mardi 4 août 2026

Le festival BD d’Aix sort des sentiers battus et prend la tangente !

Pour fêter ses 15 ans, le Festival des rencontres du 9e Art, se tourne vers un nouveau format de rendez-vous entre le public et les artistes. Pendant deux mois, les artistes proposent leur exposition, des rencontres et des rendez-vous… Des temps forts qui marquent l’entrée du festival dans une nouvelle dimension.

Original-Multiple

Moins BD et plus graphique, le festival propose des créations originales. On peut les admirer et les découvrir dans divers lieux de la ville en commençant par La Cité du Livre, dont les salles larges et hautes se révèlent de véritables écrins pour des œuvres hors du commun comme celles d’Original-Multiple, un collectif international invité à « penser » son travail « artisanal » autour des techniques de l’estampe. Résultat : une grande diversité de techniques et de production. Fruit d’une réflexion amorcée il y a plus
d’un an entre la maison d’édition MEL PUBLISHER (créée par Michel-Édouard Leclerc) et le festival, les artistes ont travaillé dans les plus prestigieux ateliers d’Art de
France. C’est à Aix qu’ils présentent pour la première fois le résultat de leur travail au grand public.

7 avril > 26 mai
Cité du Livre
Galerie Zola
8-10 rue des Allumettes
Aix-en-Provence

Black Medicine
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Dans un autre genre, Après avoir durablement marqué les esprits avec Elvis Road, leporello en noir et blanc de plus de 9 mètres de long réalisé quotidiennement, durant un an, avec Xavier Robel, Helge Reumann ouvre son Black Medicine Book à Aix-en-Provence. Une exposition multi-formats qui questionne la frontière entre Bande Dessinée et Art Contemporain autour d’une audacieuse modélisation graphique du chaos…
7 avril au 19 mai
Musée des Tapisseries
Palais de l’Archevêché
28 place des Martyrs de la Résistance
Aix-en-Provence
Nuit des Musées le 19 mai

Fan Art – How to be a detective ?
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Double exposition aixoise d’un artiste berlinois qu’on ne présente plus : Atak habille la Cour Carrée de la Cité du Livre d’Aix-en-Provence – transformée pour l’occasion en jardin éphémère – et se propose d’imaginer une superbe rencontre graphique entre deux
figures légendaires du 9e Art : Dick Tracy et Tintin. Son idée ? Rendre hommage aux héros qui ont bercé son enfance…
Son idée de départ : créer une rencontre graphique entre les deux héros de son enfance et montrer en quoi, au delà de leurs ressemblances – tous deux sont détectives, sont nés au même moment et ont stoppé leurs aventures à la fin des années 70 – chacun est
représentatif d’une culture de la bande dessinée d’aventure. Un projet de réappropriation pour lequel l’artiste s’est beaucoup investi, allant jusqu’à réinterpréter graphiquement les 23 couvertures de Tintin qu’il associe à une planche unique retraçant le récit de l’album.

7 avril au 26 mai
Bibliothèque Méjanes
Cité du Livre
8-10 rue des Allumettes
Aix-en-Provence

Rock and Road Comix

En amateur éclairé de musiques rock, Éric Cartier traverse de long en large les États-Unis et vous invite à prendre place à ses côtés pour une virée à 100 à l’heure entre Amérique profonde et Grosse Pomme. Tracez la route avec l’artiste et vous êtes sûr de croiser l’un des groupes les plus allumés de la scène US… les biens nommés : Ramones ! Qu’on se le dise, Punk is not dead.

7 avril au 26 mai
Galerie Vincent Bercker
10 rue Matheron, Aix-en-Provence
Soirée Gabba Gabba Hey !
le 26 mai à 19h30

Impossible
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À l’Impossible nul n’est tenu… et pourtant ! 13 ans après avoir signé l’affiche du festival, le duo Dupuy-Berberian est de retour à Aix-en-Provence pour une exposition autour de leur revue Impossible. L’occasion pour le duo de revenir sur les neuf années de vie de cet espace de liberté créé avec la complicité de Joseph Ghosn et d’imaginer pour l’occasion un supplément collector.

7 avril au 27 mai
Office de Tourisme
300 avenue Giuseppe Verdi
Aix-en-Provence

Woman with Weapons
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Première exposition française d’une artiste allemande résolument engagée, Woman with Weapons de Katia Fouquet tire à boulets rouges sur les préjugés. En forme de pied de nez au grab them by the pussy du président américain en exercice, l’artiste dégaine
ses feutres et déclare à sa manière la guerre au sexisme ambiant : No mercy, everything will be ok kid !
Katia Fouquet est né en 1975. Elle étudie à l’Université d’Arts de Berlin et à l’Académie des Beaux Arts de Bologne. En 2013, elle publie son premier ouvrage Jonas oder Der Künstler bei der Arbeit aux éditions Büchergilde (à ce jour inédit en France). Elle travaille régulièrement pour la presse internationale (The New York Times, Le Monde Diplomatique…).

