mardi 4 août 2026

Orléans Val de Loire : le luxe de ralentir à une heure de Paris

Un bateau glisse lentement sur la Loire. Quelques cyclistes suivent les berges. Dans les jardins, les premières roses s’ouvrent au soleil. Difficile d’imaginer que Paris n’est qu’à une heure de train.

Orléans Val de Loire offre précisément cela : une échappée facile, dépaysante et profondément apaisante. Ici, la Loire ne sert pas de décor. Elle façonne le paysage, inspire les activités et donne le ton du séjour. Dès les premiers beaux jours, la destination révèle un visage étonnamment vert. Entre les jardins, les promenades au bord de l’eau et les expériences en pleine nature, Orléans invite à ralentir.

Le Parc Floral de la Source

Voie verte du côté d'ORLÉANS.

Quelques minutes suffisent pour passer du centre-ville aux rives du plus grand fleuve sauvage d’Europe.

Il constitue l’une des plus belles portes d’entrée dans cet univers végétal. Sur 35 hectares, les visiteurs passent d’un jardin fleuri à une serre aux papillons, croisent des flamants roses, découvrent une mini-ferme ou profitent simplement d’une promenade parmi les massifs colorés. Plus qu’un jardin, c’est une véritable parenthèse de douceur.

La Loire

Ici, le fleuve se découvre sous toutes ses formes. Certains choisissent une balade en bateau au départ de Combleux, l’un des plus charmants villages ligériens de la région. D’autres préfèrent embarquer en canoë ou en paddle pour approcher au plus près les îles sauvages du fleuve. Les plus contemplatifs s’offriront peut-être un vol en montgolfière au lever du soleil, lorsque la vallée ligérienne se dévoile dans une lumière dorée.

Le Parc de Loire

À quelques minutes du centre-ville, le Parc de Loire prolonge cette immersion. Entre forêts alluviales, étangs et sentiers aménagés, ce vaste espace naturel permet de marcher, pédaler ou simplement observer le paysage. Une manière de redécouvrir le rapport entre la ville et la nature.

Orléans côté ville

Orléans vu du ciel.

À une heure de Paris, Orléans offre une parenthèse où la Loire impose son rythme et sa lumière.

Orléans ne se résume pas à ses espaces verts. Son centre historique mérite lui aussi le détour. Les rues pavées, les terrasses animées et la silhouette majestueuse de la cathédrale Sainte-Croix rappellent que la cité possède une histoire riche sans jamais se figer dans son passé.

C’est peut-être là que réside le secret d’Orléans : réussir à conjuguer patrimoine, nature et art de vivre sans excès ni artifices. Une destination où l’on peut aussi bien flâner dans un jardin, naviguer sur la Loire ou s’attarder à la terrasse d’un café.

Le temps d’un week-end, la ville offre ce que beaucoup recherchent aujourd’hui : de l’espace, du calme et une agréable sensation de liberté. Judith Lossmann

 

À ne pas manquer : le Château-Parc de Meung-sur-Loire

À seulement 18 kilomètres d’Orléans, le Château-Parc de Meung-sur-Loire est l’une des découvertes les plus surprenantes de la région. Premier château de la Loire lorsque l’on arrive de Paris, il possède plus de huit siècles d’histoire. Mais ce qui le distingue réellement, c’est sa manière originale de faire vivre le patrimoine.
Ici, la visite ne se limite pas aux salons d’apparat. Le parcours entraîne les visiteurs des combles jusqu’aux souterrains, à travers des salles meublées, des passages secrets et l’étonnante Antre du Dragon inspirée de la légende de Saint-Liphard.
À l’extérieur, sept hectares de parc invitent à prolonger l’aventure. Filets suspendus dans les arbres, parcours ludiques, mini-ferme et animations familiales transforment la découverte historique en véritable expérience.
Tout au long du printemps et de l’été, le château change régulièrement de visage avec sa Nuit Magique aux chandelles, son Week-end des Dragons ou encore ses soirées estivales dans le parc.
Un lieu vivant, ludique et inattendu qui séduira autant les passionnés d’histoire que les familles en quête d’une sortie originale.

