mardi 4 août 2026

Basse Californie, océan d’accueil des baleines

En Basse Californie, le grand retour des baleines qui viennent donner naissance dans des sanctuaires protégés de la péninsule. Un moment privilégié à vivre loin de l’hiver et du froid ! Pour échapper aux frimas interminables de l’hiver et de la grisaille, rien de tel qu’un road trip en liberté en Basse Californie pour découvrir ce petit joyau du Mexique hors des sentiers battus avec ses somptueux paysages sauvages et préservés entre mer de Cortez et océan Pacifique. Avec en prime, le grand retour des baleines qui viennent donner le jour à leurs baleineaux dans les sanctuaires protégés de la péninsule.

De janvier à avril, l’observation des mammifères marins est une activité passionnante et incontournable en Basse Californie où l’on pratique les sorties en mer pour découvrir l’incroyable faune marine et observer les impressionnants mammifères marins, les baleines grises ou à bosse, à bord de pangas mise à votre disposition en petit groupe restreint avec un guide local pour vous accompagner et vous expliquer les mœurs de ces géants des mers.

Un petit groupe de personnes à bord d'unbateau pneumatiques carressent une baleine grise.

Les baleines grises aiment le contact avec les humains respectueux.

La baleine grise, la séductrice

C’est une des espèces que vous aurez la chance de voir le plus souvent lors de sa migration dans cette partie du globe. Ces grands cétacés peuvent peser entre 20 et 37 tonnes pour une taille avoisinant 15 m de longueur, pour la majorité.

Certains d’entre eux bondissent hors de l’eau lors de la phase de séduction du mâle, tandis que d’autres sont là uniquement pour mettre bas. La durée de gestation de la baleine grise est d’environ 350 jours et son petit pèse en moyenne 500 kg à la naissance, avec une longueur de 5 m environ.

Une baleine bleue accompagne un bateau de visiteurs.

Une baleine bleue à l’abordage… amical des humains…

La baleine bleue, la plus impressionnante

Vous aurez aussi le privilège de voir les impressionnantes baleines bleues et des rorquals avec en prime, une faune exceptionnelle comme les otaries, les dauphins ou les inoffensifs requins-baleines. La baleine bleue peut mesurer jusqu’à 30 mètres et peser 150 tonnes. On en dénombre entre 5 000 et 12 000 dans le monde actuellement, des chiffres qui redonnent de l’espoir, car cette espèce a longtemps été victime de chasse intensive.

Une baleine à bosse frôle un bateau pour leur rendre visite

Une acrobate cette baleine à bosse…

La baleine à bosse, l’acrobate

Avec ses 13 m de long et ses 30 tonnes en moyenne, c’est une des espèces qui aiment effectuer d’énormes sauts hors de l’eau et d’impressionnantes acrobaties. Ses nageoires latérales sont plus développées que celles de la baleine grise et affichent une forme atypique, vous la reconnaîtrez assez facilement. La durée de la sortie d’observation en mer peut varier entre 3 et 5 heures en moyenne. Votre guide local pourra vous donner toutes les explications nécessaires pour bien comprendre la vie et les mœurs de ces différents cétacés qui fréquentent la péninsule.

 

 

Un voyage à la rencontre des baleines à faire en famille pour préserver les baleines, la planète et les rêves des enfants…


INFORMATIONS PRATIQUES

Un road trip de rêve pour oublier l’hiver et le froid… Mexcapade est un Tour Opérateur francophone basé en Basse Californie, près de La Paz. Ce spécialiste possède une forte expérience de plus de 15 ans sur cette région du Mexique. Mexcapade élabore des circuits auto-tours tout inclus sur toute la péninsule, sur la base de différentes thématiques afin de répondre à tous les goûts, en voici des exemples :

  • Circuit Auto Tour « À la rencontre des baleines »

 

Une authentique ferme-jardin du Perche

Franchement, tel un Sisyphe contemporain, il vous faudra chercher longtemps et soulever beaucoup de rochers pour découvrir une ferme jardin comme celle-ci. Ici, les scènes végétales se succèdent, mêlent les plantes avec une démocratie affichée et fabriquent des paysages de lande, de colline, d’eaux. Du lever au coucher du soleil, deux hectares de jardin s’adonnent à la vie. Un voyage !

Remplacer le goudron par le tout-venant

jardin-francois Perche

Un équilibre parfait entre le végétal et le construit révélé dans ce bosquet d’essences différentes. ©JAL

Monsieur François, bon pied, bon œil, a quitté Boulogne-Billancourt puis le Val-d’Oise pour venir renaître dans le Perche de ses origines. Un Perche qu’il narre avec délices à toutes oreilles à sa portée. En 1995, quand il recherche de la terre, il a une idée précise en tête. Il souhaite une ferme vallonnée, de bonne taille, avec de solides bâtisses à restaurer, des champs et des prairies, de possibles points d’eau pour désaltérer les animaux, des bois – dont plus personne ne veut – pour favoriser la diversité. À son arrivée, tout un symbole, il remplace le goudron par du tout-venant, « ça n’a pas bougé depuis trente ans, sans rien faire de plus et ça absorbe les pluies ! » dit-il en haussant délicatement les épaules pour souligner l’évidence.

Une ferme-jardin modèle du Perche

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À l’intérieur aussi, le végétal et l’harmonie prédominent. ©JAL

Le Jardin François, du nom de son passionné propriétaire, propose aux visiteurs de passage comme aux habitants du cru, de visiter et de s’inspirer d’une ferme telle qu’elle fonctionnait au 19e siècle dans les belles terres enclavées, les bienheureuses, au cœur du verdoyant Parc régional du Perche. Un parfum d’avant qui fleure bon les étables et les praires… Et aussi l’intelligence des savoirs, moins productiviste que la nôtre, tout en étant idéale pour les animaux, le goût des aliments et … les climats !

