vendredi 19 juin 2026

La Vie est Belle Voyages rejoint le jury du Festival Light Optical Talent

Depuis plus de vingt ans, La Vie est Belle Voyages porte un regard différent sur le monde, mêlant exploration, sensibilité artistique et goût des récits humains. Nous célébrons autant les destinations que les histoires qui les habitent. C’est donc tout naturellement que nous rejoignons aujourd’hui le jury du Festival Light Optical Talent, rendez-vous incontournable dédié aux nouveaux talents du cinéma.

Nous sommes particulièrement ravis et honorés de prendre part à cette aventure. Le cinéma, comme le voyage, est une ouverture sur l’autre, un miroir des émotions et des cultures. Chaque court-métrage est une invitation à explorer des univers, à ressentir, à comprendre. Cette attention portée aux parcours singuliers et aux regards émergents est au cœur de notre ADN. Encourager les jeunes auteurs, valoriser leur créativité et accompagner leur élan artistique fait pleinement écho à notre ligne éditoriale.

La sélection de cette édition reflète toute la richesse et la diversité de la jeune création contemporaine, avec des œuvres telles que Y a pas de petits rôles de Suzy Deschamps, Supernul d’Anthony Legal, Tic et Tac (ont Alzheimer) de François Le Guen, Lactose de Zoé Sebille, La planète des pubs de Jules Bontemps, La main d’un ange de Bruno Delahaye, La réparation de Janet Tarkowski, Le doute de Sarah Rosenberg ou encore Comme un homme de Guillaume Clerice.

Le premier soir, le festival s’ouvrira avec une avant-première exceptionnelle du long-métrage Deviens génial, avec Manu Payet. Cette projection spéciale, accessible sur billetterie, promet un moment fort dès l’ouverture. Le film suit le parcours d’un homme ordinaire qui, confronté à ses doutes et à ses échecs, va peu à peu révéler un potentiel insoupçonné. Entre humour et émotion, Deviens génial célèbre la confiance en soi et la capacité de chacun à se réinventer.

Créé en 2018 par Benjamin Zeitoun, producteur passionné d’image, le Festival Light Optical Talent s’est imposé en quelques années comme un véritable tremplin pour les cinéastes en devenir. Résolument indépendant, ouvert et engagé, il met en lumière des œuvres audacieuses et des talents prometteurs venus d’horizons divers.

En rejoignant le jury, La Vie est Belle Voyages souhaite ainsi poursuivre son engagement en faveur de la création, soutenir les regards neufs et contribuer à faire émerger les voix de demain.

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INFOS PRATIQUES

 

Festival Light Optical Talent

Cinéma Pathé Levallois

Lundi 30 et mardi 31 mars 2026

Soirée de remise des prix : mardi 31 mars à 19h

https://lightopticaltalent.com/

5000 km, zéro regret : mon retour sans filtre sur le Cyrusher Kommoda 2.0

5000 km parcourus, des centaines de courses transportées … et pas une seconde de regret.
Il y a comme ça des objets de notre quotidien qui dépassent leur simple fonction. Un vélo, c’est censé nous emmener d’un point A à un point B. Et pourtant, certains deviennent des compagnons de route, des marqueurs de liberté, des prolongements de soi. Le Cyrusher Kommoda 2.0 est de ceux-là. Moi, je l’ai adopté il y a 5000 kilomètres déjà… et chaque sortie est toujours un plaisir.

La liberté au quotidien avec mon Kommoda Cyrusher

Partir faire ses courses, aller chercher la litière de Lilly (qui, soit dit en passant, ne se transporte pas facilement sous le bras !), filer sur un sentier forestier ou simplement rouler pour le plaisir… Avec le Kommoda, tout devient simple. Au quotidien, mon vélo a remplacé la voiture dans bien des occasions, au point qu’il m’arrive de me demander pourquoi je la garde encore. C’est une drôle de sensation que celle d’avoir retrouvé une autonomie immédiate, joyeuse, sans contrainte. C’est tellement facile de se garer, on gagne un temps fou et quelle indépendance !

Un beau colosse de 35 kg

Ne vous y trompez pas : le Kommoda n’est pas un frêle vélo de ville qu’on soulève d’une main. Avec ses 35 kilos, c’est une vraie bête de route ! Mais cette masse, il la porte bien. Elle est synonyme de solidité, de fiabilité, et surtout d’une puissance moteur qui ne faiblit pas dans les côtes. Je l’ai testé dans des montées où n’importe quel vélo classique m’aurait laissé poser pied à terre : lui grimpe, sans broncher, sans souffrir, comme si de rien n’était.
Comme je ne l’ai pas débridé (mais c’est possible), il reste bloqué à 25 km/h comme la loi l’impose. Résultat ? Sur le plat, je me fais doubler parfois par des Velib… mais dès que ça monte un peu, à peine… je leur mets une sacrée pâtée !

détais sur le Kommoda de Cyrusher

Kommoda, Cyrusher

Les joies du fatbike Kommoda 2.0

Ses pneus ? Énormes ! De vrais boudins qui, au premier regard, intriguent toujours les passants. Mais quelle efficacité ! Bitume, chemins caillouteux, herbe humide ou sable des plages, rien ne lui résiste. Avec lui, on change de terrain comme on change de rue. On ne réfléchit pas, on roule. Et cette polyvalence, croyez-moi, ça change tout au plaisir de circuler.
Quand je rentre d’une virée dans les petits chemins boueux du bois de Boulogne après la pluie, un détour à la station de lavage moto et hop, il redevient tout beau tout neuf pour rentrer dans mon salon. Oui, dans mon salon. Le garage à vélos de l’immeuble est saturé, et dehors, il serait bien trop tentant. Alors le Kommoda trône comme une œuvre d’art au milieu du séjour.