The point of view

  • The Point of View – Un regard singulier, une expérience ou une émotion qui résume l’essence de la destination : Voir Orléans depuis la Loire
  • La plupart des visiteurs viennent à Orléans pour son patrimoine. Mais, pour comprendre la destination, il faut quitter les rues et prendre le large. Une simple balade en bateau sur le fleuve au coucher du soleil révèle ce qui fait l’identité profonde de la destination, un art de vivre où la nature reste omniprésente : les îles sauvages, les bancs de sable, les oiseaux et cette impression d’espace que l’on ne soupçonne pas à seulement une heure de Paris. La Loire n’est pas une attraction à Orléans. Elle est l’âme du voyage. Pour comprendre Orléans, il faut d’abord regarder passer le fleuve.
  • The Place to Be (Le lieu précis qu’il ne faut pas manquer) : L’Antre du Dragon
    Parce que tous les châteaux racontent leur histoire. Celui de Meung vous invite à entrer dans une légende.

 


Infos pratiques

 

coucher de soleil sur la Loire

À une heure de Paris, Orléans offre une parenthèse où la Loire impose son rythme et sa lumière.

Y aller ? Orléans se situe à environ 1 h de Paris en train. La gare d’Orléans est desservie quotidiennement depuis Paris-Austerlitz. En voiture, compter environ 1 h 30 via l’autoroute A10.

Office de tourisme

Orléans Val de Loire Tourisme

23 place du Martroi – 45056 Orléans Cedex – Tél. : 02 38 24 05 05 – Mail : infos@tourisme-orleans.com

Balade sur la Loire

Les Escapades Ligériennes proposent des promenades en bateau traditionnel au départ de Combleux.

  • Balade découverte (30 min) : à partir de 8,50 € par adulte
  • Balade découverte (1 h) : 15 €
  • Balade apéritive : 19,50 €

Château-Parc de Meung-sur-Loire – Château-Parc de Meung-sur-Loire

16 place du Martroi – 45130 Meung-sur-Loire – Tél. : 02 38 44 36 47

Tarifs 2026 :
Adulte : 13 €
Tarif réduit : 11 €
Enfant (4 à 15 ans) : 9,50 €
Pass famille (2 adultes + 3 enfants) : 50 €

Orléans, entre Loire et lumière

À une heure seulement de la capitale, Orléans s’impose comme une destination idéale pour un week-end dépaysant au cœur du Val de Loire. Ville d’Art et d’Histoire, elle séduit autant par son patrimoine séculaire que par son énergie créative.

La cathédrale d'Orléans.

La cathédrale d’Orléans @JulieChloeMougeolle

La cathédrale Sainte-Croix domine l’horizon et rappelle le passé glorieux de la cité, marqué par Jeanne d’Arc, figure emblématique qui trône place du Martroi. Mais derrière les façades à pans de bois et les ruelles pavées, Orléans dévoile un visage plus audacieux. Le Musée des Beaux-Arts, riche en pastels et en collections johanniques, le FRAC et son architecture futuriste ou encore les fresques qui colorent les murs du centre-ville témoignent de ce dynamisme.

La nature, elle aussi, occupe une place de choix. Au sud, le Parc Floral de la Source déploie ses 35 hectares entre serres exotiques, flamants roses et roseraie foisonnante : un véritable havre pour petits et grands. Les bords de Loire invitent quant à eux à la détente, entre baignade et activités nautiques sur l’Île Charlemagne, ou promenade en toue sablière, ces bateaux traditionnels qui glissent paisiblement sur le fleuve.

Les saveurs orléanaises ne sont pas en reste : au Brin de Zinc, ambiance contemporaine et cuisine bio maison ; à La Taverne, place du Martroi, plats traditionnels généreux servis dans un décor chaleureux. Et pour prolonger le séjour, l’Appart’City Orléans Centre offre une solution pratique et confortable, parfaite pour découvrir la ville à pied.

