mardi 4 août 2026

Voyage sur les pas de Van Gogh

Sur les traces de Van Gogh

Auto portrait de Van Gogh. ©Rfi

Vous connaissez peu ou mal Vincent Van Gogh ? Il est temps de vous rendre aux Pays Bas et plus précisément dans la région du Brabant Septentrional afin de satisfaire toutes vos curiosités en la matière. Plus une, celle de rencontrer des autochtones absolument adorables et passionnés par le peintre.

La meilleure introduction qui soit à l’œuvre de Van Gogh est sans conteste la découverte du Musée Van Gogh Village (anciennement Vincentre) et la visite du village de Vincent Van Gogh à Nuenen qui lui est exclusivement dédié. Il est situé au centre d’un parcours de sites de patrimoine culturel qui ont, tous, joué un rôle important dans la vie de Van Gogh. Au fil des expositions, on sent la vibrante admiration des concepteurs pour l’artiste et ses œuvres. Ici, tout est resté comme figé en l’état.
Quand bien même vous arriveriez néophyte, au cours de la découverte de ce musée, vous comprendrez comment ce peintre de génie était capable de capturer, seulement avec ses pinceaux, tant la réalité et la beauté de ce monde rural que ses immenses difficultés et détresse parfois.

Van Gogh, peintre de la vie quotidienne

En cette fin de dix-neuvième siècle, pour ces gens-là qui tentaient de subsister, la vie se passait dehors dans les champs l’été et dedans à tisser la toile l’hiver. Il y a, dans les peintures de Van Gogh de cette époque et les portraits qu’il a peints, une magistrale, pénétrante et réaliste transcription des expressions. Il montre des visages burinés par le soleil et le vent, des mains craquelées par le froid et les exigences de la terre. On en fait la découverte intrigante, à l’intérieur du musée, par le biais d’un très astucieux cheminement initiatique qui dispatche, au gré de tableaux explicatifs et de mises en scènes, jusqu’à la technique employée dans les évolutions successives de la maîtrise de son art. Très concret aussi, l’interprétation des jeux de lumière, ou de l’absence, dans un rendu de ciel menaçant ou des intérieurs de maison sombres d’origine, subjuguant de réalisme.

Sur les traces de Van Gogh

Rien n’a changé dans l’atelier de Van Gogh. ©Rfi

On sort transcendé de cette exposition, avec l’intime conviction d’avoir été des témoins admiratifs directs remplis de compassion, mais impuissants face aux situations pathétiques dépeintes. Tout est en place pour nous transporter. Même le tilleul de 350 ans nous invite à considérer cette terre porteuse, jadis, de misère comme révélatrice des plus belles preuves du talent de cet homme qui a réussi à traduire ce qui fut pour encore plus nous émouvoir des décennies plus tard.

Enfin, sachez-le, dans cette charmante bourgade, on peut encore croiser des descendants directs des gens qui ont posé pour le peintre lors de la réalisation de son célèbre tableau : « Les mangeurs de pommes de terre ».

Et, puisque l’on parle de pommes de terre, si la faim devait se faire sentir, vous pourrez vous rassasier d’une cuisine doublement étoilée Michelin au restaurant Lindehof, littéralement « Le jardin du tilleul », tout en gardant une vue directe sur le cœur du village depuis votre table.

Van Gogh dans sa maturité artistique

Si Nuenen nous permet de saisir « l’esprit de Van Gogh » dans sa maturité artistique, il est néanmoins nécessaire de diriger nos pas en direction de sa ville natale Zundert.  Pour nous pencher sur l’enfant, puis le jeune homme dans son milieu urbain et sa maison familiale qui existe toujours et dont un autre musée est né. Le père de Van Gogh, prédicateur protestant de cette petite ville rurale très majoritairement catholique, comprend vite que les écoliers du village n’acceptent pas très bien le petit Vincent, protestant. Il l’extrait de cette ambiance rugueuse et lui octroie une répétitrice à domicile qui se chargera autant de son éducation scolaire que de lui apprendre le Français … et le dessin. Elle-même fille d’un peintre hollandais renommé, c’est d’une passion partagée initiatique bien venue dont va profiter le jeune étudiant Van Gogh.

Van Gogh peint ses chagrins

On nous révèle aussi, par le menu, certains secrets familiaux qui, à mon sens, ne sont pas sans rapport avec les difficultés psychologiques du peintre et de l’homme dont on connaît la fin tragique. Entre autres indices, un tableau exécuté à la mort de son père, une peinture qui révèle la libération du joug paternel. On peut admirer une toile qui représente en son centre, la bible ouverte de son père, utilisée lors des prêches. À  l’arrière-plan, une bougie éteinte sur son socle, sans source de vie. Au premier plan, un exemplaire du livre d’Émile Zola « La joie de vivre » qui possède sur sa couverture les stigmates d’une utilisation intense.