Place à la contemplation du vivant

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Quelques belles bêtes du cheptel de Black Angus du jardin François dans le Perche. ©JAL

Hier comme aujourd’hui, il travaille sans plans aux rénovations des maisons et des lieux. Monsieur François est un contemplatif. De nombreux détails le révèlent, comme celui de cette chaise bleue dont l’emplacement, judicieusement choisi à l’abri de l’arbre avec vue sur les nénuphars, prête à rêver, à peindre ou à écrire. Contemplatif encore quand il fait pousser, en imaginant le futur à quinze ou vingt ans de là ou encore quand il élague, juste ce qu’il faut, pour laisser poindre la beauté d’un toit ou d’une verrière entre les branches, là-bas, au loin.
Dans d’autres prairies paissent ses Black Angus. De belles bêtes à la parfaite robe noire, si bien adaptées aux terres d’ici, qu’elles vivent à l’année dans des champs préservés. Préservés ? Oui, dans le Perche on a réussi à conserver une partie des bocages[1], des centaines de kilomètres de haies bourrées de biodiversité, et l’on a évité d’arracher les arbres, abris des bêtes qui se protègent là du froid, de la pluie, du soleil. C’est simple, non ?
Dans ses espaces, l’homme a planté beaucoup et avec sûreté. Ses bosquets agissent comme des points de réflexions végétaux et soulignent les angles des bâtis ou l’entrée vers une escapade végétale à traverser pour un voyage ailleurs dans le temps et l’espace.

Une réalisation de toute beauté dans le Perche

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L’un des ânes du Jardin François dans le Perche. ©JAL

Cinquante ans plus tard, son grand œuvre accompli, on visite la ferme jardin François, bottes en caoutchouc aux pieds, dans le petit matin frisquet et mouillé du Perche. Des parfums, plus jamais sentis, affleurent aux narines : étable, odeur des moutons, des ânes qui accourent quand on les appelle.
Les bâtisses généreuses, en pierres jaunes du pays, reflètent le soleil naissant et illuminent l’espace de couleurs chaudes. Deux salles magistrales nous réservent de belles pépites : une galerie de peinture, des outils de la ferme et surtout une sublime collection de couvertures illustrées du magazine Rustica. Il faut la voir absolument. Je serai volontiers repartie en l’emportant…  mais ça ne se fait pas !

Une leçon personnifiée

Ce Robinson Crusoé percheron, amoureux de perfection végétale, est un peintre visionnaire dont l’inspiration est le vivant ; les pinceaux les futaies ; la toile les reliefs naturels. L’intangible bonheur qui émane de ce tableau conduit l’esprit et l’âme entre mares, troupeaux, érables et charmes centenaires. C’est une poésie écrite à l’attention de celles et ceux prêts à renouer avec une gestion agricole qualitative et une quête de sens.
Monsieur François ne se contente pas de faire visiter sa ferme, il partage ses points de vue au centimètre quitte à vous demander de déplacer votre regard pour mieux profiter de la scène.

On a toujours raison d’être fou, dit-il ! Ce « fou » l’a fait et ça marche ! Judith Lossmann

 

[1] Et, quand c’est possible, on reconstruit les manquants année après année.


INFORMATIONS PRATIQUES

 

jardin-francois Perche

Une chaise bleue, une invitation à la contemplation. ©JAL

Visite tous les jours, mais je vous conseille de téléphoner pour profiter des commentaires du propriétaire.
Tarif : 6 euros par personne. Enfant : 4 euros.

Possibilité de louer maison ou chambres d’hôtes sur la ferme.

Renseignements, réservations, infos complémentaires : https://ferme-et-jardin-francois.com/

 

SOS Gris du Gabon

La Parrot Wildlife Foundation lance un appel aux dons pour la construction d’une volière immersive.

Les Gris du Gabon sont des perroquets très intelligents

… ils sont également extrêmement sensibles, sociaux, peuvent exprimer des émotions et ont une capacité extraordinaire à apprendre et à imiter le langage humain. Eric Vignot, fondateur de la Parrot Wildlife Fondation (PWLF), explique « ces caractéristiques en font le perroquet le plus vendu au monde comme animal de compagnie et l’espèce historiquement la plus persécutée de la planète. Déjà à l’époque des Romains, ils étaient capturés en Afrique et enfermés dans des petites cages ». Avec une espérance de vie de 60 ans, ces perroquets se retrouvent souvent abandonnés pour diverses raisons : décès de leur propriétaire, changement de situation familiale, saisies issus de trafics…

Depuis 2018, la Parrot Wildlife Fondation (PWLF) a déjà accueilli dans son Centre de conservation plus de 80 Gris du Gabon abandonnés ou saisis.

… Ne pouvant pas survivre dans le milieu naturel, la Fondation s’est donnée pour objectif en 2023 de leur construire une volière immersive de plus de 400m2 et leur offrir ainsi une meilleure vie et beaucoup plus d’espace pour voler. Cette nouvelle volière sera située dans la future section africaine de Parrot World (Seine-et-Marne) afin de permettre aux visiteurs du parc animalier de découvrir cette magnifique espèce de perroquets menacée d’extinction.

Un des rôles de la PWLF est de venir en aide aux perroquets au sein même de leur habitat,

… en finançant des programmes de protection, de conservation et de reproduction. Dans cet esprit, elle apporte son soutien financier au Limbe Wildlife Centre au Cameroun, pour la réhabilitation de Gris du Gabon issus de trafics et leur réintroduction dans leur espace naturel dans des zones protégées.

