mardi 4 août 2026

Mira Belle, un chapeau pour la vie…

quel chapeau choisir. Mira Belle

Grand canotier. © Mira Belle

Fabriquer un chapeau ?! Comment en vient-on à fabriquer un chapeau ? À devenir modiste. Je préfère chapelière c’est plus poétique. Un chapeau ? Le résultat d’une étrange alchimie, d’un curieux mélange d’ingrédients et d’éléments essentiels tels la créativité, le sens de l’observation, un soupçon de psychologie, de l’intuition, du goût du beau, voire du sacré. De l’amour de la nature et d’une capacité à « sentir » l’air du temps.
Un chapeau ? L’accessoire indispensable pour signer son style, compléter un look, créer de l’originalité, de l’interrogation, de la surprise, de l’intérêt. Avec un chapeau, hommes et femmes singularisent une tenue, une personnalité et affichent une apparence choisie qui révèle quelque chose d’eux.

Les personnalités et les stars s’adonnent aux chapeaux !

Dans l’inconscient collectif, Amelie Nothomb serait-elle la même sans ses chapeaux ? Qu’en serait-il de Geneviève de Fontenay et son légendaire chapeau noir et blanc à larges bords. Et, de feu, la reine Elisabeth d’Angleterre ?
Peut-on seulement imaginer Rihanna sans sa chapka, Victoria Beckham sans sa casquette de marin, Catherine Zeta-Jons sans sa capeline, Taylor Momsen sans son trilby ou l’héroïne de « Gossip Girl », Leighton Meester sans son chapeau cloche. Comment seraient Celine Dion et Khloé Kardashian sans leur fedora. Kaia Gerber sans son bob. On se représente si bien Reese Witherspoon et son Panam ou Jessica Alba avec son canotier.
Auraient-ils marqué les esprits sans cet accessoire ? Charlie Chaplin ou Mischa Barton et leur chapeau melon. Kate Winslet (Rose) et son extraordinaire capeline rose dans Titanic. Harrison Ford et son feutre défoncé (est-ce un Stetson ?) dans les aventuriers de l’arche perdue. Johnny Deep et son haut de forme dans Alice au pays des merveilles. Julia Andrews et son Bibi visé sur la tête dans Mary Poppins. Harry Potter et son Choixpeau magique.

Le chapeau change de tête

Le chapeau était un indispensable des siècles durant. Ni les hommes, ni les femmes, quelles que soient leurs origines sociales, ne seraient sortis sans le couvre-chef adapté à la circonstance. Quand cette convention d’élégance a-t-elle quitté nos mœurs ? Dans les années 1970/1980, heureusement sans disparaître complètement du paysage de la mode. Mais à compter de cette époque, le chapeau devient une exception. Un complément vestimentaire, non seulement dédié à finaliser une tenue, mais à lui donner un luxe, une extravagance. Il suffit de regarder les chapeaux des femmes au Prix de Diane pour s’en convaincre. Aujourd’hui toujours, les chapeaux « évènementiels » sont des œuvres d’art transformant les femmes en créatures !

quel chapeau Mira Belle ?

Chapeau Mira Belle Fédora Mont blanc strass. ©Mira Belle

Elle est tombée dans le chapeau…

Entre ses parents, collectionneurs de chapeaux du monde entier, la troupe de théâtre de sa tante et ses caisses pleine de déguisements et de chapeaux et sa première invitation au prix de Diane, Marie Desnos vit, aime, respire, mange « chapeau ».
Un soir, à côté du théâtre de l’Atelier à Montmartre, elle tombe en amour d’une vitrine de modiste. Sous l’éclairage, les chapeaux ressemblent à des fleurs avec toutes leurs formes, leurs couleurs, leurs matières. Quelques étapes plus tard, elle achète la boutique et avec un collectif de modistes du Lycée Octave Feuillet de Paris, Marie lance sa première collection. « C’est l’imagination au pouvoir dit-elle. » Et, comme rien au monde ne plaît autant à Marie Desnos que de créer LE chapeau, celui qui va faire « un » avec l’ensemble, le succès est au rendez-vous très vite. Naît la marque Mira Belle. A raison de deux collections par an inspirées par les univers extérieurs et intérieurs de Marie, Mira Belle signera les grandes heures et les grandes œuvres du chapeau quinze années durant, avec des collaborations exceptionnelles dans le monde de la communication, de l’évènementiel, du cinéma, du théâtre, de l’opéra, des défilés de mode, des grands mariages…

Puis arrivent les attentats, les grèves, les Gilets Jaunes, le Covid. Montmartre est déserté par les touristes. Marie ne peut se résoudre à perdre toute son expérience, son expertise. Il lui faut se réinventer. Ce qu’elle fera au travers d’un superbe site marchand. Son reflet exact, élégant, soigné, fourmillant d’inventivités.

Un voyage en chapellerie

Sur ce site s’exposent toutes les formes, tous les modèles, toutes les matières, toutes les couleurs. Choisir un chapeau n’est que le début. La forme du chapeau, qu’il soit moulé ou fait à la main, est intemporelle. C’est la décoration qui fait tout !
Marie « exige » des essayages avec les tenues. Pour être certaine de ne pas commettre d’erreur, elle conduit ses clientes dans son jardin pour observer, – de son œil de lynx -, les couleurs à la lumière du jour. Donc, inutile de venir en rendez-vous avec une photo de votre tenue, ça ne fonctionnera pas. Puis, elle questionne, investigue, cherche à comprendre. A quoi va servir le chapeau ? Pour une fois, pour plusieurs fois ?

Armée de toutes les informations, Marie plonge dans ses tiroirs secrets remplis de feuilles, de fleurs, de plumes, de soie, de bijoux, de perles, d’agrafes, d’objets de toutes sortes. Là, agit sa créativité. Elle puise au cœur de ses sensations et de ses émotions, se laisse emporter par un fragment de couleur, un éclat de lumière, une touche de peinture dans un tableau de Picasso, une feuille morte ou une plume d’oiseau déposée à sa fenêtre par un vent léger ou l’odeur d’un thé Lapsang Souchong doublement fumé.

Et, sous ses doigts agiles et ses mains qui savent, naît, dans la tradition Mira Belle LE chapeau, THE chapeau. L’unique, le « fait sur-mesure »…  Adapté au style, à l’événement, à la personnalité, le chapeau Mira Belle va transcender celle qui le portera pour la rendre encore plus belle. Judith Lossmann


INFORMATIONS PRATIQUES

 

chapeau Mira Belle

Marie Desnos, créatrice des chapeaux Mira Belle. ©Mira Belle

MIRA BELLE
Uniquement sur rendez-vous : +33 (0) 6 07 77 86 12
43 Rue Jacques Dulud, 92200 Neuilly-sur-Seine
https://mira-belle.fr/

Une idée des prix :

À partir de 150 euros et jusqu’à 500 euros pour un chapeau « classique ».
Chapeau de cérémonie : à partir de 450 euros.

Son chapeau signature : le canotier.

Les appellations du chapeau : canotier, cloche larges bords, cloche, fedora, bibi, bijoux de tête, halo, parures, turbans, capeline, bob, chapeau de pluie en skaï, porkpie, chapeau Jazzy, béret, chapeau Melon

Les matières du chapeau : paille, feutre, papier, denim, tweed, fourrure, angora, cachemire, coton, laine, nylon, Skaï, soie, tissu.

Le conseil de Marie : contrairement à ce que tout le monde croit, il faut ranger ses chapeaux à l’envers afin que les bords ne se déforment pas.

Le petit plus que l’on aime : Marie « rénove » les chapeaux anciens. Sur devis.

Cadeaux de Noël chez Verpal, une nouvelle marque ultra créative et poétique

Déjà marcher dans la rue du Pont Louis-Philippe est un voyage dans le temps. Elle est vraiment charmante cette rue parisienne encore dédiée aux « petits » commerçants. Loin des enseignes franchisées ennuyantes, ici se succèdent des jolies boutiques dont certaines donnent envie de pousser la porte.

Justement, pousser la porte de chez Verpal. Pourquoi celle-là ? Allez savoir… L’invitation muette des lumières chaleureuses de la vitrine exposant de si belles pièces ? L’appel des bijoux évidemment originaux ? L’éclairage judicieux de la boutique ? Le plancher gris en harmonie avec les meubles de présentation faits « maison » ? Qui sait comment fonctionne l’alchimie.

Boucle d’oreille ‘Libellules Blanches » signées Verpal. ©Judith Lossmann

A peine poussée, la porte se referme sur les quelques voitures. Et s’ouvre un autre temps, un autre monde. Celui de la poésie créatrice. Ici, quelques belles robes mettent en valeur des colliers inattendus. Doré ou argenté au métal fin, leur matière attire et retient la lumière. Là-bas une paire de boucles d’oreille. Des Libellules Blanches. Légères et raffinées, quasiment translucides, elles volettent dans les cheveux longs et soulignent les cheveux courts de leur ligne aérodynamique. Si belles ces libellules qu’on en tombe en amour. Qu’elles soient blanches inspirées des ailes de fées, vertes comme les tenues des farfadets ou bleues électrique façon baguettes magiques des marraines. Plus loin, les tentations aspirent le regard. Bracelets, bagues, ras du cou, broches, colliers, sautoirs rivalisent de caractère. Animés de leur certitude absolue de nous plaire, ils se réjouissent de nos coups de cœur et nous murmurent « Regarde comme nous allons bien ensemble. J’ai été créé spécialement pour toi. Je suis faite pour toi. » Impossible de résister tant l’âme créatrice, maîtresse de leur naissance, l’a fait pour nous emporter dans son univers de formes de feuilles, de lianes, de bagues tête de lion… Oui, la nature, la faune, la flore dominent les créations de VERonique PALenzuela (VERPAL) et influencent son art et ses émotions.

 

Gros plan sur le coeur de pavot signé Verpal.