Orléans conjugue passé et modernité, patrimoine et nature, art et gourmandise. Une escale lumineuse qui prouve qu’à une heure de Paris, le voyage peut déjà commencer.

https://www.tourisme-orleansmetropole.com/

Une fin d’année en couleurs à Metz

Si vous avez à l’esprit l’équation : Metz égal fumées noires et hauts fourneaux gris, vous avez tout faux ! La couleur est partout dans la capitale de la Moselle. Pas seulement depuis l’ouverture du Centre Pompidou-Metz, non ! Depuis longtemps, la ville affiche les façades pastellées de ses quartiers historiques, la luminosité éthérée des vitraux de la cathédrale et les appétissantes aquarelles des assiettes signées des Chefs mosellans. Esprit « fin d’année » oblige, commençons par les activités colorées et illuminées…

sentier des lanternes, metz, moselle Le sentiers des lanternes à Metz

Le sentier des lanternes : un voyage au-delà du cercle polaire
Avec le sentier des lanternes, petits adultes et grands enfants serez embarqués sur un chemin des rêves. Sur votre route : lutins, rennes, cadeaux larges comme des maisons et bien sûr le gros bonhomme rouge. Un Père Noël bien embêté avec ce lutin manquant indispensable à la distribution des jouets ! Il faut aider le Père Noël, résoudre le mystère pour que tous les enfants du monde aient leurs cadeaux… Et vous voilà entraînés dans une belle aventure interactive en réalité augmentée. Autrement dit : personne ne voit comme vous et n’entend comme vous. Braquer votre Smartphone sur les endroits précis, et personnages venus d’on ne sait où et lutins invisibles vous aideront à résoudre l’enquête. Jusqu’au 30 décembre au Jardin Fabert, place de la Préfecture.

Les marchés de Noël à Metz Les marchés de Noël à Metz

Des débordements de couleurs sur les marchés de Noël de Metz
De la couleur… Et aussi des odeurs de cannelle, de Stollen, un gâteau aux amandes, fruits confits et épices, des pains d’épices, de Schneks, de vins chauds à la girofle. Jusqu’au 30 décembre, sur la place St Louis et quelques autres, à un jet de pierre l’un de l’autre, les marchés de Noël investissent la ville. Place St Louis, artisans et métiers de bouche. Place St Jacques, Chalets de Noël plus un espace de 150 m2 dédiés aux produits « Qualité MOSL « , autrement dit 100% mosellan. Place d’Armes : stands et grande roue en cabine fermée, pour être protégé du froid et le nez collé à la cathédrale. Impossible de la voir de plus près sans oublier la beauté des toits de la ville. Place de la Chambre, un marché gourmand avec huître, foie gras, escargots, douceurs et… vin chaud ! Bref, des marchés, des ambiances…

Milky Way, Peter Doig, "peindre la nuit" Milky Way, l’oeuvre phare de Peter Doig dans l’exposition « peindre la nuit »

Au centre Pompidou-Metz, l’exposition « Peindre la nuit » et « L’aventure de la couleur »
Deux expositions essentielles. La première (jusqu’au 15/04/19) place la nuit, source d’inspiration majeure de l’histoire de l’art, au sens du  » comment reproduire la nuit et quelle nuit sur une toile » et aborde aussi l’ambiguïté de son titre, « l’acte de créer et peindre durant la nuit ». Peindre la nuit, une spécificité propre à peu d’artistes. Il n’empêche, la double réponse à ce titre équivoque est une exposition riche d’œuvres d’une centaine d’artistes. Le chef d’œuvre de cette exposition ? Il y en a pour tous les goûts, y compris pour des amateurs de paysages inquiétants et d’œuvres cauchemardesques. Mon coup de cœur, Milky Way (Voie Lactée) ! Une œuvre tout en longueur signée par le peintre écossais Peter Doig représente des grappes d’étoiles et des arbres reflétés par l’eau. Sur cette toile, la terre a disparu. Elle se limite à une fine bande entre le monde bleu liquide et le ciel bleu étoilé. Ne sommes-nous rien sur cette Terre, si petits, si infimes sur une Terre qui l’est tout autant au milieu de l’univers en expansion ? Ce vertige cosmique est d’une beauté magistrale.