L’effet star du quartier

Tous les jours ou presque, la même scène. On m’arrête. « Qu’il est beau, votre vélo ! »
Puis la question qui suit immanquablement : « Et… combien ça coûte ? »
Le Kommoda attire, fascine. Sa ligne trapue et élégante fait tourner les têtes, comme une moto de caractère qui ne laisse pas indifférent. J’en souris à chaque fois : j’ai l’impression de sortir avec une vedette de cinéma !

Beau, costaud… mais parfois capricieux

Alors oui, parfois il m’agace, ce colosse têtu qui se laisse tomber raide mort quand sa batterie décide de faire la grève, qui me fait jurer quand son pneu choisit la crevaison comme compagnon de route. Mais au fond, c’est un peu ça la vie à deux : on accepte les défauts pour mieux savourer les qualités.
Le Kommoda a ses petites humeurs, à commencer par son affichage de batterie. Un matin, il m’indique 60 %, et trois rues plus loin me voilà à 50 % ! De quoi semer un petit doute sur la distance restante…
Autre détail : sa hauteur de cadre. Le vélo est bas, il faut vite prendre l’habitude de lever la pédale opposée dans les virages pour ne pas accrocher. Une gymnastique qui devient naturelle avec le temps, mais qui surprend au début quand ça racle le bitume.
Et puis, il y a les jours noirs : batterie vide ou pneu crevé. Avec ses 35 kg, inutile d’espérer le pousser bien loin. On le laisse sur place, et on peste. Sans oublier que, comme tout fatbike, il crève un peu plus souvent que la moyenne. Enfin, avouons-le : c’est un appel au vol permanent. On le sait, on le sent. Alors, antivol solide obligatoire, retrait de la batterie et vigilance de rigueur.

5000 km plus tard…

Malgré ces défauts, le Kommoda reste un compagnon irremplaçable. Car dès que je reprends le guidon, que ses larges pneus mordent le bitume ou s’enfoncent dans le sable avec une assurance tranquille, je retrouve ce sentiment unique : celui d’être libre. Libre de tracer ma route, de prendre un détour, de filer vers un chemin inconnu. Libre aussi de susciter un sourire, une remarque, une étincelle de curiosité chez les passants.
Il m’a appris qu’un vélo peut être bien plus qu’un moyen de transport : un symbole, un passeport vers une vie plus fluide, plus légère, plus libre.

Le Kommoda 2.0 n’est pas qu’un vélo. C’est une promesse. Celle de continuer à avancer, encore et toujours. En 15 mois, il m’a offert 5000 km de liberté, de plaisir, d’imprévus joyeux. Je l’utilise pour l’utile comme pour l’inutile, pour le quotidien comme pour l’évasion.

👉 Ambassadrice Cyrusher

Petite précision : je suis ambassadrice Cyrusher. Si vous envisagez d’acheter un vélo de la marque, suivez ce lien : https://cyrusher.fr et sachez qu’en appliquant le code JUDITH lors de votre commande (Kommoda ou autre), le prix d’achat diminue immédiatement. Une belle manière de franchir le pas… et de s’offrir sa dose de liberté au guidon !

En conclusion… 5000 km derrière moi… et déjà l’envie d’en avaler 5000 de plus avec mon Cyrusher !

Wilson, le ballon meilleur ami de Tom Hanks, enfin retrouvé aux Iles Fidjis. L’histoire finit bien 25 ans plus tard. Ouf !

Un hommage émouvant tourné sur les plages fidjiennes offre aux fans une fin pleine d’espoir. Après 25 ans, le ballon de volley le plus célèbre du monde, Wilson, a enfin été retrouvé… sur les côtes fidjiennes.

Une petite fille Fidjienne tient Wilson (le ballon de basket meilleur ami de solitude de Tom Hanks)Dans une vidéo hommage pleine d’émotion intitulée Wilson’s Happily Ever After, le public retrouve l’un des personnages les plus improbables et attachants de la culture pop. Son histoire avait conquis les cœurs dans un film culte de survie tourné aux Fidji, il y a 25 ans. Présumé perdu à jamais, Wilson réapparaît là où tout a commencé : aux Fidji, ce paradis où le bonheur vient naturellement. Le film imagine la suite de son aventure après sa dérive en mer. Il le montre échoué sur une plage ensoleillée, aussitôt accueilli chaleureusement par la communauté locale. C’est une jeune Fidjienne, Lani, qui le découvre et l’introduit à la vie insulaire.

L’île tropicale, célèbre pour l’accueil chaleureux de ses habitants, ouvre grand ses bras à Wilson. Accompagné de Lani, il y découvre toutes les richesses des Fidji : balades à vélo à travers la forêt sur d’anciennes voies ferrées, cérémonies traditionnelles de kava, sorties en kayak, baignades dans les eaux turquoise… et bien sûr, un match de volley sur la plage.