La collection « émotion » des bijoux jouxte celle des objets de décoration. Et parmi eux, les coquelicots et les pavots, mon second coup de cœur dans cette boutique, devenue en quelques secondes mon antre favorite pour acheter tous mes cadeaux de Noël. Des coquelicots et des pavots. Ils sont sublimes ! Si vrais. Si véritables. On les imagine tout juste cueillis en brassées incandescentes. J’aime le soliflore coquelicot, à poser sur une table, un bureau, une étagère. J’adore les pavots grandeur nature à installer au sol pour les admirer vivre leur vie dans un balancement subtil animé par le moindre courant d’air ou passage à leurs côtés. Coquelicots et pavots donnent des envies d’accumulation tant ils remettent l’essentiel au cœur de notre maison : la nature ! La nature dans son extrême simplicité, dans toute sa force et sa fragilité. Quoi de plus gracile qu’un coquelicot. Cette fleur amoureuse des terres propres, sans pesticide, qui flétrie instantanément quand on la coupe et pousse exclusivement là où elle veut. Heureusement, Véronique Palenzuela sait leur donner une autre vie !

Entre simplicité et ultra-élégance, les différentes collections Verpal offrent une diversité de créations originales et de qualité ainsi qu’une fabrication artisanale orchestrée dans l’atelier normand. Il reste bien des découvertes à faire chez Verpal. Les luminaires, les arbres aux papillons, les consoles en métal. Leur point commun : l’élégance et la simplicité. L’expression d’un équilibre en tout. Toutes les collections sont inventées, fabriquées, puis « rapatriées » dans la boutique parisienne où elles sont animées et mises en vente par un efficace binôme mère/fille.

Depuis la création de Verpal, Charlotte, un rien moins créatrice que sa maman est la « tête très pensante » du duo. Elle apporte son énergie, son regard, sa jeunesse, ses méthodes et permet à toutes (et tous) d’emprunter un chemin dans les idées folles et sublimes de Véronique. Véronique, autodictacte, passionnée d’art crée depuis toujours des bijoux, des meubles, des luminaires, des sculptures, du mobilier. Elle est passée du hobby à la boutique juste avant le Covid, ce qui explique un peu le temps mis à la rencontrer.

À votre tour de venir faire un tour dans son monde poétique. Je garde le meilleur pour la fin et je vous en reparlerai : Véronique crée sur mesure. Venez lui raconter votre bague idéale, le collier pour votre amoureuse, le bracelet pour votre compagnon et repartez avec une pièce unique. Décidément la vie est belle, non ? Judith Lossmann


INFOS PRATIQUES

 

Véronique Palenzuala explique les secrets de fabrication des coquelicots et des pavots. ©Juidth Lossmann

VERPAL : 19, rue du pont Louis-Philippe, 75004 Paris – Tél. 06 07 41 49 92 – www.verpal.fr

POUR QUELQUES JOURS : On rencontre Véronique et ses créations, entre le 5 et le 8 décembre 2022, Bastille Design Center. 74, boulevard Richard Lenoir, 75011 Paris. Entrée gratuite.

Je suis une spécialité fromagère de Franche Comté avec une IGP, qui suis-je ?

Près de 80% des Français ne me connaissent pas encore. Parmi les 20% qui me connaissent, peu m’ont goûtée et encore moins savent m’utiliser. Quand on me voit on pense à moi comme à un fromage fondu (type la vache qui rigole), ou à des croûtes fondues de fromages divers ou encore à des restes de fromages.
Je ne suis rien de tout cela. Voilà pourquoi il faut me découvrir en 10 points.

Déjà dans les palais romains on aimait m’avoir sur une table !

J’existe au bas mot depuis 2000 ans ! Les Romains me savouraient déjà. Transportée dans des amphores, je parcourais des centaines de kilomètres à dos de mule pour rejoindre les tables dans les provinces romaines.

Paysage-Francomtois _ ©BourgogneFrancheComteTourisme

Née dans les plaines

Les montagnes du Jura sont les terres des gros fromages. J’ai bataillé pour me faire une place. C’est dans les plaines, où n’existait pas la collecte de lait (pour les fromages) que les paysans fabriquaient le beurre et la crème. Mais il leur restait un reliquat, un lait écrémé, un produit riche en protéines. Qu’en faire ?

Le Metton !?

Ingrédient principal, le metton est obtenu à partir de caillé de lait de vache écrémé mis en fermentation. Il se présente sous forme de pâte granuleuse et ferme. Sa fabrication nécessite un réel savoir-faire fromager.
Fondu, il devient mon élément de base auquel on ajoute du beurre (pas beaucoup) et de l’eau et hop… Me voilà en pot de verre, de terre puis de plastique.

Légère et gourmande, je vous dis !

Je suis légère, légère, légère. La tradition pendant des siècles m’a maintenue à 4% de matières grasses. Désormais, en moyenne j’affiche 9%. Parfois, je dis bien parfois, ça monte à 15%. Mais si vous voulez mon avis je suis très appréciable entre 4 et 9%, tant ma nature profondément crémeuse n’a nul besoin d’être enrichie en supplément de gras.

Petite fiche organoleptique pour ceux qui aiment les chiffres

Pour 100g, j’affiche en moyenne un très faible taux de cholestérol, un faible taux de matières grasses (6,58g), beaucoup de protéines (16g), des vitamines A et B, du sucre à moins de 0,2g.

J’ai une personnalité UNIQUE en son genre !

Souvent copiée, jamais égalée, j’ai un goût véritable, bien à moi et une texture qui accompagne les repas de l’entrée au dessert. Et oui…

La Cancoillotte, IGP de franche Comté se prête à tous les goûts. La découvrir c’est l’adopter. ©Sabine Alphonsine

Maintenant j’ai une IGP ! Exigez le sigle…

Fruit d’un savoir-faire artisanale franc-comtois, je n’ai pas d’équivalent en France et je bénéficie d’une IGP (Indication Géographique Protégée) car, des petits-malins qui aiment mon goût fabriquent en France et en Europe des pseudo sœurs qui me ressemblent. Mais elles ne sont pas moi !
Mon IGP couvre une zone de fabrication bien précise : Doubs, Haute-Saône, Jura et Territoire de Belfort. C’est tout ! Des zones herbagères entre Vallée de la Saône, Jura et Vosges qui donnent un lait riche en matières grasses.

Une palette de saveurs

Sur ma base classique (metton affiné, beurre, eau), bien vite les francs-comtois ont ajouté des saveurs : ail, échalote, vin jaune, noix, fruits confits, fumée, champignons, piment d’Espelette, basilic, poivre vert, cumin, échalote…

On me déguste…

Froide, tartinée sur du bon pain ou directement à la cuillère trempée dans le pot.
Tiédie, en dips pour l’apéritif.
Chaude, elle file un peu et nappe à merveille la Morteau/pomme-de-terre ou des légumes verts (courgettes, endives, brocolis), du riz, des pâtes. Elle remplace la crème ou le mascarpone dans certains desserts, se déguise même en cheesecake sucré.
Se décline en verrines, tapas, base de pizza, veloutés…

J’ai une fête rien qu’à moi

Tous les ans, en juillet, des animations et dégustations me sont consacrées dans une ambiance de concerts. On me célèbre en grande pompe et j’adore ça !

Au fait, je suis la cancoillotte (on prononce KAN-KO-YOTE). Judith Lossmann

 

 

 

Envie de recettes : www.cancoillotte-igp.fr

Les acteurs de la filière : https://www.cancoillotte-igp.fr/fabrication/fabricants/

Une destination pour Noël : Le Cap Nord de la Martinique

Les plages de sable fin de l’île aux fleurs sont caressées à la fois à l’ouest par la chaleur de la mer Caraïbe et à l’est par l’agitation de l’océan Atlantique. La Martinique active, vivante et dynamique satisfait tous les caprices. Les randonneurs et les amoureux du patrimoine culturel trouvent leur bonheur dans la région du Cap Nord, région improbable et pourtant magique, pleine de surprises où traditions ancestrales sociales, gustatives ou musicales flirtent toujours avec festivités. L’endroit idéal pour passer ses vacances de Noël sous le soleil.

L’Unesco soutient la Martinique

Cette année la Montagne Pelée du Cap Nord est sur les listes du Patrimoine Matériel. Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco a déjà ratifié en 2020 les « yoles » de la Martinique, distinction remise lors de la 2ème édition Antilles Guyane des Journées du PCI (Patrimoine Culturel Immatériel) en 2022, Covid oblige.
Un événement fut mené tambour battant avec talent, par l’Association Lasote (structure de défense des traditions ancestrales) et le soutien du CMT (Comité Martiniquais du Tourisme), du Cap Nord, de la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique), du ministère de la Culture et du ministère des Outre-mer.

Lasote - Martinique

Lasote- Martinique

Cinq jours pour réfléchir et discuter sur l’identification des pratiques culturelles ancestrales, la diversification de l’offre touristique et la mise en place de produits agritouristiques. Ont été mis en lumière à travers colloques, conférences et ateliers, des danses, le conte, le travail sur pierre, la musique, le coup de senne (méthode de pêche particulière), le Lasoté (pratique solidaire de labourage) et le tout dans la région du Cap Nord de la Martinique, région vivante, au lourd passé, riche en traditions, où l’ennui n’est jamais au programme du visiteur.

Découverte du cap Nord

Le Cap Nord

La région du Nord est riche en découvertes. Sont au rendez-vous, un spot sur trois hôtels d’exception, un stop conseillé au restaurant Bambou, l’incontournable visite des célébrissimes jardins de Ballata, le Musée Mémorial, un plongeon dans la mer des Caraïbes, une balade en mer pour voir les tortues et les dauphins, une plongée pour admirer Maman Dlo, l’art contemporain au fond de l’eau et cerise sur le gâteau, passer une journée à l’habitation Ceron.