La seconde « L’aventure de la couleur » (du 24/02 au 22/07/2019) raconte la couleur au travers des œuvres phares du centre Pompidou.

Le foie gras vu par Georges Schmitt Le foie gras vu par Georges Schmitt ©Judith Lossmann

De la couleur dans les assiettes
Doit-on encore présenter les terroirs lorrains ? C’est presque un pléonasme. En cuisine quelques-uns des plus grands chefs français, Michel Roth, MOF Cuisinier plus deux étoiles au Michelin ; Georges Schmitt, le chef emblématique du Soldat de l’an 2, hyper connu pour avoir créé la fête du foie gras de Phalsbourg ; Benoit Potdevin, un jeune chef talentueux très prometteur, parrainé par les anciens sont des « machines à produire du bon, du savoureux, de l’excellence ». Voilà un exemple de « menu découverte » à savourer lentement : pralin de foie gras de canard 100% alsacien à la confiture de fruits secs (dite confiture de vieux garçon) et gelée de Gewurztraminer vendanges tardives de Georges Schmitt. À suivre des coquilles St Jacques d’Erqui avec jus des barbe, purée de racine de persil montée au beurre noisette et compressés de topinambours. Puis les fameuses ravioles de foie gras et truffes de l’ami Potdevin, avant de conclure sur une strate de chocolat noir et mousse lactée, ganache cuite et coulis de mirabelle et fruit de la passion signé Xavier Pauly.

Avant de quitter Metz, on s’immerge dans la beauté sacrée des vitraux de la cathédrale. Ceux de la façade bien sûr… Ils donnent le ton de la couleur du jour. Juste entre chien et loup, la lumière pénètre les travées et transforment la cathédrale en un vaisseau-amiral éclairé par la grâce divine. Puis l’on monte vers les vitraux du bras nord du Transept, une création de Chagall. Peintre de génie ou génie la peinture, il était surtout le peintre des émotions et savait aussi faire parler les vitraux !

vitraux, Chagall, Transept, cathédrale de Metz. Les vitraux de Chagall dans le Transept de la cathédrale de Metz. ©Judith Lossmann

Quand la terrasse du Beverly Hills s’installe Avenue Montaigne…

La similarité de leurs terrasses et leur appartenance à Dorchester Collection ont conduit l’Hôtel Plaza Athénée et l’Hôtel Beverly Hills à Los Angeles à collaborer pour recréer, sur l’avenue la plus chic de Paris, l’esprit ‘casual chic’ du plus glamour des hôtels de la Côte Ouest.

California is in the air Avenue Montaigne !

En effet, la Terrasse Montaigne accueille son alter égo californien, le Cabana café, dès le 1er juin. Assises rayées de vert et blanc, coussins imprimés de feuilles de bananiers, polos roses, chinos* beiges et sneakers blanches… le restaurant prendra tous les codes coloriels et visuels de la terrasse ombragée de l’iconique Hôtel Beverly Hills, côté mobilier comme côté service !

Sur la carte (ayant revêtu elle aussi les couleurs du Cabana café), les hôtes auront le plaisir de découvrir quatre plats signature du Beverly Hills – la Salade Mc Carthy, la Salade César, le Tartare de thon et le Sunset Club sandwich – ainsi qu’une sélection de 3 milkshakes (vanille, fraise et black). Enfin, 5 cocktails ensoleillés «From LA» viendront agrémenter la carte des boissons, pour un apéritif rafraichissant : le Think Pink, le Blueberry Lavender Fizz, le Moscow Mule, le Frozen Mojito et le Lillet Sangria ! Définitivement, la terrasse n’attend plus que vous pour ce voyage au c&oeligur de Paris… «Welcome to the Hotel California»** à l’Hôtel Plaza Athénée !