7 avril au 28 avril
La Galerie ESDAC
2 A rue Irma Moreau
Aix-en-Provence

Ateliers
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Quand Yann Kebbi s’approprie les motifs de Paul Cézanne… Après La structure est pourrie, camarade, l’artiste aussi à l’aise avec la pointe sèche que les crayons de couleur, s’installe dans l’atelier du peintre et y questionne sa pratique au regard de thèmes picturaux emblématiques de Cézanne. Une exposition qui donne lieu à une série de créations originales de l’artiste.
Yann Kebbi s’installe dans l’atelier du peintre Cézanne pour y jouer avec les motifs qui ont durablement marqué le peintre. De la montagne Sainte-Victoire aux carrières de Bibémus, en passant par le thème des baigneuses sur les rives de l’Arc, l’artiste se plonge dans la richesse des compositions du peintre et utilise l’étendue de sa palette pour en proposer une réappropriation tout à fait personnelle. Un travail créatif qui dépasse le cadre de la citation puisque les œuvres de Yann Kebbi entrent également en résonance avec le quotidien de Cézanne. À ce titre, l’atelier, où sont encore conservés l’ensemble des outils et matériaux utilisés par le peintre, devient – à travers, par exemple, la trappe
« secrète » que Cézanne utilisait pour déplacer ses toiles hors format – un élément
narratif de l’univers graphique imaginé par Yann Kebbi. Présentées pour la première fois à l’occasion de cette exposition, l’ensemble des créations originales de l’artiste autour de Cézanne et de son atelier interrogent tout autant l’idée de transmission que celle de mémoire des lieux ; des questionnements déjà au centre de La structure est pourrie, camarade, le dernier ouvrage de Yann Kebbi et Viken Berberian, paru en 2017 aux éditions Actes Sud BD.

7 avril > 27 mai
Atelier de Cézanne
9 avenue Paul Cézanne
Aix-en-Provence
Nuit des Musées le 19 mai

 

 

 

 

Les artistes invités

FRANÇOIS AVRIL – MAX ANDERSSON (Suède) – ATAK (Allemagne) – CHARLES BERBERIAN – GUILLAUME BIANCO – THOMAS BIANCO – STÉPHANE BLANQUET – ÉRIC CARTIER – JEAN-LUC DEGLIN – PHILIPPE DUPUY – KATIA FOUQUET (Allemagne) – JOSEPH GHOSN – JAKOB HINRICHS (Allemagne) – JOAN – YANN KEBBI – ÉRIC LAMBÉ (Belgique) – ISMAËL MÉZIANE – HUGUES MICOL – JULIEN NEEL – DIMITRI PLANCHON – DAVID PRUDHOMME – HELGE REUMANN (Suisse) – SAÏD SASSINE

En savoir plus :
bd-aix.com


Informations pratiques : 

Y aller ?
Avec HOP (Air France) à partir de 80€ l’aller au départ d’Orly Ouest => Marseille Marignane
www.airfrance.fr ou www.hop.com

Gare TGV d’Aix-en-Provence et de Marseille

Office du tourisme
www.aixenprovencetourisme.com
Tél. +33(0)4 42 16 11 61
300 Av. Giuseppe Verdi

Se restaurer à Aix-en-Provence :

Les fils à maman : 42, rue de la Verrerie – Tél. +33 (0)9 81 21 20 97 –www.lesfilsamaman.com
Les petits plats de Trinidad – 10, rue d’Italie – Tél. +33(0)9 50 02 14 60 – www.lespetitsplatsdetrinidad.com

Activités culturelles à Aix-en-Provence :

Sur les pas de Cezanne
La ville abrite de nombreux lieux cezanniens : l’atelier de Cezanne sur l’ancienne colline des Lauves, les carrières de Bibémus à ciel ouvert… Suivez la piste de Cezanne grâce aux clous estamillés « C ».
Atelier de Cezannne – 9 rue Avenue Paul Cezanne (ouvert tous les jours) – Tél. +33 (0)4 42 21 06 53 – www.cezanne-en-provence.com

Musée Granet (ouvert du mardi au dimanche) – Place Saint Jean de Malte – Tél. +33(0)4 42 52 88 32 – www.museegranet-aixenprovence.fr – Entrée : 5,50€ – Accès PMR
Hôtel de Caumont (ouvert tous les jours) – 3 rue Joseph Babossol – Tél. 04 42 20 70 01 – www.caumont-centredart.com – Entrée 6,50€ donnant accès au film documentaire sur Cezanne – Accès PMR