Votre premier jour

Traditions, culture, farniente, détente et découverte sont bien inscrits au menu de quiconque veut visiter la Martinique. Votre avion atterrira à Fort de France, la capitale. Évitez d’arriver le week-end car à Fort de France la ville est en sommeil du samedi à 14h au dimanche soir. En revanche le marché du samedi matin à Fort de France vaut le détour, c’est la fête, tout le monde est de sortie et vous passerez un bon moment.

Première halte, « l’Hôtel L’Impératrice »,

martinique-Hotel Imperatrice- restaurant Joséphine

L’hôtel Impératrice, un hôtel mythique à Fort de France. Ici, son restaurant « Joséphine ». ©HM

Épuisé par votre vol, prenez un taxi et rendez-vous illico à « l’Hôtel L’Impératrice », Vous allez en trente minutes être plongé dans un univers où les premières notes de la Caraïbe vont résonner en vous. Il était «The place to be» dans les années cinquante à son ouverture. Il était hyper- moderne, central, vue imprenable sur le parc de la Savane, en forme de paquebot avec l’excellente idée d’avoir un ascenseur ! Du jamais vu sur l’île à l’époque.
L’hôtel rénové est aujourd’hui emblématique, terrasses dans les chambres, lit à baldaquin en bois précieux …. Il reste un lieu incontournable avec son restaurant Joséphine très agréable et toujours son bar au rez-de-chaussée, ouvert sur l’extérieur, où le tout Fort de France encore aujourd’hui se retrouve autour du ti punch… Voire même à toute heure de la journée ou du soir. La famille Glaudon est toujours aux commandes de cet hôtel familial, elle a gagné son pari de perdurer et faire partie de l’ADN de la ville grâce à son effort d’avoir su moderniser son établissement au fil du temps. Sa touche glamour du passé saura vous charmer.

Si vous avez le temps, traversez la rue et allez déguster une viande ou un poisson grillé dans la guinguette d’en face «Oasis Grill»… Si vous trouvez de la place car le soir, la file d’attente est longue… Mais cela vaut le détour.

Le Nord de l’île, direction Saint-Pierre

Jardin de Balata - Fort de France

Jardin de Balata

Vous êtes encore à Fort-de-France et le plus simple est de louer une voiture pour vous déplacer. Dirigez-vous vers Saint-Pierre et sur le chemin pas très loin de la capitale allez visiter le Jardin de Balata, un voyage vers la biodiversité, une découverte des nombreuses espèces de fleurs de l’île, 3000 espèces de plantes tropicales, balisiers, hibiscus, broméliacées d’Amérique du Sud, roses de porcelaine, héliconias et anthuriums et bien sûr orchidées sauvages… un jardin, organisé autour de l’habitation familiale à l’architecture créole typique, un vrai plaisir des yeux.

Il est temps d’aller vous baigner au Cap Nord, dans le Nord Est de la Martinique, région ouverte sur la mer des Caraïbes et la fameuse Montagne Pelée.  Direction la ville de St Pierre dites « la tête dans les nuages et les pieds dans l’eau » et Fonds St Denis, Morne Vert, Prêcheur ou Carbet aux plages accueillantes et parsemées de guinguettes de bord de plage pour restauration et farniente sur transat, halte bien agréable car le soleil et le sable savent être très chauds. Les plus courageux pourront faire l’ascension mythique de la montagne Pelée.

Ouvert aux marcheurs avertis le sentier de l’Aileron, randonnée très populaire, s’attaque tôt le matin avec un guide pour atteindre le haut du volcan après une heure trente à deux heures de magnifique promenade. De refuge en refuge, votre balade peut durer presque cinq heures. Le point essentiel à vérifier est l’état du brouillard le jour de votre épopée car il peut vous obstruer totalement la vue donc avant de partir regardez l’état du sommet et quoi qu’il en soit prévoyez un coupe-vent.

Restaurant Le Bambou - Morne Rouge

Restaurant Le Bambou – Morne Rouge

A Morne Rouge, allez déjeuner au Bambou, fermé le soir mais table incontournable et mythique de l’île pour y déguster la vraie cuisine créole, mieux vaut réserver. Demandez Line et dégustez une fricassée de langoustes, d’écrevisses et de crabes avec une sauce créole, le fameux « Poulet Coco » ou encore la souris d’agneau au colombo Péléen. Ne partez pas sans finir par le flan coco ou les bananes flambées au rhum vieux.

La ville de Saint-Pierre, la Capitale du Nord

St-Pierre, à 31 km de Fort de France, pôle commercial important et plaque tournante des échanges internationaux et locaux pour son accès à la mer, ville héritière de traditions où l’usage médicinal des plantes, les pratiques agricoles en musique, les embarcations traditionnelles, les musiques et danse au tambour ou le conte prennent tout leur sens. Elle est aussi très connue depuis l’éruption du volcan de la montagne Pelée le 8 Mai 1902. Le jour de l’Ascension à 8h00 du matin, en plein office religieux où l’église bondée de tous les habitants des villages voisins, le volcan gronde et fait déferler une nuée ardente transformant St Pierre en Pompéi des Antilles. Peu de survivants de cette tragédie si ce n’est le célèbre Cyparis, prisonnier pour une simple rixe, enfermé au cachot aux murs épais et protecteurs et surnommé « l’homme qui a vécu le jour du Jugement Dernier ».

Un Musée incontournable, Le Musée Mémorial très moderne et captivant retrace cet événement, des audios guides sont à disposition.

Habitation Céron au Prêcheur-Martinique - Cap Nord

Habitation Céron au Prêcheur

Allez jusqu’au Prêcheur pour vous rendre à l’habitation Céron, domaine de 65 hectares avec restaurants, activités et une profonde volonté du respect de la nature et de l’environnement.

 

 

Rencontre avec la mer, les tortues, les dauphins ou Manman Dlo

martinique-Atao-Apprendre à utiliser un parachute de plongée

Plongée d’un catamaran en mer Caraïbe où viennent nous visiter dauphins et tortues. © Atao Plongée.

Pour les amoureux de la mer, filez voir les dauphins, avec un peu de chance vous verrez des baleines et très certainement des tortues marines. Faites une excursion en pleine mer, tout le long de la côte des embarcations vous attendent, Atao Plongée vous fera découvrir ce monde en catamaran autour de l’Anse Mitan. BBQ, snorkeling sur différents sites avec les poissons, coraux, tortues et paddle. Au programme depuis le bateau baptême de plongée en bouteille en toute sécurité, formation FFESSM ou PADI pour plongeurs chevronnés.

MANMAN DLO, Sculptures sous-marine

On ne peut quitter St Pierre sans aller découvrir l’œuvre de l’artiste martiniquais, Laurent Valère, un spot de snorkeling hors du commun. Immergée depuis 2004, par six m de fond, à trente mètres de la plage, Manman Dlo est une sirène monumentale en béton de vingt tonnes. Une ode à la mer devenue un véritable récif corallien. Son regard est tourné vers la Montagne Pelée comme pour défier la montagne, celle qui a rasé plus de 100 ans plus tôt la ville de Saint-Pierre et fait tant de victimes. En 2015, le même artiste a réalisé une deuxième sirène : Yemaya. On aime dire qu’elle est la fille de Manman Dlo. Elle fait 12m de long.

La Martinique on a l’impression de la connaître. Mais au fond le Cap Nord réserve bien des étonnements qu’il serait dommage de laisser passer. Ghyslaine Moreau de Raymeront


INFORMATIONS PRATIQUES
MARTINIQUE

AVANT D’Y ALLER

  • Aucun vaccin ne sont exigés
  • Pour des séjours d’une durée inférieure à 3 mois, aucun visa n’est requis pour les citoyens ayant une carte d’identité ou un passeport valide
  • La Monnaie est l’Euro, vous êtes en France
  • Le courant électrique est de 220 volts.
  • Le réseau Internet est performant.
  • Renseignez-vous sur le prix des bouteilles de Rhum en France pour faire de vraies bonnes affaires
  • Service de Conciergerie à Fort-de-France : 06 96 51 10 10
    IVORY CONCIERGE – 61 RUE MARIENT THÉRESE LUNG FOU
    97200 FORT-DE-FRANCE

    Vous allez dans un pays chaud, n’oubliez pas de mettre dans votre valise :
    – Un produit antimoustique pour la peau et éventuellement une prise antimoustique pour vos nuits.
    – Bien évidemment une crème solaire et une crème après solaire.
    – Un baume pour les lèvres.
    – Éventuellement un  médicament pour le mal de mer suivant votre programme.
    – Chapeau et lunettes de soleil

Y ALLER
– Au départ d’Europe, le plus facile est de prendre l’avion bien sûr, vous trouverez de belles offres auprès des compagnies AIR FRANCE, AIR CARAïBES, CORSAIR et AIR BELGIUM

PREMIÈRE ADRESSE SUR PLACE

Le Comité Martiniquais du tourisme : https://www.martinique.org/

DORMIR Autour de Fort-de France :

Hôtel l’Impératrice : 15 Rue de la liberté, Fort-de-France 97200, Martinique
Téléphone : +596 596 63 06 82

Hôtel La Suite Villa : Route du Fort d’Alet, Anse Mitan, Les Trois Ilets 97729, Martinique
Téléphone : +596 596 59 88 00

Hôtel Apoline : 61 Rue Marie Therese Lung Fou, Fort-de-France 97200, Martinique
Téléphone : +596 596 10 82 62

SE RESTAURER Au Cap Nord de LA MARTINIQUE

Restaurant Le Bambou – Morne Rouge – +33 5 96 52 39 94 (Déjeuner)
Habitation Céron Tél. : 0596 48 27 53 – ouvert tous les jours de 9h30 / 17h00  (Déjeuner)
Restaurant Joséphine à l’hôtel L’Impératrice – T: +596 596 63 06 82
Hôtel La Suite Villa :  Les Trois Ilets 97729, Martinique – T : +596 596 59 88 00
 Tous les restaurants au bord des plages au Cap Nord
«Oasis Grill»: Guinguette en face de l’Hôtel Impératrice

