mardi 4 août 2026

Choisir l’esprit de Gaïa ! Avertissement à nos lecteurs…

Choisir l’esprit de Gaïa et clore un débat que nous refusons d’avoir et qui ne manquera pas de se profiler en rediffusant notre reportage sur les îles Féroé ou tout autre destination potentiellement « critiquable ».

Vous allez nous écrire « Comment osez-vous parler d’une destination où se pratique annuellement un rituel barbare qui massacre les dauphins ? »

Et nous vous répondrons qu’en partant de ce principe, nous ne vous parlerons jamais du Pakistan qui prône les vertus de la charia, ni des Maldives d’ailleurs pour les mêmes raisons. Nous ne vous parlerons jamais non plus de l’Allemagne qui recrute du personnel à partir de zéro euros de l’heure. Pas non plus de la Pologne qui interdit l’avortement, pas de l’Irlande qui obligeait les filles mères à abandonner leurs enfants, pas de la Chine qui bouffe avec avidité des animaux sauvages protégés chez nous se cachant derrière sa médecine » millénaire, pas du Japon qui réhabilite la pêche à la baleine tout comme l’Islande, pas de la Russie résolument homophobe et qui déclare la guerre à l’Ukraine, pas de la Turquie qui déteste les Kurdes et les Arméniens, pas de Chypre, pas de la Syrie et de sa guerre de religion, pas d’Israël parce que tout le monde déteste les Juifs, pas de l’Indonésie et tout le Sud-Ouest asiatique qui massacre les derniers grands singes de la planète en détruisant les forêts primordiales au profit de l’huile de palme et de la finance.
Pas un seul pays ne peut se regarder en face !
Alors, arrêtons-là cette liste sans fin !
Elle ferait plusieurs kilomètres de long et prouverait une évidence : l’homme est un loup pour l’homme, l’homme est un loup pour la Terre et nous injurions les loups avec ce proverbe idiot !

Nous ne validons aucune forme ou action de violence, de force, de coercition ou d’usage pernicieux à l’égard des Femmes et des Hommes, des Animaux, des Plantes, des Mers et des Océans, des Glaces et de l’Air…
Malheureusement, cette Terre est devenue la planète des hommes animés par une seule considération : le profit immédiat. Avec lui, son lot de lois, dictats religieux, règlementations politiques, délires paranoïaques, actions liberticides et décisions arbitraires édictées pour museler la créativité et maintenir les « gens » sous le joug de leurs peurs.

A la rédaction, nous rêvons d’un univers libre et d’une planète respectée dans son entièreté.
Nous rêvons d’une humanité qui porterait bien son nom et ferait, un jour, sa révolution de conscience.
En attendant, à notre échelle, nous observons notre petite Terre avec les yeux de l’Amour.
Nous refusons de considérer ses panoramas et sa beauté par le petit bout de la lorgnette, celui du manque de vision à long terme des hommes.
Nous souhaitons partager avec vous nos découvertes des richesses et des reliefs de ses habitants dans toute leur diversité : Êtres Végétaux, Êtres Animaux, Êtres Humains le tout l’esprit de Gaïa.

Nous ne retenons pas celles et ceux qui ne pensent pas comme nous.
Tant pis pour eux.
A bon entendeur, salut !
La rédaction.

Fragments d’alcool de Baptiste Mulliez : le héros de son œuvre !

Baptiste n’a que 28 ans et pourtant, il a tant de choses à raconter, à nous raconter. Alcoolique pendant près de 10 ans, il a décidé de mener son propre combat vers la sobriété avec le soutien de ses proches. En croisant Judith Lossmann, notre consœur journaliste de la rédaction, auteure et fondatrice de la LittéroThérapie, Baptiste Mulliez s’engage dans une LittéroThérapie et rédige dans les larmes, la douleur et l’éveil à lui-même Fragments d’alcool, une œuvre auto-biographique passionnante, co-écrite avec Judith.

Fragments d’alcool, l’histoire émouvante d’un jeune alcoolique
Fragments d’alcool, ce sont 281 pages d’une rare densité. Les auteurs nous plongent dans les souvenirs les plus intimes de Baptiste et dans son addiction à l’alcool. De son enfance à Londres à sa vie actuelle à Paris, les pages nous livrent à cœur ouvert toutes ses souffrances et ses combats, aussi ses moments de joie et de bonheur. Chaque paragraphe nous en dit plus sur les événements marquants de sa jeune vie : les liens familiaux, ses relations amicales et amoureuses et surtout, sa relation à l’alcool qui a bousillé sa vie. Une addiction incontrôlable, une chute en enfer, une plongée dans l’angoisse.

Pour Baptiste Mulliez, tout commence vers l’âge de 15 ans avec son premier verre. De drame en drame, Baptiste se réfugie dans l’alcool pour soigner ses plaies. “L’alcool rend libre” écrit-il. Commence alors ce cercle vicieux dans lequel il s’isole de plus en plus et n’a qu’une pensée en tête : boire !

Boire pour se réveiller. Boire pour se rebooster. Boire pour oublier… Rien, à part l’alcool ne parvient à soulager son mal-être, ses angoisses, ses peurs. Durant dix ans, il vit un véritable calvaire illuminé par un seul Dieu : l’ivresse ! Son comportement inquiète ses proches qui sonnent la sonnette d’alarme à de multiples reprises, en vain ! Des années plus tard sa mère lui tend une main qu’il réussit à saisir et lui donne les clés de la délivrance. Baptiste entame alors son combat contre lui-même, contre ses démons vers la voie de la guérison.

Dans Fragments d’alcool, on vit les émotions de Baptiste : on rit, on pleure, on se perd. Derrière cette facette du Super-Baptiste alcoolisé se cachait un hypersensible hanté par des démons. Petit à petit, il revit. Il aime sortir, faire des rencontres, s’amuser, mais rien n’est simple encore aujourd’hui !