La PWLF lance un appel aux dons pour financer une volière pour tous ces Gris du Gabon

Fidèle à sa mission de conservation des perroquets en danger, et soucieuse de leur apporter du bien-être, la PWLF vient d’entamer la construction d’une nouvelle volière pour les Gris du Gabon à Parrot World. Le coût de cette voilière avoisinant les 100.000€, la PWLF lance un appel urgent aux donateurs privés et aux entreprises pour l’aider à financer son projet. Pour rappel, la PWLF ayant un statut de fonds de dotation, chaque don est défiscalisable à 66%. A partir de 50€, les donateurs seront invités à l’inauguration de la volière et se verront offrir une entrée à Parrot World.


On parie que notre article sur Parrot World va vous plaire …

Un rêve de gosse devenu réalité : Parrot World


A propos de Parrot World

Situé à Crécy-la-Chapelle en Seine-et-Marne, à 30km à l’est de Paris, Parrot World est un immense refuge pour perroquets d’Amérique du Sud et un Centre de conservation pour les espèces menacées d’extinction, comme les jaguars, les loutres géantes, les pécaris, les manchots de Humboldt et les nandous, et coordonné par l’EAZA (Association européenne des zoos et aquariums). www.parrotworld.fr – Parrot World, Route de Guérard, 77580 Crécy-la-Chapelle – Tel : 01 86 70 06 84


A propos de la Parrot Wildlife Foundation (PWLF)

Le rôle de la PWLF est de venir en aide aux perroquets au sein même de leur habitat, dans le cadre de programmes de protection, de conservation et de reproduction. La Fondation de Parrot World œuvre également pour une amélioration des conditions de vie des perroquets en captivité́ à travers un programme éducatif. Son Centre de conservation est situé au sein de Parrot World. Les parrains de la Fondation sont l’animateur de télévision Jamy Gourmaud et le célèbre vétérinaire de la faune sauvage Norin chai. www.parrotwildlifefoundation.org – Tel. 01 86 70 06 65 –

5 bébés Bonobos nés à la vallée des Singes

La Vallée des Singes, parc animalier de la Vienne, au sud de Poitiers, est le seul parc en France à présenter des Bonobos. C’est le plus grand groupe au monde en captivité ! La reproduction de cette espèce est une grande réussite pour le parc animalier, c’est en effet 5 bébés bonobos que les visiteurs pourront découvrir pour cette nouvelle saison 2023.

Vallée des Singes-bb bonobos:2©Stéph Anie3

Bébés Boobos né en « captivité ». Une opération réussie pour la Vallée des Singes. ©Stéph Anie3

Rarissimes naissances de Bonobos

Ce sont des naissances exceptionnelles, la reproduction chez les Bonobos est très lente : en effet, une femelle peut donner naissance à un bébé seulement tous les 5/6 ans. La période de gestation chez les bonobos est de 8 mois et demi et le petit à la naissance pèse environ 1 kilo. 5 bébés en 2022 ! Le tout premier est né le 3 avril 2022 sous les regards émerveillés des visiteurs, Ukela, la reine des bonobos âgée de trente-sept ans met au monde un petit mâle. Puis ce sera au tour de Lucy au mois de mai et de Khaya au mois de juin d’agrandir le groupe avec deux petites femelles. L’histoire est déjà très belle car il faut rappeler que les bonobos sont très peu nombreux en captivité seulement 200 individus répartis en Europe et aux Etats Unis. Mais le groupe s’est à nouveau agrandi avec en décembre, 2 autres naissances : l’une quelques jours avant noël et l’autre peu de temps avant la fin de l’année, deux petites femelles sont nées bien à l’abri dans leur bâtiment. Les femelles bonobos s’occupent très longtemps de leur petit, six ans sont nécessaires pour qu’ils acquièrent leur autonomie. Cinq naissances la même année représentent un évènement extraordinaire pour la conservation de cette espèce très menacée dans son milieu naturel. Le groupe compte actuellement 22 bonobos.

Une espèce menacée

Vallée des Singes-2 mamans Bonobos et leurs petits-©Vallée des singes

Vallée des Singes-2 mamans Bonobos et leurs petits-©Vallée des singes

Espèce endémique de République Démocratique du Congo, le Bonobo est en voie de disparition puisqu’il n’en resterait que 5 000 à 20 000 dans la nature. Seulement 9 autres zoos Européens présentent cette espèce. Les Programmes Européens pour les Espèces Menacées (EEP) gèrent les espèces rares ou en voie de disparition. Pour chacune d’entre elles, un coordinateur est chargé de suivre la généalogie de chaque individu. L’objectif de la Vallée des Singes est de sensibiliser les visiteurs à la protection de cette espèce emblématique, menacée dans la nature et de participer à la reproduction. L’association de la Vallée des Singes : « Le Conservatoire pour la Protection des Primates » soutient l’ONG Mbou Mon Tour en République Démocratique du Congo. Ce sont près de 200 000 € reversés à l’association pour la sauvegarde des bonobos in-situ.