ACTIVITÉS
Atao Plongée +33 6 21 20 92 97 demandez Chloé – https://atao-plongee.fr/
Habitation Céron Tél. : 0596 48 27 53 – ouvert tous les jours de 9h30 / 17h00 www.habitationceron.fr
La Maison de Canne aux trois Ilets / 0596 68 32 04
Jardin de Balata à Fort de France
Le Musée Mémorial à Saint-Pierre
La découverte des dauphins et des Tortues
Les sculptures sous l’eau de Mamman Dlo à côté de Saint-Pierre

SHOPPING
QUE RAPPORTER…

– Des Epices dans les divers marchés et beaucoup celui de Fort de France
– Des extraits de Vanille ou des gousses de vanille
– Des Fleurs achetées à l’aéroport chez Macintosh empaquetées pour votre vol
– Des nappes, des pochettes ou vêtements ou bracelets avec des tissus hauts en couleur
– Du Rhum : Les Martiniquais consomment beaucoup le Rhum Nielson, mais d’autres nous sont plus familiers, le Rhum Clément, le Dillon, le Depaz, les Trois rivières ou encore le HSE.
– Petits souvenirs de l’île

 

Articles à suivre : Deux autres hôtels incontournables à deux pas de Fort de France

Expérimenter l’EssenCiel

Un nouvel hôtel est né en Bretagne à Piré-Chancé. Une petite commune inconnue appelée à devenir vite très tendance avec l’EssenCiel****, un atypique hôtel retro-futuriste !

Dans la famille Legendre, on construit depuis belle lurette. Ha ça, il en a vu des hôtels et des chambres d’hôtel Jean-Paul Legendre ! Des grandes. Des petites. Des carrées. Des rectangulaires. Des chambres formatées en fonction des diktats des étoiles. Des étoiles justement. C’est bieeeen les étoiles. Et, si on s’en rapprochait. « Si un jour, je crée un hôtel, pense Jean-Paul Legendre, je ferai des cabanes dans les arbres. » Oui, mais voilà, l’idée n’est plus neuve. Et, puis quand tu grimpes comme un cabri c’est simple mais quid des septuagénaires qui doivent monter à une échelle de corde pour faire… Pour faire ce qu’ils veulent d’ailleurs ! Pourtant l’arbre… Ça le tarabuste Jean-Paul Legendre ! C’est bien l’arbre ! Un symbole ! Le lieu de vie pour toute une biodiversité. C’est là que les oiseaux construisent leurs nids.

Des nids !

Des nids accrochés à un tronc d'arbres. ©Judith Lossmann

Des nids accrochés à un tronc d’arbres. ©Judith Lossmann

La voici l’idée !
Il va construire des nids.
Des nids accrochés à un tronc de l’arbre gigantesque.
Très vite, avec son fils Julien et leur architecte nantais Anthony Rio naissent les esquisses et le projet. Je vous passe les batailles pour l’obtention du permis de construire. « Houla, dira le maire de Piré-Chancé, séduit mais réaliste, on va galérer. » Alors, oui, chez les Legendre, on galère mais comme toute vision juste… Elle s’impose ! Et les travaux commencent. Et les travaux s’achèvent et voici venu le temps de l’inauguration des 42 chambres.

En un mot, l’EssenCiel est une formidable expérience

Chambre de l’EssenCiel à Piré-Chancé. ©Germain Herriau

Plus dans le détail, disons combien n’avoir personne ni au-dessus, ni en dessous, ni sur les côtés confère un calme divin à la chose. Une sensation de liberté absolue. Le vent, parfois fait vibrer, bouger le nid. Forcément, c’est ça la vie d’un oiseau. Toutes les chambres nids sont identiques. Seuls changent leur hauteur et leur emplacement sur l’arbre, modifiant forcément la vue et le ressenti (ou pas) de la force du vent. Basée sur la course du soleil, la lumière dans la chambre évolue de l’aube au crépuscule, les jours de soleil et les jours gris. Sauf si vous êtes victime de vertiges, je recommande les étages élevés. Plus d’espaces, plus d’horizon, encore plus la sensation d’être dans un nid.

Des chambres nids spacieuses

Au travers l'oculus, un tableau naturaliste de la campagne bretonne. ©Judith Lossmann

Au travers l’oculus, un tableau naturaliste de la campagne bretonne. ©Judith Lossmann

Pénétrer dans une chambre nids revient à « entrer » dans une bulle. Une oasis. Un refuge capitonné par les cousins, les rideaux, le plaid. Une chambre de belles dimensions, un « rien » trop chargée en pots de verre et en poterie à mon sens. La simplicité extrême lui conviendrait bien mieux, elle inciterait à savourer la forme ronde de l’architecture et à se concentrer sur la fenêtre, qui tel un hublot ou un périscope « focusse » sur le tableau naturel de l’extérieur. Presque tout est rondeur à l’intérieur. Un casse-tête pour la décoration intérieure forcément sur mesure, qui confère tout son charme à l’ensemble. Les fauteuils tout en arrondis, sur pieds tulipe sont hyperconfortables. Ils tournent face à la fenêtre grande ouverte sur un horizon de campagne bretonne et sur le château des Pères, le domaine des Pères Spiritains devenu salle de séminaires et de mariages et l’immense nouvelle Orangerie.

Lobby, petit-déjeuner, spa et jardins à l’EssenCiel

La piscine de l'EssenCiel et sa belle plongeuse. ©Judith Lossmann

La piscine de l’EssenCiel et sa belle plongeuse. ©Judith Lossmann

Les parties communes de l’hôtel regorgent de clins d’œil aux icônes du design des années 1970. Le petit-déjeuner est très plaisant. L’offre gourmande à la hauteur du lieu et servi fort agréablement par une Dame Bretonne douce comme une grand-mère idéale.
Spa ultra-confort avec une belle piscine ornée d’une sculpture surprenante, divers bains à remous, hammam, sauna et deux cabines de soins. Je n’ai pas testé de protocole. Je ne peux rien vous en dire. Les cabines sont belles et contemporaines.
J’aime tout particulièrement le potager de Carole. Près d’un hectare de plantes, fruits et légumes à disposition des cuisines du chef Jérôme dans un immense parc arboré de 31 hectares aussi lieu d’exposition permanent de 70 œuvres monumentales et contemporaines.

Verbatim…
De mon interview avec Jean-Paul Legendre je retiens cette phrase pour sa prise de position qui n’appartient qu’aux créateurs et aux inventeurs.
«Au moment d’arrêter un projet d’hôtel, je me suis dit soyons fous. Après 50 ans de constructions à angle droit, ça m’ennuyait. Il fallait se lâcher. Certes, l’EssenCiel est un hôtel décalé, clivant mais l’architecture comme l’art font réagir. Ça ne me gêne pas quand on me dit c’est moche ! Et puis beaucoup de gens l’aiment avec ses bulles couleur champagne.»

Prédiction vérifiée ce soir du 17 octobre 2022 où plus de 600 invités sont venus admirer cette œuvre. Chacun y va de sa vision. Devant cet édifice de 28 mètres de haut, on parle de cornet de glace à l’italienne, de sapin de Noël, de choux-fleurs, d’artichauts, d’igloos, de yourtes, de Mignons, les célèbres personnages à un oeil.

Personnellement, nids me semble le plus poétique et le plus juste. Et l’expérience de « rentrer au nid » prend tout son sensJudith Lossmann


CARNET DE VOYAGE LA VIE EST BELLE
L’ESSENCIEL À RENNES

Sculpture dans le parc de l'EssenCiel. ©Judith Lossmann

Sculpture dans le parc de l’EssenCiel. ©Judith Lossmann

Hôtel L’Essenciel – Domaine du Château des pères, 35150 Piré-Chancé – Tel. 02 23 08 40 80 – Infos et resa : https://www.chateaudesperes.fr/hotel-4-etoiles-charme-original-proche-rennes

Y venir de Paris
Train Montparnasse/Rennes. 2h puis transport en taxi, navettes, environ 30 minutes pour Piré-Chancé.

Venir d’ailleurs
30 minutes de Rennes et à 30 minutes de la gare et de l’aéroport de Saint-Jacques-de-la-Lande, à Piré-Chancé. Vous serez à seulement 1h de Nantes et 2h de Londres.

 

 

 

 

Le potager de l'EssenCiel. ©Judith Lossmann

Le potager de l’EssenCiel. ©Judith Lossmann

On aime/on adore
• les rideaux de la chambre très bien pensés qui ne laissent rien passer de la lumière du jour. C’est suffisamment rare pour être souligné.
• Les sculptures du parc et le fait qu’il soit ouvert « aux locaux »

On n’aime pas/On déteste
• le manque de lumière autour du lavabo. Difficile de se voir ou de se maquiller. Difficile aussi de poser une trousse de toilette. Quant aux prises électriques, trop loin, elles évacuent d’un coup de fil tout ce qui se trouve sur les étagères déjà bien encombrées.
• On déteste les produits d’accueil attachés avec un lien en plastique à une étrangère bancale dans la cabine de douche.

La Résolution Émotionnelle : anticiper les bonnes résolutions et gérer ses émotions

Au rang des bonnes résolutions ( celles de janvier comme celles de septembre), on note toujours les mêmes fondamentaux : manger mieux, faire du sport, se coucher plus tôt, limiter les écrans, faire attention à sa santé… Rarement, voire jamais, rien ne s’inscrit sur nos listes de bonnes résolutions concernant la gestion de nos émotions !

C’est quoi une émotion ?