Sur les traces de Van Gogh

Mieux comprendre la façon qu’avait Van Gogh de « découper » les espaces dans une toile. ©Rfi

Pour finir dans ce voyage sur les traces de Van Gogh, il faut découvrir le musée Noordbrabants dit aussi le Noordbrabants Museum dans la ville de Den Bosch. Au cœur d’un imposant et merveilleux hôtel particulier, pas moins de douze œuvres originales du peintre trônent fièrement accompagnées de pièces personnelles et de photographies. Elles vous permettront de rentrer en contact direct avec la main du Maître, sa gestuelle picturale et son relief dans ses différentes époques qui constituent, une des apothéoses du patrimoine émotionnel de ce grand Artiste.

Je vous conseille également la lecture de tout ou partie de ses 850 lettres qui renforceront votre connaissance de ce sublime peintre que fut Van Gogh. René-Philippe Thuillier

 

 

 


INFORMATIONS PRATIQUES

A LIRE : le tout récent livre de Jean Pierre Luminet qui retrace la position des étoiles selon les peintures de l’artiste.

LIVRE. Les-nuits-etoilees-de-Jean Pierre Luminet

Y ALLER

Train : Thalis Paris Gare du Nord => Rotterdam. Durée environ 2h30. Puis, Rotterdam => Eindhoven. Puis autocar ou voiture de location.

ACTIVITÉS

Musée Van Gogh de Nuemen

Zundert. Ville natale de Van Gogh.

Design Museum Den Bosch

MANGER SUR LES TRACES DE VAN GOGH

Restaurant Lindenhof

Jazz à Juan 2022… Clap de fin !

Après deux années de restrictions COVID, Jazz à Juan avait des fourmis dans les doigts pour douze jours de Jazz à gogo… Deux années de frustration balayées, la scène de la pinède sous le feu des spotlights, pas un nuage dans le ciel de Juan, les cigales et les musiciens à l’unisson, un public assoiffé de Jazz… Que la fête commence ! Oui mais voilà… Après autant d’attente, les miennes étaient immenses. Trop ! Probablement ! J’ai donc accusé le coup, je n’ai pas voulu réagir à chaud, j’ai laissé un peu de temps passé pour me permettre de poser ma plume sur cette cession 2022. Une programmation éclectique propre à attirer le plus grand nombre, la « nouvelle vague » d’un côté, les « oldies but goodies » de l’autre. Oui, mais voilà…

Nul doute que la retraite sur les cours de Roger Federer, nous a laissé un peu sur notre faim, tant il nous aura fait rêver… mais quelle classe, il a préparé sa sortie, sans faire le match de trop !

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Jazz-juan22-Cecil Mc Lorin Salvant. ©JLG

Mais trêve de rêveries, place à la musique ! Jazz à Juan 2022

a revêtu ses habits de lumière dans un décor naturel de rêves, la pinède majestueuse, le bleu nuit de la Méditerranée, les étoiles dans le ciel et sur scène… Subitement les cigales font silence, la rayonnante Cecile McLorin Salvant, vêtue d’une ample robe couleur framboise, pénètre sur la scène de la pinède précédée de ses musiciens. C’est elle qui a l’honneur cette année d’ouvrir le 61e Jazz à Juan. Plus qu’elle ne chante, Cécile McLorin interprète ces mélodies, elle les vit intensément de tout son être, de tout son corps, les mains, les bras racontent eux aussi ces fantômes cachés dans les chansons. Elle explore un répertoire allant de Duke Ellington à Véronique Samson en passant par ses propres compositions, en variant les formes. Après Sarah Vaughan ou Ella Fitzgerald, Cécile McLorin Salvant prend sa place auprès des grandes dames du jazz qui brillent auprès des fameuses cigales de la pinède Gould… J’aime. Oui, mais voilà…

Quelques minutes, après cette jolie entrée en matière, les spotlights s’allument à nouveau, je retiens mon souffle et je vois George Benson

apparaître sur scène, j’ai un frisson, le légendaire Georges Benson qui a traversé 50 ans de jazz, à la discographie longue comme le bras, qui a joué avec les plus grands, Monsieur Georges est devant moi en chair plus qu’en os, à 79 balais et pas un cheveu blanc, un sourire Colgate dévastateur et sa fidèle guitare Ibanez from Japan. La voix est incertaine, parfois absente, les chorus de guitare trop rares, la magie n’opère pas… On retient son souffle, on attend le moment de grâce qui ne viendra pas, alors on se dit que même si on reste sur notre faim, il est encore là… et que même s’il ne nous fait plus rêver aujourd’hui, il est encore à 79 ans un papy Jazz très résistant. Oui, mais voilà…

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jJazz-juan22-roberto Fonseca. ©JLG

Les concerts s’enchaînent douze jours durant avec leurs lots de surprises, bonnes ou mauvaises.