Shopping à Aix-en-Provence :

Le samedi matin, on adore flâner sur le grand marché non alimentaire du cours Mirabeau
Boutiques de la confiserie du Roy René (calissons) – 11 rue Gaston de Saporta – Tél. 04 42 26 67 86 – www.calisson.com/nos-boutiques/

Dormir à Aix-en-Provence :

Appartements-hôtel Odalys – Le Clos de la Chartreuse : sans intérêt mais ça dépanne et le personnel gagnerait à être plus aimable. Par 30)C pas de climatisation, pas de ventilateur ! ! 42 Route de Galice – Tél. +33 (0)4 42 29 66 00 – www.odalys.com/odalys

Les Caves Monmousseau en lumière !

A partir du 24 avril, les Caves Monmousseau invitent le grand public à découvrir les châteaux de la Loire au travers de tapisseries lumineuses. Une expérience haute en couleurs !

Site incontournable de l’oenotourisme du Val de Loire, les Caves Monmousseau font honneur à cette région, remarquable pour ses richesses architecturales et ses villes historiques, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Bordée par le Cher, Montrichard est au carrefour des pôles touristiques de la région. À quelques minutes des châteaux de Chenonceau, Chaumont et Cheverny, Amboise et le Clos Lucé, Monmousseau décline son parcours de visite, avec la volonté de promouvoir et valoriser les monuments de son terroir et son riche patrimoine de caves troglodytiques. Le site met en scène les célèbres châteaux de la Loire, par des projections de lumières. Cette vision inédite des grands châteaux de la Loire depuis l’origine de l’œuvre, signée des artistes Na/Da et Reno, retrace l’histoire et l’origine des caves. Quatre nouveaux monuments, venus rejoindre les châteaux de Chenonceau, Chaumont-sur-Loire, Cheverny et Chambord, sont à découvrir au fil de l’eau, ligne directrice de cette exposition :

– Le Château Royal de Blois, sublime panorama d’art et d’histoire

– Le Château Royal d’Amboise, poétiquement raffiné, surplombant la Loire

– Le Château d’Azay-le-Rideau, joyau architectural au cœur d’un écrin naturel

– Le Clos Lucé, lieu d’interprétation et de connaissance

Chaque année une exposition d’art cohabite avec les galeries de lumière. En 2018 ce sont les œuvres de Laurent et Jérôme Garreau, sculpteurs sur métal et ferronniers d’art. Ces deux artistes tourangeaux, chaudronniers de formation, ne font pas dans le minimalisme : ils se sont tournés vers le métal – l’acier uniquement – pour donner vie à des créatures géantes représentant des animaux.

Châteaux, lumières et vins… Bonne visite aux Caves Monmousseau !


Informations pratiques : 

Visite guidée, à partir de 2 personnes : 4,50 € à 10h00 et à 14h00. (Juillet et août 10h00, 11h30, 14h00).
Groupes : sur réservation pour minimum 20 personnes.
Prix d’entrée visite libre : 3 €, dernier accès 1h30 avant la fermeture.
Gratuit pour les moins de 12 ans.
Durée estimée de la visite : 1 heure.
Ouverture de la nouvelle scénographie le 24 avril.

Les « plus » qui rendent ce lieu décidément très vivant :
– Portes ouvertes : 28 et 29 avril 2018.
– Représentation théâtrale, La Compagnie du Hasard le 30 août 2017 : pièce de théâtre « L’Adorée ». Deux séances sur réservation 18h00 et 21h00.
– Week-end insolite : les 27 et 28 octobre 2018.
– Le retour de marché : les vendredis de juillet et août de 11h00 à 13h00.

Expositions :
– Les photos d’artistes locaux (d’avril à juin) : Martine Moreau…
– Les Fables de la Touraine (juillet-août) : Thierry Fusalba, Président de l’association Réseau culturel Val de Loire, poète tourangeau Nestor, illustrées par le photographe Franck BOUCHER et encadrées par des panneaux réalisés par Michel Audiard (juillet et août).

Caves ouvertes toute l’année :
– avril-juin et septembre-octobre : tous les jours 10h00-12h30 et 13h30-18h00 ;
– juillet et août : tous les jours de 10h00 à 18h30 ;
– de novembre à mars : du lundi au samedi 10h00-12h00 et 14h00-17h30.

« The Girl in the Spotlight »: la jeune fille sous les projecteurs !