Brent Hill, PDG de Tourism Fiji, explique :
“L’histoire de Wilson a marqué toute une génération. C’est le ballon qui a attendri le monde entier. Alors, 25 ans après sa dernière apparition en mer, il était temps de lui offrir une vraie fin. Il n’a pas seulement survécu, il s’épanouit, se fait des amis et rejoue même au volley.” “Cette vidéo est une façon de boucler la boucle pour les fans, mais aussi de célébrer ce qui fait la beauté des Fidji : un lieu où Wilson a trouvé son ‘happy end’, là où le bonheur vient naturellement.”

Le film rend aussi hommage au rôle croissant des Fidji dans l’industrie audiovisuelle internationale. L’archipel a accueilli de nombreuses productions au fil des décennies : The Blue Lagoon avec Brooke Shields, ou encore des séries à succès comme Survivor (Koh Lanta), Love Island ou Shipwrecked, les Naufragés. Aujourd’hui, le secteur audiovisuel fidjien emploie plus de 1 200 locaux et collabore avec près de 300 entreprises, injectant près de 100 millions de dollars fidjiens dans l’économie entre 2023 et 2024.

Au-delà de l’impact économique, les Fidji séduisent toujours plus les producteurs et voyageurs. Un rapport Expedia de 2023 a désigné le set-jetting (le fait de visiter des lieux de tournage) comme premier facteur de choix de destination, devant les réseaux sociaux. « Les Fidji offrent des décors spectaculaires, un climat tropical agréable et des expériences variées pour tous les types de voyageurs », conclut Brent Hill. « Nous sommes fiers de célébrer les 25 ans de l’un des premiers grands tournages aux Fidji, tout en continuant à faire rayonner le pays à l’international. »

Posé sur une table rouge, on voit Wilson (le ballon de basket meilleur ami de solitude de Tom Hanks)La vidéo répond également à une question qui a longtemps fait débat sur internet : Qu’est devenu Wilson ? Des internautes, notamment sur Reddit, ont partagé pendant des années leurs théories. “Cette scène me touche encore deux décennies plus tard…”, écrivait l’un d’eux. “C’était clairement une scène de mort. Il est perdu dans les vagues”, disait un autre. Désormais, ces hypothèses trouvent une fin heureuse. Une conclusion réconfortante, à la hauteur du mythe qu’est devenu Wilson. Découvrez la vidéo (lien direct) et l’histoire de Wilson aux Fidji sur : www.fiji.travel

#wilsonshappilyeverafter #Fiji #WhereHappinessComesNaturally #Fijihappy

Boulogne-Billancourt : à la recherche du livre caché !

Durant tout le mois de février, des auteurs indépendants cachent leur roman dans les villes de France. À Boulogne-Billancourt, une romancière se prête au jeu. À vous de jouer pour découvrir avant tout le monde son livre caché !

Derrière le collectif ENTRAIDE d’Auteurs Indépendants (@Entraide A.E. à suivre sur Instagram) se cachent les Daft Punk de l’autoédition. Elles (on pense qu’il s’agit de trois femmes) font pour les auteures et auteurs indépendants plus que n’importe qui dans l’hexagone. Leur dernière trouvaille : lancer une chasse aux trésors littéraires partout en France. Pour cette première, ce sont près de 200 auteurs qui participent activement. Le principe est simple. Les livres sont cachés dans des commerces ou des lieux publics facilement accessibles, et votre mission de lecteurs aventuriers consiste à décrypter trois indices, pour dénicher le livre en question caché dans votre ville. Les indices sont tous présents en même temps sur la carte interactive diffusée sur internet. Ce sera aussi l’occasion de redécouvrir la ville, des commerçants inconnus ou des ambiances insoupçonnables. Cerise sur le gâteau, le découvreur d’un livre participe d’office à un tirage au sort pour gagner une liseuse Kindle pleine à craquer des romans des participants, valeur près de 400 euros.

Le repli du temps, roman de Judith Lossmann

À Boulogne-Billancourt, Judith Lossmann, également invitée au Salon du livre en décembre dernier, a caché son roman Le Repli du temps, une histoire d’amour compliquée mixée au temps qui passe et aux outrages de celui-ci sur les femmes d’où un espoir insensé naît grâce au fameux « Et si »… du réalisme magique, un style littéraire cher à la romancière.
Les quelque trois cents premiers lecteurs parlent d’un roman haletant, d’une histoire hypnotisante dont on veut absolument connaître la fin. La qualité du texte n’est pas un hasard, Judith Lossmann est journaliste, elle a écrit des scénarios pour le cinéma et la TV, et elle a déjà signé quatre essais dans le cadre de la LittéroThérapie®, une méthode de libération par l’écriture dont elle est l’inventeure.

Au-delà de cette Chasse au trésor … littéraire, c’est l’occasion pour cette romancière locale de se faire connaître : « C’est un jeu passionnant d’imaginer les gens que je croise tous les jours et qui ne me connaissent pas, chercher des indices pour trouver mon roman livre. Et aussi, de les imaginer découvrir comment j’ai utilisé notre ville dans mon récit, car Boulogne-Billancourt est largement citée et utilisée. »

Une fois son livre découvert, Judith Lossmann se prêtera volontiers au jeu de la dédicace personnalisée et d’une rencontre autour d’un café avec son « découvreur ».

