mardi 4 août 2026

Vol en montgolfière aux Châteaux de la Loire : une expérience unique

En été, de nombreuses activités se proposent pour vous faire vivre des moments d’exception. Parmi ces activités, il y a les vols en montgolfière qui de par leurs particularités intéressent de plus en plus de personnes. Ce qui rend cette expérience magique, ce n’est pas seulement le fait de se déplacer en ballon volant, mais aussi la visualisation depuis le ciel du lieu que vous survolez. Les Châteaux de la Loire sont un espace superbe qui vous garantit un vol inoubliable. Entre la vue panoramique sur le magnifique paysage et les châteaux splendides, toutes les conditions sont réunies pour une expérience unique.

Admirez les plus beaux bijoux de la vallée des rois depuis le ciel

La vallée des rois ne se retrouve pas uniquement en Égypte. En effet, le Val de Loire, aussi appelée vallée des rois est constituée d’environ 3000 châteaux, manoirs et forteresses dont le regroupement est nommé les châteaux de la Loire. Il s’agit donc de l’endroit rêvé pour faire un vol en montgolfière. Ceci représente une activité aussi intéressante qu’immersive qui vous permettra de découvrir ces châteaux sous le meilleur angle et de profiter d’une vue imprenable. Un vol en montgolfière Château de la Loire représente une magnifique activité à pratiquer en été. Cela représente aussi une excellente idée de cadeau pour un anniversaire, la Saint-Valentin, Noël, un anniversaire de mariage et pour plusieurs autres occasions.

Lors de votre vol, vous aurez à découvrir des pépites monumentales comme que le château de Chenonceau qui s’offre en spectacle lorsque l’escapade traverse la commune de Chenonceau. Depuis le ciel, vous pouvez admirer les somptueux jardins de ce château avec des formes géométriques bien dessinées, offrant une vue splendide depuis le ciel. Au cours de la balade, vous aurez aussi la chance de survoler le château d’Amboise, un autre joyau de la vallée. Généralement, les prestataires vous offrent un vol d’une heure au cours duquel vous avez l’occasion d’admirer les subtilités architecturales du château et ses remarquables espaces extérieurs.

Pendant les escapades en montgolfière aux châteaux de la Loire, vous pouvez avoir l’occasion de profiter d’une visite de vignobles et de déguster quelques vins. La région étant l’une des principales productrices de vins en France, attendez-vous à goûter aux meilleures productions. Selon les prestataires, vous avez droit à un panier garni composé de vins, jus de fruit ou encore de viennoiseries dont vous pouvez profiter durant le vol. Parfois, la dégustation d’une coupe de champagne est comprise.

Comment se déroule le vol en montgolfière ?

Le plus souvent, un vol en montgolfière aux châteaux de la Loire se déroule en une heure. Pour une expérience plus instructive, certains prestataires vous permettent d’en apprendre davantage sur le fonctionnement de la nacelle. Avant le décollage, vous pouvez assister au gonflage du ballon et ensuite au dégonflage et au pliage une fois de retour au sol. Certaines compagnies proposent des offrent qui incluent une nuitée au sein d’un hôtel 2 ou 3 étoiles, aux environs des châteaux.

Le vol n’exige aucune préparation particulière, vous devez juste vous habiller convenablement et porter de bonnes chaussures. Vous pouvez monter à bord de l’aéronef avec votre appareil photo, mais comme tout autre objet, il doit être bien attaché sur vous.

Un vol en montgolfière aux Châteaux de la Loire est une expérience unique qui vous permet de profiter d’une vue imprenable sur les plus beaux joyaux de la région. Ceci fait partie des meilleures activités à pratiquer en été et peut faire office d’un excellent cadeau quelle que soit l’occasion.

À Lourdes, l’atelier Seral est un authentique frappeur de médailles

On peut regretter que les commerçants de Lourdes fassent le choix d’une piètre qualité made in China. Heureusement un frappeur de médailles, authentique et engagé, continue à produire des objets de piété dans la tradition de l’Art marial. Visite des ateliers Serral à Lourdes. A quelques centaines de mètres des rues commerçantes de Lourdes, les pélerins curieux pourront – sur rendez-vous uniquement-, visiter les ateliers Seral dirigés par Jean Aimé Boutelier. 

Atelier Seral à Lourdes, frappeur de médailles.

Atelier Seral à Lourdes, frappeur de médailles. ©Judith Lossmann/3241

Depuis 1946 les médailles et les statues de Notre Dame de Lourdes sont fabriquées à la main dans ces ateliers. Malgré les aléas de la vie économiques et les catastrophes tel cet incendie de 2012 qui ravagea tous les bâtiments, la volonté des créateurs de cette PME classée Patrimoine Vivant de France et de son personnel a démontré un engagement infaillible. L’objectif principal est de permettre aux pèlerins de rapporter avec eux un objet symbole de leur dévotion. A partir de l’imposante collection privée de matrices les médailles et statues sont produites traditionnellement et artisanalement. Emboutissage, découpage, limage, peinture, pose de l’émail bleu la fameuse « goutte d’eau », séchage… de très nombreuses étapes conduisent à la création des médailles miraculeuses sur or ou sur argent.
Chaque édition est confectionnée et décorée à la main, par de petites mains expertes, douces, patientes qui travaillent à la loupe, avec une pince à épiler dans une main et un pinceau dans l’autre. Chapeau bas ! La Maison Seral fabrique aussi les médailles de profil de Marie, des statues, des chapelets, des croix et aussi de très jolis bracelets. Judith Lossmann


INFORMATIONS PRATIQUES

Pour réaliser un achat engagé surveillez la mention « Fabriqué à Lourdes. France ». 