La Jeune Fille à la Perle de Vermer : les secrets d’une peinture énigmatique enfin dévoilés ! Courant février /mars 2018, pendant deux semaines, le musée Mauritshuis a employé les grands moyens pour percer les secrets de la célèbre œuvre du grand maître hollandais Vermeer et réaliser une rénovation à la hauteur du Maître. Le tableau est de retour à sa place. L’occasion de revisiter l’art hollandais du XVIIème siècle !

Quand technologie et art ne font qu’un

Dans un précédent communiqué, le musée Mauritshuis où est exposé le portrait expliquait que « même si une nouvelle restauration n’était pas nécessaire, d’importantes avancées ont été faites ces vingt-cinq dernières années dans l’analyse technique non invasive ». Et comment ne pas tomber sous le charme d’une femme au regard aussi énigmatique que celle de La Jeune Fille à la perle ? Les chercheurs, perplexes et fascinés face à une telle qualité de couleurs, ont intensément travaillé pour découvrir les secrets de cette splendide toile de Vermeer. Comment retrouver les couleurs exactes de Vermeer ? Quels matériaux a-t-il pu utiliser ? Tant de questions longtemps restées sans réponses.

À l’aide des technologies les plus récentes, les scientifiques découvrent peu à peu les mystères de cette œuvre. Rayons X fluorescents, microscope digital… Cela ne vous parle pas et pourtant, ces nouvelles technologies ont permis de retrouver les couleurs exactes de La Jeune Fille à la perle, étudiée pendant deux semaines dans le cadre d’un projet nommé « The Girl in the Spotlight », autrement dit, « La Jeune Fille sous les projecteurs ». Au cours de ces deux semaines, la toile a été minutieusement examinée afin d’en déceler les pigments de couleurs… Sous le regard curieux des visiteurs. Car oui, cette restauration était en accès libre au musée Mauritshuis. Des touristes du monde entier sont venus voir le portrait de la demoiselle, protégée d’une vitre en verre par mesure de sécurité. Une demoiselle dans sa forteresse !

De retour en salle d’exposition

Et comme chaque merveille de ce monde, il est temps de se refaire une – grande – beauté pour continuer à attiser la flamme des visiteurs. Les couleurs sont beaucoup plus vives et lumineuses. La demoiselle est petite par sa taille (45x39cm) mais grande par sa beauté. Et de quelle beauté parlons-nous ?

Sur fond noir, on ne voit qu’elle. Son regard perçant et lumineux exprime la surprise. Son visage étincelant émerveille les hommes et rendent les femmes vertes de rage. Impossible d’être indifférent devant un si beau tableau. Que dis-je ? Un si beau portrait. Jeunesse, élégance, charme… sont les fins mots pour décrire cette admirable demoiselle. Elle regarde fixement celui qui la regarde. Au jeu de l’intimidation, mademoiselle est gagnante à coup sûr ! Désormais, la demoiselle a repris place sur le trône au plus grand plaisir des visiteurs.

Belle et énigmatique, à votre tour de lui rendre visite !

Lire aussi : Delft : sur les traces de Vermeer

Lire aussi : La Haye : deux musées pour découvrir l’art néerlandais


Informations pratiques : 

La Jeune Fille à la perle, Vermeer (1665) – 44x39cm
Musée Mauritshuis
Plein 29, 2511 CS Den Haag, Pays-Bas
Tél. +31 70 302 3456
https://www.mauritshuis.nl/en/

Le Musée de l’Homme reçoit Néandertal

L’homme de Néandertal vu par trois homo-sapiens.

Judith Lossmann, fan de préhistoire :

Depuis toujours on nous raconte quantité des « blagues » pour ne pas dire « conneries » sur Néandertal. Il serait un singe amélioré. Un sous-homme comparé à Sapiens. Il aurait disparu du fait de sa bêtise, de son incapacité à évoluer, de son manque d’imagination. Enfin, Néandertal serait un homme hirsute armé d’une massue tirant sa femelle par les cheveux !!! Pour finir, il n’aurait aucun goût. Comprenez, il n’a aucun sens de l’Art aussi basique soit-il ?
Dans les faits, Néandertal a vécu sur notre planète 350.000 ans. Bien plus, vous l’admettrez que nous, pauvres Homo-Sapiens qui cumulons quelques 40.000 années de présence sur cette planète avec pour résultat une crise climatique majeure et de Sixième extinction massive que nous avons provoquées.