Alors ouvrez bien vos deux yeux et bonne lecture de votre trouvaille… Claude Michaud

PS : retrouver tous les indices et la carte interactive sur : www.entraideae.com (onglet More, puis La chasse au trésor AE, puis cliquer sur carte pour accéder aux indices.)

J’ai lancé un défi à Davide Pascarella, mon tatoueur…

Je suis fan du symbolique arbre de vie, sans racine… Depuis toujours, je voue une passion illimitée à la nature et quelle meilleure représentation que les arbres ? Arbres maîtres, arbres totémiques, arbres miniatures… tous les arbres. Il m’était donc parfaitement naturel, si un jour je cédais à la mode de consommation du tatouage, d’envisager de plonger les racines d’un arbre dans ma peau. Jusque-là, rien d’extraordinaire ! Oui, mais… je n’aime pas les tatouages…

Contrairement à ce que je disais plus haut, s’il y a actuellement une mode consistant à consommer du tatouage, le tatouage lui est tout sauf une mode, un truc éphémère. Il y a là un paradoxe à analyser : un tattoo est hors le temps et les modes. Précisément… il demeure !!! J’accepte l’idée d’un tatouage, mais je le veux le plus petit possible et le plus visible possible… On ne va pas perdre de temps à décortiquer des raisons psychologiques insondables ! Et, j’ai d’autres exigences…

Rendez-vous est pris avec Davide, dont la communauté « tatouage » vante le talent !

De loin, mon tatouage idéal se devait de ressembler à un gros grain de beauté, donc mesurer huit millimètres maximum. Je le souhaite implanté sur l’os de ma clavicule droite, un lieu de peau très mobile qui donnerait l’illusion qu’il y a du vent dans mon arbre. Avec l’os, il aura une base solide, et ce creux qu’on appelle les salières est un endroit hautement sexy selon mes critères. Donc, j’avais la place…
C’est ça le défi !
Pas relevé ! Je vous le dis tout de suite…
En-dessous d’un centimètre, voire d’un centimètre et demi, c’est très compliqué de tatouer surtout un symbole aussi fin que des branches et des feuilles.
Quand je suis arrivé à son salon de tatouage, rue Quincampoix (un nom tellement vieux Paris du Moyen Âge, vous en conviendrez), Davide avait fait des recherches et préparé une planche imprimée avec différentes variantes. D’office, je vais vers le plus petit (bien qu’encore trop imposant pour moi). Il a réussi à le diminuer un peu, mais on est, facilement, 4 millimètres au-dessus de mes choix.

J’hésite. J’hésite. Je me lance…

Me voilà allongée sur une table, pendant que Davide prépare la couleur. Lui qui travaille en noir et nuance de gris, je lui complique la tâche avec ma couleur grain de beauté, ultra naturelle, je reste fixée à mon idée. Et puis, un arbre globalement c’est marron ! Il me propose une première couleur, trop chair, elle sera invisible à terme. Noir étant hors de question, on valide sur une couleur Terre de Sienne. Jolie !
Le Bzzzzz du graveur résonne dans la pièce et dans mon os aussi, ma peau ne me dit pas merci, mais en réalité ça ne fait pas mal. On le sent, mais il m’est arrivé de me casser le petit orteil sur les pieds du canapé, c’est autre chose ! Et puis, Davide est très à l’écoute, hyper bienveillant, rassurant.
En dix minutes, l’arbre de vie fait peau commune avec moi ! Nous voilà liés. Il me reste à vivre avec. D’abord, il va croûter, puis légèrement saigner quand les croûtes se reformeront une fois ou deux avant de disparaître définitivement. Pour le moment, il croûte… C’est normal pour un arbre non !? Donc, je ne peux pas le photographier pour vous le montrer. J’ajouterai une suite à cet article et vous jugerez du résultat.

En attendant, faisons connaissance avec Davide Pascarella, MON tatoueur

Le jeune homme, qui n’hésite pas pendant cette période de l’Avent, à vous recevoir serre-tête cornes de rennes fixé sur le crâne et nez rouge clignotant, a quitté sa Rome d’adoption et sa Florence natale pour venir faire tourner des aiguilles dans la peau à Paris… (Si vous connaissez Beau Dommage, vous entendrez la musique). Quand il parle, vous entendez toute l’Italie. Après de belles études d’Art plastique en Italie et en France, il se lance dans le tatouage en style réaliste noir et gris, marqué au fer rouge par ses illustres ancêtres : Michel-Ange, Caravage et toute le Renaissance italienne. Je l’interroge.
Quelle différence entre peindre sur une toile et dessiner un tatouage ?
J’utilise les mêmes compétences artistiques, mais dans un cas si je loupe la toile, je la repeins, dans l’autre cas, je rentre dans la peau de mon client. J’ai une obligation de résultat. Sa confiance, je dois la mériter et même aller au-delà… Vous rendez-vous compte, pour elle/lui c’est une démarche profonde, il/elle vient mettre de l’indélébile dans sa peau… Je n’ai pas droit à l’erreur. Cette attente me challenge à chaque fois ! »

Davide Pascarella s’est déjà fait un nom à Paris dans la communauté. On recherche son talent réaliste. Sa capacité à donner vie, ses tatouages tout en ombres et lumières, donnent une puissance et une profondeur à ses réalisations. Tous les domaines l’intéressent : portrait, animaux, nature et aussi des scènes fantastiques. Au fil de ses voyages et séjours à Londres, New York, Los Angeles, il a semé des traces éternelles sur toute la planète. Il est à Paris pour le moment, (il semble s’y plaire donc on devrait le garder encore longtemps), mais avec ces oiseaux migrateurs pleins de surprises, autant en profiter dès maintenant.