SERAL
38 chemin de Lannedaré. BP 90 – 65103 Lourdes Cédex- Tél. 33(0)5 62 94 04 07 – www.seral-Lourdes.com

Atelier Seral à Lourdes, frappeur de médailles.

Atelier Seral à Lourdes, frappeur de médailles. ©Judith Lossmann/3255

Et bonne nouvelle, si vous voulez commander une pièce chez Seral sans pouvoir venir à Lourdes, l’atelier est sur amazon => https://www.amazon.fr/stores/SERAL%2C+Made+In+Lourdes/page/E0A26EC6-9AEC-41FE-A723-A0BF73C9C284?ref_=ast_bln

 

La neige en avant-première à Puy Saint Vincent

Puy Saint Vincent, station de ski du Pays des Écrins (05), sera l’une des premières de France à ouvrir cette année, et la première des Hautes-Alpes. Dès le week-end des 27 et 28 novembre si les conditions d’enneigement le permettent, les visiteurs ont rendez-vous pour chausser les skis, dévaler les pistes du territoire mais aussi découvrir les nombreuses activités proposées ! Les clubs et fédérations de ski pourront quant à eux en profiter en avant-première dès le 16 novembre.

Les vacances d’hiver seront encore loin et, déjà, les skieurs pourront dévaler les pistes de la station Puy Saint Vincent grâce à :
– Une ouverture en avant-première le 16 novembre pour les clubs et fédérations de ski
– Une ouverture au grand public les week-ends des 27 et 28 novembre, des 4 et 5 décembre, puis en continu à partir du 11 décembre
Une délivrance après 2 saisons hivernales marquées par la crise sanitaire ! Le Pays des Écrins et ses stations sont heureux et impatients de retrouver les vacanciers, skieurs, randonneurs et familles venant profiter de ce véritable havre de paix. C’est un sentiment de renaissance pour les prestataires, hôteliers, saisonniers et vacanciers de Puy Saint Vincent mais également de Pelvoux-Vallouise qui ouvrira le 18 décembre. Plus que jamais, cet hiver aura une saveur particulière dans le Pays des Écrins.

 

Plus d’infos : https://www.puysaintvincent.com/fr

 

Les vendanges se fêtent en musique à Cheverny

Samedi 4 septembre, les vignerons des AOC Cheverny et AOC Cour Cheverny organisent une journée incroyable alliant randonnées, dégustation et musique. Les vignerons ont mis les petits verres dans les grands pour cette 10éme édition de la Fête des Vendanges, avec la présence exceptionnelle de TRYO.

Après avoir subit la crise du Covid puis le gel, il aurait été compréhensible que la Fête des vendanges soit annulée mais les vignerons de Cheverny ne lâchent rien et vont bien célébrer leur terroir lors de cette belle journée gourmande et festive. Il règne en effet une folle envie de se retrouver et de partager un moment sympathique autour des vins de Cheverny.

Randonner jusqu’aux vignes de Chambord
La journée débute par des randonnées, l’occasion de découvrir le terroir des AOC, de traverser le parc du Château de Cheverny, la forêt, les vignes… Deux parcours pédestres de 9 km et 12 km sont proposés. Les cyclistes, quant à eux, pourront profiter de 2 échappées à vélo, une de 25 km et une exceptionnelle, de 45 km allant de Cheverny à Chambord pour fêter l’entrée du Domaine de Chambord dans l’appellation Cheverny. Une pause ravitaillement sera des plus agréables au cœur des vignes de Chambord.
Rencontres de passionnés

Dès 11H sur la place du village, dégustation des vins blanc, rouges et rosés Cheverny et en vin blanc Cour-Cheverny directement auprès d’une trentaine de vignerons. Ce rendez-vous œnologique qui rassemble amateurs, producteurs ou simples curieux est l’occasion d’échanger avec celui ou celle qui met toute sa passion dans votre verre.

De nombreuses animations pour petits et grands viendront ponctuer la journée ; activités pour les enfants (initiation au golf, structure gonflable, promenade avec des ânes, balade à poney, …), marché du terroir et produits locaux, des jeux, des tests de la prévention routière, un pressoir à l’ancienne avec un jus de raisin tout frais pressé, …
Nouveauté cette année, la « rue des créateurs » lancée en collaboration avec l’association Art des Sens qui permettra à une quinzaine d’artisans de présenter leurs créations. La radio Studio Zef posera son plateau à Cheverny pour la journée afin d’animer et de garder en mémoire les discussions et échanges qui seront certainement très riches.
Tout est organisé pour que l’on prenne le temps de se rencontrer, de discuter ou de se poser tranquillement sous un arbre pour déguster des produits proposés par les traiteurs et foodtruck locaux.