Les prémisses de l’art !?

neandertal cristal
©Judith Lossmann

Vous l’aurez compris je suis une fan de Néandertal et j’ai fort envie de défendre sa culture. Notamment, sa parfaite adaptation à son environnement qu’il respectait tant que, forcément peu de traces de lui subsistent. Dans l’exposition qui lui est consacrée au Musée de l’Homme, on peut voir quelques rares objets, clairement travaillés pour être beaux ! Quelques rares scientifiques dont la Commissaire de l’exposition Marylène patou-Mathis, pensent que certaines peintures et objets travaillés devraient pourtant leur être attribués. Une hésitation scientifique et populaire due principalement aux restes d’une pensée fausse concernant Néandertal. Celle des scientifiques du 18 et 19ème qui voyaient en lui une brute épaisse doublée d’un idiot patenté.
Heureusement, même s’il faut le lire entre les lignes, l’exposition dément quelques-uns de ces clichés. Dont un majeur : Néandertal n’est pas un homme. Ou plus exactement pas seulement un homme. Néandertal est aussi une femme ! Les preuves scientifiques de l’organisation de leur société éloignent le spectre d’une image d’Épinal pourtant toujours en vigueur : l’homme chasse, la femme balaie la caverne.
Dans une société, respectueuse de la nature comme l’était Neandertal et bien avant la création des religions, les scientifiques pensent de plus en plus que les tâches étaient attribuées en fonction de ses compétences. Dommage que ceci n’ait pas duré.
En conclusion, je conseille à tous de visiter cette exposition, pas forcément immense, mais dont le contenu possède le mérite d’éclairer d’une lumière nouvelle les profondeurs ancestrales de nos origines.

Vincent Gasnier ou le point du vue du Candide :

neandertal arbre genealogique
©Judith Lossmann

Pour une personne peu attirée par la culture au quotidien et par les visites de Musée, cette exposition Néandertal m’a surpris. Retracer l’histoire de nos ancêtres et apprendre auprès de guides compétents et passionnés m’a fait passer une agréable matinée. Les reproductions grandeur nature d’hommes préhistoriques, d’animaux et de faunes agrémentent notre parcours et nous offre de magnifiques photos. Si vous êtes adepte des sorties au musée et que vous avez une soif de culture, alors ne loupez pas cette exposition. Vous découvrirez la vie Néandertalienne aux travers d’aspects scientifiques et d’aspects représentatifs, répertoriés grâce à trois codes couleurs qui faciliteront votre visite et la rendront confortable. Des animations pour les enfants sont également disponibles au fil de l’exposition. Ils apprendront en s’amusant qui est leur ancêtre. Néandertal !? De leur apparition à leur évolution tous les aspects sont abordés dans cette exposition.

 

 

 

Caroline M’zali, assoiffée de culture :


neandertal crane
©Judith Lossmann

Homo sapiens ? Néandertal ? Qu’est-ce qui les différencie ? D’où viennent-ils ? La préhistoire reste pour beaucoup d’entre nous une période assez floue… On a souvent tendance à tout mélanger, tout confondre. Alors pour remettre ses idées à l’ordre du jour, une visite au Musée de l’Homme s’impose. Des crânes, des fossiles, des empreintes, des outils… Plongez dans l’univers de l’homme Néandertal et découvrez sa manière de vivre, de s’habiller et de chasser. Au cours de cette exposition, on le découvre sous un angle nouveau. Fascinante pour les grands, attrayante pour les petits, l’exposition casse les idées reçues et met en lumière les mécanismes de cette grande civilisation datant de 140 000 avant J.-C. Nous sommes bien loin de l’homme barbare et sauvage habillé de peaux de bêtes ! Après seulement une heure et demie de visite, vous serez incollables sur le sujet. Une visite, petite par sa taille, riche en informations !

 

 

 

 

 

 


Informations pratiques : 

Néandertal l’expo
Du 28 mars 2018 au 7 janvier 2019

Musée de l’Homme
17 place du Trocadéro Paris

Plein tarif : 12€
Tarif réduit : 9€
Informations : 01 44 05 72 72

www.exponeandertal.fr

Effets spéciaux, crevez l’écran ! – La nouvelle exposition de la Cité des Sciences et de l’Industrie

Difficile d’imaginer un film sans effets spéciaux. Films d’action, films romantiques ou futuristes, les effets spéciaux sont partout ! Découvrez-en les secrets utilisés dans les films les plus impressionnants de l’histoire du cinéma ! De Star Wars à Captain America, en passant par King Kong et Lucy, les effets spéciaux n’ont cessé d’élargir l’univers et de créer des mondes imaginaires.

Retour dans le futur !
effets speciaux public

L’exposition Effets Spéciaux, crevez l’écran ! dévoile tout ce qu’il se passe dans les coulisses. Réalité ou magie ? La science joue avec les illusions d’optique pour briser la barrière entre le monde réel et le monde fictif. Avec l’évolution des effets spéciaux au cinéma, les images paraissent de plus en plus authentiques ! Comparez le tout premier Star Wars des années 1980 au dernier Star Wars sorti en 2016… Fascinant !