Sur rendez-vous uniquement.

Davide Pascarella.

0768426752

Le suivre sur Instagram

 

#frenchtattoo #tattoo #ink #inked #frenchtattooartiste

 

Déménager en réduisant le stress c’est possible : check list bien pratique !

Déménagement : Top 10 des indispensables pour éviter tout stress ! Le déménagement est la troisième1 source de stress des Français après un deuil et un licenciement. Pour bien s’y préparer, France Armor, acteur majeur du déménagement en France et à l’international depuis plus de 55 ans, dresse une liste des 10 tâches indispensables avant de déménager, afin d’assurer une transition en douceur et sans encombre.

1-Prévoir des cartons et du matériel d’emballage

Assurez-vous d’avoir suffisamment de cartons de différentes tailles, de ruban adhésif, de papier bulle et de marqueurs ou étiquettes de différentes couleurs (une couleur par pièce).

Petite astuce : Pour faire des économies sur l’achat de cartons, pensez à en récupérer au compte-goutte à la sortie des magasins ou demandez directement à un directeur de boutique/supermarché de vous en garder de côté !

2-Établir une liste de contrôle

Une checklist détaillée de toutes les tâches à accomplir avant, pendant et après le déménagement peut vous aider à rester organisé et à ne rien oublier.

Petite astuce : Ne vous arrêtez pas seulement à la préparation de vos cartons, des pistes périphériques existent … L’organisation de la garde de vos bambins le jour J par exemple 😉 !

3-Trier et désencombrer

Profitez de cette occasion pour faire le tri dans vos affaires. Donnez, vendez ou recyclez ce dont vous n’avez plus besoin. Cela réduira le volume de vos cartons et simplifiera le processus de déménagement.

Petite astuce : Pensez à contacter Emmaüs pour qu’ils récupèrent ce dont vous souhaitez vous séparer. Les brocantes, braderies estivales, les ressourceries et bien sûr les sites de seconde main seront vos alliés !

4-Informer les services et fournisseurs

Pensez à informer votre fournisseur d’électricité, de gaz, d’eau, d’Internet, ainsi que votre opérateur téléphonique de votre changement d’adresse. N’oubliez pas de rediriger votre courrier via La Poste et d’engager vos démarches d’assurance habitation.

Petite astuce : Il existe des sites qui permettent de gérer les démarches administratives tout-en-un : Jedemenage.net ou via le service public.

5-Préparer une boîte de survie

Mettez de côté une boîte contenant des articles essentiels pour les premiers jours dans votre nouveau domicile : des vêtements, des produits de toilette, des médicaments, des ustensiles de cuisine de base, des documents importants, etc.

Petite astuce : Préparez ce sac après avoir fait chaque pièce de votre logement … Sans oublier les objets et jeux fétiches de vos enfants 😉 !

6-Anticiper le remontage

Prenez en photos vos branchements électriques et scotchez les vis poignées et éléments de vos meubles démontés dans un petit sac sur le meuble concerné.

Petite astuce : Rendez-vous sur les sites internet de vos meubles, ils vous redonneront le mode opératoire de remontage.

7-Réserver un camion de déménagement ou une entreprise de déménagement

Réservez votre véhicule de déménagement ou engagez des professionnels bien à l’avance pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute.

Petite astuce : Contactez l’entreprise de déménagement idéalement 4 semaines avant le jour J l’hiver et 6 semaines avant le jour J l’été

8-Planifier la disposition des meubles dans votre nouveau logement

Faites un plan de votre nouveau domicile et réfléchissez à l’emplacement de vos meubles. Cela facilitera grandement le déchargement et l’installation.

Petite astuce : Une bonne adresse ? www.kozikaza.com

9-Vérifier les accès et autorisations

Si vous déménagez en appartement, assurez-vous que l’ascenseur sera disponible et autorisé par la copropriété. Réservez une place de parking pour le camion de déménagement. Renseignez-vous également sur les éventuelles autorisations nécessaires à obtenir afin de faciliter le déménagement.

Petite astuce : Contactez la mairie de votre futur domicile ; ils pourront vous livrer des informations précieuses auxquelles vous n’auriez même pas songé !

10-Se préparer émotionnellement

Un déménagement est souvent un changement de vie important. Prenez le temps de dire au revoir à votre ancien quartier, et envisagez des moyens pour vous acclimater rapidement à votre nouveau chez-vous, comme rencontrer vos voisins ou explorer les environs. Un déménagement réussi repose sur une bonne organisation et une préparation minutieuse.

Petite astuce : les agences de relocation seront d’excellents conseils !
Rdv sur www.carrieresnomades.com ou www.mobilityoutremer.com

 

En suivant ces conseils, vous pourrez aborder ce changement avec sérénité et profiter pleinement de votre nouvelle habitation.