OEnofestival
La Fête des Vendanges est aussi celle de la musique avec des concerts gratuits sur 2 scènes pour cette édition. Une superbe programmation musicale pour cet OEnofestival 2021 qui débutera à 18H et toujours sur un axe musique française en co-programmation avec notre parrain, Ours.
Les blaisois TAYAZABEU vont mettre une tonalité métissée et festive en début de soirée. La fanfare régionale funky groove BANDA JUL sera le son « à suivre » dans cette soirée.
Sur la 2ème scène, avec sa musique aux tonalités folks caribéennes et rumbas cubaines, Mathieu des Longchamps nous fera voyager au cœur de la nature. Julien Voulzy avec son tout nouvel album Alpha (réalisé par Matthieu Chedid), nous propulsera dans un conte cosmique. Et puis, on chantera à tue-tête avec Tryo aussi bien avec les nouveaux titres comme « Aimer » ou « En marche, en replay » que sur les plus connues comme « L’hymne de nos campagnes » et « Ce que l’on sème ». On risque de se souvenir longtemps de ce moment unique à Cheverny offert chaleureusement par les vignerons de Cheverny et Tryo.

Puis retour sur la place de l’église pour danser ensemble au son de DJ HANDYMIX qui clôturera doucement cette magnifique journée. L’édition 2021 s’annonce incroyable avec comme d’habitude, une ambiance si typique à cette manifestation où le plaisir d’être ensemble dans la bonne humeur, autour des vins de Cheverny et Cour Cheverny.

 


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Infos pratiques
Date : Samedi 4 septembre 2021
Système de cashless : Carte de paiement numérique délivrée à retirer sur place
Dégustation gratuite de 11h à 19H
Verre de dégustation : 2 €
Randonnées pédestres (8H30 à 10H ) : 9 et 13 km, 3 €/pers.
Échappée à vélo (8H30 à 10H) : 25 km, 4 €/per
Échappée à vélo Chambord (8H30 à 10H) : 45 km, 5€/per
Animations gratuites
Restauration sur place : Huitres, foodtruck, traiteur, snack,…
Concerts gratuits à partir de 18H, le concept est de soutenir les vignerons qui organisent l’événement en achetant un verre de dégustation à 2 € et une bouteille des vins de Cheverny
Pass sanitaire demandé sur le site de la Fête des vendanges
https://www.facebook.com/fetedesvendangescheverny/
https://www.instagram.com/vinsdechevernyetcourcheverny/

www.fetedesvendanges.net
www.facebook.com/fetedesvendangescheverny
www.instagram.com/vinsdechevernyetcourcheverny

Deliciously, l’application « restaurants » autour du monde !

Avec la réouverture des terrasses, l’application Deliciously, permet de localiser les restaurants les plus authentiques et locaux tout autour de soi met son badge “terrasse” à l’honneur !

Deliciously propose son badge “terrasse”, à utiliser sans modération. Nos critères de sélection ? Une nourriture savoureuse, un accueil chaleureux, une vraie identité, un petit goût de voyage. De la cantine asiatique au bistrot gastronomique en passant par la petite épicerie italienne, la crêperie tradi ou le coffee-shop new yorkais, Deliciously a déniché des milliers de pépites dans le monde entier grâce à des enquêtes de terrain et aux recommandations de locaux. Toutes les semaines, Deliciously dévoile sa sélection d’adresses authentiques, locales et dépaysantes dans les villes du monde entier avec différents badges tels que “Terrasse” “Apéro” “Tradi”, etc.

Pour le moment en France, Paris, Lille, Dieppe, Bordeaux, Marseille, Angers, Lyon et Mulhouse sont à l’honneur. Passionnée de gastronomie et de voyage, Anne Coppin, la créatrice de l’application, a fait le tour du monde et a imaginé Deliciously pour permettre de repérer facilement les adresses gastronomiques locales autour de soi. Du bouiboui au restaurant étoilé, avec comme critère élémentaire : un chef et une atmosphère dépaysante. Deliciously est destiné à la fois aux habitants et voyageurs avides de découvertes et d’exotisme. Gratuite pour les restaurateurs et les utilisateurs, sans avis ni commentaires, la sélection de restaurants est totalement indépendante.

 


INFORMATIONS PRATIQUES

Deliciously : une application inédite • Sélective et fiable : On y trouve que le meilleur, finement sélectionné. • Pratique : Grâce à la géolocalisation, on peut filtrer des adresses ainsi que créer ses listes avec plus d’une dizaine badges. • Dépaysante : Elle privilégie les adresses qui font voyager ou qui emmènent dans un univers unique. . Internationale : Disponible en 15 langues Application 100% gratuite. Téléchargeable sur l’Apple store (Iphone) et Google Play (Android)

Vacances d’été 2021 : régions les moins chères et les plus sûres !

Selon notre source d’informations, Location-Vacances-Express.com, le 1er comparateur Européen de locations de vacances, voici dévoilé son 12ème baromètre* des prix pour la saison estivale 2021. Une période particulière suite aux bouleversements de la crise sanitaire. 

« Nous allons vivre une saison estivale encore très particulière cette année. Les Français sont maintenant attentifs à de nouveaux critères de sélection pour planifier leurs vacances. Le choix de la destination est en effet lié aux goûts de chacun mais aussi à l’évolution de la crise sanitaire. Aussi, nous voulions donner une lecture nouvelle afin d’accompagner et d’aider les Français à encore mieux choisir la région de leurs vacances en toute connaissance de cause et selon leur budget. L’objectif étant que les vacances soient les mieux réussies possible », a commenté Frédéric HERNANDEZ, fondateur de Location-Vacances-Express.com.

Où partir pour les meilleurs prix ?