terrasse montaigne2

A propos du Beverly Hills

The Beverly Hills Hotel incarne depuis plus d’un siècle un lieu emblématique d’Hollywood : les plus grandes stars s’y relaxaient autour de la piscine, tandis que les magnats du cinéma et les gourous de la finance négociaient des contrats au Polo Lounge. Le « Palace Rose » a su garder son authenticité, et, aujourd’hui il accueille et choie chaque invité comme une célébrité. C’est son emplacement idéal sur Sunset Boulevard, sa proximité avec Rodéo Drive et son code postal très convoité qui font de ce palace l’endroit le plus prisé de la côte Ouest. Que l’on y vienne pour voir ou pour être vu, pour croiser des célébrités ou pour se délecter, the Beverly Hills Hotel a tout pour vous combler. L’hôtel dispose de 208 chambres et suites, dont des bungalows historiques privés à l’esprit très résidentiel. Côté restauration les clients ont le choix entre l’iconique Polo Lounge, le vintage Fountain Coffee Room, le Bar Ninteen12 ou encore le Cabana Café. Pour le bien-être de ses clients, l’hôtel propose également un spa, à côté de son mythique piscine extérieure. Enfin, les récents travaux de rénovation, qui se sont fait dans le respect de l’histoire de l’hôtel et de son architecture, son emplacement offrant un véritable refuge au c&oeligur de la ville et son service d’excellence permettent au Beverly Hills Hotel d’être, plus que jamais, charismatique.

*chino : Pantalon léger en coton.
**L’Hotel Beverly Hills est l’hôtel qui a inspiré la chanson «Hôtel California» au groupe The Eagles La Terrasse Montaigne – 25 avenue Montaigne – tel : 01.53.67.75.18 Ouverture prévue le 1er juin, service de midi à minuit Réservation possible au déjeuner et au diner. Prix moyen: 60 euro par personne

Plus besoin de prendre l’avion pour découvrir Beverly Hills… On se donne donc rendez-vous à Paris !

Essence Of Luxury organisé par Traveller Made à Deauville pour la première fois,

Pour son 3ème grand rassemblement annuel baptisé « Essence Of Luxury », Traveller Made®, fondé à l’initiative de Quentin Desurmont, rassemblait pour la première fois à Deauville, une communauté de « designers de voyages de luxe » : 260 agences, 500 Travel Designers à travers 56 pays dans le monde.

Unis autour d’une même idée de l’excellence, les designers Traveller Made, conçoivent des séjours de luxe cousus main, ciselés au plus près des désirs des clients, autour d’expériences exclusives. Cette année, plus de 500 créateurs de voyages, hôtels, réceptifs et Office de Tourisme auront pris à cet événement unique.
Après Montreux en Suisse, « Essence Of Luxury » s’installait à Deauville dans le cadre d’un partenariat engagé pour 3 ans. Ville du luxe par excellence, Deauville a su recevoir en grande pompe une sélection de journalistes spécialisés dans le tourisme de luxe, des hôteliers, les représentants des grandes marques de luxe dans la mode, la cosmétique, les parfums et les designers Traveller Made !

Deauville hôtel du Golf © Fabrice Rambert

L’hôtel du Golf Lucien Barrière

Tout ce beau monde était reçu dans les hôtels du Groupe Barrière. Pour notre rédaction, l’hôtel du Golf était une première et fort agréable expérience. Le bâtiment, tout en pans de bois, les fameux colombages normands, n’a rien à envier à ses grands frères que sont le Normandy***** et le Royal*****.
Les chambres DeLuxe Mer disposent d’un superbe panorama sur la mer à l’horizon et le green, pour un émerveillement des sens, ici, mis au repos. Vos yeux et vos oreilles vous remercieront pour ces instants parfaitement zen ! Pas un bruit. Ni intérieur, ni extérieur. La décoration « casual chic » signée par Chantal Peyrat donne une belle harmonie à toutes les chambres. Les Executive Mer sont spacieuses et confortables avec des salles de bains de belle surface avec toilettes séparées, c’est toujours un mieux. Les parties communes sont à la hauteur d’un 4* même si l’on peut s’interroger sur l’étroitesse des ascenseurs, sans doute incompatibles avec les plans de la demeure.
Le restaurant « Le Lassay » propose une carte gourmande et un buffet de petit-déjeuner, varié et tout à fait appréciable. Évidemment un Spas complète cette offre confort et luxe.