A propos de France Armor

Fondée en 1969 à Saint-Malo par André Gourio, France Armor est la plus ancienne franchise de l’hexagone dans le secteur du déménagement. Dirigée par David Vasse depuis décembre 2022, France Armor est un des réseaux leaders de déménageurs indépendants. Commissionnaire de déménagement en France et à l’international, l’entreprise connecte les demandes de déménagement à son réseau d’adhérents. Les sociétés avec lesquelles France Armor collaborent au quotidien ont toutes signé une charte de qualité, afin de garantir un service optimal aux clients. L’entreprise s’adresse à la fois aux particuliers comme aux professionnels.

Offrir à sa maman des nuits reposantes et sereines dans les bras de Morphée…

Les mamans courent partout… Elles font les courses, à manger, rangent la maison, s’occupent des enfants, des devoirs, du bien-être, de l’éducation… En plus, presque toujours elles travaillent ! Alors pour la fête des mères de cette année, les enfants se cotisent avec les Papas et offrent des nuits réparatrices aux Mamans. Faisons preuve d’originalité ! Cette année, Morphée vous propose de ne pas offrir un mais deux cadeaux.

Morphée Zen

… C’est le galet de méditation 100% nomade et déconnecté pour offrir une parenthèse de détente à toutes les mamans durant leurs journées bien chargées. Conçu comme l’accessoire de relaxation ultime, Morphée Zen contient 72 séances audio de méditation et de sophrologie réparties en six thèmes. Intuitif et simple d’utilisation, Morphée Zen accompagne les mamans à toute heure de la journée et où qu’elles soient.

Morphée Nuit

… En offrant Morphée pour la nuit, vous donnez la possibilité à votre maman de retrouver un sommeil de qualité, plus profond et réparateur. Conçue par des experts du sommeil et de la relaxation, la box Morphée est 100% déconnectée, sans ondes ni écran. Avec son design épuré et élégant, Morphée contient 210 séances de méditation et de sophrologie comme des voyages immersifs, des sons de la nature ou encore du balayage corporel que l’on sélectionne en tournant ses jolies clés dorées. Morphée a déjà conquis plus de 500 000 utilisateurs et équipe près de 2% des foyers français, votre maman ne peut donc que l’adopter !

Cerise sur les cadeaux, cette année l’option gravure est lancée spécialement pour la fête des Mères. Une occasion de lui dire toute l’année combien on l’aime en 25 caractères gravés pour toujours. Livraison garantie à temps pour la fête des mères.

 


Informations pratiques

Morphée Zen : 59,95€

Morphée Nuit : 99,95€

www.morphee.co

 

Le plan le plus cool pour garer sa voiture à Roissy-Charles-de-Gaulle

Un plan magistral pour garer une voiture dans les meilleures conditions possibles, à 10 minutes de Roissy Charles de Gaulle. On aime ParcKim Kimy, un parking ouvert 7/7, 24h/24, lowcoast et à l’ambiance décontractée.

Comment ça marche ?

Dès que vous avez les dates et les horaires de vos vols aller/retour, appel ParcKim Kimy par téléphone. Là, on vous fait un devis en fonction du nombre de passagers et de jours.

Départ

Le jour du départ, ajoutez à l’heure d’arrivée conseillée par votre compagnie aérienne, le temps de transit et de transport du parking à votre terminal. Disons 30 minutes pour faire simple. Avant de descendre de voiture, prenez une photo de votre kilométrage. A l’accueil, remettez les clefs, remplissez le rapide contrat avec le relevé kilométrique. Ne reste plus qu’à mettre vos bagages dans la navette où les chauffeurs ParcKim Kimy vous conduiront immédiatement ou très rapidement à votre terminal de départ.

Retour

Au retour, c’est tout aussi simple. Passez un premier appel téléphonique quand l’avion se pose sur la piste. Puis, un second appel quand et seulement quand vous avez vos valises. Là, on vous indique le lieu de rdv. Très rapidement, le chauffeur vous attend avec la navette devant votre terminal de retour. Globalement dans le quart d’heure, vous êtes pris en charge et reconduit au ParcKim Kimmy où ne reste plus qu’à régler votre facture.

Je vous conseille de passer directement par téléphone ou sur le site ParcKim Kimy plutôt que par des plates-formes où, en cas de problème, il est plus difficile d’avoir quelqu’un en ligne.

Pour information j’ai réglé 30 € pour sept jours de parking gardé.

Si ce n’est pas un bon plan, dites-moi ce qu’est un bon plan !

Judith Lossmann

PS : dites que vous avez eu l’info par La Vie Est Belle Voyages. Je ne garantis pas une réduc mais un café offert peut-être !


ParcKim Kimy : Résa : 07 87 25 90 23 – https://www.parckim-kimy.fr/parckim.kimy@gmail.com – ouvert 24h/24

Mira Belle, un chapeau pour la vie…

quel chapeau choisir. Mira Belle

Grand canotier. © Mira Belle

Fabriquer un chapeau ?! Comment en vient-on à fabriquer un chapeau ? À devenir modiste. Je préfère chapelière c’est plus poétique. Un chapeau ? Le résultat d’une étrange alchimie, d’un curieux mélange d’ingrédients et d’éléments essentiels tels la créativité, le sens de l’observation, un soupçon de psychologie, de l’intuition, du goût du beau, voire du sacré. De l’amour de la nature et d’une capacité à « sentir » l’air du temps.
Un chapeau ? L’accessoire indispensable pour signer son style, compléter un look, créer de l’originalité, de l’interrogation, de la surprise, de l’intérêt. Avec un chapeau, hommes et femmes singularisent une tenue, une personnalité et affichent une apparence choisie qui révèle quelque chose d’eux.