Son avenir : devenir patient-expert et être pour d’autres comme il était, une béquille sur laquelle ils pourront s’appuyer, car, personne n’est à l’abri d’une mauvaise rencontre…

Fragments d’alcool, le fruit d’une longue et belle collaboration

Fragments d'alcool de Baptiste Mulliez et Judith Lossmann

Fragments d’alcool de Baptiste Mulliez et Judith Lossmann

Entre roman et guide pratique, Fragments d’alcool est un tout en un. Le livre se divise en quatre parties : “Le temps de l’alcool, les origines du mal” dans laquelle Baptiste conte son histoire et sa relation à l’alcool pendant près de 10 ans ; “Le temps de la sobriété, abreuver l’abstinence”, où il explore pas à pas son combat vers la sobriété ; “Les temps d’aujourd’hui et de demain”, pour un avenir lumineux et une mission auprès des autres ; la quatrième partie « Test et conseils » donne de véritables clefs pour identifier l’alcoolique sommeillant en chacun de nous ; comment détecter son état d’alcoolique, comment s’en sortir une fois la sobriété atteinte.

Simple à lire, ce livre est un véritable régal littéraire. Tout au long de la lecture, il attise notre curiosité et nous dévorons chacun des mots, soigneusement choisis par le binôme exigeant, créatif et perfectionniste formé par Baptiste Mulliez et Judith Lossmann. Les expériences de vie de Baptiste se révèlent page après page dans une plume délicate et des choix narratifs dignes d’un thriller. Surtout dans la première partie “Le temps de l’alcool, les origines du mal” où les auteurs nous plongent dans deux espaces-temps très différents.

Depuis son lit où il cuve la plus historique de ses cuites (2 avril 2015), Baptiste nous entraîne dans les profondeurs de ses pensées, ce qui entrecoupe le récit de flashbacks réguliers. Un voyage au cœur des cellules entre passé et le présent pour comprendre, étape par étape, comment est née et comment s’est diffusée la dépendance à l’alcool.

Fragments d’alcool est un livre-témoignage émouvant d’un ancien alcoolique, Baptiste Mulliez, coécrit par Judith Lossmann, fondatrice de la LittéroThérapie. Avec la plume aiguisée de Judith Lossmann et l’investissement de Baptiste Mulliez, on ne peut obtenir qu’un excellent résultat, un livre touchant et attrayant d’une grande qualité rédactionnelle.

Pour commander le livre FRAGMENTS D’ALCOOL : http://bit.ly/35ynodP

 

 

La LittéroThérapie, en savoir plus ?
La LittéroThérapie permet un road-trip en soi-même dit Judith Lossmann. Tel un Sherlock Holmes, on part en enquête, à la recherche des ressources secrètes de notre continent inconnu : nous-même !

Comme son nom l’indique, la LittéroThérapie est une thérapie qui soigne les maux par les mots. Judith Lossmann accompagne l’écriture et l’introspection très profonde des littérothérapistes afin de faire resurgir tourments, colères et tristesses enfouis pour leur faire face, les analyser et enfin s’en débarrasser. Au rythme de toutes les étapes de la LittéroThérapie, vient finalement la délivrance et la mise à distance des événements traumatisants. Un résultat symbolisé par un objet littéraire que l’on tient en main, comme preuve du travail fourni et des transformations réalisées.

Cette thérapie par les mots a déjà conquis Élisabeth, Claude Gérard, Laurence, Marie, Sylvie, Evelyne et bien d’autres chacun avec une histoire particulière. Retrouvez leur témoignage sur http://litterotherapie.fr/

 

 

Cinq questions aux coauteurs :

Parlez-nous de votre rencontre.

Judith Lossmann : Je l’ai écrit dans le livre. J’ai déposée des flyers  » Écrire son livre » chez mon homéopathe. Quelques jours plus tard, le téléphone a sonné. Baptiste a sollicité un rendez-vous. Nous nous sommes rencontré le lendemain dans une brasserie de la porte de Saint-Cloud à Paris. En moins d’une minute, je savais que je voulais absolument travailler avec ce jeune homme délicat et toute en sensibilité, arrivé le premier au rendez-vous avec le plan de son futur livre. En attendant sa réponse le surlendemain, j’avais le trac ! Heureusement, il a dit oui.

Baptiste Mulliez : Un jour, Maman m’a déposé un flyer sur ma table. Deux mois auparavant, je m’étais lancé dans ce projet fou d’écrire mon histoire. J’avais un plan détaillé et un premier chapitre. Mais j’avançais tête baissée. J’avais trop de choses à dire et je perdais le fil.

Encore une fois dans ma vie, Maman m’a sauvé. Le flyer retrouvé sur mon bureau m’a intrigué. J’ai tout de suite appelé. Et le lendemain, j’ai rencontré Judith. Les émotions étaient confuses : je croyais en mon projet, rien ni personne ne pouvait enlever l’idée que j’allais écrire, mais j’allais devoir faire lire à une inconnue mes premières pages. J’avais peur d’être jugé, mon histoire allait-elle lui faire peur ?

Rien de tout cela, je suis sorti de ce premier rendez-vous comblé, rempli d’une énergie nouvelle, je voulais absolument commencer à travailler ensemble. Je lui ai dit oui le lendemain.

Quels ont été les meilleurs moments lors de cette LittéroThérapie ?

Judith Lossmann : En fait les bons moments se sont constamment chevauchés avec de très mauvais moments. Ce travail fut long, difficile, tellement troublant pour Baptiste… parfois j’avais peur de le voir flancher sous l’assaut des émotions. Je le faisais descendre tellement profondément dans ses détresses. Cette prise de risque, parfois je la redoutais, je craignais qu’il ne se brise. Heureusement, non. Alors tous ces moments difficiles devenaient instantanément de la lumière pure. Avec le recul, une fois affrontés tous les démons, cette partie thérapie fut un immense bonheur.

Baptiste Mulliez : Un des nombreux talents de Judith est de me faire voir les choses sous un nouvel angle. Elle m’a éclairé, guidé, sans jamais me donner les réponses. C’était à moi de les trouver. Il m’a fallu creuser, gratter au plus profond de moi-même pour me découvrir. Les meilleurs moments sont sûrement toutes ces découvertes dont j’ignorais l’existence et surtout de pouvoir les verbaliser, me les approprier. Quel soulagement ! Cette thérapie faite dans un cocon de confiance mutuel est unique et je remercie la Vie d’avoir mis Judith sur mon chemin.

Et vos moments de doute ? de difficulté ?

