mardi 3 août 2021

Un rêve de gosse devenu réalité : Parrot World

Un rêve de gosse devenu réalité : Parrot World

Les jolis coatis de Parrot World. ©Jal

Parrot World. À une bonne heure du centre de Paris, un gosse a réalisé son rêve 50 ans après l’avoir imaginé. Il voulait sauver les animaux. Ce vœu pieu propre à bien des enfants au monde, Éric Vignot a su lui donner vie. Il a vendu ses laboratoires parapharmaceutiques et a construit Parrot World pour apporter sa pierre à l’immense grand-œuvre à accomplir : protéger la nature, la biodiversité, la planète, bref… en un mot, notre maison !

Dans cet enjeu mondial, dont il a pleine conscience, Eric Vignot pose ses briques en commençant par la protection des perroquets. La légende veut que sa femme lui en ait offert un. Découvrant la richesse, l’attachement et l’intelligence de ces jolis oiseaux tant convoités, il décide de créer une volière d’un hectare sur quinze mètres de haut pour protéger les psittacidés en difficulté dans la nature. Mais aussi les blessés et les maltraités aux ailes coupées ou collées par les humains. Il récupère des perroquets partout où on les « collectionne », où on les expose. En France comme en Afrique ou en République Dominicaine par exemple où les oiseaux multicolores sont parqués dans de minuscules cages devant les maisons. Tels des gages de prospérité et de bonheur ! (Chers amis tellement accueillants et si gentils de République Dominicaine : s’il vous plait, arrêtez-cela !)

Parrot World : voir plus grand !

À 15 minutes de la porte de Bercy, le parc animalier ouvre le 15 août 2020 sous l’égide de la Fondation du même nom : PWLF (Parrot Wild Life Foundation) créée en 2016.  À ses débuts, seule l’imposante et pourtant invisible volière aux 350 oiseaux dont 200 grands perroquets concentre les regards. Malgré la pandémie, le succès est au rendez-vous. Puis très vite, en quelques bordées de pas dans une nature toute en détours et en surprises, les explorateurs d’un jour s’aventurent à la rencontre d’espèces originaires d’Amazonie, d’Amérique du Sur, de Patagonie. Les actuelles zones du parc. Il faut compter avec la soif de protection de son fondateur et bien vite le parc conduira ses visiteurs aussi en Océanie et en Asie. On a hâte !

Quand la loutre sort de l’eau, elle rit. Parrot World. ©Jal

Partout où portent les yeux…

Les yeux se laissent surprendre au fil de la balade par les loutres géantes chahuteuses et espiègles. Là-bas des manchots de Humboldt. Ici, les jolis Coatis aux dents acérées, amateurs de noisettes. Plus loin c’est l’empire des gros chats, des trèèès gros chats avec deux jaguars dont une, – à la robe si sombre que l’on croirait voir une panthère noire,- qui envahissent de leurs pas chaloupés les jardins des lodges des Jaguars. Tout près des tortues, le nuage rose mouvant en contrebas de la rivière… ce sont les flamants roses. À côté du petit pont, les timides hérons striés osent s’avancer sur leurs pattes fines. Plus haut ce sont les guanacos, cousins des lamas qui ne crachent pas pour un oui ou un non. Oublions cette légende créée par l’ami Hergé, père de Tintin. En redescendant vers des terres plus européennes voici une colonie de chèvres en attente de câlins et de bisous.
Pris au jeu du sauvetage des espèces, le fondateur agrandit notre aire de découvertes et prévoit déjà de nouveaux territoires, bientôt un troisième et le quatrième est déjà en cours. Que de surprises en perspectives ! On n’a pas fini d’en faire le tour. Bien sûr, comme tous les « zoos » responsables, le Parrot World joue un rôle important dans les échanges, les naissances et la réintroduction des animaux en milieu naturel. La fondation joue aussi la carte de la sensibilisation auprès des jeunes publics, toujours gourmands d’apprendre.

Les manchots Humboldt se prélassent à Parrot World. ©Jal

La nature sauvegardée à portée de main

Facile d’accès, Parrot World se visite en famille ou seul.e avec un appareil photo tant les clichés d’exception sont à bout de clic ! Tout est prévu. Sur place, on déjeune dans les restaurants du parc, on pique-nique sur les aires aménagées. Voire on dort dans l’un de ces fameux lodges dont celui dit  » aux Jaguars ». Dans ce cas, quand le public quitte les lieux, le parc devient l’espace d’une soirée et d’une nuit, une réserve privée rien que pour soi. Le matin : cérémonie de la nourriture des animaux avec les soigneurs. Un moment vraiment privilégié ! Nous n’avons pas testé. Si vous le faites, n’oubliez pas de nous raconter !

Quand l’alpaga (tout juste tondu)  te regarde droit dans les yeux… Parrot World. ©Jal

 

 

 

 

 

 

 

 


INFORMATIONS PRATIQUES


Parrot World ©JAL

Parrot World, route de Guérard – 77580 Crécy la Chapelle – Tél. 01 86 70 06 84 – email : commercial@parrotworld.fr – Accès PMR : oui.

Plus d’infos : www.parrotworld.fr

Y aller :
En voiture : Autouroute A4 – Sortie Crécy la Chapelle puis suivre les panneaux.
En train : Gare TGV Marne la Vallée ou gare de Crécy la Chapelle depuis gare de l’Est.

Manger
Camp de base et Carbet-manger : snacking
Le Panoramic : terrasse, vue sur le golf, cuisine raffinée.

Dormir
Cinq lodges perchées à 5 mètres de hauteur conçues pour avoir une vue panoramique à partir de 118€/personne pour 4 personnes comprenant nuit + entrée + diner + pd + animation VIP)

Le jaguar de Parrot World se laisse observer durant ses longues siestes. ©ParrotWorld

Tarifs
À partir de 12 ans : 18€.
Pass annuel avec accès illimité : 36€

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