Au sommet de ce cru 2022, un très grand cru : Roberto Fonseca,

qui se présente revêtu de son éternel Panama sur la scène mythique de la pinède Gould. Le pianiste Cubain de 47 ans, débarqué tout droit de La Havane s’installe derrière le piano avant de nous adresser quelques mots en français puis, de sa main gauche énergique, lance ce concert. Impassibles les cigales bruissent encore dans les pins alentour. S’il est l’un des maîtres du jazz cubano, Roberto Fonseca ne se contente pas de faire vibrer les rythmes de son île natale. Il pimente ses compositions de toutes sortes de sauces fortes : afro-jazz, swing, soul. Et même quand il reprend « Besame mucho » après une longue introduction à la contrebasse, c’est pour le réinventer de façon extrêmement lente comme se fondre dans l’ambiance un peu moite de ce début de soirée. Il ne saurait finir son set sans le passage obligé – que tout le monde attend – le fameux  » Mambo pa la niña « . Il nous apprend le texte  » Niña yo se sue te gusta….Mambo  » pour qu’on puisse l’accompagner en rythme et dans la tonalité. Fusion totale avec le public et les cigales de la Pinède… un régal !

Deux autres pépites en or 24Kct from Cuba sont venues illuminer le ciel de la Pinède Paquito D’Rivera (clarinette et sax alto) et Chucho Valdés (piano)

Accompagnés par un quartet de fines lames. Les deux vétérans, qui n’avaient pas joué ensemble depuis vingt ans, ont dignement fêté leurs retrouvailles. Chucho et Paquito rattrapent aujourd’hui le temps perdu avec un nouvel album, « I Missed You Too » dont ils ont interprété de larges extraits lors de ce concert de toute beauté. Deux artistes au sommet de leur art, avec des passages remplis d’humour, dont le dérive de Chucho sur thème de… Wolfgang Amadeus Mozart ! fut l’un des fleurons. Un moment de pur bonheur !

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Jazz-Juan22 – Chucho Valdes et Paquito d’Rivera. ©Jacques Le Rognon

Après Cuba et ses rythmes chaloupés, voici le temps du groove Jazzy, funky, soul, pop rock du collectif Snarky Puppy.

Leur groove est addictif, leurs compositions aux petits oignons, les solistes inspirés et leurs prestations torrides, tout cela dans une ambiance de fête et de partage. Un concert du collectif brooklynois « Snarky Puppy », c’est une expérience : vous prenez un plaisir fou dès les premières minutes, mais sans savoir quel genre de musique vous êtes en train d’écouter. Véritable centrifugeuse musicale conduite par le bassiste Michael League, ils ont totalement enflammé la mythique scène de « Jazz à Juan », « for your brain and body », votre âme et votre corps, puisque telle est leur devise… totalement jouissive ! Oui, mais voilà…

Pêle-mêle et méli-mélo…

Thomas Pourquery et son Supersonic, foisonnant d’énergie, brasseur et chercheur inlassable. Côté piano, le jeune prodige Joey Alexander et le non moins doué Tigran Hasmayan qui ne m’ont pas fait dresser les poils ! John Legend agréable et sirupeux, qui n’a de légende que le nom… Stacy Kent que j’aime pourtant d’amour, ne m’a pas séduit sous le ciel de la pinède 2022..son charme n’a pas opéré ! Et que dire de la prestation pitoyable de la diva Diana Krall avec son nouveau look bobo pas si chic, mèches de cheveux devant le visage, planquée derrière son piano, en train de faire défiler un répertoire soporifique, sans aucune inspiration, la voix juste posée et surtout avec cette très désagréable impression qu’elle s’ennuyait à mourir sur scène ! À oublier ! On a également retrouvé cette année avec des plaisirs mitigés, Rhoda Scott, 84 ans ; Paul Anka, 81 ans ; Van Morrison, 77 ans ; Herbie Hancock, 82 ans ; Gilberto Gil, 80 ans et Charles Lloyd, 84 ans ! Un peu comme des grands crus, avec les yeux de Chimène, la scène de la Pinède 2022, au milieu de tous ces jeunes rookies et autres musicos confirmés, aura vu défiler près d’un siècle de Jazz, grâce à des musiciens sans âge au talent éternel !

Et si, c’était ça le secret de la jouvence ?

Jazz à Juan 2022, clap de fin. Mais le Jazz lui est toujours là, plus jeune et inventif que jamais ! Alors le Rdv est pris. On se retrouve en 2023 à la Pinède, au son des cigales. Jean-Loup Guest

 

La Fondation Maeght

La Vague de Saint Paul est partenaire de la Fondation Maeght, représentant majeur de l’art dans ce coin de Provence. La Fondation Maeght doit sa création à la vision d’un architecte avant-gardiste majeur, Josep Lluís Sert et d’un visionnaire galeriste et éditeur de Miró, Aimé Maeght.