Pour se payer les vacances les plus abordables, sans se soucier du coronavirus, il vaut mieux privilégier la région des Alpes du Nord. En effet, elle arrive en tête du classement des régions proposant les prix à la semaine les plus bas en France avec seulement 190 € pour un appartement de 6 personnes. En deuxième position, arrivent les Pyrénées et une moyenne basse de 218 €, juste devant les Alpes du Sud avec 220 €. En revanche, pour les régions Languedoc-Roussillon, Ardèche et Corse, les prix les plus bas sont quasiment multipliés par deux avec respectivement des tarifs de 390 €, 419 € et 514 €. Cette année encore, les destinations à la montagne se révèlent être plus économiques que les destinations à la mer.

Classement des régions ayant les prix à la semaine les plus bas

(logement pour 6 personnes)

Classement Régions Prix en euros
N°1 Alpes du Nord 190 €
N°2 Pyrénées 218 €
N°3 Alpes du Sud 220 €
N°4 Centre Auvergne 223 €
N°5 Paris / Île-de-France 252 €
N°6 Sud-Ouest 259 €
N°7 Côte atlantique 274 €
N°8 Bretagne 324 €
N°9 Provence 325 €
N°10 Côte d’Azur 329 €
N°11 Vosges Jura 332 €
N°12 Nord Picardie 339 €
N°13 Aquitaine 360 €
N°14 Anjou Touraine 374 €
N°15 Alsace 385 €
N°16 Normandie 388 €
N°17 Languedoc Roussillon 390 €
N°18 Ardèche 419 €
N°19 Corse 514 €

Où partir pour des vacances pas chères et moins exposées au virus ?

Habituellement, le prix est l’un des critères les plus importants pour choisir sa destination de vacances. Mais cette année, à cause de la crise sanitaire, un autre facteur entre en ligne de compte : le risque d’attraper la covid-19 pendant ses congés. Ainsi, le classement diffère énormément et la région qui cumule le prix le plus bas et le plus faible taux d’exposition au virus est la région des Pyrénées. A la deuxième place, se situe la Bretagne, suivie de la Côte Atlantique.

 

Classement des régions ayant les taux d’incidence les plus bas de cas de coronavirus* et les prix les plus intéressants par semaine

(logement pour 6 personnes)

Classement Régions Prix en euros
N°1 Pyrénées 218 €
N°2 Bretagne 324 €
N°3 Côte atlantique 274 €
N°4 Sud-Ouest 259 €
N°5 Aquitaine 360 €
N°6 Centre Auvergne 223 €
N°7 Corse 514 €
N°8 Anjou Touraine 374 €
N°9 Normandie 388 €
N°10 Ardèche 419 €
N°11 Languedoc Roussillon 390 €
N°12 Vosges Jura 332 €
N°13 Alsace 385 €
N°14 Alpes du Nord 190 €
N°15 Alpes du Sud 220 €
N°16 Nord Picardie 339 €
N°17 Provence 325 €
N°18 Paris / Île-de-France 252 €
N°19 Côte d’Azur 329 €
(*source Santé Publique France au 1er juin 2021)

Quand partir au meilleur prix ?

Pour les juilletistes, c’est le début du mois qui est le plus intéressant en termes de prix, avec 218 € la semaine du 3 juillet pour un appartement de 6 personnes et 262 € la semaine du 10. En revanche, pour les personnes qui préfèrent partir en août, mieux vaut choisir la fin du mois avec la semaine du 22 août qui enregistre 190 € par semaine.

 

Prix pratiqués par semaine en juillet et août

(logement pour 6 personnes)

Classement Prix moyen Prix le moins cher
A partir du 03/07/21 764 € 218 €
A partir du 10/07/21 876 € 262 €
A partir du 17/07/21 926 € 263 €
A partir du 24/07/21 982 € 263 €
A partir du 31/07/21 1085 € 301 €
A partir du 07/08/21 1084 € 296 €
A partir du 15/08/21 999 € 269 €
A partir du 22/08/21 793 € 190 €

 

Appartement ou camping / particuliers ou professionnels ?
En ce qui concerne les différents types d’hébergement, les professionnels de la location de vacances proposent actuellement les fourchettes les plus basses avec un prix moyen de 868 € par semaine et le moins cher à 190 €. Les logements des particuliers sont plus chers que les appartements proposés par des professionnels et varient entre 1 043 € et 209 €, juste devant le mobile home avec 1 025 € et 223 €.

Prix pratiqués en juillet et août par type d’hébergement 

(logement pour 6 personnes)

Classement Prix moyen Prix le moins cher
Logement de professionnel (hors camping) 868 € 190 €
Logement de particulier 1043 € 209 €
Mobil home en camping 1025 € 223 €

INFORMATIONS PRATIQUES

À propos de Location Vacances Express 

Location Vacances Express (www.location-vacances-express.com) est le 1er comparateur de location de vacances. Créé en 2005, Il permet de dénicher gratuitement, exhaustivement et en toute transparence, la location la moins chère selon des critères de recherche, parmi plus de 1 500 000 séjours disponibles, issus des principaux professionnels des vacances.

Par ailleurs, passer par Location Vacances Express permet de connaître les différentes conditions d’annulation Covid proposées par les hébergeurs. De plus, le comparateur de séjours en ligne informe sur chaque location de vacances si une annulation Covid est possible.

Le Pakistan en 125 images…

Actuellement des vagues « anti-France » se propagent au Pakistan. Toujours la même histoire qui mêle politique et religion.

Suite à un superbe voyage réalisé fin 2018, j’ai voulu partager avec vous une infime sélection de mes photos pour vous montrer ce pays qui a tant à offrir.