Et pourtant avec une gestion des émotions correcte, une résolution émotionnelle comme le dit l’auteur Franck Andersen, nous aurions un levier sur manger mieux, faire du sport, se coucher plus tôt, limiter les écrans, faire attention à sa santé intérieure et extérieure… et bien d’autres aspects. Que faut-il entendre par RE, Résolution Émotionnelle ? Praticien certifié, Franck Andersen nous dit que l’émotion est le résultat d’une peur.
Je suis pas tout à fait d’accord. Les émotions c’est trembler de bonheur devant un paysage, être excité par l’adrénaline quand on va faire un voyage ou une expérience sportive, allumer des connections dans son cerveau à la perspective d’un déjeuner dans un restaurant étoilé… Donc, soyons clair, les émotions dont parle l’auteur sont des émotions négatives, des peurs, de la jalousie, de la culpabilité, de la honte.
Avec sa méthode de résolution émotionnelle, Franck Andersen propose d’appréhender les émotions autrement, de les contrer pour les digérer et en les apprivoisant, d’en faire autre chose.
Quoi ? À vous de le découvrir.

Ça fait quoi une émotion dans le corps ?

A la lecture de cet ouvrage vous apprendrez comment fonctionnent profondément les émotions, comment elles apparaissent, comment décrypter leurs manifestations physiques et psychiques. Une solution, la résolution émotionnelle, et des astuces vous seront offertes pour apprendre à dompter votre cerveau et à lui faire lâcher le mental… en quelques minutes à peine.
Et c’est là toute la (bonne) surprise de cette méthode, qui sous des noms divers et variés, est notamment utilisée sur les lieux de guerre et d’attentat pour « ramener » les gens dans un présent et leur permettre d’assimiler leur traumatisme.

La Résolution Émotionnelle, une méthode super efficace !

Rien de recouvrant dans la résolution émotionnelle, on n’est pas dans de l’hypnose. Ici on fait face à… et l’auteur, très généreusement, nous livre sa méthode afin de nous inviter à la faire nôtre à chaque occasion. Personnellement, je l’ai testée en cabinet et en « auto résolution ».
Même si cette dernière a des effets immédiats sensibles, ma préférence va à l’accompagnement en cabinet. Mieux ciblé, mieux conduit, encore plus probant. C’est d’ailleurs tellement probant qu’entre le début et la fin d’une séance, les consultants « oublient » pour quelle peur ou phobie, ils sont venus !

Bref ( si j’ose dire) cette résolution émotionnelle a bien des atouts à son actif et dans notre société anxiogène ( guerre, pandémie, pouvoir d’achat, climat, avenir) rares sont celles et ceux à s’en sortir «finger in the nose».
Dans ce livre très complet, on apprend tout ce qu’il faut savoir de la RE. Comment gérer ses émotions pour gagner en équilibre et faire taire les tumultes intérieurs. Tout est là et les exemples de consultants sont une véritable invitation à tester. Un livre à lire. Une méthode à tester car pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple et au nom de quelle théorie foireuse faudrait-il souffrir quand on peut l’éviter ?
Prendre rendez vous pour une première séance : www.franckandersen.fr et/ou acheter ce livre dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon en version digitalisée.

INFORMATIONS PRATIQUES

La résolution émotionnelle de Franck Andersen, écrit en collaboration avec Aurore Aimelet, chez Leduc Éditions. 17 euros. ISBN : 9791028524890.

Esch 2022, le Luxembourg Sud sur les traces du passé

Hauts-Fourneaux à Esch, Luxembourg. ©Judith Lossmann

Non ce n’est pas un nom de code ! Mais bel et bien celui de la seconde ville la plus importante du Luxembourg. Au passage, non le Luxembourg ne se résume pas à la ville éponyme. Comme vous allez le lire, Esch 2022 (prononcez Asch) est l’une des trois capitales européennes de la culture 2022 avec Kaunas en Lituanie et Novi Sad en Serbie. Si la fin de ce sacre approche avec la fin de l’année, il marque un réveil culturel et touristique à suivre tant il est riche et éclectique.

Quelques mots sur Le Luxembourg, l’unique Grand-Duché du monde …

Un État grand comme l’île de la Réunion (2586km2). Cette démocratie parlementaire est dirigée politiquement par un Premier Ministre. L’actuel Xavier Bettel, très connu et très représentatif de la communauté Gay depuis son mariage. Mais alors, il y a de la nature au Luxembourg ? Oui, partout des vallées, des collines, des espaces verts. Et, des hauts fourneaux à visiter absolument. Et, des transports en commun entièrement gratuits. Et, une culture latine au travers les Italiens et les Portugais venus travailler dans les mines et…

Esch 2022, des sites comme Belval et autres communes impliquées

Esch… Ce qui saute aux yeux c’est l’étendue de la ville. Le centre fut longtemps entouré par trois importants sites industriels de sidérurgie. Dont celui de Belval. Aujourd’hui, c’est là que tous les efforts de réhabilitation des trésors industriels portent leurs fruits. Quel étonnement ce grand quartier neuf et vivant bâtit autour et entre les hauts fourneaux ! Un hymne au style industriel ! Tous les bâtiments d’origine, Möllerei, Massenoire et autres sont exploités et remis au goût du jour. Dans certains, l’odeur y est encore perceptible. Dans d’autres bâtiments, les rayonnages de livres transforment les anciennes salles de fabrication du fer et de la fonte en bibliothèque universitaire. A perte de vue piliers, écrous, pierres et briques, sols en pavés verticaux. C’est magique. Et, dans cette ambiance le moindre fauteuil de style scandinave donne une dimension «so design» aux ensembles.

A l’extérieur, tels des totems géants, les hauts fourneaux lookés comme à leur premier jour, massés annuellement à l’huile antirouille brillent de tous leurs feux et lancent leurs tuyaux version XXL à l’assaut d’un ciel bleu. Magistraux, ils dominent les espaces et donnent de la hauteur à ces métiers de la mine et du feu qui ont nourri des millions de famille et tués tant d’hommes. Impossible de ne pas y penser. Impossible d’oublier les conditions de travail de ces hommes au bord du « gueulard » soufflant son air chaud de fusion à 1535°C !

One Tree ID, oeuvre
fondamentale d’Agnès Meyer Brandis – exposition Esch22. ©Judith Lossmann

Des expositions racontent l’Histoire et le futur

Actuellement deux superbes expositions siègent entre les murs de brique. La première à Möllerei, que j’ai littéralement adorée, intitulée, In Transfer – A New Condition, interpelle la créativité d’artistes devant « la nature du changement ».

Ainsi, Agnès Meyer Brandis, artiste et scientifique allemande issue de la biologie a-t-elle imaginé une œuvre formidable : One Tree ID ou Comment devenir un arbre pour un autre arbre ? Plus exactement : comment les arbres communiquent-ils entre eux ? Seulement entre eux ? Faut voir ! Elle a extrait des parfums des racines, des feuilles, des pousses pour les mixer en une essence unique. Celle de l’ADN olfactif de l’arbre. Cette essence un peu huileuse se pose sur le poignet et la respirer revient à « communiquer » avec l’arbre dans sa version biochimique. Et bien, croyez-le ou non, je suis certaine d’avoir reçu des informations !

Plus loin, des membres de Disnovation.org, un collectif de recherche français « calculent » la valeur des écosystèmes, celle du travail de la terre et des éléments. Ici, sur un mètre carré, ils plantent des graines de blé. Avec l’eau, la lumière, le vent, la terre rapportés au tarif des matières premières, selon l’emplacement, la saison, la récolte on apprend que le travail de la Terre et des éléments se valorise à 225 euros le m2 ! Un beau calcul qui devrait nous inciter à remercier notre terre nourricière pour sa compétence gratuite.

La seconde exposition, dans le bâtiment Massenoire, questionne de jeunes étudiants en design sur le thème : Respire, pour un design climatique. Une interrogation avec beaucoup de réponses intéressantes dont celle de Chloé Guillemard, étudiante en design qui, depuis ses Vosges natales se questionne sur l’aromathérapie (hum , c’est bien ça) et ses objets … en plastique (moins bien ça non !) Pour changer cette contradiction, elle travaille sur des diffuseurs, des inhalateurs fabriqués en matériaux locaux et nobles, des terres et des céramiques très plaisantes à regarder et à utiliser. Et, au mystère que respirent une coiffeuse, un boulanger ? La réponse est édifiante. De quoi revoir nos critères. Car après tout si l’on survit 24 à 48h sans boire, plusieurs semaines sans manger… sans l’air la fin est un timing de quelques minutes seulement. Alors pourquoi accepte-t-on de se pourrir les poumons ? Une grande énigme, surtout un grand paradoxe.
Une question que vous ne vous poserez pas le temps d’une balade en vélo (électrique je vous le conseille) sur le trail Minett Cycle & Minett Trail.

ESCH2022 – Minett parc à vélo ©LFT_ASchösser

Minett

La désindustrialisation des mines abandonnées – certaines depuis 50 ans (le Fond De Gras, j’y reviens plus loin) et d’autres depuis 30 ans – fait place à une végétation luxuriante, la nature ayant repris ses droits au sein d’un immense parc qui englobe dans le Sud du Luxembourg, tous les sites industriels de l’époque, répartis sur les communes concernées : Pétange, Differdange, Tétange, Rumelange, Dudelange,… Au fil des balades à pied ou à vélo, sur les traces du passé industriel du pays, on verra tous les « aspects » qui composaient la vie des mineurs. Descente dans la mine, extraction, hauts-fourneaux, transport des matériaux, des hommes, mode de vie.
Impressionnante, par exemple, la gueule béante de la mine qui crée une aspiration d’air et un froid glacial capable de faire congeler de l’eau par trente degrés ! Ça vaut le coup d’expérimenter la sensation. Évidemment divers musées et traces, comme l’épicerie du Fond du Gras, ponctuent cette visite.