Ensemble, ils donnent naissance à la première fondation privée, reconnue d’utilité publique dédiée aux arts visuels en Europe. Marguerite et Aimé Maeght souhaitent y exposer l’art moderne et contemporain sous toutes ses formes et y accueillir leurs amis artistes. À l’entrée, un jardin de sculptures, puis derrière la Cour Giacometti qui doit son nom aux œuvres de l’artiste, des bâtiments agencés autour de patios, un campanile pour la chapelle, une « salle de la Mairie », une maison-atelier.

L’architecture offre ainsi d’innombrables possibilités de circulations et de respirations dans un ensemble disparate et homogène à la fois. Les ouvertures multiples, les marches incessantes, les salles, les alternances dedans-dehors, le soleil omniprésent sous ses différentes couleurs de la journée invitent à l’évasion et au dépaysement. Lieu unique et intemporel, la Fondation Maeght propose au visiteur un plongeon entre pièces uniques présentées et nature omniprésente.

Exposition temporaire du 2 juillet 2022 au 20 novembre 2022

AU CŒUR DE L’ABSTRACTION COLLECTION DE LA FONDATION GANDUR POUR L’ART

L’exposition à la Fondation Maeght dévoilera dès le 2 juillet et jusqu’au 20 novembre 2022 des œuvres issues de la collection de la Fondation Gandur pour l’Art et propose une immersion dans la création bouillonnante des années 1945 à 1980.

La remarquable collection de la Fondation Gandur pour l’Art présentée à la Fondation Maeght permet de montrer les différentes formes que revêt l’abstraction durant ces années de création. Les œuvres de Hans Hartung, de Martin Barré, de Simon Hantaï ou de Pierre Soulages montrent l’évolution de l’art non-figuratif sur quatre décennies. Dans un parcours thématique et chronologique, l’exposition propose notamment de découvrir l’abstraction lyrique et gestuelle de Georges Mathieu, l’expressionnisme abstrait de Sam Francis ou Joan Mitchell, l’abstraction géométrique de Victor Vasarely, les œuvres cinétiques d’Alexander Calder et de Jean Tinguely, jusqu’à la remise en question de la peinture par le groupe Supports/Surfaces. Les années 1980 s’ouvrent sur une période de renouvellement de l’art abstrait, poursuivant les expérimentations intenses des années précédentes.


INFORMATIONS PRATIQUES

Visite

Horaires d’ouverture

COMBINAISONS, une comédie musicale sociale

Dans un studio minuscule s’entassent, en plein confinement,- les vies de Philippine et Léo (plus quelques voisins). Ils s’aiment, sont en amour mais pas forcément en accord, se cherchent encore un peu professionnellement. Surtout elle… créatrice de combinaisons. Elle y croit dur comme fer et dessine, dessine, dessine. Mais rien ne se passe. Enzo, son manager/agent so dandy la secoue.

Avec le confinement, les voisins d’habitude si prompts à rejoindre leur petite vie derrière leurs portes, se mettent à parler entre-eux. Confinement oblige ! On s’ennuie sec durant cette période. Ils échangent, s’invitent, boivent, rient.
Alors parfois, au hasard d’une soirée, Camille le vétérinaire un peu louche du bas se raconte. Il aime les robes, les bijoux. Mady, qui n’a jamais oublié un amour d’avant, il y a longtemps, le reverra peut-être au hasard d’une réunion familiale. La mère de Léo n’a pas accès à son toutes les facettes de son mari Christian. Ce qui donnera lieu à un scène construite sur un déplacement du temps.

Et puis, entre deux confinements, la vie reprend et donne naissance à une grossesse. Et se posent les questions. A-t-on le droit de lui offrir ce monde ? Quel père serai-je ? Quelle mère ? Au fil des mois, les voisins deviennent nouvelle famille. Mady donne son point de vue, Camille aussi. L’occasion d’une très jolie scène, bien construite et émouvante sur qui sommes-nous vraiment et comment vivre avec cette étrange « combinaisons » de nous-mêmes.

Bref, Combinaison(s) est un huis clos, charmant, plaisant où sont abordées des questions de fond sans pour autant en faire des traités de philosophie. C’est léger et fantasque.
On a bien aimé cette production de Emma Bus et Sylvie Kienast mise en scène par Nathalie Dorion.
Un texte riche et chaleureux porté par une troupe de comédiens/chanteurs/danseurs vraiment au top : Isabelle Rocher, Philippine ; Nicolas Kaplyn, Léo ; Corinne Frejlich, Mady Zambon ; Alain Tournay, Camille ; Fabrice Pochic, Christian/Enzo ; Sylvie Kienast, Catherine.

Dès que les représentations reprendront, notre meilleur conseil est : courrez-y ! Joyeux moment et émotions assurées !