Judith Lossmann : Je viens de répondre en fait. Parfois je doutais, me demandant si j’avais le droit de lui demander autant. J’étais fort indiscrète. L’intelligence de Baptiste a fait le reste. Il n’a jamais douté (enfin il faut lui demander) de mon extrême bienveillance et de la pureté de mes intentions.

Baptiste Mulliez : Je n’ai pas douté, en effet. Je n’ai pas douté des intentions de Judith. S’il fallait affronter mes démons, je devais le faire. Mon besoin d’avoir ce livre entre les mains était tel que j’étais prêt à me donner corps et âme, quitte à rouvrir des blessures. Je savais que Judith allait m’épauler et que nous allions nous redresser ensemble.

Cependant mon perfectionnisme m’a frustré. Je me suis souvent vautré dans des impasses. Moi qui voulais tant trouver les mots justes, exprimer des émotions au plus proche de la réalité, je tournais en rond des heures. Je devenais fou. Mais notre binôme fonctionnait et des bonheurs finissaient par surgir.

Tout au long de cette LittéroThérapie, quelle a été votre plus grande fierté ?

Judith Lossmann : C’est facile cette question. J’ai rencontré un jeune homme au visage triste, au grands yeux interrogateurs, à l’attitude fatiguée, parfois incapable de faire trois pas sans s’écrouler. Aujourd’hui, il court partout dans le métro en temps de grève, pour livrer Fragments d’alcool à qui l’a commandé, pour faire des signatures, pour aller à Bichat travailler son cursus de patient-expert. Le voir réaliser cela tous les jours, se jouant des dernières restrictions imposées par son corps et son esprit, ÇA c’est ma fierté.

Baptiste Mulliez : Je me suis trouvé. Je sais qui je suis aujourd’hui. Libéré de mes démons, j’ai trouvé sens à ma vie. L’écriture m’a sauvé et je tiens notre livre entre les mains, je ne peux pas être plus fier !

Vos projets pour l’avenir ?

Judith Lossmann : Donner une suite à Fragments d’alcool. Une suite directe : vendre le livre au plus grand nombre pour parler de ce problème d’alcool chez les jeunes. Donner des suites indirectes comme une adaptation au théâtre et au cinéma. Bien oui, rien que ça. J’assume ! Et en attendant permettre à Baptiste d’aller parler de son expérience, de ses projets, de sa mission de patient-expert partout où les journalistes et les gens s’intéresseront à la question fondamentale de l’alcoolisme chez les jeunes. Bon pour être tout à fait honnête, chère Caroline, avec Baptiste nous bossons sur un autre grand projet. Pas une écriture mais on vous dira cela dans une autre interview. (sourires).

Baptiste Mulliez : J’ai hâte de découvrir la suite ! Enfin, la vie me sourit ! Et avec, une énergie décuplée ! Dans un premier temps, j’aimerais que ce livre soit traduit en anglais, pour atteindre le plus de personnes possible. Je voudrais aussi témoigner auprès des jeunes, leur partager mon histoire pour qu’ils puissent réfléchir sur la nature de leur relation avec la bouteille. J’ai transformé mon combat quotidien en force, en atout, au service des autres. En tant que Patient Expert pourquoi ne pas sillonner la France pour prévenir des dangers de l’alcool ? Pourquoi ne pas aller témoigner dans les collèges, lycées, universités ? Je n’ai pas de limites, je souhaite juste me faire entendre et aider ceux dans le besoin ! Ce qui est sûr, c’est que j’ai envie de continuer à bosser avec Judith. Nous sommes liés par ce livre mais il ouvre un nouveau chapitre de nos vies ! Ce n’est que le début !


INFORMATIONS PRATIQUES

Vous aussi vous souhaitez vous lancer dans l’écriture ?
Contactez Judith Lossmann : 06 88 31 61 37 – contact@litterotherapie.fr
Site de la LittéroThérapie : http://litterotherapie.fr/

Pour commander FRAGMENTS D’ALCOOL : http://bit.ly/35ynodP

Article d’Élisabeth Guenoun : https://lavieestbellemag.com/la-litterotherapie-gagnez-en-bien-etre-grace-aux-mots/

Boulogne, ce n’est pas le Pérou mais presque !

Avec plus de 70 nationalités différentes représentées par les habitants étrangers, la ville de Boulogne-Billancourt est, résolument, une ville ouverte sur les « autres ». Cette semaine, place au Pérou ! Et oui, des Péruviens s’installent et aiment la douceur de vivre ici, sur les rives de la Seine, à deux pas de la Tour Eiffel. Nous en avons rencontré deux.

Pia et Pietà

Pietà

Les prisonniers de Pietà à Lima au Pérou

Elle s’appelle Pia, a 22 ans, est belle comme un mannequin et travaille pour Pietà, une marque de vêtements street wear très originale. Originale à plusieurs titres. D’abord, la société Pietà est péruvienne mais fondée à Lima par Thomas Jacob, un trentenaire Français, un breton bien de chez nous. Ensuite, les vêtements sont cousus par des prisonniers de droit commun incarcérés à Lima. Ces mêmes prisonniers reçoivent une formation pour maîtriser des savoir faire uniques comme celui de tisser eux-mêmes le coton bio ou l’alpaga nécessaire aux prochaines collections ou la création de patrons par exemple.

Seulement une quinzaine de prisonniers est concernée par cette formation et ce travail. Il est important de préciser que les prisonniers doivent obligatoirement être condamnés pour des peines de plus de trois ans afin « d’équilibrer » le temps de formation et le temps de travail à fournir à Pietà. Ce sont souvent des délinquants qui rejoignent Pietà d’autant d’une journée travaillé équivaut à une journée de prison en moins.
Il aura fallu des mois de travail à Thomas Jacob plus deux ans de préparation avec la prison pour mettre au point cette étonnante collaboration.

La prison joue le jeu de la réinsertion à fond et met à disposition de Pietà des locaux pour accueillir les chaînes de tissage, le bureau de conception, l’atelier de confection, la logistique d’envoi.
Jusqu’à présent, on pouvait se rendre sur le site pour commander et recevoir son shopping partout dans le monde. Désormais, un concept store et/ou des boutiques éphémères accueillent les clients à Paris. Avec une qualité équivalente à celle de Chanel ou des grandes marques de t-shirts, Pietà vend autour de 35/40€ la pièce.