Les paysages du Nord sont des coups de poing émotionnels et aucune photo ne leur rendra hommage car il manque le silence et le souffle du vent sur ces hauteurs hallucinantes (jusqu’à plus de 7000 mètres). Suivant la Route de la Soie, nous avons mis 12 heures pour franchir à peine une centaine de kilomètres sur l’une des routes de l’impossible les plus dangereuses au monde (pas sûr que je le referai). À cette occasion, nous avons traversé deux frontières, dont une avec le Cachemire (la tension était palpable et les appareils photos interdits).

Les policiers que vous verrez nous ont accompagné tout au long de notre périple, de notre arrivée à Islamabad jusqu’à notre départ de Karachi en passant par Lahore et les plaines du Penjab en direction de Peshawar. Ils nous ont fait traverser les villes hyper denses à une vitesse folle d’où les photos parfois floues (pardon), prises au travers des vitres sales et poussiéreuses de notre bus (pardon again).

Il reste peu de traces du passé « bouddhiste » de ces terres. Vous les reconnaitrez aisément.

De sublimes mausolées et mosquées, véritables lieux de rencontres où j’ai énormément été sollicitée pour des selfies (moi qui déteste) avec des familles entières trop heureuses de voir une rousse mal couverte sous un voile ! Pour eux, il s’agissait de rencontrer une étrangère. Tous étaient très curieux de cet ailleurs d’où je venais.

Une étrange cérémonie défie la haine qui sépare l’Inde et le Pakistan. Une fête païenne de parades et de cris se tient au quotidien pour l’abaissement des drapeaux. D’un côté les Pakistanais en noir, de l’autre les Indiens. Au centre, des grilles massives marquent la frontière. Là, dans une mise en scène théâtrale, on s’apostrophe, on se défie, on se cherche, on s’invective. Dans les gradins, on reconnait la foule indienne. En face, la pakistanaise. Tout un protocole qui a pour vertu principale de libérer les énergies et la rage. Et ça marche plutôt bien.

Là-bas, j’ai rencontré des gens adorables. Des amis du Nord, nés de cette terre himalayenne où les pressions sont moins fortes mais où leurs douces coutumes sont, malgré tout, en danger d’absorption par la masse.

Alors le Pakistan !? Qu’en dire ? Je ne me lancerai pas dans une analyse. Les faits parlent d’eux-mêmes et chacun à sa propre idée. Je regrette qu’une certaine idéologie nous prive d’un beau pays pour les baroudeuses et voyageurs de tous poils.

Aussi, je vous invite à vous plonger dans le regard de quelques-unes, femmes, rares dans les rues. Et dans les visages et expressions de ces hommes qui n’aiment rien tant que poser devant un appareil photo.

Merci à celles et ceux qui ont bien voulu s’ouvrir à cet échange sans mot.

 

 

 

 

Photo animalière libre et sauvage

Sur mon profil FaceBook, je suis abonnée à un groupe intitulé Photo Animalière (Libre et Sauvage). Des femmes et des hommes, photos passionné(e)s publient leur moisson souvent réalisée en France, en campagne. On y voit de magnifiques cerfs tout bois dehors, des biches aimantes, des renards amoureux, des loutres actives, des hérissons. Notre faune, si belle, qui ose – le bruit et la fureur apaisés- s’aventurer hors leur cachette parfois jusque dans les jardins. Les photographes, à l’affût, s’en régalent puis partagent les merveilles de nos milieux naturels. Parfois, certains accompagnent leurs photos de textes. Hier, je suis restée bluffée par celui de Sylvain Dutrieux. Je lui ai demandé l’autorisation de partager ce texte et sa photo avec vous. Il a dit oui. Le voilà dans son intégralité.


sylvain-dutrieux – photo animalière libre et sauvage

À la recherche d’une bonne photo

Il est six heures. Je claque la porte de ma voiture, brisant un instant la quiétude tiède qui inonde la garrigue en cette matinée de printemps. Je marche silencieusement dans la noirceur de l’aube agonisante, mes grosses chaussures imprimant un peu de moi à chaque pas sur ce chemin tant de fois parcouru.
D’habitude, c’est dans un silence glacé que je sors. Il y a moins d’un an, je me suis mis à la photo animalière. J’ai raté le printemps. J’ai subi l’hiver. Je suis sorti souvent, allongé dans les herbes folles, immobile dans la nuit sage, luttant contre des températures avoisinant les -10°C, observant des points de givre se former sur mon objectif, avec toujours la même idée en tête : ne pas bouger. Ne pas tousser. Respirer calmement. Tant pis pour l’inconfort. Tant pis pour mes doigts. De toute façon, je ne les sens plus. La promesse d’une belle observation surpasse tout.

Premiers jours du printemps

Aujourd’hui, c’est la première fois que je sors un jour de printemps. Il fait encore nuit mais déjà les oiseaux pépient, volètent. Un bruissement d’aile à droite, un craquement de branche à gauche, un chuchotement dans les herbes. L’hiver, ce n’est pas la même histoire ! Le silence glacé peut être ponctuellement déchiré par le caquètement du faisan de Colchide, un cri rauque qui inquiète, mais rarement plus. Mes grosses chaussures m’emmènent jusqu’au champ bordant l’aire de vie du renard, elles connaissent le chemin par cœur. Ce qu’elles ne savent pas, c’est qu’une vigilance infaillible est nécessaire : à quelques dizaines de mètres de moi, un troupeau de biches se nourrit dans un champ. Je m’allonge. Elles restent quelques minutes puis franchissent la clôture du champ d’un bond, d’un bond d’une grâce déconcertante.