Pour connaitre les nouvelles dates :
FaceBook Combinaisons le musical
Mail à la Compagnie Harmonie : compagnieharmonie@gmail.com
Mail au diffuseur : raph@ladouceprod.com

L’art de vivre à la française ou l’élégance de Jean La Fontaine

L’événement est de taille. La ville de Château-Thierry et toute institution ou entité ayant de près ou de loin des liens avec le sieur Jean de La Fontaine, fabuliste de renommée mondiale, ont pris dès à présent diverses mesures afin de célébrer comme il se doit l’anniversaire des 400 ans de la naissance du poète. L’occasion pour les passionnés d’art de vivre à la française de (re)prendre le chemin des Portes de la Champagne pour renouer avec les élégances et raffinements de la région qui vit naître le grand homme.

Le bureau de travail de La Fontaine. ©Reza Naderi

C’était un 8 juillet 1621 à Château-Thierry aux Portes de la Champagne, là où commence la culture du vin pétillant le plus célèbre du monde. Bientôt 400 ans. Comme le temps passe ! Jean de La Fontaine aurait été baptisé en ce jour dans l’église Saint-Crépin, le bénitier se trouvant à l’entrée de l’église ayant servi de cuve baptismale pour le baptême du nouveau-né. La maison qui l’a vu naître, située au 12 rue Jean de La Fontaine, a été convertie en musée, là où certaines pièces d’architecture Renaissance gardent un parfum de l’existence intellectuelle et intime du fabuliste.
Personne n’ignore les fameuses fables ayant contribué à sa célébrité planétaire tels « Le corbeau et le renard », « Le loup et l’agneau », « La cigale et la fourmi »… Mais que sait-on de ses contes galants, pour ne pas dire… licencieux ? Le musée apporte déjà un début de connaissance de ces productions que l’époque pudibonde et bigote ne savait trop tolérer. « Cachez-moi ces contes… ! »

Une balade dans la cité permet aussi de nous imprégner du quotidien de l’auteur prolifique, vif d’esprit et ne manquant pas de piquant dans le propos. Lors de la promenade on relèvera le pari de faire le tour des sept ronds-points qui lui sont dédiés et de vérifier si l’on a encore en mémoire les fables qui leur sont rattachées. Après ce road-trip intimiste on mettra le cap vers un incontournable du circuit dédié à La Fontaine : le château de Condé. Majestueux, trônant au milieu d’un vaste espace vert, il réserve au visiteur de passage des surprises aussi somptueuses qu’insoupçonnées. Ainsi la chambre d’Olympe, du nom de la belle-fille de la princesse Marie de Bourbon, dame de Condé. Au-dessus de la cheminée, dans le style de Watteau, on y trouve une peinture illustrant le récit du « Villageois ayant perdu son veau », conte coquin (osons le mot) de La Fontaine.

 

Apollon servi par les nymphes, œuvre de Servandoni. ©Reza Naderi

Dans le salon Servandoni c’est une débauche flamboyante de scènes sur le thème des amours des divinités. L’artiste éponyme y a peint également une scène du roman poétique « Les amours de Psyché et Cupidon » du fabuliste dont on découvre de mieux en mieux le visage libertin. Il s’agit d’un trompe-l’œil reprenant à l’identique un groupe sculpté du château de Versailles « Apollon servi par les nymphes ». On y découvre la grâce de ce dieu de la lumière et des arts auquel s’identifiait le roi Louis XIV. Excusez du peu !

Dessus de cheminée encore mais cette fois selon un subtile jeu de cache-cache, le salon des Oudry donne à découvrir, derrière un miroir, bien dissimulée, une superbe peinture demeurée intacte illustrant un autre conte licencieux de La Fontaine intitulé « La fiancée du roi de Garbe ». On en sort tout étourdi de ces découvertes en se demandant comment on a pu, durant des années, demeurer à l’écart des facettes – discrètes il faut bien le dire – de l’œuvre du poète aux talents multiples.

C’est le moment où jamais de réparer ces lacunes et de redécouvrir un art de vivre à la française que le monde entier nous envie. Texte et photos : Reza Naderi.


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Le musée Jean de La Fontaine à Château-Thierry. ©Reza Naderi

Pour préparer votre voyage : Musée de La Fontaine : www.museejeandelafontaine.fr – Château de Condé : www.chateaudeconde.fr

Pour les gourmands, de lecture d’abord. Les fables, bien-sûr, richement illustrées par de grands noms de la gravure, de la peinture et du dessin. Mais aussi un recueil de contes galants de La Fontaine.

Pour les gourmets notez que vous êtes sur la route touristique du champagne et que les amateurs de ce vin royal n’auront que l’embarras du choix. L’œnotourisme est un summum des loisirs de la région. Les gastronomes pourront aussi rapporter chez eux du chocolat mais également des recettes à base de canard, du foie gras, du saumon fumé… Les bonnes tables ne manquent pas et de belles halles attendent votre passage pour remplir vos paniers de délices du terroir.