 


On parie que notre article sur La Vallée des Singes vous apprendra quelque chose …

Série de l’été : les destinations naturalistes – La Vienne terre d’accueil des animaux…


Informations pratiques

La Vallée des Singes est ouverte du samedi 4 février au 12 novembre 2023 selon calendrier d’ouverture à retrouver sur : www.la-vallee-des-singes.fr Adultes : 22 € Enfants (3-12 ans) : 14 € Gratuit pour les moins de 3 ans Tarifs Groupes Ateliers Pédagogiques pour les établissements scolaires et centres de loisirs Billetterie non datée à tarif réduit pour les CSE et amicales

La Vallée des Singes – Le Gureau – 86700 ROMAGNE – France Tél : 05 49 87 20 20 – info@la-vallee-des-singes.fr – www.la–vallee-des-singes.fr Vos Destinations Nature : Vallée des Singes-DéfiPlanet’-Parc de la Belle- Le Cormenier

La fête de la Nature 2022

Pendant l’entre-deux tours, Emmanuel Macron qui revendique un positionnement écologique dont on se réjouit, imagine une Fête de la Nature … qui existe depuis 16 ans déjà ! Rien de grave, c’est plutôt amusant. Il n’en demeure pas moins que la Fête de la Nature 2022 se tiendra du 18 au 22 mai partout en France. Nous aurions pu nous rendre n’importe où pour décrypter les rendez-vous, mais c’est en Bretagne que nous avons posé nos questions et nos regards.

En savoir plus sur La Fête de la Nature

Elle est créée grâce à l’association du comité français de l’UICN – Union Internationale de Conservation de la Nature, – l’ONG la plus importante au monde dans ce domaine, représentée par François Letourneau et la revue Terre Sauvage. L’idée étant de faire travailler ensemble tous les acteurs en charge de la Nature en France, c’était un pari osé car chacun était « accroché » à l’identité de ses propres événements. Mais, finalement l’égo de chacun s’est tu au profit du projet et une charte fut signée en mars 2007, quelques semaines à peine avant la première édition nationale de mai 2007. Cette année-là, près de 400 animations seront proposées au public.

La Fête de la Nature : valeurs et principes de développement

Année après année, la Fête de la Nature se développe en France, avec une progression constante du nombre d’organisateurs, d’animations et de participants pour atteindre en 2022, 1300 sites et 8000 évènements gratuits. Les partenaires privilégiés de. Cette grande fête sont les Grands sites de France, les Conservatoires du littoral, l’Office national des forêts, les Parc nationaux et régionaux, la Ligue des opposants à la chasse, la ligue pour l’Humanité et la biodiversité, évidemment les municipalités, les associations locales et aussi les particuliers qui ouvrent leur jardin. Pour être sélectionné, il faut impérativement adhérer à la Charte de l’Association Fête de la Nature, à ses principes et valeurs. Entre autres : proposer des événement gratuits, forcément dans la Nature, offrir un temps d’expérience au contact de la nature, conduire les visiteurs à découvrir, à comprendre, à transmettre et, si possible à s’engager.

La Fête de la Nature en Bretagne

Les pimprenelles en pleine éclosion sur les dunes sauvages de Quiberon. ©Judith Lossmann

Une demande grandissante de nature

Avec la pandémie et ses effets délétères, le public est en demande. « On sent qu’il y a vrai besoin de nos concitoyens à être au contact de la nature » explique Fabien Chenel, le directeur de l’association. « La fête de la nature est adossée à la Journée internationale de la biodiversité et l’axe développé pour cette édition est le rendez-vous au jardin. Cette année, ajoute Fabien Chenel, on a imaginé inclure 150 propriétaires de jardins privés à « inviter » le public dans leur jardin et ça a fonctionné. »

D’autres axes d’intérêt prédominent dans l’édition 2022

Une invitation à s’imprégner de la vie nocturne notamment avec la découverte du monde de la nuit, l’observation des papillons nocturnes, l’écoute des bruits de la nature de nuit (oiseaux et insectes). Et aussi, l’anniversaire des réserves naturelles de France dont on fête les quarante ans. Les inventaires des espèces présentes sur le territoire des communes avec la création d’un Atlas de la Biodiversité Communale baptisé ABC. La jeune génération est largement sollicitée au travers 50.000 invitations lancées via l’édition spéciale Mon Quotidien (pour les 8 à 12 ans) afin de les sensibiliser à la nature. Le numérique entre dans la danse avec le jeu de piste Explorama de la société Eneo. Une application qui organise des itinéraires, jeux, quizz, éléments d’observations. Habituellement payante, elle sera gratuite pendant les 5 jours de la Fête de la Nature.

Les coups de cœurs 2022

Les coups de cœur distinguent des animations à encourager, des projets créatifs, des approches digitales. Cette année le jardin (en Bretagne dans le Morbihan) de Germaine Tillion, ethnologue, grande résistante et déportée dans les camps, qui n’avait jamais été ouvert au public, le sera dans son état actuel, c’est-à-dire largement avant sa rénovation, ainsi que celle de sa maison, appelée à devenir une résidence d’artistes à partir de 2024.
En Corse, on pourra participer aux 24H de la biodiversité avec observation de chauve-souris, papillons, fleurs et autres pièges-photos pour les naturalistes.
La ville de Plaisir (78) en région parisienne a développé une programmation de 17 manifestations.
A Dijon, tous les partenaires locaux seront réunis dans les jardins de l’Arquebuse soit environ 40 structures locales impliquées dans la nature. Idem au Jardin des Plantes à Paris.

En Bretagne, exemple de parcours Fête de la Nature

Comme dans de nombreux Grands Site de France, le Grand Site Dunes Sauvages de Gâvres à Quiberon accueillera la Fête de la Nature. Au programme, la découverte accompagnée par des guides professionnels des dunes sauvages de Quiberon, de jour comme de nuit.

La Fête de la Nature en Bretagne

Les minuscules Obione s’accrochent à la vie sur les rives de la petite mer de Gâvres. ©Judith Lossmann/

Des dunes !