Silence… Ça tourne !
effets speciaux maquillage

Enfilez votre badge et passez le casting pour le prochain film. Interactif et amusant, l’exposition se divise en quatre temps : le bureau, le plateau, le studio et la salle de cinéma. De l’idée initiale à la réalisation du film, on observe la transformation des acteurs, avec maquillage ou en 3D, ainsi que tous les montages et les mises en scène pour créer l’illusion du réel. Arrière-fond vert, costumes, croquis… Finalement, on découvre que la réalisation d’un film ne se fait pas en un claquement de doigts, mais est bien le résultat d’un travail minutieux et complexe. Trouver le budget nécessaire, les acteurs, l’angle des prises, rien n’est laissé au hasard…

… La preuve dans Effets spéciaux. 2 siècles d’histoires, le livre de Pascal Pinteau
effets speciaux 2sieclesdhistoires pascalpinteau

Pascal Pinteau est spécialisé dans le domaine des effets spéciaux. Ceux-ci n’ont plus de secrets pour lui. Après des années de travail acharné et minutieux, des centaines d’interviews, il publie en 2015 le premier tome d’une sommité consacré au sujet. Résultat : un ouvrage unique avec plus de 800 pages d’explications, de dessins, de rencontres avec les plus grands artistes de l’univers du trucage. Son ouvrage vous permettra de connaître en détails les pratiques utilisées à travers deux siècles d’histoire des effets spéciaux. L’auteur travaille actuellement au tome 2 qui sortira également chez Bragelonne en 2020.

De plus, pour affiner vos connaissances, Réjane Hamus-Vallé propose un catalogue sur l’exposition Effets spéciaux, crevez l’écran ! Cet ouvrage rédigé par des spécialistes et des professionnels invite à plonger les amateurs dans l’univers du décor, au coeur de l’industrie du cinéma pour découvrir les coulisses des plus beaux films de science-fiction tels que King Kong, Avatar, Star Wars etc. Pour les grands et les petits, les amateurs de films vont adorer !

Alors, action !

Le Musée de la guerre torpillé dans l’oeuf ?!

A quelques jours de son ouverture au grand public, le MIIN, le Musée de la Seconde Guerre mondiale de Gdansk sera t-il torpillé dans l’œuf par M. Glinski, le ministre de la Culture Polonais, lequel au mépris du respect le plus élémentaire du droit constitutionnel refuse la décision du Tribunal régional de conserver ce Musée dans sa dimension locale ?

Si elle n’était pas si tristement stupide cette affaire pourrait faire rire aux éclats. Malheureusement ce n’est pas le cas. Il y a de quoi se demander comment fonctionnent les esprits des hauts fonctionnaires de l’État qui voient, depuis Varsovie, une occasion de piquer une intéressante initiative locale à leurs petits copains de province.

En effet, depuis 2008, les équipes, partenaires, collaborateurs et donateurs de la ville de Gdansk, sous la direction du Professeur Pawel Machecewicz, ont œuvré comme des forcenés pour ouvrir ce magnifique musée dédié à la Seconde Guerre mondiale, sur un terrain symbolique, qui fut pendant le conflit, un quartier populaire entièrement rasé par les bombes.

MIIN à Gdansk ©Judith Lossmann

Avec cette ouverture exceptionnelle, le 23 janvier 2017, aux pontes régionaux et aux journalistes, on a bien conscience d’être tous un poil … instrumentalisés. La preuve cet article ! C’est cependant avec un véritable intérêt que nous avons visité ce musée en avant-première, en présence des principaux intéressés : Monsieur Pawel Machecewicz, à qui l’on doit l’initiative et la mise en œuvre, son adjoint, les scénographes Belges de la société Tempora Designer (ftp://ftp.lavieestbellemag.com/www/isabelle-benoit-tempora.mp3) Kwadrat Architectural, les constructeurs, Élie Barnavi, ancien ambassadeur d’Israël en France…
Également présents, de nombreux donateurs qui se sont défaits de leurs souvenirs pour agrandir les collections du musée qui atteignent 2500 pièces.

Rappelons que la stupidité de cette petite guéguerre entre province et ministre de la culture polonais risque d’aboutir à la liquidation complète du musée tel qu’il a été conçu pour être réduit à une dimension purement militaire, officiellement légitimée selon M. Glinski, par la présence à quelques encablures de Gdansk de Westerplatte, l’endroit précis où le 1er septembre 1939 démarra la Seconde Guerre mondiale.
Au moment où je publie ce papier, personne ne sait encore ce qu’il adviendra de ce musée. Peut-être aurons-nous été quelques deux cent personnes à l’avoir vu dans le monde. Raison de plus pour en parler.