Côté hébergement tous les goûts et portefeuilles seront comblés en s’adressant ou se connectant à la Maison du tourisme des Portes de la Champagne. http://www.lesportesdelachampagne.com

Confinement : livres loupés chez vos libraires (épisode1)

Entre confinement et déconfinement, couvre-feu et fermeture intempestive des librairies, vous avez forcément raté des pépites. De celles que nos libraires aiment à mettre sur les tables à l’entrée vous savez. À quelques jours des fêtes de fin d’année nous vous parlons de notre sélection.

De mensonges en mensonges la vie s’échappe.

Sept mensonges d’Elizabeth Kay… Ce livre à onglets égraine 7 mensonges qui ont fait basculer dans le drame une très belle amitié. Ça commence comme ça, l’air de rien, par un tout petit mensonge de rien du tout. Suivi d’un autre. Suivi d’un autre. Et l’engrenage est mis en place. Impossible de reculer. Les choses, telles une armée de tanks, avancent poussées par leur propre force. Page après page on assiste à la destruction.

La Vallée de Bernard Minier… Accrochez vous au siège !

La vallée de Bernard Minier… Est-ce que l’on présente encore les enquêtes de Martin Servaz ? Et l’univers terrifiant de Bernard Minier ? Un appel au secours au milieu de la nuit, une vallée coupée du monde, une abbaye pleine de secret, une forêt mystérieuse, une série de meurtres épouvantable, une population terrifiée qui veut se faire justice, un corbeau qui accuse, une communauté au bord du chaos… Les livres de Bernard Minier devraient être prescrits par les médecins tant leur lecture favorise le confinement. Après ça on n’a plus jamais envie de sortir tellement on a peur, et aussi parce que les 522 pages sont totalement addictives au point qu’il est impossible de lâcher ce livre avant la fin.

Son espionne royale et les 12 crimes de Noël de Rhys Bowen.

Son espionne royale et les 12 crimes de Noël de Rhys Bowen… Nous vous invitons régulièrement à vous plonger dans les pages merveilleuse de cette auteure qui raconte des enquêtes royales so British. Un univers quelque part entre Downton Abbey et Miss Marple. Cette fois la mission colle à notre calendrier puisque, pour Lady Georgiana de Rannoch notre bien-aimée enquêtrice, ici dans son 6ème tome, il s’agit d’empêcher que Noël ne tourne au cauchemar. Le pitch de cette nouvelle enquête ? Une fête entre aristocrates. Un paisible village sorti des pages du Chant de Noël de Dickens. Un enquiquineur qui se casse le cou en tombant d’un arbre. Deux autres accidents mortels. Se pourrait-il qu’un vent mauvais souffle au pays des merveilles ?

Les livres de Seth. Ici une vision sur la nature de la psyché propre à déstabiliser…

 

Dans la série les livres de Seth, écrits sous sa dictée par Jane Roberts, découvrons le dernier paru : La nature de la Psyché. Seth se décrit lui-même comme « l’essence de l’énergie d’une personnalité » non incarnée. S’adressant à tous ceux qui sont fatigués des concepts habituels, il jette un regard novateur sur tout ce qui nous entoure : la féminin, le masculin, la sexualité, la conscience animale, la nature et le temps et l’espace… Même si l’on n’est pas d’accord avec toutes ses idées cette lecture sera indispensable à tous les passionné de la conscience.

 

 

_____________________________________________________________ Informations pratiques

Sept mensonges d’Elizabeth Kay chez Robert Laffont, collection la bête noire. ISBN : 9782221246450. 21 €.

La vallée, thriller de Bernard Minier chez XO éditions. ISBN : 9782374481906. 21,90 €.

Son espionne royale (Tome6) : Les douze crimes de Noël  de Rhys Bowen chez Robert Laffont, collection la bête noire. ISBN : 9782221242643. 14,90 €.

La nature de la psyché de Jane Roberts chez Mama édition. ISBN : 9782845943100. 25 €.

Louboutin, le génie exhibitionniste

Il y a l’œuvre et il y a l’écrin. Jusqu’au 3 janvier 2021 le public amateur d’art et d’objets de mode raffinés est invité à visiter l’exposition organisée par le créateur de souliers Christian Louboutin avec, en prime, la re-découverte du cadre du Palais de la Porte Dorée, Musée d’histoire de l’Immigration, chef-d’œuvre absolu de l’Art déco.