L’attente

Je reprends ma route. Me fais de plus en plus discret à mesure que j’approche du site d’observation du renard. Je m’allonge dans les herbes.
J’attends.
La lumière augmente peu à peu. Je baisse les ISO, je monte la vitesse.
J’attends.
Le soleil franchit la ligne d’horizon ; dépasse la cime des arbres ; inonde la nature d’une lumière rasante, une lumière qui n’existe pas l’hiver, une lumière pure et douce qui envahit la rétine sans la saturer.
J’attends.
A quelques centaines de mètres de moi, le ballet incessant des 4×4 de chasseurs abime cette quiétude qui m’est chère. Allongé dans l’herbe, j’ai arrêté de compter les voitures à 15. Je me prends à espérer que les biches entrevues il y a une heure ne tombent pas sur cette cohorte inquiétante et mortelle.
Ceux que j’admire, eux les massacrent.
J’attends toujours, mais ne subis pas. Autour de moi, j’assiste probablement à la naissance de couples de passereaux. Mésanges, rouges-queues, rouges-gorges, serins cinis et tant d’autres se cherchent, se pourchassent, se rapprochent, se considèrent.
Loin, très loin au-dessus de mon corps trop lourd, des buses ont trouvé un courant ascendant et lancent leurs cris si caractéristiques. L’illustration parfaite du monde sauvage.
Les corvidés ont quant à eux préféré se poser sur les lignes haute tension, petites notes de musiques déposées sur les lignes de leur partition.
J’attends. Un lapin arrive. Je le saisis au vol, mais les ISO sont encore trop hauts et la vitesse trop faible. La photo n’est pas nette, mais elle est un souvenir : le souvenir d’un moment d’observation d’une bête qui jamais n’aura su qu’elle était observée.

L’instant « contact »

C’est au tour du lièvre de faire son apparition. Une grande première pour moi. Je savais que c’était grand, mais la taille de cette bestiole est réellement impressionnante Il passe à deux mètres de moi. S’immobilise. Son museau remue. Il m’a senti mais le doute persiste : rien ne bouge et, camouflé comme je le suis, il ne peut me voir alors même qu’il est tout près. Je pourrais presque le toucher…
Le prendre en photo ? Ce serait risquer de le faire fuir. Non ! Pour une fois, ce ne sera pas mon capteur égoïste qui le contemplera. Lui, il a toujours le dernier mot, s’imposant entre la bête et mon œil. Cette fois, ce sera moi l’égoïste. Le lièvre se tourne quelque peu vers moi. Il me cherche. Mais ne me trouvera jamais. Il reprend sa route. J’expire et m’aperçois que je suis resté en apnée tout le long. Ce n’était pas volontaire. On dirait que l’excitation a pris le pas sur mes besoins les plus primaires.

Aujourd’hui, je ne verrais pas le renard. Je n’aurais pas non plus de belle photo. En revanche, j’ai appris quelque chose.
J’ai appris ce qu’est le printemps. Je le savais, bien sûr, mais aujourd’hui c’est différent. J’ai ressenti ce qu’est le printemps. J’ai ressenti, par contraste avec l’hiver, ce que « la vie redémarre » signifie.

Sortez, observez, sentez ! La vie est belle.

Sylvain Dutrieux.


Vous avez aimé ? Vous avez apprécié cette belle promenade bucolique loin de nos cités bétonnées, trop bruyantes ? Je vous invite à suivre cette page Photo Animalière Libre et Sauvage et le travail d’amour de Sylvain et de plusieurs centaines d’autres. Ça vaut le détour même par écran interposés. Et puis, en voilà un beau sujet de partage avec vos enfants…

Enigma de Lelo ! Parlons plaisir au féminin !

Voilà le portrait. Début 2020, fin février, je rentre d’un fabuleux voyage dans le Nevada, thème : le Nevada sans passer à Vegas (article à suivre) et je m’apprête à repartir à Taïwan. Et patatrac…

Le Covid pointe sa menaçante gueule couronnée. Le Covid devenu LA Covid par la toute-puissance des scientifiques qui préfèrent féminiser cette maladie. Que l’on m’explique pourquoi LA grippe mais LE sida ; LA rougeole mais LE cancer et encore dans les cancers on a UNE leucémie ou UN sarcome ? Il doit forcément y avoir une bonne raison à cette énigme, comme il y en a une à celle qui a déterminé notre sort depuis le début de cette pandémie. Mais là, je m’éloigne de mon sujet : Enigma de Lelo. Bref…

Les effets collatéraux de la pandémie

Février 2020. Pandémie. Oups ça fout les boules ! Mars 2020 en France : confinement ! Confinement mondial ! Ben ouais, vaut mieux ! Femmes, hommes, nous sommes désormais les véhicules de choix, les Rolls-Royce du coronavirus. On se ne touche plus, on ne se respire plus, on ne se voit plus en vrai. Les rues du monde entier sont dépossédées de toute vie. Bars, restaurants, clubs de sport, boîtes de nuit sont désertées. Je fais comment, moi, pour rencontrer un mec ?
Ben, je fais comme tout le monde, je patiente. Ça ne va pas durer. Ben si, ça dure ! Quelques portes s’entrouvrent pour se refermer aussi vite. Moralité : la Covid et sa kyrielle de conséquences désastreuses sont très néfastes pour les jeunes, les étudiants, les entreprises, les hôpitaux, le PNB et… les femmes célibataires.
Déjà en temps normal, c’est compliqué de rencontrer un mec bien, célibataire, qui a envie de s’engager dans une aventure qui pourrait devenir une vraie relation. Il est forcément veuf, sinon ça veut dire qu’il trompe sa femme, le mec bien je veux dire. Ou alors, c’est un « jamais marié » et là, ma fille prends tes jambes à ton cou et cours loin car c’est un consommateur, un indécis, un K à problèmes avec un S à problèmes. Comme à chagrins. Ceux qu’il te fera.