Embryonnaire, mobile, blanche ou grise, perchée ou fixée, la dune ou plutôt le massif dunaire est le lieu par excellence d’une biodiversité remarquable. On y découvre une vie intense. Une végétation dont les plus grands spécimens culminent à 30 centimètres de haut. Cependant, si l’on observe au ras du sol, on comprend bien, que c’est une « jungle », une « mosaïque » de plantes qui poussent là et font leur œuvre de protection de la dune en premier lieu. Mousse et lichen, fleurs telles que bourraches du littoral, pimprenelles, euphorbes ou orpin accueillent des papillons, des insectes… lesquels deviennent un menu de choix pour les choucas, les traquet motteux, les passereaux, les tourterelles des bois. La dune comme la zone humide est une halte migratoire de premier plan soit comme son nom l’indique pour y prendre du repos, soit pour s’y reproduire.
La visite du jardin abandonné de Germaine Tillion à Plouhinec au bord de la petite mer de Gâvres. Une petite mer qui révèle bien des secrets lorsqu’on l’observe avec les yeux du scientifique. Ainsi les plantes, pas bien hautes ici non plus, s’implantent-elles par catégories, en fonction du degré de salinité qu’elles sont capables de tolérer.

Pour tout savoir des programmes près de chez vous, rendez-vous sur le site internet de l’association : www.fetedelanature.com.

Profitez de ces 5 jours gratuits pour conduire les enfants, les grands-parents et vous-même au cœur d’un Nature qu’il faut connaitre pour avoir envie de la protéger. Et en conclusion, afin de « coller » au dessein de Monsieur Macron, peut-être que le Ministère de l’Écologie pourrait supporter la fête de la nature et lui offrir des moyens de communication qui la transformeraient en un événement national bien plus connu du grand public. Judith Lossmann


INFORMATIONS PRATIQUES FETE DE LA NATURE 2022

 

LA FÊTE DE LA NATURE : www.fetedelanature.com

Grand site de France en Bretagne : Syndicat Mixte du Grand Site Gâvres Quiberon -Dunes sauvages de Gâvres à Quiberon – Parc de Keravéon- 56410 Erdeven – Tel. 02 97 55 50 89 – www.gavres-quiberon.fr

Grands Sites de France – www.grandsitedefrance.com
Au nombre de 21, ces paysages remarquables ont obtenu le Label Grand Site de France du fait de leur engagement dans des démarches exigeantes. Lieu d’échanges et de partage, le réseau Grand Site de France fédère et permet la transmission d’un patrimoine exceptionnel, afin que tous puisse en jouir aujourd’hui comme demain.

 

 

 


FÊTE DE LA NATURE 2022 – LES EXTRAS

Le livre à mettre dans sa valise
RETOUR EN BRETAGNE

Retour en Bretagne

Retour en Bretagne, le livre qui aime et fait aimer la Bretagne véritable !

Bien dans le ton des guides qui nous ont permis de découvrir une Bretagne secrète et intime, de celle qu’il faut ralentir, se pencher, s’agenouiller, s’armer de patience pour mieux la saisir dans son entièreté, le livre Retour en Bretagne, conte une région où se mêlent histoire et légendes. Hanté par la disparition de ce qui fut, de ce fut la Bretagne, la grande Bretagne, l’auteur n’a de cesse de saisir le souvenir de ce qui fut et qui, pourtant, demeure ! De l’attachement à des terres, des souffles de vents, des forêts et des dunes, des murets et des cimetières… Loin des pièges à touristes, l’auteur narre la Bretagne que l’on aime.

Retour en Bretagne de Guillaume de Dieuleveult chez Buchet Chastel. ISBN 9782283034958

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Le second livre à mettre dans sa valise
LES FLEURS SAUVAGES

le guide nature des fleurs sauvages

Une bible à emporter partout !

On adore cette édition augmentée de 50 nouvelles espèces et de 140 dessins inédits. Idéal à emporter pour La Fête de la Nature… ce livre, facile à caser dans un sac, « range » les fleurs sauvages par milieu botanique : haute montagne, dunes, étangs, milieux salés… Au total 500 espèces et 1000 dessins originaux composent cette bible à laisser dans la voiture ou dans la sacoche des vélos pour l’avoir sous la main à chaque instant. Parents comme enfants adorent jouer les détectives en herbe.

Le guide nature des fleurs sauvages chez Salamandre. ISBN 9782889584871

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L’autre livre à mettre dans sa valise
LES OISEAUX

On adore cette édition augmentée de 50 nouvelles espèces et de 115 dessins inédits. Idéal à emporter pour La Fête de la Nature… ce livre, facile à caser dans un sac, « range » les oiseaux selon leur lieu de nichage : rivières, roseaux, haute montagne… Au total 500 espèces et 1000 dessins originaux composent cette bible à laisser dans la voiture ou dans la sacoche des vélos pour l’avoir sous la main à chaque instant. Parents comme enfants adorent jouer les détectives d’oiseaux chanteurs, migrateurs, voleurs…

Le guide nature des oiseaux chez Salamandre. ISBN 9782889584857

 

Un rêve de gosse devenu réalité : Parrot World

Les jolis coatis de Parrot World. ©Jal

Parrot World. À une bonne heure du centre de Paris, un gosse a réalisé son rêve 50 ans après l’avoir imaginé. Il voulait sauver les animaux. Ce vœu pieu propre à bien des enfants au monde, Éric Vignot a su lui donner vie. Il a vendu ses laboratoires parapharmaceutiques et a construit Parrot World pour apporter sa pierre à l’immense grand-œuvre à accomplir : protéger la nature, la biodiversité, la planète, bref… en un mot, notre maison !