Dans la salle des vitraux, antichambre des salles de l’exposition, une œuvre parmi d’autres évoquant les débuts du créateur. ©Reza A. Naderi

A n’en pas douter, les places sont chères ! Non pas financièrement mais il ne faut pas tarder par contre pour ce qui est des réservations. Par temps de Covid les visiteurs sont invités à réserver leur venue à l’exposition pour cause de limitation du nombre de personnes accédant à l’espace consacré et les quotas s’épuisent rapidement.
Sur place, on constate bel et bien l’engouement pour ne pas dire le fétichisme qui attire le public. Les salles sont remplies et on a même tendance à oublier parfois les règles de distanciation tellement on est fasciné et emporté par les œuvres exposées. Ici se sont donné rendez-vous les créations flamboyantes d’une figure incontournable de la mode, dans un lieu qui lui est cher, le Palais de la Porte Dorée ayant vu naître sa vocation de créateur dès sa période adolescente. L’objet inspirant de cette vocation a été un panneau interdisant le port de talons aiguilles dans les espaces du bâtiment. La vue du soulier barré d’une croix avait suffi à exciter l’imagination débordante de celui dont le patronyme servira tout simplement à désigner l’objet vestimentaire unique et raffiné comme on n’en a jamais vu auparavant dans le Paris des marques mondialement révérées.

« Iconique », le soulier Louboutin l’est certainement à commencer le fameux soulier Pigalle haut perché – comme tous les autres d’ailleurs – sans cesse réinventé au fil des saisons. Restent deux petits mois pour s’immerger dans l’univers fascinant du créateur et pour s’extasier aussi devant les fresques et la somptueuse façade Art déco du Palais de la Porte Dorée jamais assez re-visité.

Reza Afchar Naderi – Texte et photos

 

______________________________________________________________________________________INFORMATIONS PRATIQUES

Billeterie en ligne : www.palais-portedoree.fr

 

Confinement : France Télévisions renforce son programme culturel !

Dans le contexte de confinement, France Télévisions se mobilise et transforme ses programmes de fin de semaine pour permettre aux Français de se divertir et de se cultiver.
Dès le 30 Octobre, et tout au long du mois de Novembre, France Télévisions offrira une programmation culturelle d’une ampleur inédite et diversifiée afin de mettre en valeur la création française.

Tous les vendredis soirs : un spectacle vivant
Dès le 30/10 avec « Tailleurs pour Dames » de Georges Feydeau, le cycle « Au spectacle chez soi » sur France 5 donnera accès à un spectacle vivant toutes les semaines. Alors que les salles de spectacles sont fermées partout en France, France Télévisions ouvre la plus grande salle de spectacle de France à tous les arts. Le théâtre, l’opéra et les spectacles d’humour seront à l’honneur sur les antennes du service public.

Le samedi après-midi : place aux documentaires et à la connaissance
A partir du 7/11 à 15h, France 2 bouscule sa programmation habituelle afin de proposer une offre riche de documentaires autour de trois axes principaux : des documentaires de connaissance permettant à chacun de mieux partager la culture, des documentaires de découverte et des documentaires scientifiques. A la même heure dès aujourd’hui, France 5 mettra à l’honneur l’art de vivre autour de la décoration et du jardinage en diffusant « La Maison France 5 » et « Silence Ca Pousse »

Le dimanche: c’est la journée du cinéma
Alors que les salles de cinéma viennent de fermer, France Télévisions met en place une programmation exceptionnelle de cinéma français et européen toute la journée sur ses antennes. A partir de 13h30 sur France 3 sera proposé tous les dimanches un classique du cinéma français, avec le 1/11 « Trois hommes à abattre » de Jacques Deray. A partir de 15h, France 2 proposera deux films de comédie contemporaine et légère, avec dès ce dimanche « Le brio » de Yvan Attal suivi de « L’enquête Corse » de Alain Berbérian. Ces trois films viendront s’ajouter à la programmation de cinéma du dimanche soir de France 2 ainsi qu’à la programmation d’un film par soir sur les antennes de France Télévisions mise en place depuis le couvre-feu.

Dès ce week-end (31 octobre/1er nov), de nouveaux films et séries sont disponibles sur la plateforme france.tv, à commencer par l’intégrale de la saison 4 de « Dix pour cent»  et de la série événement « De Gaulle, l’éclat et le secret»  ainsi qu’une collection de 1ers films de grands réalisateurs dont ceux de Céline Sciamma, Xavier Dolan ou Valérie Donzelli…
Dans cette période de crise sanitaire, France Télévisions se met au service des Français pour s’adapter aux changements majeurs de leur quotidien. La télévision publique est mobilisée pour permettre aux Français de continuer à se cultiver et se divertir dans une période exceptionnelle. France Télévisions est engagée au côté des acteurs de la culture.
« Dans une période, où nous sommes tous privés de l’accès quotidien à la culture, c’est plus que jamais notre rôle que d’être au rendez-vous de la création française, des artistes et du désir d’évasion des Français. Comme nous l’avons fait en lançant en quelques jours une émission culturelle quotidienne, nous voulons être aux côtés des Français pour partager ces moments avec eux » déclare Stéphane Sitbon-Gomez, directeur des antennes et des programmes.