Marco : la passion des mots et des voyages

Il s’appelle Marco-Antonio (on l’appelle Marco), a 23 ans, est passionné de voyages, de culture, d’échange, de mots, de belles phrases. Il parle quatre langues : espagnol, anglais, allemand et français. Ce jeune homme d’origine très modeste a un rêve : devenir professeur.
Mais avant, il veut voyager et l’a déjà beaucoup fait sur tous le continents de la planète. A la dure, à la « roots », qu’importe, les voyages forment la jeunesse et Marco est bien décidé à tout voir, tout savoir, pour mieux pouvoir transmettre ensuite.

Pietà à Boulogne

Marco porte un sweet Pietà devant la scène musicale à Boulogne. ©Frédérique Berry

À Paris, il prépare un diplôme à Paris Diderot, un Master LISI destiné aux étudiants désireux d’aborder sous l’angle interculturel, le monde de l’entreprise ou bien le secteur des « nouvelles solidarités » en devenant interprète médiateur. Objectif : Former des interprètes experts en communication et en intelligence interculturelle capables de mettre en œuvre des stratégies de management interculturel tant dans les contextes liés au monde de l’entreprise ( marketing, communication et négociation multilingues, gestion de conflits) que dans les environnements sociaux (accueil des populations étrangères, asile, secteur médico-psycho-social, milieux associatifs) en tant qu’interprètes médiateurs entre populations étrangères et institutions.

Pour payer ses études, Marco bosse comme un forcené, additionne les heures dans un supermarché de Ville d’Avray, qu’il rejoint à pied – le courageux – quand les bus sont rentrés au dépôt. Il donne des cours de langue aux enfants et aux adultes et aime traduire des textes à ses heures perdues. Ne laissez pas traîner un livre, il s’en saisit, s’assied sur le bord d’une baignoire ou sur son pouce et se met à lire, déchiffrant les mots à haute voix.
Il a beaucoup ri quand l’un de ses amis français lui a parlé de la formule : « C’est le Pérou ! », se demandant comment son pays si pauvre et encore bien en retard « en dehors des grandes villes » avait pu susciter ce dicton ?

Il s’étonne de tout, se passionne d’un rien, bref ce curieux insatiable se plaît bien ici, dans la douce France comme il dit, mais ceci ne l’empêche pas de prendre des avions pour partir à l’assaut des parallèles et des méridiens.


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Merci à Frédérique Berry pour sa disponibilité et ses belles photos prises sur la passerelle de l’ïle Seguin à Boulogne-Billancourt. Retrouvez son travail sur les vaches et les cerisiers en fleurs du parc de Sceaux (entre autre), ici : http://www.frederiqueberry.fr/

Contacter Marco-Antonio : 07 51 21 39 26

En savoir plus sur Pietà

https://www.projectpieta.com/shop/

https://www.youtube.com/watch?v=16QO0yXSUmI

https://www.projectpieta.com/fr/

Des voyages originaux chez Nomade Aventure

De véritables explorateurs, des baroudeurs pur jus vous accompagnent dans les nouveaux voyages insolites de Nomade Aventure. En 2019, plus questions d’aller admirer les icebergs ou de déranger la faune à bord de luxueux et polluants navires de croisière. Encore moins de se contenter des sites les plus visités. Loin de la foule et du « déjà vu », Nomade Aventure a concocté de sublimes voyages…

Partir à la découvrir du monde polaire

Nomade Aventure

Nomade Aventure

En août 2019, les lumières sont braquées sur la Groenland. Ici, on peut admirer le mythique Scoresby Sund. Cette expédition est orchestrée par des explorateurs experts en la matière. Pour vous faire rêver encore plus, ce voyage sportif s’effectuera à pied et en kayak de mer, avec des nuits en bivouac. Au retour quand vos amis vous raconteront leurs vacances à lézarder au soleil, vous marquerez vos convictions en leur racontant vos randonnées quotidiennes dans le grand monde blanc au gré d’un itinéraire choisi au jour le jour. Une expérience à vivre au moins une fois dans sa vie !

Une aventure au cœur de la faune

Nomade Aventure

Nomade Aventure

Et si votre prochaine destination était Madagascar ou l’Indonésie ? Vous seriez les premiers à explorer les canyons inconnus… Vous pourriez approcher des ours bruns du Kamtchatka ou admirer les plus belles peintures rupestres du monde cachées dans les profondeurs de Bornéo ? Nomade Aventure propose des séjours en petits groupes pour une ambiance conviviale et chaleureuse pour découvrir, vivre et ressentir mille émotions.

Un voyage dans l’espace… enfin presque !

Nomade Aventure

Nomade Aventure

Imaginez-vous dans la capsule Vostok de Gagarine, découvrez l’émouvante maison de Konstantin Tsilkovski ou la confidentielle Cité des Étoiles ! Voyages originaux et attractifs s’il en est ! Normade Aventure organise des expéditions hors du commun pour conquérir l’espace. Une expérience inoubliable !

Découverte des pôles glacés, de la faune et de la flore, sur Terre ou dans l’espace… Devenez les explorateurs de votre voyage avec Nomade Aventure.

 

 

 


Informations pratiques

Nomade Aventure
Tél. 01 46 33 71 71
www.nomade-aventure.com

Rotterdam recycle ses rooftop en restaurants et bars branchés

C‘est atavique chez le Hollandais… il faut gagner de la place sur la place. Les inventeurs du « polder » ne cessent décidément pas de le réinventer. Nous vous avons déjà parlé du positionnement « ecofriendly » de Rotterdam dans un précédent article. Retrouvons ici, les initiatives de la ville concernant l’usage des rooftop, ces espaces au sommet des immeubles qui doivent leur existence à la Seconde Guerre Mondiale, quand tout ayant été détruit, il a fallu reconstruire. En 2019, la ville affiche 15km2 de toits terrasses. Un record ! Et des fonctions forcément !