Surprise par la nature fourmillante, je ne peux m’empêcher de penser au changement climatique. Si l’on est perplexe quant à l’avenir de la planète, et s’il suffit de trente ans sans l’homme pour tout foutre en l’air, alors l’espoir est permis pour les arbres, la faune et la biodiversité qu’ils abritent. Plutôt une bonne nouvelle en somme !

Une longue piste de 90 km de long et fort plaisante par sa diversité traverse le Sud du Luxembourg sur les traces du passé industriel du pays. Au fil du pédalier, on traverse des villages, des forêts, des étendues autrefois consacrés aux mines redevenues terres sauvages. Une balade narrative qui raconte la venue des Italiens, des Portugais avec leur culture, leurs rituels, leurs habitudes culinaires. Une balade en terre de ressourcerie, une volonté très présente au Luxembourg où l’on découvre des shops seconde main originaux. Une balade aussi autour d’un projet très attractif : celui des gites orignaux pour passer des nuits dans des ailleurs

Par exemple, seriez-vous tenté de dormir dans un ancien wagon réaménagé ? Une ancienne poudrerie ? Un cabanon flottant sur un étang ? Une ancienne maison de commerce du fer ? C’est possible. C’est nouveau. C’est pris d’assaut.

Fond de Gras – Minett Park – ouverture saison – 01.05.2016 – © claude piscitelli

Je finis par le meilleur : une journée au Fond de Gras, toujours dans Minett park

Étymologiquement « Fond » pour fond de la vallée et « Gras » pour la traduction du mot herbe. Sur ce site d’anciennes mines, fermées mais dont les ouvertures sont visibles, on découvre une épicerie directement transbordée du 19e siècle, un superbe bâtiment de briques et métal abritant une centrale électrique d’époque. Plus bas, en suivant les rails, on parvient à une petit gare. Attention : saut dans le temps ! Sur les voies, le dimanche, place aux Ladies locales. Des locomotives à vapeur qu’une bande de fous amoureux entretient à la brosse à dents (je plaisante à peine) ! Le dimanche, un café – comme dans le temps – et une tarte faite maison et autres friandises locales, complètent la sortie. Une échappée très prisée par les Luxembourgeois qui aiment venir se perdre dans ces beaux espaces. En remontant, un super restaurant (ouvert tous les jours lui), implanté là il y a plus de soixante ans par une mama italienne – sans demander l’autorisation à personne -, propose des menus et des plats à se pourlécher les babines.

Pour info, c’est à Fond de Gras que se tient annuellement le second plus important événement Steampunk du monde, dernier week-end de septembre. Vous êtes priés de venir vêtus pour la circonstance.

Voilà, Voilà… à première vue le Luxembourg n’est pas la première destination à laquelle on pense. Pourtant derrière les apparences se dissimulent des beaux chemins, de magnifiques idées, une volonté de partager une histoire et celle de concilier un futur commun avec tous les curieux toujours bienvenus en Terres Rouges. Judith Lossmann


INFORMATIONS PRATIQUES
LE SUD LUXEMBOURG
FICHE PRATIQUE À IMPRIMER

 

AVANT D’Y ALLER

  • Le petit Futé Luxembourg, édition 2022 – www.petitfuté.com
  • Lire Le guide Zoom Minett, une incursion dans le sud du Luxembourg et la France Voisine. Une guide à obtenir auprès de l’Office du Tourisme : Visit Luxembourg.

Y ALLER

En TGV depuis Paris Est. En gare de Luxembourg, prendre un train pour Esch (tous les transports communs sont gratuits).

Envie de dormir dans un wagon transformé en gite ? C’est possible dès maintenant. ©Judith Lossmann

DORMIR À ESCH
Je n’ai pas testé de chaînes d’hôtel type Ibis, ni d’hôtel 4 étoiles (il y en a), seulement un petit hôtel sis dans la rue principale d’ESCH, plein centre. L’hôtel de la Poste. Confort élémentaire mais très calme notamment les chambres sur cour. A privilégier pour les light sleepers. 107 Rue de l’Alzette, 4011 Esch-sur-Alzette, Luxembourg – Tel. +352 54 00 18

MANGER À ESCH

  • Un restaurant très sympathique, copieux et à l’accueil très polyglotte. Idéal pour un dîner. Le K116, 116 rue du Luxembourg.
  • Entouré par les hauts fourneaux, à Belval, le café Saga – 6, avenue des hauts-Fourneaux -Idéal pour un déjeuner sur le pouce avant d’aller visiter les expos.

DORMIR DANS DES GITES, ANCIENS HAUTS LIEUX DE L’INDUSTRIALISATION ?
https://www.simpleviu.com/kabaisercher

Découvertes enfantines de l’électricité au Luxembourg Sciences Center. ©Judith Lossmann

ACTIVITÉS
Luxembourg Sciences Center. Deux étages entièrement consacrés aux Sciences, découvertes et autres magies qui n’en sont pas. L’endroit idéal pour que petits et grands décryptent quelques croyances et mystères. Interactif et jubilatoire, à faire avec les enfants quand on est dans le coin. Bonne surprises assurées ! 1 rue John Ernest Dolibois, 4573 Differdange – Luxembourg. Infos et réservation : https://www.science-center.lu/fr

Place du Marché : hum, miam et pratique !

On le sait, on nous le rabâche, la pandémie a modifié nos habitudes de vie. La guerre à nos portes aussi. Désormais nous pensons collectivement à mieux consommer, à moins dépenser d’énergie (plus question de faire un aller/retour en voiture pour une motte de beurre), à rester en famille et entre ami.e.s en sécurité dans notre cocon… Bref, nous marmottons, nous déléguons nos choix à d’autres, le tout pour un réel bénéfice. Allez, on décortique …

Facilitateur de néo-ruraux Place du Marché ? Aucun doute !

Impensables – il y quelques années à peine, des initiatives comme celle de Place du Marché s’impose désormais sur les offres de livraison à domicile, version Plus Plus. Pourquoi ?
D’abord pour leur louable intention de livrer partout en France et surtout à la campagne. Selon des sources croisées, on estime à 50.000 personnes, le nombre de citadins ayant choisi l’exode rural. Sûr que des sociétés comme Place du Marché, favorisent ce changement de vie en livrant à domicile ce qu’il devient compliqué d’aller acheter dans la ville la plus proche.

3040 ! Aider les aidants, soutenir les personnes âgées

Les « aidants » font l’expérience quotidienne de l’isolement de personnes âgées ou à mobilité réduite. La question des courses alimentaires est un sujet de préoccupation auquel Place du Marché apporte une réponse pratique, fiable et apaisante. Le vieillissement s’accorde mal avec la pratique de la conduite automobile aboutissant parfois à une situation d’isolement qui concerne principalement des femmes âgées dont le décès du conjoint a signifié la fin de la mobilité automobile. Il s’agit alors de développer des stratégies alternatives d’approvisionnement alimentaire pour ces habitants peu mobiles.

Via placedumarche.fr ou le numéro gratuit 3040, les aidants trouvent un soutien efficace qui leur permet d’effectuer les courses pour le compte d’un tiers et d’en assurer une livraison garantie le jour désigné. Le modèle de Place du Marché vient également rassurer les personnes aidantes en garantissant le respect de la chaîne du froid et la sécurité alimentaire grâce à sa flotte de plus de 600 camions bi-température, mais aussi grâce à la bienveillance des livreurs.

Oubliée… la corvée des courses !

Place du Marché, brochettes-de-poulet-marinade-citron-thym-surgelees. ©PDM

Telle est la promesse de Place du Marché. Et, nul besoin de s’exiler au fin fond de nos campagnes françaises pour adhérer aux services de livraison et… d’achat. On achète en ligne toutes les courses, le frais, l’épicerie et le surgelé. On est livré partout, 6j/7, directement dans sa cuisine qu’elle soit à Grenoble ou à Tréflaouenan. Jusque-là, ce type d’offre est légion et inégales notamment dans la qualité des produits.
Place du marché s’engage à livrer certes, mais en amont effectue une sélection (ce n’est pas le cas de nombreux services qui se contentent de livrer) du meilleur et exige l’adhésion à un cahier des charges contraignant à ses fournisseurs.
Le consommateur s’y retrouve avec un service de grande qualité, une expérience client optimale, mais aussi et surtout d’un large choix de produits surgelés, épicerie, boucherie, fromager et primeur, aux prix les plus justes et répondant à des normes organoleptiques précises.

Pour une livraison vertueuse !

Bien sûr, on pourrait imaginer se faire livrer tous les jours. Mais qu’il serait dommage, en souhaitant améliorer son cadre de vie de détériorer celui des autres. C’est pourquoi Place du Marché n’organise pas ses livraisons sur un mode de dépannage, considéré par ses fondateurs comme une aberration écologique.
Dans une logique de gestion des flux de transports raisonnée, Place du Marché organise son service selon un mode vertueux, limitant son empreinte carbone et celle de ses clients au maximum.
Pour rappel, une tournée de livraison Place du Marché équivaut à 30 véhicules particuliers au garage.

On a testé pour vous

Place du Marché, brochettes-de-boeuf-marinees-surgelees

Place du Marché, brochettes-de-boeuf-marinees-surgelees. ©PDM

Des glaces et sorbets. Notre gourmand de service nous dit que la glace parfum tarte tatin est étonnante car on goûte aussi bien les pommes, très présentes que le parfum de la pâte sablée légèrement rôtie au four. Une réussite selon lui qui nous parle aussi de son test du sorbet fraise basilic. Frais, un peu trop sucré, la fraise comme le basilic sont bien équilibrés. Un sorbet facile à consommer tel quel ou à intégrer dans un dessert plus élaboré.