Les personnalités et les stars s’adonnent aux chapeaux !

Dans l’inconscient collectif, Amelie Nothomb serait-elle la même sans ses chapeaux ? Qu’en serait-il de Geneviève de Fontenay et son légendaire chapeau noir et blanc à larges bords. Et, de feu, la reine Elisabeth d’Angleterre ?
Peut-on seulement imaginer Rihanna sans sa chapka, Victoria Beckham sans sa casquette de marin, Catherine Zeta-Jons sans sa capeline, Taylor Momsen sans son trilby ou l’héroïne de « Gossip Girl », Leighton Meester sans son chapeau cloche. Comment seraient Celine Dion et Khloé Kardashian sans leur fedora. Kaia Gerber sans son bob. On se représente si bien Reese Witherspoon et son Panam ou Jessica Alba avec son canotier.
Auraient-ils marqué les esprits sans cet accessoire ? Charlie Chaplin ou Mischa Barton et leur chapeau melon. Kate Winslet (Rose) et son extraordinaire capeline rose dans Titanic. Harrison Ford et son feutre défoncé (est-ce un Stetson ?) dans les aventuriers de l’arche perdue. Johnny Deep et son haut de forme dans Alice au pays des merveilles. Julia Andrews et son Bibi visé sur la tête dans Mary Poppins. Harry Potter et son Choixpeau magique.

Le chapeau change de tête

Le chapeau était un indispensable des siècles durant. Ni les hommes, ni les femmes, quelles que soient leurs origines sociales, ne seraient sortis sans le couvre-chef adapté à la circonstance. Quand cette convention d’élégance a-t-elle quitté nos mœurs ? Dans les années 1970/1980, heureusement sans disparaître complètement du paysage de la mode. Mais à compter de cette époque, le chapeau devient une exception. Un complément vestimentaire, non seulement dédié à finaliser une tenue, mais à lui donner un luxe, une extravagance. Il suffit de regarder les chapeaux des femmes au Prix de Diane pour s’en convaincre. Aujourd’hui toujours, les chapeaux « évènementiels » sont des œuvres d’art transformant les femmes en créatures !

quel chapeau Mira Belle ?

Chapeau Mira Belle Fédora Mont blanc strass. ©Mira Belle

Elle est tombée dans le chapeau…

Entre ses parents, collectionneurs de chapeaux du monde entier, la troupe de théâtre de sa tante et ses caisses pleine de déguisements et de chapeaux et sa première invitation au prix de Diane, Marie Desnos vit, aime, respire, mange « chapeau ».
Un soir, à côté du théâtre de l’Atelier à Montmartre, elle tombe en amour d’une vitrine de modiste. Sous l’éclairage, les chapeaux ressemblent à des fleurs avec toutes leurs formes, leurs couleurs, leurs matières. Quelques étapes plus tard, elle achète la boutique et avec un collectif de modistes du Lycée Octave Feuillet de Paris, Marie lance sa première collection. « C’est l’imagination au pouvoir dit-elle. » Et, comme rien au monde ne plaît autant à Marie Desnos que de créer LE chapeau, celui qui va faire « un » avec l’ensemble, le succès est au rendez-vous très vite. Naît la marque Mira Belle. A raison de deux collections par an inspirées par les univers extérieurs et intérieurs de Marie, Mira Belle signera les grandes heures et les grandes œuvres du chapeau quinze années durant, avec des collaborations exceptionnelles dans le monde de la communication, de l’évènementiel, du cinéma, du théâtre, de l’opéra, des défilés de mode, des grands mariages…

Puis arrivent les attentats, les grèves, les Gilets Jaunes, le Covid. Montmartre est déserté par les touristes. Marie ne peut se résoudre à perdre toute son expérience, son expertise. Il lui faut se réinventer. Ce qu’elle fera au travers d’un superbe site marchand. Son reflet exact, élégant, soigné, fourmillant d’inventivités.

Un voyage en chapellerie

Sur ce site s’exposent toutes les formes, tous les modèles, toutes les matières, toutes les couleurs. Choisir un chapeau n’est que le début. La forme du chapeau, qu’il soit moulé ou fait à la main, est intemporelle. C’est la décoration qui fait tout !
Marie « exige » des essayages avec les tenues. Pour être certaine de ne pas commettre d’erreur, elle conduit ses clientes dans son jardin pour observer, – de son œil de lynx -, les couleurs à la lumière du jour. Donc, inutile de venir en rendez-vous avec une photo de votre tenue, ça ne fonctionnera pas. Puis, elle questionne, investigue, cherche à comprendre. A quoi va servir le chapeau ? Pour une fois, pour plusieurs fois ?

Armée de toutes les informations, Marie plonge dans ses tiroirs secrets remplis de feuilles, de fleurs, de plumes, de soie, de bijoux, de perles, d’agrafes, d’objets de toutes sortes. Là, agit sa créativité. Elle puise au cœur de ses sensations et de ses émotions, se laisse emporter par un fragment de couleur, un éclat de lumière, une touche de peinture dans un tableau de Picasso, une feuille morte ou une plume d’oiseau déposée à sa fenêtre par un vent léger ou l’odeur d’un thé Lapsang Souchong doublement fumé.