Rotterdam, une ville à la pointe de l'innovation ©JL

Rotterdam, une ville à la pointe de l’innovation ©JL

Les Hollandais, comme les anglo-saxons d’ailleurs, ont un sens aigu de la nature. Ils aiment la préserver et investissent depuis des décennies leur temps et argent personnel dans l’entretien du moindre espace vert dans les villes sans en référer à une autorité quelconque. C’est un engagement citoyen. La ville de Rotterdam est un étonnant mélange de buildings hyper modernes et de maisons et immeubles plus anciens où tout le monde se préoccupe d’apporter de la verdure, au pied des arbres, dans les platebandes, avec des plantations dans des pots et autour des bancs devant les maisons… Alors, quand la ville de Rotterdam s’est penchée sur la place, potentiellement récupérable au sommet des buildings, très vite l’idée est née de transformer ces espaces en aire de détente. Depuis, chacun y va de son « invention » verte. Résultat, aujourd’hui à Rotterdam, on peut prendre son petit déjeuner au sommet d’un building, au dernier étage d’une tour de ministère, dans un jardin fabriqué de toutes pièces entre trois immeubles.

Photo ©JL

Photo ©JL

Chaque quartier possède ses particularités. C’est un bonheur sans nom que d’explorer ses espaces, publics ou privés, souvent faits de bric et de broc dans l’esprit vintage, mais pas que… Dans Post-War district, les espaces verts sont nombreux et souvent dotés d’une fonction « sauvegarde de l’énergie », via des installations importantes de panneaux solaires. Dans le cœur de la ville où les espaces manquent, les rooftops sont vécus comme des extensions publiques bien utiles pour pratiquer des activités autour d’un verre ou d’un repas. Les enfants adorent ! Idem dans le 19TH Century District, un arrondissement de la ville très « serré » où les toits terrasses servent à la récupération des eaux de pluies et au recyclage des eaux. Dans le quartier de Harbour (le port), en revanche, les espaces larges, aérés, immenses accueillent des plantations, des jardins d’herbes et de fleurs, d’aromatiques et de groseilles.

Op het Dak (en anglais : on the roof) est le nom d’un café que j’ai adoré. Situé au beau milieu d’un rooftop, l’un des plus grands d’Europe, dédié à la culture potagère, il est pris d’assaut chaque matin par des habitués du quartier qui savent trouver là, un excellent petit-déjeuner et une vue imprenable et sublime sur tout le quartier de briques rouges. Évidemment, ils servent des produits issus de leurs plantations et en accord avec la saisonnalité ! Tous les autres produits viennent de producteurs locaux des environs immédiats. A tester absolument !

Un plaisir pour les papilles ©JL

Un plaisir pour les papilles ©JL

Et en sortant à peine de la ville, on peut déjeuner ou dîner dans une ferme-restaurant. Fraîcheur garantie des fruits, légumes, herbes aromatiques, ail, oignons, échalote, œufs. Pour les viandes et les poissons, attendons encore un peu. Mais l’essentiel n’est pas seulement là. Pour Uit je Eigen Stad, il s’agit surtout de reconnecter les hommes et la Terre. La Terre et l’alimentation. Dans cette « ferme », les Rotterdammers peuvent voir comment « poussent » ces « choses » que l’on mange et croyez-le ou non, c’est une véritable révélation pour beaucoup.

Respirer vert à Rotterdam ©JL

Respirer vert à Rotterdam ©JL

Quittons les hauteurs pour nous attarder au raz de l’eau dans le « recycled Park », fabriqué des « briques » de plastiques recyclé. Il trône au beau milieu de Nieuwe Maas River juste avant l’embouchure de la mer du Nord. La plateforme accueille un bar-restaurant, une salle d’exposition ou de réunions. On boit et on mange bio. On profite du soleil sur la terrasse au bout de laquelle des espaces en partie immergés servent de pouponnières aux œufs de poissons et aux plantes !

 

 

INFOS PRATIQUES

Recycled Park => www.recycledpark.com

Dormir à Rotterdam

The James Hôtel. Parfaitement situé au cœur de la ville, au cœur des buildings, les chambres grandes, confortables et élégantes ont une vue éblouissante sur la ville. Un ravissement pour les yeux durant la nuit.
Aert van Nesstraat 25 – +31 (0)10 7605070 – info@thejames.nl– www.thejames.nl

Se restaurer à Rooterdam

Uit je Eigen Stad
Marconistraat 39 – Tél. 0031 10 820 8909

Op het Dak (prendre le PD au sommet d’un building)
Schiekade 189 – +31 (0)6 526 374 32 – rogier@ophetdak.com– www.ophetdak.com

Activités à Rotterdam

Le bateau taxi qui permet de visiter la ville au fil de l’eau. Une véritable expérience à faire sans hésiter. Plusieurs parcours possibles. À partir de 4,50€.
www.watertaxirotterdam.nl Tel. 010 40 30 303. Info@watertaxirotterdam.nl

Les capitales véganes du monde

Le véganisme est un mode de vie qui se fonde sur le refus de l’exploitation animale. Et la gastronomie végétale est une dimension essentielle de ce mode de vie. Pour manger végan, il faut exclure la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers ou encore le miel. Et si de nombreux plats incluent de la viande ou encore du poisson à travers le monde, la cuisine végane s’est beaucoup de développée en Europe ainsi que sur les autres continents. À noter que ce développement est inégal selon les régions du monde. C’est pourquoi nous allons expliciter dans cet article les meilleures destinations pour voyager si vous êtes végan.

1 – Berlin – Allemagne

Berlin, la capitale allemande, a été élue comme la capitale végane par de nombreux sites et magazines. De nombreux restaurants y proposent des repas végans. Les kebabs par exemple, qui sont une grande spécialité de la capitale, existent en version végane… et le résultat est succulent !

2 – Austin et New York – USA

Les États-Unis ont vu la gastronomie végétale se développer à grande vitesse ces dernières années. C’est notamment le cas d’Austin, la capitale végane des États-Unis, ainsi que New York qui proposent de nombreux plats végans. Si le burger classique propose un steak haché, de nombreux burgers sont maintenant constitués de tofu, de tempeh (à base de soja) ou encore des haricots noirs. New York comprend par exemple plus de 70 restaurants végans aujourd’hui.

3 – Bangkok – Thaïlande

La Thaïlande est connue pour ses plats fais à base de nouilles. Alors certes beaucoup de restaurants proposent du bœuf ou des crevettes, mais de nombreux proposent des nouilles, des légumes et du soja pour un repas équilibré, complet et végétal. Chiang Mai notamment est la première ville asiatique végane et regroupe plus de 100 restaurants végans et végétariens, en plus des plats de street-food qu’il est possible de commander sans produit d’origine animale.