Des brochettes bœuf et poulet. Énorme et très belle surprise avec ces brochettes marinées et congelées. Ultra facile d’emploi, on les sort la veille au soir, elles décongèlent lentement dans le frigo. Reste à les faire au barbecue. Et si on n’en a pas, au four ou dans une poêle grill. Elles sont top savoureuses. Marinées à souhait avec une tendreté exceptionnelle.

En conclusion, cette offre achat plus livraison où que l’on soit me semble répondre à un réel besoin sociétal et fournir ainsi au plus grand nombre une alternative très intéressante tant en termes de coûts, de qualité, de temps que d’écologie appliquée. Judith Lossmann

 

 


LA VIE EST BELLE VOYAGES
INFORMATIONS PRATIQUES PLACE DU MARCHÉ À IMPRIMER

 

– 4000 produits
– 35 000 communes livrées en France
– livraison offerte dès 40 euros de commande
– fromages : Maison Cellerier – Lyon
– épicerie : Agidra, importateur de saveur, collabore avec Grand Frais
– boucherie : Despi le boucher (depuis 1933), collabore avec Grand Frais
– congelé, surgelé : Toupargel

Place du Marché : en savoir plus, commander => www.placedumarche.fr / appli disponible.

 

À suivre article sur AU BOEUF CITOYENS, un site de vente en ligne de viande de haute qualité, livrée à domicile.

LA VAGUE, un mythique hôtel restaurant à (re)découvrir

La Vague de Saint Paul de Vence, un écrin de nature

A Saint-Paul de Vence, superbe bourg provençal typique accueillant célébrités et touristes, se nichent quelques très belles raisons de venir et passer du temps. Des pépites de l’hôtellerie et de la restauration telles que La Colombe d’Or ou Le Mas de Pierre… Cette fois, je vous emmène à La Vague de Saint Paul. Un complexe hôtelier unique dirigé par Guillaume Puig avec, en cuisine et sous la direction de Magalie Jeanperrin, Akhara Chay, un chef franco-japonais aux fourneaux et Clara Hocquard, une sommelière aux commandes des caves,

La Vague, un bâtiment iconique

Construit à la fin des années 1970 par l’architecte français André Minangoy* , La Vague de Saint Paul est un bâtiment iconique de ces années-là où se conjuguaient les qualités du béton, ici sa légèreté et son prix accessible, on délaissait alors la pierre trop chère et l’envie d’intégrer les bâtiments dans la nature. Les débuts de l’écologie dans l’architecture en somme…
En ce sens La Vague est emblématique. Vu de la piscine et des jardins de l’hôtel, le bâtiment de deux étages seulement – en légère courbe-, s’implante au milieu des oliviers, des pins et des arbustes géants de lavande sans jamais dépasser leurs cimes. Les courbes sont parfaites pour une harmonie des lignes respirant la sérénité.

Une décoration contemporaine

La Vague St Paul de Vence. Chambre avec terrasse. ©JAL

La Vague St Paul de Vence. Chambre avec terrasse. ©JAL

En 2012, l’hôtel est racheté. Sous la direction de l’architecte Suisse Maurus Frei des travaux sont engagés dans une démarche « éco-responsable ». Les espaces publics (lobby, coin salon, bar et réception) sont de grands espaces lumineux au design contemporain, aux contrastes entre couleurs chaudes et froides et entre matériaux.

Des chambres et des suites
Les couleurs blanche et orange, parfois vert ou jaune, et une décoration minimaliste donnent le ton des chambres et suites, toutes équipées de terrasses simples ou doubles spacieuses sans vis-à-vis avec vue sur l’écrin de nature qui entoure le complexe.

Une table exceptionnelle

Boeuf Angus, plat signature du Chef Akharay.

Boeuf Angus, plat signature du Chef Akhara Chay. ©Judith Lossmann

En intérieur dans une salle où s’admirent des œuvres d’art comme en extérieur sur une terrasse entre flore et piscine, la cuisine du Chef Akhara Chay se déguste avec curiosité et plaisir. Les délices s’enchaînent autour d’arrangements très personnels du Chef.
Ainsi peut-on découvrir l’une des entrées signatures du Chef, servie à la carte toute l’année. En escalope, le foie gras poêlé repose sur un lit de Perles du Japon, réhaussé de zestes de Combawa, arrosé d’un bouillon de dashi. Une révélation pimentée par l’astringence du poivre de Timut. Toute l’originalité de la cuisine d’Akhara Chay est présente dans ce plat.
Car Akhara Chay n’aime rien autant que mélanger, conjuguer, mixer les saveurs pour surprendre, étonner, interpeler le palais des bienheureux assis à sa table. On se réjouira tout autant d’un Baracuda cuit au charbon de bois, laqué au Miso et saké accompagné de Shiitaké, relevé de sauce tamarin. Ou de ce bœuf Angus laqué au barbecue Hibachi, rehaussé de sa sauce épicée Chimichurri. Ou encore de ce cochon de lait en cuisson lente dont la douceur et la tendreté de la chair sont enjolivées par du melon rôti au miel Sichuan.

Le soufflé au citron vert et sa glace… signé Frédéric. ©La Vague

Le soufflé au citron vert et sa glace au thym… signé Frédéric Benvenuti. ©La Vague

Les desserts du chef Pâtissier Frédéric Benvenuti viennent jouer leur partition en contre-point et terminent en apothéose ce qui a si bien commencé. Le Soufflé du Chef au citron vert et limoncello servi avec son sorbet au thym citron vaut de se relever la nuit … en tous cas d’en rêver !

Ajoutons qu’enfants, Vegans et végétariens auront une proposition de carte bien à eux.

Du côté des vins…

Carte riche et parfaite en osmose avec la cuisine et les desserts des chefs, elle offre une large palette de goûts et de sensations dont la sommelière saura vous louer les subtilités. Rosés, blancs, rouges, tous les terroirs français sont représentés.

Des expositions temporaires d’art contemporain

JF Bollie et A. Alberti, deux artistes de renommée internationale exposent à l’année leurs œuvres à La Vague. Chaque année une exposition temporaire s’installe dans les jardins de La Vague. Cette année « Rocambole » sur le thème « sur le regard », accueille de jeunes artistes jusqu’au 31 octobre 2022. Ajoutons que La Vague entretient des relations de partenaires privilégiés avec la Fondation Maeght, sise à quelques 600 mètres de l’hôtel.

En conclusion, La Vague à Saint Paul de Vence…

S’il me fallait résumer La Vague avec des maîtres-mots, je dirai : Provence traditionnelle, douceur de vivre, bonne musique, chant des cigales, fraîcheur de la piscine, bien-être du spa, nuit paisible et table d’exception. Autant d’atouts pour un séjour agréable, bercé par le mistral et la bonne compagnie.  Judith Lossmann

* rendu célèbre pour avoir été le créateur de l’emblématique « Marina Baie des Anges » à Villeneuve Loubet ainsi que de l’hôtel Vista Palace à Roquebrune Cap Martin.


FICHE PRATIQUE LA VAGUE ST PAUL DE VENCE À IMPRIMER

LA VIE EST BELLE VOYAGES

 

Amuse-bouche, crème de petits pois frais au sésame grillé. ©Judith Lossman

Amuse-bouche, crème de petits pois frais au sésame grillé. ©Judith Lossman

La Vague de St Paul de Vence – Chemin des Salettes – 06570 Saint Paul de Vence – Tél.0033.(0)4.92.11.20.00 – reservation@vaguesaintpaul.comwww.vaguesaintpaul.com

50 CHAMBRES dont 6 suites – Salle de fitness, terrain de tennis, équipement sportif, location vélo.

Jardin de la Vague. Le restaurant de l’hôtel – ouvert à tous, sur réservation – propose des menus.
Menus : déjeuners semaine (35€), déjeuners week-end (55€), dîner (75€).
On aime la carte blanche du Chef (8 services 95€ sans les boissons) ou encore plus excitant pour les papilles et le sens de la découverte La Table du Chef, un véritable ballet culinaire (150€).
A la carte, entrées à partir de 25€, poissons à partir de 36€, viandes à partir de 45€. Dessert à 16€.

 

À La Vague, on aime
L’écrin de verdure, les jardins,
Le calme loin des bruits de la civilisation,
la beauté des lieux,
La table des Chefs.

À La Vague, on aime moins
Le manque de chaleur de l’accueil,
L’amateurisme criant du personnel en salle qui nuit manqué à la créativité des Chefs. (avec un bémol tout de même qui concerne tous les établissements, qui peinent à embaucher du personnel formé),
L’absence des produits d’accueil en chambre (une tendance dite « écolo » qui se généralise mais qui retire bien du charme à la prestations).

 

NEVADA… and finally, le Stripe de Las Vegas

Pour conclure ce road-trip au Nevada « présenté » sans le Strip de Las Vegas, je dirai que le meilleur moyen de résister à la tentation est d’y céder. Nous y voilà ! On a tout dit, tout écrit, tout filmé sur Las Vegas. On sait que cette ville, sortie du sable, est implantée en plein désert. On sait qu’elle « use » des milliards de litres d’eau pour faire croire à ses visiteurs que les bains et les cascades sont issues de baguettes magiques… Et la vérité c’est qu’elle y parvient très bien.