  • On aime :
    La beauté du site, version façade comme version golf
    Le calme olympien qui permet de dormir fenêtre ouverte et d’entendre le ressac
    La qualité de la literie
    La qualité du linge de bain
    L’espace dressing

 

  • On n’aime pas :
    Les gobelets en cartons qui accompagnent le keetle set… pour un 4* ! On connaît des 3* et des chambres d’hôtes qui font bien mieux.
    L’absence de produits d’accueil dans la salle de bain.
    Le gel douche/shampoing « 2en1 » fixé au mur comme un hôtel de VRP.

Réservations
To book any break
Tél. : +33 (0)2 31 14 39 50
www.resortbarriere-deauville.com

Deauville Plage & Chevaux ©Béatrice Augier

Beaucoup découvraient Deauville

Marcher sur les Planches. Admirer l’architecture du Second Empire. Circuler à pied ou à vélo. Jouer sur les greens normands. Assister à une course de chevaux ou à un match de polo. Applaudir à tout rompre la poésie d’un spectacle, le talent d’un photographe, d’un écrivain, d’un soliste. Frissonner d’émotions devant les nouveaux talents du cinéma américain. Déambuler dans les saveurs du marché. Shopper dans les nombreuses et irrésistibles boutiques de grande marque. Découvrir la cave d’un producteur de Calvados. Déguster les produits du terroir …
Deauville c’est tout cela et plus encore.
Au classement Google des villes les plus attractives d’Europe, Deauville arrive en 4ème position européenne et en 1ere positon française. Excusez du peu ! Mais on imagine aisément que les atouts de Deauville jumelés avec l’attractivité du Mont Saint-Michel et de Giverny, capitale de l’Impressionisme ont séduit le géant américain. Surtout si l’on y ajoute le versant historique de la ville où toute l’aristocratie se donnait rendez-vous pour fêter, entre autre, la passion du cheval sur un hippodrome construit avant même l’église !
Quant aux deux kilomètres de la plage de Deauville, ils ont fait frémir de bonheur les amoureux cinéastes, acteurs, sportifs, gourmands, touristes qui fréquentent la ville depuis 150 ans. Amoureux ravis d’exporter avec leurs souvenirs, les symboles de Deauville qui font le tour du monde : les Planches, le Bar du Soleil, les bains pompéiens, les parasols aux cinq couleurs, les noms des acteurs américains sur ses cabines de bains.

Deauville Tourisme – 112 rue Victor Hugo
Tél.+33 (0)2 31 14 4000
www.deauville.fr

À la fin du séjour, la Cérémonie des Awards de Traveller Made récompense les meilleurs…

Le 27 février dernier, en clôture de son dîner de Gala, la Cérémonie des Awards
a récompensé plus de 20 « winners » 2016 désignant les meilleurs concepteurs, designers et experts du voyages de luxe dans le monde.
Les projets développés par Traveller Made, notamment la mise en œuvre d’une ligne de maroquinerie de luxe DoNotDisturb et la réalisation de SERENDIPIA, un magazine ultra confidentiel destinés aux voyageurs les plus fortunés du monde, ont retenu l’attention de tous.
#EOL2017-03-05 www.travellermade.com

DoNotDistrub,la ligne de produits de voyages imaginée par Traveller Made

Vivement l’année prochaine avec les nouveautés de Traveller Made et la tradition hospitalière de Deauville.

Lille Culture & Renaissance

Escapade lilloise sous le signe de Renaissance, la nouvelle saison culturelle de Lille 3000 qui essaime dans Lille et sa région. Musées et métamorphoses urbaines au programme.

