locaux, dont le Marcaire, une tradition des Hautes-Vosges à base de pommes de terre cuites à l’étouffée, de lard, d’échine fumée … Miam !

pieds chaussés de chaussures de raquette dans la neige

Balades en raquettes dans les Hautes-Vosges. ©OT

Randonnée raquette

La Bresse enneigée est aussi la saison des randonnées en raquettes. Une spécialité qui ici comme ailleurs dans les Hautes-Vosges trouve tout son charme. Il est judicieux d’être accompagné dans cette escapade. Notre joyeuse équipée avait pour guide l’homme de la situation : Pierre-Yves Mansuy, dit PYM, accompagnateur en montagne. Il sait tout des chemins, des ruisseaux, du nom des arbres et des vallons, des routes et des sentiers. À la pause, il sort de sa besace une bouillante tisane de bonbons (j’y reviens) et un réconfortant vin chaud sucré comme une confiserie. Avec lui, on regarde autrement le sens du vent, la fabrication du givre et les petits cocons protecteurs de neige glacée qui permettent aux aiguilles de pin de résister à zéro degré quand il fait moins quinze hors cette protection… Tout un poème !

 

 

 

La glisse sur bouées de neige glacée !
Flying Donuts 2022©LBH

Émotions fortes

L’arrivée de la balade à raquette se trouve au cœur de la station, heureusement enneigée. Il est temps de goûter à d’autres sports sensationnels. Avec les Flying Donuts, on s’assied ou l’on se couche à plat ventre sur une grosse bouée gonflée à bloc et un gentil animateur vous propulse du haut d’une piste. Oubliez votre volonté de maîtrise, on ne répond plus de rien ! Rassurez-vous, on y prend vite goût.
Juste à côté, la fameuse Schlitte Mountain. Le principe est simple, on s’attache à un genre de petit bobsleigh arrimé à un câble… Ça monte, ça monte ! Puis, ça descend… Le principe, utiliser les freins le moins possible, histoire d’avoir l’impression de voler. On devient vite addict. Seul bémol, la piste est vraiment courte.

Avant de repartir dans l’un des meilleurs restaurants du coin, il est temps de rentrer prendre une douche à l’hôtel « les Vallées », un 3 étoiles monté en 4 lors de la dernière grande réforme. Standardisé, sans réel charme, il possède le mérite d’être au centre du village et au pied des ronds-points.1

 

assiette ronde blanche et marron avec un mets à l'interieur

Une pépite gastronomique à découvrir : Le Couchetat. ©Le Couchetat

Une pépite gastronomique, mais pas que…

Un nota bene bien mérité pour le restaurant Le Couchetat (nom d’un lieu-dit en surplomb) de la Vallée au cœur du parc Naturel des Ballons des Vosges. Cette adresse est fameuse sur tous les plans. L’accueil, la vue de la salle, la décoration, mi-Andine, mi-Normande comme les origines du charmant couple composé de Julie venue de Santiago du Chili et de Jonathan, normand de Caen, qui ont ouvert ce lieu récemment. Laissez-les vous raconter leur histoire, leur rencontre et leurs escapades mondiales…
La carte est un conte de fées (et ici, les fées, farfadets et autres Sotrés… ça compte) et selon ses créateurs… « une invitation sur des chemins gourmands pour une expérience d’émotions sincères. »
Blotti au cœur des montagnes, Le Couchetat se distingue déjà comme une pépite gastronomique où, les paysages comme les plats, dialoguent entre authenticité vosgienne et vibrance des Andes. Tout est dans les détails, croyez-moi, vous serez éboulis ! (et on peut aussi dormir dans l’une des huit chambres…)