MIIN à Gdansk ©Judith Lossmann

Revenons sur le MIIN, tel qu’il se présente ce 23 janvier 2017. De nombreuses personnes à travers le monde on travaillé aussi bien sur la structure architecturale du musée qui rappelle Yad Vashem à Jérusalem et sur la scénographie que sur la volonté de présenter – enfin- la Seconde Guerre mondiale ni du point de vue Occidental, ni du point de vue Russe mais bel et bien du point de vue de la Pologne.

Une terre, un pays, une population catholique et juive, impactée comme aucune autre en Europe du fait de son histoire séculaire avec l’Allemagne dont l’occupation et la brutalité étaient de mise pendant toute l’histoire d’une part. D’autre part, rappelons que si 1945 marque la fin des conflits pour tous les pays, elle marque le début de la dictature communiste en Pologne, laquelle subit donc une double agression : celle du 3ème Reich puis celle des Russes.

Avec autant de souffrances chez les civils, la volonté au cœur du processus créatif résidait, certes, dans le désir de montrer la vie militaire, économique, politique pendant La Seconde Guerre mondiale et plus généralement pendant le 20e siècle mais aussi d’exprimer le point de vue de centaines de milliers de femmes, d’enfants, d’hommes persécutés d’une façon ou d’une autre.

On verra donc de nombreuses vitrines avec des objets du quotidien, devenus denrées rares durant la guerre, et aussi quelques merveilles sauvegardées comme par miracle tels ces petits carnets de dessin, où l’éclat du soleil et des fleurs provenaient des crayons de couleurs ! Seule façon d’illuminer le quotidien d’une vie à dominante grise et uniforme !!!
On verra aussi des photos qui glacent le sang. Comme cette fillette terrorisée, agenouillée dans l’herbe devant sa mère morte, le visage a demi arraché par les balles. Ou encore celle de ce petit garçon, égaré et hébété au milieu des gravas de son quartier entièrement détruit par les attaques aériennes.

MIIN à Gdansk ©Judith Lossmann

La visite commence avec la Guerre de 14/18, la montée des extrémismes dans tous les pays d’Europe et se termine avec le conflit en Syrie dans un quartier de la ville d’Alep et l’élection de Donald Trump (qui a signé – j’en profite pour le dire, dès hier, premier jour de son mandat présidentiel la loi anti-avortement… Au cœur de toute cette douloureuse anti-démocratie que fut le 3ème reich et de ces heures liberticides… ça fait réfléchir).

Beaucoup de belles trouvailles scénographiques comme ces immenses lettre du mot TERROR. Une riche iconographie qui nous projette en pleine face le salut nazi*et le visage d’hitler*. Des vidéos d’époque, issues des informations et aussi de la propagande. Un exceptionnel montage projeté sur un mur dans l’une des dernières salles de l’exposition permanente, présente côte à côte mais séparé par des barbelés symboliques, l’évolution du monde libre versus le monde non libre, du début du conflit à l’élection du 45e Président des USA.
Deux chars d’assaut ont pris place dans le Musée, des reconstitutions des décors réels où le gris domine, des vitrines, des casiers, des armes, des photos. Des milliers de photos de disparus ! Et aussi 1500 pages accessibles sur les écrans multimédias.

Un très beau musée dont l’ouverture officielle (si tout va bien) est prévue aux premiers jours de Mars 2017, avec des audio-guides en français.
Souhaitons au MIIN, si vite obligé de se battre pour sa liberté d’exister, d’être confirmé dans son essence première par le tribunal Administratif National.

25 janvier 2017 – 9h00 : la décision du Tribunal à Varsovie donne au Ministre de la Culture le pouvoir de refaire ce musée à sa façon… Lien vers le communiqué officiel daté du 24 janvier 2017 publié par le site du Musée :

http://www.muzeum1939.pl/en/aktualnosci/act/news-info#article-1cad47b4262f5908b8c70b1a705e78b2 

Museum of The Second World War
52 Walowa St.
80-858 Gdansk
www.muzeum1939.pl

Besoin d’une guide ?
Arleta Domowicz
Tél. +48- 604 900 939
arletadom@op.pl

Venez à Gdansk visitez ce musée de la Seconde Guerre Mondiale et ne ratez pas un autre musée, absolument exceptionnel, très émouvant consacré à Solidarnosc. Lire notre article :

D’Abu Dahbi à la fondation Maeght : des barils

Du mastaba d’Abu Dahbi aux collines de Saint-Paul de Vence, les barils, chers à Christo et à Jeanne-Claude, s’exposent à la Fondation Maeght.