Dans cet enjeu mondial, dont il a pleine conscience, Eric Vignot pose ses briques en commençant par la protection des perroquets. La légende veut que sa femme lui en ait offert un. Découvrant la richesse, l’attachement et l’intelligence de ces jolis oiseaux tant convoités, il décide de créer une volière d’un hectare sur quinze mètres de haut pour protéger les psittacidés en difficulté dans la nature. Mais aussi les blessés et les maltraités aux ailes coupées ou collées par les humains. Il récupère des perroquets partout où on les « collectionne », où on les expose. En France comme en Afrique ou en République Dominicaine par exemple où les oiseaux multicolores sont parqués dans de minuscules cages devant les maisons. Tels des gages de prospérité et de bonheur ! (Chers amis tellement accueillants et si gentils de République Dominicaine : s’il vous plait, arrêtez-cela !)

Parrot World : voir plus grand !

À 15 minutes de la porte de Bercy, le parc animalier ouvre le 15 août 2020 sous l’égide de la Fondation du même nom : PWLF (Parrot Wild Life Foundation) créée en 2016.  À ses débuts, seule l’imposante et pourtant invisible volière aux 350 oiseaux dont 200 grands perroquets concentre les regards. Malgré la pandémie, le succès est au rendez-vous. Puis très vite, en quelques bordées de pas dans une nature toute en détours et en surprises, les explorateurs d’un jour s’aventurent à la rencontre d’espèces originaires d’Amazonie, d’Amérique du Sur, de Patagonie. Les actuelles zones du parc. Il faut compter avec la soif de protection de son fondateur et bien vite le parc conduira ses visiteurs aussi en Océanie et en Asie. On a hâte !

Quand la loutre sort de l’eau, elle rit. Parrot World. ©Jal

Partout où portent les yeux…

Les yeux se laissent surprendre au fil de la balade par les loutres géantes chahuteuses et espiègles. Là-bas des manchots de Humboldt. Ici, les jolis Coatis aux dents acérées, amateurs de noisettes. Plus loin c’est l’empire des gros chats, des trèèès gros chats avec deux jaguars dont une, – à la robe si sombre que l’on croirait voir une panthère noire,- qui envahissent de leurs pas chaloupés les jardins des lodges des Jaguars. Tout près des tortues, le nuage rose mouvant en contrebas de la rivière… ce sont les flamants roses. À côté du petit pont, les timides hérons striés osent s’avancer sur leurs pattes fines. Plus haut ce sont les guanacos, cousins des lamas qui ne crachent pas pour un oui ou un non. Oublions cette légende créée par l’ami Hergé, père de Tintin. En redescendant vers des terres plus européennes voici une colonie de chèvres en attente de câlins et de bisous.
Pris au jeu du sauvetage des espèces, le fondateur agrandit notre aire de découvertes et prévoit déjà de nouveaux territoires, bientôt un troisième et le quatrième est déjà en cours. Que de surprises en perspectives ! On n’a pas fini d’en faire le tour. Bien sûr, comme tous les « zoos » responsables, le Parrot World joue un rôle important dans les échanges, les naissances et la réintroduction des animaux en milieu naturel. La fondation joue aussi la carte de la sensibilisation auprès des jeunes publics, toujours gourmands d’apprendre.

Les manchots Humboldt se prélassent à Parrot World. ©Jal

La nature sauvegardée à portée de main

Facile d’accès, Parrot World se visite en famille ou seul.e avec un appareil photo tant les clichés d’exception sont à bout de clic ! Tout est prévu. Sur place, on déjeune dans les restaurants du parc, on pique-nique sur les aires aménagées. Voire on dort dans l’un de ces fameux lodges dont celui dit  » aux Jaguars ». Dans ce cas, quand le public quitte les lieux, le parc devient l’espace d’une soirée et d’une nuit, une réserve privée rien que pour soi. Le matin : cérémonie de la nourriture des animaux avec les soigneurs. Un moment vraiment privilégié ! Nous n’avons pas testé. Si vous le faites, n’oubliez pas de nous raconter !

Quand l’alpaga (tout juste tondu)  te regarde droit dans les yeux… Parrot World. ©Jal

 

 

 

 

 

 

 

 


INFORMATIONS PRATIQUES


Parrot World ©JAL

Parrot World, route de Guérard – 77580 Crécy la Chapelle – Tél. 01 86 70 06 84 – email : commercial@parrotworld.fr – Accès PMR : oui.

Plus d’infos : www.parrotworld.fr

Y aller :
En voiture : Autouroute A4 – Sortie Crécy la Chapelle puis suivre les panneaux.
En train : Gare TGV Marne la Vallée ou gare de Crécy la Chapelle depuis gare de l’Est.

Manger
Camp de base et Carbet-manger : snacking
Le Panoramic : terrasse, vue sur le golf, cuisine raffinée.

Dormir
Cinq lodges perchées à 5 mètres de hauteur conçues pour avoir une vue panoramique à partir de 118€/personne pour 4 personnes comprenant nuit + entrée + diner + pd + animation VIP)

Le jaguar de Parrot World se laisse observer durant ses longues siestes. ©ParrotWorld

Tarifs
À partir de 12 ans : 18€.
Pass annuel avec accès illimité : 36€

Parc animalier d’Auvergne

Réserve zoologique située à Ardes-sur-Couze au sud de Clermont-Ferrand, le Parc Animalier d’Auvergne a mis en place une philosophie axée sur la protection des animaux rares et menacés, en danger dans leur milieu naturel. Sur 28 hectares de forêts à flancs de côteaux, le parc accueille 350 animaux de 65 espèces différentes, dont 41 sont menacées.

Son altitude à 750 mètres et ses 200 mètres de dénivelé lui permettent de reproduire les conditions naturelles des nombreuses espèces originaires des montagnes du monde entier : pandas roux, panthères des neiges, kulans, markhors, ours noirs du tibet, takins, urials… Cette particularité lui permet d’être l’unique parc zoologique d’Europe expert en faune des sommets du monde.