Une “Fausse note” pour une vie

Suspense, souvenirs enfouis, un passé tragique… Découvrez “Fausse note” de Didier Caron au théâtre de la Contrescarpe jusqu’au 19 janvier 2020.

Un suspense glaçant tout au long de la pièce !
Des sueurs froides du début jusqu’à la fin… Dans “Fausse note”, Didier Caron mêle suspense, vengeance et tristesse. Les années passent mais les souvenirs restent. Et Léon Dinkel, interprété par Pierre Deny, s’en souvient comme si c’était hier. Son obsession : retrouver le meurtrier de son père, exécuté car juif. Après avoir passé quarante années à le rechercher, il fait enfin face au grand chef d’orchestre de renommée internationale. Ce soir-là, il faisait aussi froid que le jour où son père est décédé.

Dans une pièce sombre et étroite, Léon Dinkel prend un malin plaisir à se dévoiler petit à petit à son “prisonnier” et au public. On découvre au fur et à mesure de la pièce l’histoire tragique de ce “fan intrusif”. On en a la gorge serrée et l’estomac noué ! Le suspense est interminable. Ira-t-il jusqu’à le tuer pour venger la mort de son père ? À vous de le découvrir.

Fausse note de Didier CARON

Une tristesse en musique
Tout commence à partir d’une “fausse note”. Un air de Mozart dans un hiver glacial. On se laisse transporter par de délicieuses notes de violon quelque peu nostalgiques dans ce contexte particulier. Une note de travers, un événement tragique, un souvenir gravé. La musique est ici représentée comme l’espoir mais aussi la mort. “Fausse note” a réussi à nous surprendre et à nous faire pleurer. 

Nous avons aussi été touchés par ces deux personnages, interprété à la perfection par Pierre Azéma et Pierre Deny. Des comédiens aussi sincères que bouleversants. On en redemande encore !

 

Par un merveilleux jeu d’acteur, “Fausse note” nous transporte dans les souvenirs douloureux de la guerre. Une pièce bouleversante à découvrir au théâtre de la Contrescarpe jusqu’au 19 janvier 2020 !


Informations pratiques

Fausse note de Didier Caron
Avec Pierre Azéma et Pierre Deny
Au Théâtre de la Contrescarpe
5 Rue Blainville
75005 Paris
Jusqu’au 19 janvier 2020
Réservation sur https://theatredelacontrescarpe.fr/

Plongez dans le monde onirique d’Érik Satie !

Vous aimez les fantaisies, l’art et la poésie ? Découvrez “Je m’appelle Érik Satie comme tout le monde” de Laetitia Gonzalbes au théâtre de la Contrescarpe jusqu’au 5 janvier 2020 ! 

Vous avez aimé “Charles Péguy le visionnaire”? Vous allez adorer “Je m’appelle Érik Satie comme tout le monde” de Laetitia Gonzalbes. À travers une histoire du moins surréaliste, on découvre la vie du compositeur avant-gardiste mondialement connu pour ses célèbres compositions Gymnopédies et les Gnossiennes.Il est considéré comme le précurseur de plusieurs mouvements tels que le surréalisme, le minimalisme, la musique répétitive et le théâtre de l’absurde. 

Je m’appelle Érik Satie comme tout le monde ©Fabienne Rappeneau

Que dire de la pièce ?

La pièce est donc à l’image du personnage atypique qu’est Érik Satie. Mélanger réalité et fiction devient un jeu d’enfant dans “Je m’appelle Érik Satie comme tout le monde”. La pièce nous fait voyager dans le monde imaginaire et fantastique de l’enfance. L’enfance, cet univers de l’innocence et de tous les possibles dans lequel se mêlent romance et philosophie. Cette ambiance onirique est merveilleusement bien orchestrée par les deux comédiens. Ceux personnages touchants et bouleversants nous transportent dans une folie poétique, philosophique à la découverte de l’art, de la féminité, des sentiments… Avec une question existentielle : qu’est-ce que la vie ? 

Aux deux comédiens s’ajoutent des jeux de sons et lumières, des dessins, des animés, des poèmes projetés en fond de scène… Nous sommes en immersion totale ! La pièce nous accompagne tout au long dans un voyage à travers les rêves et les émotions jusqu’à sa fin, une fin qui fait d’ailleurs travailler notre imagination !

“Je m’appelle Érik Satie comme tout le monde” est une pièce décalée, hilarante et touchante. L’occasion de passer une excellente soirée !

Lire aussi : Bertrand Constant incarne Charles Péguy


Informations pratiques

Je m’appelle Érik Satie comme tout le monde, écrit et mis en scène par Laetitia Gonzalbes
Avec Elliot Jenicot et Anaïs Yazit
Au Théâtre de la Contrescarpe
5 Rue Blainville
75005 Paris
Jusqu’au 5 janvier 2020
Réservation sur https://theatredelacontrescarpe.fr/