Sculpture bois de michel l'Enchanteur

Pièce de Michel l’Enchanteur aux musée des 1001 Racines. Hautes-Vosges. ©JAL

Un coup de cœur…

Pour un musée qu’il faut absolument visiter. Son nom ? Le musée de 1001 racines à Cornimont ! Ça peut surprendre, mais il faut y aller, adulte, enfant, ados, tout le monde y trouvera son compte. Dans trois belles salles, on rend hommage et l’on voit le travail de poète du bois de Michel l’Enchanteur. À partir de racines, branches et souches d’arbres trouvées dans la forêt vosgienne, l’artiste a façonné avec poésie des personnages, animaux et scènes féériques. Sur le principe de la paréidolie (le fait de voir des visages dans les nuages par exemple), Michel l’Enchanteur travaille sur des propositions de la Nature qu’il souligne à peine d’un trait, d’un coup de rabot, d’un cran de scie… et naissent des personnages… Il aimait travailler avec le tordu, le moche, le vieux, le malade et rapportait des trésors qu’il façonnait. À voir absolument. Certaines pièces méritent une place dans une salle à part pour mieux être mises en valeur. Mais c’est un détail !

Découvrir Géradmer, son lac, son shopping…

Mondialement connue pour son festival du film Fantastique, Géradmer cumule les bons plans avec la proximité des pistes, son lac en cœur de ville et d’autres lacs comme Longemer tout près, un centre-ville historique dont l’Office du Tourisme (le plus ancien de France) fête le 150è anniversaire en 2025. L’occasion de découvrir le charme d’une ville chic où pullulent les restaurants hype, les bonnes adresses de shopping de linge de maison, les évènements culturels et les hôtels de luxe.

Un homme caqué tire à l'arc

Une balle au prisonnier revue et corrigée par les arcs… @GérardmerTourisme)

Saisissez l’opportunité de monter à La Chaume de Balveurche, histoire de jouer à la balle au prisonnier version tir à l’arc et flèches. Une activité toute saison ludique qui ouvre l’appétit sur un déjeuner à savourer, juste à côté, dans une sublime salle avec vue panoramique sur les reliefs arrondis des Vosges. Le terroir est la passion des propriétaires de l’auberge et, je vous le garantis, ça se sent dans les assiettes. Notamment sur le Munstiflette, une gourmandise addictive !
Avant de flâner dans la ville à la recherche du parfait plaid et des torchons adaptés à votre nouvelle cuisine, arrêt obligé à la confiserie locale et bio des frères Manuel et Justin Wexler. Leur confiserie organise des visites commentées fort intéressantes. Impossible de repartir sans un stock !
Gérardmer est riche d’un patrimoine qu’il faut prendre le temps de découvrir. Nous y reviendrons pour vous en dire plus sur les spas, quelques lieux mythiques, les salons de thé douillets, les pistes et les promenades lacustres …

 

 

Une minuscule chapelle plantée au sommet des ballons des Hautes Vosges !

La minuscule chapelle de Fresse sur Moselle plantée au sommet des ballons des Hautes Vosges !

Et voilà, notre voyage s’achève ici. Mais le vôtre commence… J’espère que cet apéritif grandeur nature des Hautes-Vosges vous aura donné envie de venir déguster le plat principal, les fromages et les desserts… Un coin de l’Est de la France encore plein de belles traditions dont la qualité d’accueil est sans doute la principale… si on ne parle pas gastronomie, off course !Judith Lossmann


INFORMATIONS PRATIQUES

Y ALLER ?

Premier conseil, y aller pour au moins trois jours pleins, car, SNCF oblige, comme rien ne fonctionne jamais, vous aurez du retard, des temps d’attente. L’air de rien, il faut faire un Paris Gare de l’Est-Nancy, puis prendre un TER antédiluvien et entièrement tagué, pour Remiremont quand tout va bien. Et si tout va mal, encore un changement de train à Épinal… Bref, notre SNCF dans toute sa déliquescence. Comme je le dis souvent, je connais des trains de banlieue au Népal qui fonctionnent mieux que nos TGV surpeuplés, sales !