Et, sous ses doigts agiles et ses mains qui savent, naît, dans la tradition Mira Belle LE chapeau, THE chapeau. L’unique, le « fait sur-mesure »… Adapté au style, à l’événement, à la personnalité, le chapeau Mira Belle va transcender celle qui le portera pour la rendre encore plus belle. Judith Lossmann


INFORMATIONS PRATIQUES

 

chapeau Mira Belle

Marie Desnos, créatrice des chapeaux Mira Belle. ©Mira Belle

MIRA BELLE
Uniquement sur rendez-vous : +33 (0) 6 07 77 86 12
43 Rue Jacques Dulud, 92200 Neuilly-sur-Seine
https://mira-belle.fr/

Une idée des prix :

À partir de 150 euros et jusqu’à 500 euros pour un chapeau « classique ».
Chapeau de cérémonie : à partir de 450 euros.

Son chapeau signature : le canotier.

Les appellations du chapeau : canotier, cloche larges bords, cloche, fedora, bibi, bijoux de tête, halo, parures, turbans, capeline, bob, chapeau de pluie en skaï, porkpie, chapeau Jazzy, béret, chapeau Melon

Les matières du chapeau : paille, feutre, papier, denim, tweed, fourrure, angora, cachemire, coton, laine, nylon, Skaï, soie, tissu.

Le conseil de Marie : contrairement à ce que tout le monde croit, il faut ranger ses chapeaux à l’envers afin que les bords ne se déforment pas.

Le petit plus que l’on aime : Marie « rénove » les chapeaux anciens. Sur devis.

La Résolution Émotionnelle : anticiper les bonnes résolutions et gérer ses émotions

Au rang des bonnes résolutions ( celles de janvier comme celles de septembre), on note toujours les mêmes fondamentaux : manger mieux, faire du sport, se coucher plus tôt, limiter les écrans, faire attention à sa santé… Rarement, voire jamais, rien ne s’inscrit sur nos listes de bonnes résolutions concernant la gestion de nos émotions !

C’est quoi une émotion ?

Et pourtant avec une gestion des émotions correcte, une résolution émotionnelle comme le dit l’auteur Franck Andersen, nous aurions un levier sur manger mieux, faire du sport, se coucher plus tôt, limiter les écrans, faire attention à sa santé intérieure et extérieure… et bien d’autres aspects. Que faut-il entendre par RE, Résolution Émotionnelle ? Praticien certifié, Franck Andersen nous dit que l’émotion est le résultat d’une peur.
Je suis pas tout à fait d’accord. Les émotions c’est trembler de bonheur devant un paysage, être excité par l’adrénaline quand on va faire un voyage ou une expérience sportive, allumer des connections dans son cerveau à la perspective d’un déjeuner dans un restaurant étoilé… Donc, soyons clair, les émotions dont parle l’auteur sont des émotions négatives, des peurs, de la jalousie, de la culpabilité, de la honte.
Avec sa méthode de résolution émotionnelle, Franck Andersen propose d’appréhender les émotions autrement, de les contrer pour les digérer et en les apprivoisant, d’en faire autre chose.
Quoi ? À vous de le découvrir.

Ça fait quoi une émotion dans le corps ?

A la lecture de cet ouvrage vous apprendrez comment fonctionnent profondément les émotions, comment elles apparaissent, comment décrypter leurs manifestations physiques et psychiques. Une solution, la résolution émotionnelle, et des astuces vous seront offertes pour apprendre à dompter votre cerveau et à lui faire lâcher le mental… en quelques minutes à peine.
Et c’est là toute la (bonne) surprise de cette méthode, qui sous des noms divers et variés, est notamment utilisée sur les lieux de guerre et d’attentat pour « ramener » les gens dans un présent et leur permettre d’assimiler leur traumatisme.

La Résolution Émotionnelle, une méthode super efficace !

Rien de recouvrant dans la résolution émotionnelle, on n’est pas dans de l’hypnose. Ici on fait face à… et l’auteur, très généreusement, nous livre sa méthode afin de nous inviter à la faire nôtre à chaque occasion. Personnellement, je l’ai testée en cabinet et en « auto résolution ».
Même si cette dernière a des effets immédiats sensibles, ma préférence va à l’accompagnement en cabinet. Mieux ciblé, mieux conduit, encore plus probant. C’est d’ailleurs tellement probant qu’entre le début et la fin d’une séance, les consultants « oublient » pour quelle peur ou phobie, ils sont venus !

Bref ( si j’ose dire) cette résolution émotionnelle a bien des atouts à son actif et dans notre société anxiogène ( guerre, pandémie, pouvoir d’achat, climat, avenir) rares sont celles et ceux à s’en sortir «finger in the nose».
Dans ce livre très complet, on apprend tout ce qu’il faut savoir de la RE. Comment gérer ses émotions pour gagner en équilibre et faire taire les tumultes intérieurs. Tout est là et les exemples de consultants sont une véritable invitation à tester. Un livre à lire. Une méthode à tester car pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple et au nom de quelle théorie foireuse faudrait-il souffrir quand on peut l’éviter ?
Prendre rendez vous pour une première séance : www.franckandersen.fr et/ou acheter ce livre dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon en version digitalisée.

INFORMATIONS PRATIQUES

La résolution émotionnelle de Franck Andersen, écrit en collaboration avec Aurore Aimelet, chez Leduc Éditions. 17 euros. ISBN : 9791028524890.