Mec ou sextoy ?

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Je me pose la question. J’aurais envie d’un mec dans ma vie. Mais pourquoi ? Pourquoi faire ? Coucher ? Au fond, quelle est la différence entre un mec et un sextoy ? L’amour ! C’est parce qu’on l’aime qu’on le trouve beau, gentil, doux, avec une belle voix, protecteur, qu’on lui pardonne son petit bidon – mais petit – parce qu’au-delà c’est anti-sexe. C’est parce qu’on l’aime que parfois – pas toujours – certaines simulent. Le débat est ouvert, j’ai des copines qui ne le font jamais. Contreproductif disent-elles. Je les rejoins.
Attention, si ton mec vient chez toi – parce qu’à force l’hôtel ça coûte cher et que tu ne le mérites plus – juste entre 5 et 7, pour sa séance de gym horizontale quotidienne qui lui permet de rentrer peinard chez sa femme, décontracté du gland, et de ce fait apte à la supporter, la connasse c’est toi ma fille ! Ça sent le vécu là vous ne trouvez pas !?

Donc la différence entre un mec et un sextoy c’est l’amour. Sans l’amour, qui fait tout accepter, les choses reviennent à l’essentiel d’une relation entre femmes et hommes : le plaisir ! Oui, mais voilà, depuis des millénaires, les hommes – toujours eux – ont imposé aux femmes leur modèle de sexualité : la pénétration ! C’est simple à comprendre, né avec un truc qui pointe, le mâle ressent une impulsion sauvage et irrépressible : le mettre dans des trous. En oubliant souvent de demander l’autorisation, le consentement, comme on dit en 2021. Depuis toujours, le plaisir se conjugue à masculin, selon des normes et des protocoles masculins. Le plaisir féminin est un détail. Pire ! Le plaisir féminin solitaire est interdit. Au Moyen-âge on le cadenassait avec une ceinture de chasteté. Le gus partait faire le guignol aux Croisades pour deux ou trois ans. Il bouclait la « culotte » en fer de sa copine et jetait la clef dans les douves. Sympa non ? Le vagin était la propriété des hommes. Ne parlons pas du clitoris, source de plaisir, il est toujours amputé chez les petites filles dans bien des pays du monde, encore aujourd’hui. Parlez-moi du consentement. Une notion très occidentale. Il existe même une amputation « morale ». Bien des femmes, jeunes et moins jeunes, n’y touchent pas, à ce petit bouton délicat. Ce serait honteux. Oulàlàaaa, la masturbation ce n’est pas bien, c’est sale, ce n’est pas joli, ce n’est pas chrétien, ce n’est pas juste vis-à-vis des hommes si bien outillés, qu’il est interdit de les frustrer.

Pardon mes potos de cet aparté, – forcément à charge – mais vous me connaissez, je n’ai pas la langue dans ma poche -, et il fallait bien en parler un peu quand même…

Allez. Retour en temps de Covid

On se ne touche plus, on ne se respire plus. Si par bonheur on réussit en septembre 2020 à être plusieurs autour d’un déjeuner, on ne partage pas nos verres, on ne termine pas le plat de l’autre, on ne suce pas la cuillère de ce presque inconnu qui pourrait vous plaire. En temps de Covid, seuls nos yeux parlent derrière un masque. Déjà qu’avec tous nos atouts visibles, nous les ménopausées on perd plus de points que la bourse, ça ne va pas être facile d’en rencontrer … des bourses. Et si, pas de mec pour at least servir de vibro-glandeur vivant, j’en fais quoi moi, hein, de ma libido en temps de Covid ?

Je commande en ligne les bouquins d’Esparbec, un pornographe de talent. Derrière ce pseudonyme – qui dans la real life peut s’appeler Esparbec ? – se cache un génie de la description. Il ne recule devant rien. Il a zéro état d’âme. Il ose tout. Il aborde tous les fantasmes qui, je l’avoue, doivent le rester tant certains sont trash. Il crée avec talent des situations ubuesques. Mais il reste un mec. Sa cible : la pénétration ! Heureusement, il dose savamment ses recettes et nous emmène là où l’on voulait aller. Youpi ! Mais une fois que tout le bouquin est là avec les pages les plus frétillantes toutes écornées, j’en fais quoi moi, hein, de ma libido pas tout à fait satisfaite.

Je sais ! Il me faut un sextoy

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Problème ? Mes connaissances sont limitées. J’en suis restée à ma dernière visite d’un sexshop il y a dix ans où les révolutionnaires rabbit, étaient au top mais finalement à l’usage, pas très convaincants. Et ce bruit ! Et cette matière ! Et cette transparence visqueuse qui laisse voir les secrets de la mécanique ! Non, décidément, j’ai passé l’âge de la médiocrité. Ou je ne fais rien ou c’est au top !