4 – Toronto – Canada

Le Canada et plus particulièrement Toronto est l’endroit de nombreux festivals végans très connus dans le monde entier comme c’est le cas du Veg Food Rest est ou encore du Toronto Vegan Food. Une très grande majorité des plats existent en version végane. C’est notamment le cas de la pizza végane, qui est aujourd’hui très populaire au Canada.

5 – Lisbonne – Portugal

La tradition au Portugal est de manger des sardines grillées et la morue. Mais l’augmentation du nombre d’expatriés dans la capitale portugaise a faite exploser le nombre de restaurants végans ! On en compte près d’une dizaine (dont certains de top qualité) rien que dans le petit centre-ville de Lisbonne. Le seitan, le tofu et le tempeh sont ainsi la base de nombreuses « nouvelles » recettes portugaises, accompagnés de pommes de terre et de légumes grillés.

6 – New Delhi et Bombay – Inde

La gastronomie indienne est dominée par plusieurs religions : l’hindouisme et le bouddhisme. Elles prônent le respect des êtres vivants, notamment des animaux. C’est pourquoi de nombreux restaurant végans et végétariens sont toujours présents en Inde. À noter que l’Inde est le pays du monde où l’on compte le plus de végétariens ! Vous pourrez ainsi facilement trouver des plats épicés à base de riz et de légumes.

7 – Partout au Japon

La cuisine japonaise est connue pour être très saine et équilibrée. On retrouve du soja et du tofu qui sont de très bonnes alternatives aux protéines animales, ainsi que la soupe miso qui est une spécialité culinaire du pays. Les Japonais sont également très connus pour consommer des nouilles, mais aussi des algues riches en bienfaits nutritionnels.

8 -Barcelone – Espagne

L’Espagne est connue pour les tapas. Et les tapas les plus à la mode aujourd’hui sont les tapas végans. On y trouve ainsi du fromage végétal à base de noix de cajou, du tofu, ou encore du seitan. À Barcelone notamment, plusieurs bars sont aujourd’hui végans, dont certains en bordure de plage. L’idéal pour manger et boire sainement avec vos amis et vos proches !

Ma première fois en Avion et dans un Aéroport

Entre le moment où l’on pose le pied à l’aéroport et celui où l’avion atterrit, ce ne sont pas les raisons de stresser qui manquent. Entre la peur de louper son vol et celle de mal enregistrer sa valise les questions fusent :  « Suis-je dans le bon terminal ? », « Ma valise cabine va-t-elle entrer dans les normes ? », « Où est-ce que je retrouve mes bagages ? », « Ai-je le temps de boire un café ?
On a vite la tête comme un compteur  à gaz et le cœur qui bat la chamade. S’ajoutent aux angoisses du décollage et de l’atterrissage, celle des turbulences. La vie aérienne génère par mal d’idées préconçues et bien du stress. Voici donc ce qu’il faut savoir autour d’un maître-mot : an-ti-ci-pez !!! D’autant qu’il existe plusieurs types d’aéroports. Les régionaux et les internationaux, dont certains sont immenses comme Toronto ou Roissy Charles de Gaulle. Ils sont difficiles d’accès et il peut être compliqué pour se repérer avec tous les terminaux. (ex : Terminal A-B-C-D-E-F à Roissy CDG). D’autant que les panneaux d’affichage de départ ne sont pas tous normalisés.

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Ma première fois en avion et dans un aéroport

Règle n°1 : avant de partir, connaître l’aéroport

Aller sur Internet, chercher le plan de l’aéroport et vérifiez de quel terminal vous partez. Cette information déterminante est notée sur votre billet/réservation. Par exemple CDG2 signifie Roissy Charles-de-Gaulle terminal 2. Autre exemple : Orly W signifie Orly Ouest.

Anticipez votre stationnement

Vérifiez si vous avez besoin d’une navette ou pas. Vérifiez où sont les parkings. Les plus proches étant les plus chers. Les plus éloignés les moins chers. Il existe aussi des systèmes de parking éloignés avec navette et/ou chauffeur. Et même des applications qui vous permettent de louer votre voiture pendant votre absence !
Soyez prudent : prenez en compte le temps de transfert (navette) afin d’arriver 3h avant dans le hall de départ.

Règle n°2 : le jour J : 3 heures à l’avance

Pour un vol international, arrivez avec trois heures d’avance (deux heures pour un vol Europe). Mieux vaut attendre calmement en sirotant un café dans la salle d’embarquement que d’arriver essoufflé, tout rouge, en nage et au bord de la crise cardiaque dans un avion où tout le monde n’attend que vous et vous le fait bien sentir !

Savoir de quel hall opère votre compagnie aérienne

Ça a l’air évident mais de nombreuses personnes ont surfé des heures sur internet avant de valider leur billet et à force de regarder toutes les compagnies, elles ne savent plus avec qui elles voyagent !
Donc, une fois que vous êtes dans le bon terminal, vérifiez dans quel hall vous devez aller. Par exemple : terminal CDG2D signifie : Roissy Charles-de-Gaulle terminal 2 hall D.

Règle n°3 : arrivée dans le hall

Et voilà, la voiture est garée ou la navette/le taxi/les amis vous ont déposé devant le bon terminal. Vous avez vérifié qu’aucune valise n’a été oubliée. C’est parfait, vous êtes au pied du panneau d’affichage des DÉPARTS internationaux.

Règle n°4 : lire le panneau des DÉPARTS

Quelque soit le pays du monde d’où vous partez, les informations minimum affichées  sont : heure, destination, l’abréviation de la compagnie aérienne et n° de vol. On trouve aussi la zone d’enregistrement, la porte d’embarquement et des informations du type à l’heure, en retard, annulé, en cours d’embarquement… Donc, il vous faut repérer votre vol par l’heure de départ du vol et vérifier sur la ligne affichée que le N° du vol est bien le vôtre (on ne sait jamais), en poursuivant la lecture de la ligne vous aurez une information indispensable : à savoir les n° des comptoirs d’enregistrement des personnes et des bagages en soute. Par exemple ci-dessus : le vol pour New Dheli part à 10h45. Il est opéré par AIR France AF vol n° 226. Les bagages s’enregistrent (check in) aux comptoirs 08 et 09.

