vendredi 15 octobre 2021

Enigma de Lelo ! Parlons plaisir au féminin !

Enigma de Lelo ! Parlons plaisir au féminin !

Voilà le portrait. Début 2020, fin février, je rentre d’un fabuleux voyage dans le Nevada, thème : le Nevada sans passer à Vegas (article à suivre) et je m’apprête à repartir à Taïwan. Et patatrac…

Le Covid pointe sa menaçante gueule couronnée. Le Covid devenu LA Covid par la toute-puissance des scientifiques qui préfèrent féminiser cette maladie. Que l’on m’explique pourquoi LA grippe mais LE sida ; LA rougeole mais LE cancer et encore dans les cancers on a UNE leucémie ou UN sarcome ? Il doit forcément y avoir une bonne raison à cette énigme, comme il y en a une à celle qui a déterminé notre sort depuis le début de cette pandémie. Mais là, je m’éloigne de mon sujet : Enigma de Lelo. Bref…

Les effets collatéraux de la pandémie

Février 2020. Pandémie. Oups ça fout les boules ! Mars 2020 en France : confinement ! Confinement mondial ! Ben ouais, vaut mieux ! Femmes, hommes, nous sommes désormais les véhicules de choix, les Rolls-Royce du coronavirus. On se ne touche plus, on ne se respire plus, on ne se voit plus en vrai. Les rues du monde entier sont dépossédées de toute vie. Bars, restaurants, clubs de sport, boîtes de nuit sont désertées. Je fais comment, moi, pour rencontrer un mec ?
Ben, je fais comme tout le monde, je patiente. Ça ne va pas durer. Ben si, ça dure ! Quelques portes s’entrouvrent pour se refermer aussi vite. Moralité : la Covid et sa kyrielle de conséquences désastreuses sont très néfastes pour les jeunes, les étudiants, les entreprises, les hôpitaux, le PNB et… les femmes célibataires.
Déjà en temps normal, c’est compliqué de rencontrer un mec bien, célibataire, qui a envie de s’engager dans une aventure qui pourrait devenir une vraie relation. Il est forcément veuf, sinon ça veut dire qu’il trompe sa femme, le mec bien je veux dire. Ou alors, c’est un « jamais marié » et là, ma fille prends tes jambes à ton cou et cours loin car c’est un consommateur, un indécis, un K à problèmes avec un S à problèmes. Comme à chagrins. Ceux qu’il te fera.

Mec ou sextoy ?

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Je me pose la question. J’aurais envie d’un mec dans ma vie. Mais pourquoi ? Pourquoi faire ? Coucher ? Au fond, quelle est la différence entre un mec et un sextoy ? L’amour ! C’est parce qu’on l’aime qu’on le trouve beau, gentil, doux, avec une belle voix, protecteur, qu’on lui pardonne son petit bidon – mais petit – parce qu’au-delà c’est anti-sexe. C’est parce qu’on l’aime que parfois – pas toujours – certaines simulent. Le débat est ouvert, j’ai des copines qui ne le font jamais. Contreproductif disent-elles. Je les rejoins.
Attention, si ton mec vient chez toi – parce qu’à force l’hôtel ça coûte cher et que tu ne le mérites plus – juste entre 5 et 7, pour sa séance de gym horizontale quotidienne qui lui permet de rentrer peinard chez sa femme, décontracté du gland, et de ce fait apte à la supporter, la connasse c’est toi ma fille ! Ça sent le vécu là vous ne trouvez pas !?

Donc la différence entre un mec et un sextoy c’est l’amour. Sans l’amour, qui fait tout accepter, les choses reviennent à l’essentiel d’une relation entre femmes et hommes : le plaisir ! Oui, mais voilà, depuis des millénaires, les hommes – toujours eux – ont imposé aux femmes leur modèle de sexualité : la pénétration ! C’est simple à comprendre, né avec un truc qui pointe, le mâle ressent une impulsion sauvage et irrépressible : le mettre dans des trous. En oubliant souvent de demander l’autorisation, le consentement, comme on dit en 2021. Depuis toujours, le plaisir se conjugue à masculin, selon des normes et des protocoles masculins. Le plaisir féminin est un détail. Pire ! Le plaisir féminin solitaire est interdit. Au Moyen-âge on le cadenassait avec une ceinture de chasteté. Le gus partait faire le guignol aux Croisades pour deux ou trois ans. Il bouclait la « culotte » en fer de sa copine et jetait la clef dans les douves. Sympa non ? Le vagin était la propriété des hommes. Ne parlons pas du clitoris, source de plaisir, il est toujours amputé chez les petites filles dans bien des pays du monde, encore aujourd’hui. Parlez-moi du consentement. Une notion très occidentale. Il existe même une amputation « morale ». Bien des femmes, jeunes et moins jeunes, n’y touchent pas, à ce petit bouton délicat. Ce serait honteux. Oulàlàaaa, la masturbation ce n’est pas bien, c’est sale, ce n’est pas joli, ce n’est pas chrétien, ce n’est pas juste vis-à-vis des hommes si bien outillés, qu’il est interdit de les frustrer.