Mushu – Panda roux bien à l’abri dans le parc animalier d’Auvergne.

Avec plus de 100 000 visiteurs accueillis chaque année, le Parc joue un rôle des plus importants dans la sensibilisation du grand public aux problématiques environnementales. La pédagogie constitue donc une des missions essentielles du Parc. Preuve de son sérieux et de sa qualité, le Parc a été reconnu membre de l’EAZA (association européenne des zoos et aquariums) en 2014.

En 2021, de nombreuses nouveautés attendent les visiteurs parmi lesquelles l’accueil de nouvelles espèces telles que les paresseux, les tatous, les porc-épic ou encore les gazelles. Un nouveau point de restauration ouvrira ses portes au niveau de la butte aux lions. En plus de la vue incroyable qu’il offrira sur l’enclos des lions et des girafes, il accueillera un enclos animalier en son sein.

 


INFORMATIONS PRATIQUES

Plus d’informations sur www.parcanimalierdauvergne.fr

Le Refuge de l’Arche accueille les animaux en souffrance

Une visite au Refuge de l’Arche est à la fois un acte citoyen, protecteur et un « geste » pour soutenir cette association bienveillante. En effet, le Refuge de l’Arche, lieu de sauvetage et joli nid de douceur et de paix recueille des centaines d’animaux au passé douloureux dont le besoin de calme et la sécurité est indispensable à la quiétude de leur fin de vie. Le refuge de l’Arche, l’un des seuls dans son genre, sauve et soigne les animaux venus d’exploitations, de cirques, de zoo où ils ont été maltraités par l’homme.

1 parc, 50 espèces, 1 500 animaux sauvages

Les animaux du Refuge de l'Arche

Les animaux du Refuge de l’Arche ©Judith Lossmann

Parrainé par Michel Drucker et Dany Saval, le Refuge de l’Arche offre aux visiteurs une expérience exceptionnelle au cœur de la faune et de la flore. Aujourd’hui, les 25ha du Refuge de l’Arche comptent pléthore d’animaux sauvages et exotiques : loup, tigre, lionceau, lion, babouin, lémurien, perruche, mandarin, serpent… Ici les animaux et la végétation sont rois. Vous n’êtes que de simples visiteurs sur leur territoire. Comportez-vous bien ! Ne leur donnez pas à manger ! Ne les réveillez pas ! Admirez-les en silence…

Une chaine solidaire avec les animaux
Situé à Château-Gontier, à mi-chemin entre Rennes, Le Mans et Nantes le refuge abrite 1500 animaux sauvages pour près de 50 espèces : oiseaux, reptiles et mammifères, tous au passé tragique. Créé en 1968 par Christian Huchedé, le Refuge de l’Arche œuvre en faveur des animaux et de la protection animale. À l’origine, il possédait seulement 15ha de terrain et n’a cessé de s’étendre. Riche de ses animaux, ce parc animalier s’est imposé la mission de recueillir et protéger les animaux victimes des mauvais traitements, de l’abandon et du rejet des hommes.

Le Refuge de l’Arche, toujours plus grand et plus engagé

Les animaux du Refuge de l'Arche

Les animaux du Refuge de l’Arche ©Judith Lossmann

Pour aller plus loin, le Refuge de l’Arche a entamé les travaux en 2014 pour une durée de six ans afin d’asseoir le positionnement du refuge comme premier site touristique départemental et raconter son histoire et celle des animaux, d’améliorer l’accueil des visiteurs pour inciter à une découverte plus grande et plus longue. Les nouveaux visiteurs découvrent le nouveau pôle d’accueil de 500m², bien plus grand et bien plus convivial que l’ancien.

Un acte de solidarité : en plus de passer un bon moment avec vos proches, lorsque que vous achetez un billet d’entrée, des souvenirs et des produits alimentaires, vous contribuez indirectement à la préservation et à la protection des animaux du parc. Une double action qui contribue à l’éveil de vos sens et au bien-être animalier.

En conclusion, sachez qu’il règne au Refuge de l’Arche une ambiance très particulière. Les visiteurs du site sont particulièrement en osmose avec les missions du parc. Outre la végétation et le calme serein des animaux, il semble que les visiteurs eux-mêmes aient envie de « propager » une belle énergie. Nous sommes loin de l’ambiance « flon-flon et barrissements » que l’on trouve, malheureusement, dans bien des zoos. Rappelons, justement que le refuge de l’Arche n’est pas un zoo, pour autant il collabore avec certains.

Les animaux du Refuge de l'Arche

Les animaux du Refuge de l’Arche ©Judith Lossmann

Le parc entier respire de cette immense bienveillance. Je ne saurai trop vous inviter à sa découverte pour vivre une expérience aussi attrayante que sauvage, formatrice autant pour les grands que pour les petits !


INFOS PRATIQUES

Le Refuge de l’Arche, 13 quater rue Félix-Marchand, 53200 Château-Gontier
Tél. 02 43 07 24 38
info@refuge-arche.org
www.refuge-arche.org

Des voyages originaux chez Nomade Aventure

De véritables explorateurs, des baroudeurs pur jus vous accompagnent dans les nouveaux voyages insolites de Nomade Aventure. En 2019, plus questions d’aller admirer les icebergs ou de déranger la faune à bord de luxueux et polluants navires de croisière. Encore moins de se contenter des sites les plus visités. Loin de la foule et du « déjà vu », Nomade Aventure a concocté de sublimes voyages…

Partir à la découvrir du monde polaire

Nomade Aventure

Nomade Aventure

En août 2019, les lumières sont braquées sur la Groenland. Ici, on peut admirer le mythique Scoresby Sund. Cette expédition est orchestrée par des explorateurs experts en la matière. Pour vous faire rêver encore plus, ce voyage sportif s’effectuera à pied et en kayak de mer, avec des nuits en bivouac. Au retour quand vos amis vous raconteront leurs vacances à lézarder au soleil, vous marquerez vos convictions en leur racontant vos randonnées quotidiennes dans le grand monde blanc au gré d’un itinéraire choisi au jour le jour. Une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie !