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Règle n°5 : enregistrer (check-in) les personnes et les bagages

C’est là qu’il faut se rendre, armé de son passeport et de son billet pour enregistrer sa présence – confirmée par le bording pass autrement dit l’autorisation de monter à bord, que vous remettra l’hôtesse au sol.

Couloir, hublot ou milieu…

Si vous n’avez pas fait votre réservation de siège (couloir ou hublot) dans les 36 heures qui précède votre envol,  c’est votre dernière chance ! L’hôtesse vous demande votre billet (papier ou sur l’écran de votre téléphone), votre pièce d’identité et vous posez votre valise sur le tapis roulant. Elle la pèse. (Attention au surpoids payant). Elle identifie votre valise avec votre billet et colle l’étiquette correspondante sur votre carte d’embarquement. Veillez à bien conserver ce récépissé d’envoi de votre valise si jamais elle n’était pas à l’arrivée (ce qui est très rare). Et voilà votre valise et vous-même êtes enregistrés ! À partir de maintenant, sachez que si vous êtes en retard, on vous appellera afin de monter à bord. Imaginez, sinon, il faut sortir toutes les valises de la soute, retrouvez la vôtre et enfin faire décoller la bête. Ceci dit, il serait incorrect et irrespectueux de faire patienter tous les passagers parce que vous achetez tranquillement du caramel mou pour votre vieil oncle non ! Plus sérieusement, vous ne gardez avec vous que vos bagages cabines (petite(s) valise(s), sac à dos, sacoche d’ordinateur) mais faites attention d’avoir au préalable retiré les produits interdits en cabine (ex : flacon de plus de 100ml, etc.). Reste à vous diriger vers la salle d’embarquement dont la porte vous aura été communiquée par la même hôtesse au sol. Mais avant, il faut passer les contrôles

Règle n°6 : Passer les frontières/la douane (check-identity)

Vous partez à l’international, suivez la file et montrez votre passeport au douanier de service. Ne faites pas d’humour. Ils n’en ont pas. Vous partez en Europe ? Parfois il y a des contrôles, parfois pas. Suivez le mouvement.

Règle n°7 : Passer les contrôles

Les contrôles… la plaie des voyageurs. Une plaie infligée par une minorité menaçante à une majorité consentante ! Qu’il est loin le temps des voyages où l’on arrivait les mains dans les poches ou presque. Bref ce n’est pas le sujet. Là non plus ne faites pas d’humour, ils en ont encore moins que les douaniers et abusent consciemment ou inconsciemment de leur « petit pouvoir ». Donc faites profil bas, c’est le plus simple pour passer vite cet enfer.

Comme tout le reste, les contrôles s’anticipent. Mon conseil : évitez précisément ce jour-là de porter une tonne de bijoux, une ceinture, des bretelles, des chaussures épaisses ou à plateforme, deux gilets et des lunettes de soleil car… ils vont tout vous faire déposer sur le tapis roulant !

Si dans votre sac vous avez un porte-clefs un peu massif, sortez-le avant qu’on vous le demande. Idem pour les produits de maquillage… et hop on sort tout, on montre tout sans oublier appareil photo, ordinateur, tablette, téléphone…  Ça fait gagner du temps et on évite la petite voie de garage tant redoutée où tout, absolument tout, sera examiné à la loupe.

Donc on pose tout + les passeports et la carte d’embarquement qui doivent être visibles avant de passer sous le portique. Ça ne sonne pas. Cool on continue. Ça sonne : ne vous inquiétez pas c’est aléatoire, forcément ça peut tomber sur vous. Le Monsieur ou la Dame de la sécurité va vous passer sous un détecteur, vérifiez que vous n’avez pas de poudre sur les mains et vous pourrez récupérer vos bagages qui eux, ont poursuivi tranquillement leur parcours. Enfin, on l’espère.
Sinon, à vous le déballage de vos petites culottes et de vos préservatifs devant tout le monde. Mais, bonne nouvelle, tout le monde s’en fout. Chacun étant uniquement préoccupé par son propre passage, la vie intime des autres n’intéresse personne à ce moment-là. Donc détendez-vous !

Règle n°8 : YES ! Vous êtes prêt à embarquer (bording) !!!

Les contrôles c’est fait… on tient le bon bout. Si vous êtes arrivés juste à l’heure oubliez le shopping, courrez à l’embarquement. Si vous êtes arrivés avec trois heures d’avance, prenez donc le temps d’aller humer quelques parfums dans les zones Duty-free (où il vous faudra présenter vos cartes d’embarquement pour profiter des prix HT), de prendre un bon café, d’acheter un livre… tout en jetant de temps à autre un coup d’œil sur votre porte d’embarquement. Ce conseil vaut de l’or car, il arrive relativement souvent, que l’information donnée à l’enregistrement par l’hôtesse de sol soit différente au moment d’embarquer. Rien de pire que de cavaler comme un fou à travers tout le terminal pour passer de la porte A1 annoncée à la A34 voire D34. Ça s’est déjà vu !!!
Tout est en règle, super. Ne reste qu’à vous asseoir en attendant de monter à bord (bording time). En règle générale, les premiers à monter à bord sont les détenteurs de billets business, premium, les familles avec enfants, les personnes à mobilité réduite. Puis, la classe économique du fond de l’appareil au début de l’appareil. Écoutez ce que dit l’hôtesse et si vous vous plantez, franchement ce n’est pas grave. On reconnaît les pros du voyages à un détail : ils restent tranquillement assis sur le siège jusqu’au dernier moment, montent dans l’avion dans les 10 derniers, traversent la cabine easy/tranquillou et s’installent à leur place. No comment !

Règle n°9 : pendant le vol

Que dire ? Les règles de bonne conduite s’imposent. Disons que si vous puez des pieds, vous éviterez de retirer vos chaussures. Récemment deux vols Transavia ont été déroutés : le premier parce qu’un passager avait des flatulences et qu’une bagarres a éclatée à bord. Le second, parce que le Monsieur avait évité la douche depuis plusieurs mois au point que les passagers ont vomi à cause de l’odeur ! Si vous êtes côté hublot, vous éviterez de vous levez toutes les 15 minutes. C’est rageant ! Si vous lisez le journal essayez donc de vous limiter à la largeur du siège sans coller votre newspaper dans les côtes de votre voisine. Enfin, si vous avez des enfants, on est ravis pour vous, mais prenez conscience que tous les passagers n’ont pas demandé à vivre votre vie de jeunes parents. Essayez d’avoir l’autorité pour que vos gosses n’empêchent pas 200 personnes de profiter du vol. C’est quand même la moindre des choses et inutile de vous retrancher derrière la mauvaise foi : « c’est un petit quand même, vous voulez quoi ? que je le jette par dessus bord ? » Non, on en demande pas tant, mais vous inconsciemment … peut-être !