Pardon mes potos de cet aparté, – forcément à charge – mais vous me connaissez, je n’ai pas la langue dans ma poche -, et il fallait bien en parler un peu quand même…

Allez. Retour en temps de Covid

On se ne touche plus, on ne se respire plus. Si par bonheur on réussit en septembre 2020 à être plusieurs autour d’un déjeuner, on ne partage pas nos verres, on ne termine pas le plat de l’autre, on ne suce pas la cuillère de ce presque inconnu qui pourrait vous plaire. En temps de Covid, seuls nos yeux parlent derrière un masque. Déjà qu’avec tous nos atouts visibles, nous les ménopausées on perd plus de points que la bourse, ça ne va pas être facile d’en rencontrer … des bourses. Et si, pas de mec pour at least servir de vibro-glandeur vivant, j’en fais quoi moi, hein, de ma libido en temps de Covid ?

Je commande en ligne les bouquins d’Esparbec, un pornographe de talent. Derrière ce pseudonyme – qui dans la real life peut s’appeler Esparbec ? – se cache un génie de la description. Il ne recule devant rien. Il a zéro état d’âme. Il ose tout. Il aborde tous les fantasmes qui, je l’avoue, doivent le rester tant certains sont trash. Il crée avec talent des situations ubuesques. Mais il reste un mec. Sa cible : la pénétration ! Heureusement, il dose savamment ses recettes et nous emmène là où l’on voulait aller. Youpi ! Mais une fois que tout le bouquin est là avec les pages les plus frétillantes toutes écornées, j’en fais quoi moi, hein, de ma libido pas tout à fait satisfaite.

Je sais ! Il me faut un sextoy

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Problème ? Mes connaissances sont limitées. J’en suis restée à ma dernière visite d’un sexshop il y a dix ans où les révolutionnaires rabbit, étaient au top mais finalement à l’usage, pas très convaincants. Et ce bruit ! Et cette matière ! Et cette transparence visqueuse qui laisse voir les secrets de la mécanique ! Non, décidément, j’ai passé l’âge de la médiocrité. Ou je ne fais rien ou c’est au top !

Il me faut un sextoy. Un vrai. Une bête de scène. Au contact quand je le touche, je dois penser peau ! Rigide mais souple. Élégant. Surtout élégant, on n’est pas obligé d’avoir des trucs rose bonbon ou vert pomme pour jouir non plus. Ces engins-là gagnent à être sobres. Bref, je cherche sur internet quelles nouveautés pourraient combler ma demande de plaisir à défaut de ma demande d’amour. Je tombe sur Lelo et je pénètre dans un autre monde, loin des sexshops vulgaires. Le site est tout simplement beau, design, sobre. Il parle de plaisir. De masturbation. C’est raffiné, intelligent, doux, plein de conseils. Tellement féminin. C’est feutré, ça glisse, c’est fluide. J’ignorais complètement qu’une gamme dédiée au plaisir féminin, clitoridien, vaginal (c’est le même en réalité), point G, existait. Un jouet en particulier attire mon attention. Son design, sans queue ni tête si j’ose dire, porte un nom qui lui va bien tant il est difficile de savoir dans quel sens l’utiliser : Enigma. Il est superbe et mystérieux. Mieux vaut posséder le mode d’emploi, on peut s’y perdre. Mais quand on a compris comment ça marche, la promesse est au rendez-vous. Le plaisir aussi. Et il reste encore beaucoup à explorer. Hum…

Voilà. Voilà…

Voilà comment LA Covid m’a conduite sur les chemins d’un plaisir féminin, tout à fait légitime, sain et naturel. Certes un sextoy n’est pas l’amour, ne remplace pas l’amour mais au moins il donne du plaisir. Et qui sait peut-être un jour, quand le Covid nous foutra la paix, au hasard d’une rencontre où l’on aura à nouveau le droit de s’approcher, de se toucher, naîtra une véritable histoire d’amour. Et alors nous serons deux à nous en servir.

En attendant, indécrottable romantique, je sais bien que l’usage d’Enigma ne change rien aux sentiments, ni aux désirs. L’utiliser ne fait pas de nous des pêcheresses (mais qui utilise encore ces mots ?) mais donne corps au plaisir. Voici venu le temps de laisser aux femmes l’accès à celui-ci et Enigma le fait si bien. ♦ Judith Lossmann

 

Toute ressemblance avec une personne vivante ou ayant existé serait purement fortuite. Comme vous vous en doutez !


INFORMATIONS PRATIQUES


Doté de la technologie SenSonic™, qui submerge votre corps tout en stimulant votre clitoris, il vous offre un orgasme complet à chaque fois.
Les ondes soniques d’ENIGMA™ offrent une stimulation clitoridienne délicate pour des sensations intenses sans contact direct. Le silicone a été conçu pour absorber les ondes soniques et les transmettre à votre clitoris pour des sensations plus délicates et plus profondes. La partie interne vibre au rythme des ondes soniques, stimulant ainsi votre point G.

8 modes de plaisir. Plusieurs intensités. 100% étanche. Silicone extra-doux. Pas bruyant.

  • ENIGMA™
  • USB-Chargeur
  • Pochette de rangement en satin
  • Carte d’enregistrement de la garantie
  • Manuels d’utilisation
  • 189 euros

https://www.lelo.com/fr/enigma

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