Il me faut un sextoy. Un vrai. Une bête de scène. Au contact quand je le touche, je dois penser peau ! Rigide mais souple. Élégant. Surtout élégant, on n’est pas obligé d’avoir des trucs rose bonbon ou vert pomme pour jouir non plus. Ces engins-là gagnent à être sobres. Bref, je cherche sur internet quelles nouveautés pourraient combler ma demande de plaisir à défaut de ma demande d’amour. Je tombe sur Lelo et je pénètre dans un autre monde, loin des sexshops vulgaires. Le site est tout simplement beau, design, sobre. Il parle de plaisir. De masturbation. C’est raffiné, intelligent, doux, plein de conseils. Tellement féminin. C’est feutré, ça glisse, c’est fluide. J’ignorais complètement qu’une gamme dédiée au plaisir féminin, clitoridien, vaginal (c’est le même en réalité), point G, existait. Un jouet en particulier attire mon attention. Son design, sans queue ni tête si j’ose dire, porte un nom qui lui va bien tant il est difficile de savoir dans quel sens l’utiliser : Enigma. Il est superbe et mystérieux. Mieux vaut posséder le mode d’emploi, on peut s’y perdre. Mais quand on a compris comment ça marche, la promesse est au rendez-vous. Le plaisir aussi. Et il reste encore beaucoup à explorer. Hum…

Voilà. Voilà…

Voilà comment LA Covid m’a conduite sur les chemins d’un plaisir féminin, tout à fait légitime, sain et naturel. Certes un sextoy n’est pas l’amour, ne remplace pas l’amour mais au moins il donne du plaisir. Et qui sait peut-être un jour, quand le Covid nous foutra la paix, au hasard d’une rencontre où l’on aura à nouveau le droit de s’approcher, de se toucher, naîtra une véritable histoire d’amour. Et alors nous serons deux à nous en servir.

En attendant, indécrottable romantique, je sais bien que l’usage d’Enigma ne change rien aux sentiments, ni aux désirs. L’utiliser ne fait pas de nous des pêcheresses (mais qui utilise encore ces mots ?) mais donne corps au plaisir. Voici venu le temps de laisser aux femmes l’accès à celui-ci et Enigma le fait si bien. ♦ Judith Lossmann

 

Toute ressemblance avec une personne vivante ou ayant existé serait purement fortuite. Comme vous vous en doutez !


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Doté de la technologie SenSonic™, qui submerge votre corps tout en stimulant votre clitoris, il vous offre un orgasme complet à chaque fois.
Les ondes soniques d’ENIGMA™ offrent une stimulation clitoridienne délicate pour des sensations intenses sans contact direct. Le silicone a été conçu pour absorber les ondes soniques et les transmettre à votre clitoris pour des sensations plus délicates et plus profondes. La partie interne vibre au rythme des ondes soniques, stimulant ainsi votre point G.

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  • Manuels d’utilisation
  • 189 euros

https://www.lelo.com/fr/enigma

Les Philippines partagent leur joie à fêter Noël en Europe

Les fêtes de fin d’année aux Philippines sont un des temps forts de l’année : les familles et les amis se retrouvent pour célébrer ensemble ce moment intense tout à la joie de se retrouver, rire et échanger. Pour Noël cette année, les Philippines ont trouvé un moyen de partager l’esprit joyeux et la chaleur de cette fête en Europe.

Afin d’exprimer ses remerciements aux partenaires allemands, français, néerlandais et suisses, pour leur soutien continu malgré les challenges auxquels l’industrie du tourisme doit faire face, l’Office du Tourisme des Philippins a édité un coffret cadeaux comprenant une carte postale écrite à la main, un parol traditionnel (lanterne en forme d’étoile fabriquée avec des coquillage capiz, qui représente la lumière de Bethléem et qui est l’un des symboles traditionnels de Noël), un masque fait main réalisé à partir de tissages traditionnels philippins, un flacon de gel hydro alcoolique et une brochure sur les Philippines dans leur langue vernaculaire.

« Après une année si particulière qui nous a fait prendre conscience de l’importance des connexions humaines et de la valeur de bonnes relations sociales, nous voulions exprimer personnellement nos remerciements à nos partenaires pour leur soutien continu. » déclare Margarita Valdes, Directrice Tourisme du bureau du Ministère du Tourisme des Philippines à Francfort.

Ce même coffret cadeaux est à gagner sur les réseaux sociaux (liens ci-dessous) des Philippines en France dès la semaine prochaine !
Le grand public français pourra vivre la tradition locale chez lui !

Tentez votre chance !

 

INFORMATIONS PRATIQUES

À propos des Philippines :

Composé de 7 641 îles et îlots, l’archipel des Philippines est le deuxième plus grand archipel du monde. Le pays regorge de nombreux trésors naturels : lagons, plages, collines, montagnes volcaniques ou encore rizières à perte de vue. Bénéficiant d’un climat tropical toute l’année, l’archipel abrite une flore et une faune extrêmement diversifiées. Le pays est également riche en merveilles culturelles. La richesse culturelle des Philippines se traduit par un mélange de cultures et d’influences étrangères. Ce métissage culturel reflète aussi dans d’autres aspects, allant de l’art à la gastronomie. Un autre atout primordial de la destination est l’hospitalité de sa population. L’accueil chaleureux et le sens du service excellent des locaux rendent un voyage aux Philippines encore plus inoubliable.

Site internet du Département du Tourisme des Philippines : https://philippines.travel

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