 Lille ©Alexandra Foissac, Lille Culture & Renaissance

Escapade lilloise sous le signe de Renaissance, la nouvelle saison culturelle de Lille 3000 qui essaime dans Lille et sa région. Musées et métamorphoses urbaines au programme.

Il y a eu Lille 2004, une Capitale Européenne de la Culture restée dans les annales mais pas lettre morte. Depuis, tous les trois ans, Lille se réinvente sous le label Lille 3000 et imagine des saisons culturelles plus ébouriffantes les unes que les autres : Bombaysers de Lille en 2006, Europe XXL en 2009, Fantastic en 2012. Renaissance, qui a démarré fin septembre et court jusqu’au 17 janvier 2016, est le nouvel épisode de la saga culturelle lilloise, en hommage à la revitalisation de la ville et de sa région suite à la crise minière et textile. De Lille à Roubaix, de Villeneuve d’Ascq à Marcq-en-Barœul, Renaissance promet plus de 500 événements, expositions, performances et installations…

De l’art tous azimuts

Lille ©Alexandra Foissac, Lille Culture & Renaissance

A la gare ou rue Faidherbe, où s’alignent les totems géants du Carnaval de Rio, les Métamorphoses urbaines surprennent le visiteur. Les Tulipes de Shangri-La de Yayoi Kusama, symboles de Lille 2004, trônent toujours devant Euralille, tandis qu’ailleurs, dans les parkings ou les églises, d’autres installations guettent le visiteur qui ouvre les yeux. A Saint Sauveur, au Musée d’Histoire naturelle, dans les Maisons Folie, les théâtres ou l’Opéra, la programmation foisonnante se met à l’heure de Rio, Détroit, Phnom-Penh, Eindhoven, Séoul – villes invitées – ou encore de TextiFood pour des expositions, spectacles, rencontres. Ainsi le Tri Postal court avec « Séoul, vite, vite » dont les artistes critiquent la modernisation trop rapide tandis que l’exposition « Tu dois changer ta vie » suggère une autre forme de « Renaissance », personnelle. Au Palais des Beaux-arts, en droite ligne avec la réputation festive de la ville, l’exposition « Joie de vivre » décline, via Brueghel, Mapplethorpe, Renoir ou Murakami, les plaisirs de la vie. Renaissance peut-être mais avec le sourire d’un pari culturel salué par l’engouement populaire.

La région des musées

Aux alentours, l’escapade culturelle se poursuit dans la « région des musées » qui, autour du Louvre-Lens, compte pas moins de 47 musées nationaux. Cité de la dentelle et de la mode à Calais, Musée d’art et d’industrie à la Piscine de Roubaix, Centre historique minier à Lewarde, l’offre est éclectique. Tout comme la collection du Musée des Beaux-arts de Valenciennes qui rouvre après travaux avec des « Rêveries italiennes » en hommage à Watteau, enfant du pays. Au Cateau-Cambrésis, on célèbre aussi un célèbre natif : le Musée Matisse y montre jusqu’en mars 2016 une exposition sur l’art de la gravure. Enfin, Arras, jolie cité à l’allure typiquement flamande avec ses maisons à pignons à volute, offre ses boves, galeries de calcaire, pour se promener à l’abri de la pluie, mais aussi son Musée des Beaux-arts installé dans l’abbaye de Saint Vaast.
Entre patrimoine et art contemporain, l’escapade se teinte aussi de découvertes gourmandes (quelques brasseries cultivent encore le secret des bières artisanales), historiques (chemins de mémoire et héritage minier) et mérite dans tous les cas de mettre le cap au nord.


Informations pratiques : 

Nord-Pas de Calais Tourisme
www.tourisme-norpdasdecalais.fr
03.20.59.62.80.

www.renaissance-lille.com

Y aller :
En train ou en avion (Vols directs depuis Toulouse, Nantes, Bordeaux, Marseille, Nice, Lyon, Strasbourg avec Air France, Hop ou Easyjet selon les villes)