PREMIER CONTACT DANS LES HAUTES VOSGES

Office du tourisme communautaire des Ballons des Hautes Vosges : 03 56 11 00 90 – www.ballons-hautes-vosges.com
Office du tourisme communautaire de La Bresse Hautes-Vosges : 03 29 25 41 29 – www.labresse.net/
Office du tourisme communautaire Gérardmer Hautes Vosges : 03 29 27 27 27 – www.gerardmer.net/

MANGER DANS LES HAUTES VOSGES

La maison Capdet – 18 Rue du Général de Gaulle, 88160 Fresse-sur-Moselle – Tél. 03 29 22 59 10 – www.maison-capdet.fr/

Les Sapins/Voglio – 60 Grande Rue – 88160 Le Menil – Tél. 03 29 25 02 46 – www.hotel-les-sapins.fr/

L’auberge du Pied du Hohneck – 1 Rte des Crêtes – 88250 La Bresse – Tél. 03 29 63 11 50 – www.pied-du-hohneck.fr/accueil/

Le Couchetat – La Basse des Feignes – 88250 La Bresse – Tél. 03 29 25 42 79 – contact@lecouchetat.frwww.lecouchetat.fr

La Chaume de Balveurche – D417, route du Col de la Schlucht – 88400 Xonrupt -Longemer – Tél. 03 29 63 26 02 – contact@balveurche.frwww.balveurche.fr

DORMIR DANS LES HAUTES VOSGES

Hôtel Les Sapins / Restaurant Voglio – 88160 Le Mesnil – Tél. 03 29 25 02 46 – www.hotel-les-sapins.comlessapins88@gmail.com (pas testé par la rédaction)

Hôtel Les Vallées – 31 Rue Paul Claudel – 88250 La Bresse – Tél. 03 29 25 70 20 – www.lesvallees-labresse.comresa.labresse@labellemontagne.com

  1. Voyageuse et voyageurs « lightsleepers », vérifier votre étage et préférez le troisième et dernier, sinon vous entendrez marcher au-dessus de vos têtes, et vérifiez la qualité de fermeture du double vitrage. Le mien était défectueux, impossible de dormir.
Ride sur rail métalique, luge d'été !

La ride sur rail en métal ! L’éclate pour tous !
©SchlitteMountain_Nocturne_Famille

ACTIVITÉS DANS LES HAUTES VOSGES

Les Hautes Mynes – Le Thillot – 47 rue de la Gare – 88160 Le Thillot – Tél. 03 29 25 03 33 – toutes les infos ici : www.hautesmynes.com

Jeux de mines et Contes et légendes se tiendront en février. Référez-vous au site internet.

Le musée des 1001 Racines – Cornimont (au centre du village on. Passe forcément devant) – Tél. 03 29 23 95 74 – www.1001racines.frmusee1001racines@outlook.com

Visite commentée de la Confiserie Géromoise – 680, route d’Épinal – Gérardmer – sur la route D417 – Tél. 03 29 50 22 12 – www.confiserie-geromoise.frinfo@confiserie-geromoise.fr

Tir à l’arc Balveurche – Activité favorite de Robin des Bois, ce sport accessible à tous permet d’apprendre à mieux se connaître – Durée : 1h30 – L’équipement complet est mis à disposition : Arc, flèches, plastron, bracelet… pour votre confort. Sur réservation uniquement. Lieu de rendez-vous : à l’auberge Chaume de Balveurche D417 88400 Xonrupt Longemer – Tél. 0685071306

Le sucre prêt à devenir bonbons…

Le sucre prêt à devenir bonbons…
©JAL

SHOPPING / À RAPORTER DES HAUTES VOSGES

– Les bonbons de la Confiserie Géromoise, bio, aux huiles essentielles locales, on adore la boîte dite « Gueule de bois », ceux aux eucalyptus et tant d’autres…

– Le Rucher de la Colline… du vrai miel fait par de véritables abeilles, (pas des abeilles nourries à l’eau sucrée, oui, oui, ça existe). 1, route de la sûre – 88360 Ferdrupt -Tél. 03 29 25 02 55 – www.lerucherdelacolline.fr

GUIDES ET RESSOURCES SUR PLACE

PYM, accompagnateur en montagne – 06 86 82 71 23 – www.pym-accompagnateur.frpym.accompagnateur@gmail.com

CHAUFFEUR/TAXI

Compagnie Marcot – 03 29 30 10 90 – agence@marcot.fr

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