 À peine lâché.e.s dans les rues, on est pris dans un piège. Un attrape-rêve à l’échelle d’une mégalopole. Une toile d’araignée géante dont il est impossible de s’échapper attiré par les lumière, les femmes french-cancan dans les rues, le spectacle incessant des gens, celui des voitures et des trams, des taxis et du monorail, des attractions, des grandes roues, des tours, des rollers-coasters… Essentiellement, Las Vegas frappe par son architecture, ses lumières, son énergie. Les rues grondent, crient, chantent, dansent, s’alcoolisent, se droguent, se travestissent des gens qui les occupent.
Si l’on voulait philosopher, on remarquerait l’envers des décors. Les moquettes usées, les yeux fatigués derrière les machines à sous, les soupirs de mélancolie, l’hypocrisie de ceux dont la fonction consiste à faire dépenser plus aux pauvres qui ont le moins, venus ici tenter leur chance. Le grand théâtre de la vie quoi ! Mais ici, à Vegas plus qu’ailleurs, tous ces sentiments sont exacerbés. Si l’on y regarde d’un peu trop près, on se prend un jet de vitriole sociétal en pleine face. Alors, fermons les yeux sur cet aspect pour les ouvrir sur la fête ou plutôt sur l’espoir de la fête.

nevada-vegas-aris vegas-7041

Une architecture très haussmannienne… celle de l’hôtel Paris Las Vegas. ©Judith Lossmann/7041

Las Vegas, un laboratoire architectural à ciel ouvert

C’est bien le cas de le dire. Sur le Strip de 7 kilomètres de long, les hôtels s’élèvent à des hauteurs prodigieuses et jettent au monde leurs façades démesurées. Ils sont trop nombreux pour être tous cités. Du Mandalay Bay au Luxor d’inspiration birmane pour le premier et égyptienne pour le second. Du Caesars Palace sur la thématique Rome Antique à l’Excalibur de type médiéval. Du Tropicana à l’esprit South Beach Miami aux incontournables New York, Planet Hollywood, MGM Grand, Aria, Bellagio, Cromwell, Flamingo en passant par le Paris Las Vegas (où j’ai dormi au 27ème étage), ce sont 150.000 chambres proposées aux touristes. Comme il y a au moins autant de casinos que d’hôtels, Las Vegas brasse des millions de visiteurs par an.

Las Vegas, de nuit comme de jour…

On dit que New-York ne dort jamais. Vegas non plus. Nous avons touché terre et sommes arrivés au Paris Las Vegas à 4heures du matin. Nous attendait une sélection d’énormes pizzas toutes plus appétissantes les unes que les autres. La ville n’arrête jamais. Évidemment on joue à toute heure. L’ambiance est nettement plus « thriller » la nuit, quand les néons toujours au taquet illuminent les yeux creux des perdants. Parfois, un cri de joie, suivi d’applaudissements, traverse le casino et se répand comme une vague de fond. Si l’autre là-bas a gagné… moi aussi se disent les fantômes joueurs. Alors, les bandits manchots, – one-armed bandits -, font entendre un nouveau refrain dans la mélopée syncopée des dollars glissés dans les fentes. Dans cette rythmique, entrecoupée de la caractéristique musique du jack-pot et de son bruit de cascade de monnaie, règne toute la force du casino vendeur de rêves.

nevada-vegas-joueurs-7056

Las Vegas… des joueurs fatigués. ©Judith Lossmann/7056

Downtown Las Vegas

Je ne vous parlerais de manger, de faire du shopping, de visiter des musées, de vous dire oui pour la vie. Las Vegas tout est possible ! Je vous parlerai en revanche d’aller faire un tour dans downtown… Ce quartier historique reste le cœur de Sin City. C’est là l’épicentre des plus anciens hôtels-casinos de la ville où tout a commencé. D’autres quartiers aussi qui contribuent à l’attrait nouveau d’un Las Vegas plus en rugosités, moins lisse et moins tape-à-l’œil. Une version plus décalée et artistique de cette ville…

NEVADA-BEATLES SHOW

Love, le Beatles Show du Cirque du Soleil à Las Vegas.

Pas de Las Vegas sans spectacle

At The Mirage, nous avons vu un spectacle confondant de bonne humeur, d’énergie, de peps. Sur les gradins, tout le monde dansait. Comment résister (et d’ailleurs le faut-il ? Non !) à la musique des Beatles présentée dans un show génial comme Le Cirque du Soleil sait si bien faire. Un avant-goût ici !

Allez, un avion nous attend pour Paris via San Francisco (la ville de mon cœur). Aux infos, on nous parle de plus en plus de ce nouveau virus, le Covid-19. J’avoue que ça m’inquiète. Mon confrère de La Voix du Nord aussi. Sur son téléphone, il vient de recevoir un message d’un de ses collègues qui rentre de Chine avec des symptômes. Nous, journalistes, passons notre vie dans les avions. Dans deux semaines, je pars en reportage à Taïwan. Je me fais une joie de ce voyage. Je vais découvrir une culture dont je ne connais pas grand-chose. J’ai hâte de partager mes découvertes avec mes lectrices et mes lecteurs. Puis, j’enchainerai sur les Caraïbes en avril.

C’était en 2020. C’était en février 2020. Tout s’est arrêté. Notre métier, notre passion s’est arrêtée. Clouée au sol par un virus, je suis restée sans travailler pendant près de deux ans. Ce reportage a été écrit début mars 2020. Tant que toutes les restrictions n’étaient pas levées, il me semblait impossible de vous conseiller le Nevada. Mais ça y est… c’est ouvert, c’est simple. Tous à vos ESTA et à vos passeports. On part, on repart et cette destination Nevada Nature mérite de traverser l’Atlantique et un continent. C’est sublime. C’est la Terre comme on l’aime ! C’est la Terre comme on doit la protéger ! Judith Lossmann

Lire la suite de notre road trip :

NEVADA ! Road trip sans le Strip à Lee Canyon, Charleston Peak, Zone 51

NEVADA ! Road trip sans le Strip à Rhyolite Ghost Town et  Old Beatty Town

NEVADA ! Road trip sans le Strip à Death Valley

NEVADA ! Road trip juste avant le Strip


INFORMATIONS PRATIQUES LAS VEGAS À IMPRIMER

nevada-vegas-paris str.7018

Las Vegas, sur Paris Street. ©Judith Lossmann/7018

AVANT DE PARTIR

las vegas cartoville

  • Lire le guide Cartoville Las Vegas. Excellent support de voyage, petit, rigide, des cartes grand format dépliables par quartier, bien documenté avec un plan détaillé et une foule de bonnes adresses, il contient l’essentiel de Las Vegas.
  • Lire l’excellent article très détaillé de notre confrère : https://www.sunsetbld.com/visiter-usa/villes/las-vegas/

 Y ALLER
L’aéroport international Harry Reid (ex McCarran) se trouve à moins de 1.3 miles/2 km du Strip.

ENTRER DANS LA VILLE
Si vous préférez prendre un taxi (portes 1 à 5) vers un des hôtels du Strip, sachez que l’industrie des taxis de Las Vegas a mis en place le 1er janvier 2020 un nouveau système de prix fixe pour les trajets entre l’aéroport international et le Strip.
Moins chères que le taxi, des navettes (portes 8 à 13) font très régulièrement les trajets entre l’aéroport et les hôtels. Pour avoir l’esprit tranquille, nous vous conseillons de réservez à l’avance votre navette aller-retour.

THE PLACE TO BE
Paris Las Vegas, d’inspiration parisienne avec sa réplique de la tour Eiffel offre un point de vue exceptionnel (surtout by night) depuis son sommet à 140m de haut et à durée illimitée sur le Strip, face au Bellagio et ses fontaines. Mieux vaut réserver vos tickets.

 DORMIR À LAS VEGAS
Une nuit dans le Las Vegas d’antan ? The Plazza Hôtel et Casino – 1N. main st. Las Vegas, NV89101 – TÉL. +1 702-386-2110https://www.plazahotelcasino.com/

Paris Las Vegas Hôtel et Casino

3655 S Las Vegas Blvd, Las Vegas, NV 89109 – Tel. +1 877-796-2096 – Situé sur le Strip, face au Bellagio, cet hôtel casino d’inspiration française comprenant une tour Eiffel de taille réduite se trouve à 9 minutes à pied d’une station de monorail. Toute la décoration repose sur l’art de vivre à la française. Terrasses, métro, boutique… vous êtes à Paris ! Les machines à sous et les tables de jeux en plus. Amusant ! Beaucoup de restaurant thématiques, on aura l’embarras du choix. Grandes chambres confortables dotées d’une salle de bain en marbre, d’une télévision à écran plat et d’un accès Wi-Fi gratuit. Les suites sont pourvues en outre d’un espace de vie, d’un minibar et d’un bain à remous. Depuis le 27ème étage on possède une vue hallucinante sur Vegas.

Pour réserver une chambre n’importe où à Vegas : Hotels.com ou Booking

MANGER À LAS VEGAS
Cuisine traditionnelle, quantité astronomique et produits de la ferme. Le restaurant se trouve à l’intérieur de l’hôtel the Plazza au niveau du lobby. Inutile de réserver. Hash House – Tél. +1 702 384 4646 – https://www.hashhouseagogo.com/

Gordon Ramsay Steak, restaurant au niveau rdc de l’hôtel casino Paris Las Vegas – Multi récompensé par le Michelin qui distribue de étoiles à Gordon Ramsay, le célèbre chef télévisuel des lieux, le restaurant propose une « randonnée » gustative passionnante. Laissez-vous guider et dégustez. Voyage des papilles garanti !

Pour manger dans un restaurant tournant
Le « Top of the World », un restaurant gastronomique et panoramique qui tourne à 360°.

ACTIVITÉS

  • The Mirage pour le show du cirque du Soleil Beatle LOVE ! Quand nous y étions (juste au début de la pandémie et avant les multiples confinements) nous avions assisté à un super spectacle ultra entrainant et réglé au millimètre sur l’expérience musicale des Beatles. Entre show visuel, numéro de cirques off courses et musiques ultra connues reprises en cœur par un public fasciné… la soirée est une réussite. Renseignements pris : le show a repris depuis le 28 aout 2021. On peut y aller … Réservation et renseignement sur : cirquedusoleil.com – ou depuis la page FaceBook The Beatles love by cirque du Soleil.
  • À l’hôtel Strat, profitez de l’observatoire tout en haut de la tour à 350 mètres, avec une vue à 360° sur Vegas et son désert environnant. Magique au coucher du soleil. Billet coupe-file à réserver ici au meilleur prix.