Une aventure au cœur de la faune

Nomade Aventure

Nomade Aventure

Et si votre prochaine destination était Madagascar ou l’Indonésie ? Vous seriez les premiers à explorer les canyons inconnus… Vous pourriez approcher des ours bruns du Kamtchatka ou admirer les plus belles peintures rupestres du monde cachées dans les profondeurs de Bornéo ? Nomade Aventure propose des séjours en petits groupes pour une ambiance conviviale et chaleureuse pour découvrir, vivre et ressentir mille émotions.

Un voyage dans l’espace… enfin presque !

Nomade Aventure

Nomade Aventure

Imaginez-vous dans la capsule Vostok de Gagarine, découvrez l’émouvante maison de Konstantin Tsilkovski ou la confidentielle Cité des Étoiles ! Voyages originaux et attractifs s’il en est ! Normade Aventure organise des expéditions hors du commun pour conquérir l’espace. Une expérience inoubliable !

Découverte des pôles glacés, de la faune et de la flore, sur Terre ou dans l’espace… Devenez les explorateurs de votre voyage avec Nomade Aventure.

 

 

 


Informations pratiques

Nomade Aventure
Tél. 01 46 33 71 71
www.nomade-aventure.com

Tout commence avec un canard mort !

Les Néerlandais nous ont habitué à leur excentricité mais aussi à leur « conscience » naturaliste. Ils ont donc « inventé » un musée hors des sentiers battus, un musée d’histoires naturelles doté d’une exposition permanente sur les animaux morts à cause de la collision entre eux et les hommes.

Vivement la colonisation de Mars, ça reposera la Terre !

Les hommes occupent de plus en plus de place sur la planète. Et, comme celle-ci ne grandit pas avec la soif dévorante de l’humanité, ils faut pousser les autres espèces. En Afrique les lions comme les éléphants disparaissent naturellement à cause de la présence humaine qui restreint jour après jour leurs espaces naturels et leurs périmètres de vie. Honteux, mais personne ne fait rien, on pense … fatalité ! Je dis vivement la colonisation de Mars, ça reposera la Terre.

En milieu urbain aussi les hommes tuent les animaux

Certes, c’est plus involontaire et moins visible, n’empêche les conséquences sont les mêmes pour le peuple animal qui a la malheureuse idée de vivre dans nos villes, voire seulement de la traverser, mieux de la survoler. C’est ainsi qu’à démarrer l’histoire de cette exposition permanente. Le musée d’Histoires Naturelles était alors en construction.

Le Musée des animaux morts à Rotterdam

Le Musée des animaux morts à Rotterdam ©JL

Le 5 juin 1995, à 5h55 – « that first makes people laugh and then think. »

Un canard mâle trompé par les reflets de la façade vitrée du musée s’emplafonne, se rompt le cou et tombe au sol, trois étages plus bas. Mort ! Quelques minutes plus tard, il est violé (oui, violé) par un autre canard, bien vivant celui-là ! Ce fut le premier (et seul) cas de viol homosexuel sur un canard mort observé par Kees Moeliker, un scientifique honoré du prix Nobel en 2003 pour ses recherches, qui dit à propos de cette étonnante affaire de canards : « that first makes people laugh and then think. » (d’abord ça fait rire les gens, ensuite ils réfléchissent).

Chaque année, le 5 juin à 5h55, une courte cérémonie extérieure nommée Dead Duck Day, célèbre ce qui a prévalu et profondément modifié le comportement et l’analyse des scientifiques quant à l’impact humain dans le monde animal. Avant nos villes étaient leurs espaces, ne l’oublions pas. Les pauvres s’adaptent comme ils peuvent. Pour autant, la mort les guette partout et c’est cela que l’on voit dans cette exposition qui vaut le détour, pour tout dire qui vaut à elle seule que l’on vienne à Rotterdam.

Entre autres animaux, il y a de ce pauvre ragondin. Gourmand, il met se tête dans un pot de McDonalds McFlurry pourlécher le fond et ne peut ressortir sa tête et meurt étouffé. Pour la petite histoire, ce mini drame animal a tellement touché les populations que Mac Donalds a modifié le packaging de cet emballage.

Plus loin dans le musée, autre choc !

Avec la reconstitution à l’identique d’un nid de cygne réalisé par ces graciles oiseaux blancs avec ce qu’ils trouvent à leur disposition. Et, merde alors ce qu’ils trouvent c’est exactement cela… de la merde ! Des emballages, du plastique, des tissus réduits en miettes, de maille de filet en plastique, des brique de lait, quelques éléments naturels quand même : quelques brindilles de bois, un peu de foin, des feuilles. Une honte !

Lignes électriques, emballages, immeubles en verre, drones, antennes, filets de pêche, fausses végétations, éclairages, grilles d’évacuations, égouts, tuyaux en tous genres sont des dangers perpétuels de mort. Jusqu’à nos poubelles qui les empoisonnent !


INFORMATIONS PRATIQUES

Natural History Museum
Westzeedijk 345 – 3015 ROTTERDAM
www.hetnatuurhistorisch.nl