Et voilà : vous avez passé 3h, 5h, 14h dans l’avion et enfin il se pose. Inutile d’applaudir le pilote parce qu’il a bien posé l’avion, c’est son job !
Inutile de vous lever et de patienter 15/20 minutes debout, vous n’en êtes plus là… vous venez de traverser la moitié d’un continent voire de la planète. Donc patientez gentiment assis et profitez-en pour tapoter votre portable et régler les accès à vos informations en évitant une facture de 500 euros.

Et voilà la passerelle est en place. La liberté est au bout du couloir. Suivez le mouvement. En règle générale ça suffit.

Moi, je suis un peu méfiante du genre « hyper contrôle » donc je vérifie où vont arriver mes bagages par moi-même. Le panneau d’affichage indique la provenance du vol (le vôtre), son n°, le tapis roulant qui desservira les bagages et le temps de livraison estimé !

 

Règle n°10 : Encore une étape : le contrôle des passeports

Incontournable et parfois longue, très longue (je vous conseille l’acquisition d’une bouteille d’eau dès que vous voyez un distributeur), le contrôle des passeports. Là encore, prenez votre mal en patience… C’est comme la météo : on la subit !!!

Entre 5 et 90 minutes plus tard, ça y est ! C’est fini ! Vous êtes libre. Bonnes vacances !

 


INFOS PRATIQUES :

Patienter à l’aéroport : Le WIFI. Dans les aéroports du monde entier, le WIFI est gratuit. Plus ou moins longtemps. En France 30 minutes gratuites mais on peut renouveler le bail.

Différentes étapes à l’aéroport : https://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/pratique/etapes-a-l-aeroport.htm

Liste des produits interdits en avion : https://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/pratique/produits-interdits-et-reglementes-airfrance.htm

Le texte d’un pilote de ligne, passionné d’aéroports et d’avion : http://www.slate.fr/story/151463/aeroport-ca-peut-etre-fantastique

 

« Folie Passagère s’arrête »…… Décidément France 2 cumule les mauvais choix !

À chaque fois qu’une nouvelle émission (Nouvelle dans les deux sens du terme : que l’on a jamais vue et novatrice) est lancée sur la chaîne publique (PU-BLI-QUE !!!), on lui donne trois fois rien de temps et hop, trois petits tours et puis s’en va ! Ce que c’est con ! Que quelqu’un m’explique comment ils bossent chez France 2… Parce que je n’y comprends rien et de toute évidence, eux non plus !

Que Frédéric Lopez en ait marre et qu’il ait fait le tour de la question dans son grenier, je peux comprendre !
Qu’il décide d’arrêter pour revenir avec d’autres idées, je peux comprendre.

Que la chaîne publique, celle que l’on paye avec nos sous (Puisque Zébulon a décidé de stopper la pub pour que les Français se couchent tôt… Mais de quoi je mêle) stoppe une émission un peu différente – en encore pas tant que cela – aux premiers hoquets baveux de trois pelés et quatre tondus qui s’égosillent d’effroi devant une bande de joyeux lurons dont l’ambition est de nous faire marrer et nous surprendre… C’est insupportable.

Et on ne peut même pas dire que cette émission déplaisait à ces messieurs les annonceurs puisque justement, ils ne sont plus là ! (Re-dommage, perso, j’adore aller faire pipi, finir la vaisselle, descendre la poubelle ou me démaquiller pendant la publicité… Comme quoi, c’est quand même très pratique ! )

Et voilà, à peine arrivée, améliorée, elle passe à la trappe la « Folie Passagère »

Il est vrai que les 3/4 premières émissions, fallait suivre… mais voilà… elle passe à la trappe la « Folie Passagère ». Les mauvaises langues diront que son destin était dans le titre. Je ne comprends pas. J’ai suivi les audiences… Entre 600.000 et 1 million de personnes regardent cette émission. Pourquoi ? Parce qu’elle est bonne. Douce. Bienveillante. Très souvent émouvante. Moi qui détestais Bigard ! 
Certes, on pourrait reprocher à Frédéric Lopez, ce « copié-collé » de mots et de phrases d’une émission sur l’autre. Un peu de variété dans le vocabulaire ferait le plus grand bien, mais les autres Nagui et consorts, c’est pareil. On a une télévision for-ma-téee ! À la seconde, au mot près ! Tant pis pour nous, c’est de notre faute. Nous n’avons qu’à la refuser.

Ce n’est pas parce que tu ne peux pas t’offrir une Rolls que tu dois t’interdire de la regarder

Contrairement à ces grosses têtes de France 2 qui obéissent aux sondages, à l’audience (personne en 30 ans ne m’a jamais interrogée pour me demander ce que j’avais regardé la veille), je réagis à l’instinct, au feeling, à l’émotion, à l’intelligence, à la pertinence…
Comme je dis souvent, ce n’est pas parce que tu ne peux pas t’offrir une Rolls que tu dois t’interdire de la regarder. Ce nivellement par le bas est indigne des « intellectuels » décideurs de nos programmes, eux qui n’hésitent à nous flinguer nos samedis soirs depuis 10 ans avec « On n’est pas couché »… L’émission qui ne fait pas débat, qui a des plateaux d’invités de plus en plus pauvres, sans intérêt, mais qui fait une l’audience de fait avec tous ceux qui ne sortent pas et s’emmerdent.

La vie est décidément injuste.

Je vais regretter amèrement « Folie Passagère, comme j’ai regretté « Un soir à la Tour Eiffel » ou « Semaine Critique » ou encore « Les Grandes Questions » sur France 5…
J’ai une suggestion, mettez Frédéric Lopez sur la case du samedi soir, seconde partie de soirée, il fera automatiquement la même audience du Ruquier et ses acolytes et cerise sur le gâteau, l’émission sera bonne.