Christo à la Fondation Maeght

Christo et Jeanne-Claude en rêvaient … Enfin, ils sont exposés à la fondation Maeght dont la Cour Giacometti, désertée par les sculptures de l’artiste, sert d’écrin à un Mastaba monumental de 9 mètres de haut, 17m de long et 9 m de large. Cette idée d’un Mastaba exposé à la Fondation Maeght date des années 1960. Époque où ils ont commencé à travailler avec des barils de pétrole avec leur œuvre Wall of Oil Barrels en situation dans différents environnements urbains jusqu’au Mastaba Monumental édifié de façon permanente (la seule œuvre de Christo dans cas) dans l’oasis de Liwa dans le désert d’Abu Dhabi, qui comprend 410.000 barils !

Jusqu’au 27 novembre 2016, on pourra admirer l’installation mais aussi tous les dessins, maquettes, photographies, films et travaux préparatoires des premières œuvres de Christo et Jeanne-Claude.

Une exposition à voir, qui interpelle sur la réalité du monde industriel, son emprise dans le quotidien des Hommes, finalement bien petits face à cette immensité !

Le monde s’expose en photos en Sarthe

À l’approche de l’été, venez découvrir les expositions photos de l’Abbaye de l’Épau. Haut lieu patrimonial, l’abbaye cistercienne invite cette année encore neuf photographes à exposer leur vision du voyage.

©Alexandre Sattler, Le monde s'expose en photos en Sarthe

Des plaines de l’Arctique au désert malien, des sommets népalais aux grandes métropoles occidentales, les expositions de l’abbaye de l’Épau invitent le visiteur à un véritable voyage autour du monde. Pour la quatrième année consécutive, le parcours photographique à ciel ouvert prend place dans le parc arboré de l’abbaye cistercienne jusqu’au 2 novembre 2016, réunissant le travail de neuf photographes : 
Jean-Marie Ghislain / Nicolas Krief / Slinkachu / Jean-François Mollière / Ferrante Ferranti / Alexandre Sattler / Pascal Barnier / Georges Pacheco / Vincent Munier


Bouba Portrait dans le désert, Le monde s'expose en photos en Sarthe

En savoir plus sur l’Abbaye de l’Épau

Située aux portes de la ville du Mans, l’abbaye de l’Épau est une ancienne abbaye cistercienne fondée par la reine Bérengère en 1229 et rachetée par le Conseil général de la Sarthe en 1958. Classée monument historique, elle constitue l’un des plus beaux exemples de l’architecture cistercienne en France. En 1204, Bérengère de Navarre, veuve de Richard Cœur de Lion, s’installe au Mans, qui appartient alors au royaume Plantagenêt. En 1229, elle décide de fonder une abbaye où elle sera enterrée l’année suivante. La construction débute en 1230 pour s’achever en 1365. Durant la guerre de Cent Ans, l’édifi ce est brûlé par les Manceaux euxmêmes, de peur que les troupes ennemies ne s’en fassent un siège de garnison. Un chantier de rénovation est mené par Guillaume de Bonneville entre 1400 et 1444. Plusieurs fois endommagé et transformé durant la Révolution et la Seconde guerre mondiale notamment, l’édifi ce est fi nalement acquis par le Conseil général de la Sarthe en 1958. Débute alors un grand chantier de restauration qui durera 50 ans au terme desquels le site retrouvera son aspect originel du XVIIIe siècle. L’abbaye est classée en 1973 mais dès 1965, elle devient un lieu culturel. Elle accueille, outre les séances de l’Assemblée départementale dont elle est le siège, bon nombre d’événements culturels de dimension départementale : des concerts, des conférences, des expositions, un cycle de cinéma de plein air, des siestes électro à la fi n du mois d’août ou encore les 24 heures cuisine au mois de septembre. Au total, 200 rendezvous culturels, sportifs ou citoyens réunissant près de 50 000 personnes ont lieu chaque année à l’abbaye de l’Épau. Depuis 1982, le Festival de l’Épau investit l’abbaye pour y faire raisonner la musique classique.  


Informations pratiques : 

ABBAYE DE L’ÉPAU Route de Changé – 
72530 YVRÉ L’ÉVÊQUE (G.P.S. 47.99065 – 0.240546)
Plus d’informations sur www.epau.sarthe.com

Comme un Air De Printemps avec Paroles de Jardiniers !

Faire le tour du monde en 80 jours vous a toujours séduit, mais le temps vous manque ? Yvelines Tourisme a trouvé la solution en vous proposant de devenir le globe-trotter d’une journée.

La 5ème édition de Paroles de Jardiniers fait son grand retour du 28 mai au 12 juin.

A l’honneur cette saison : « Jardins de Voyageurs ». Les jardiniers en herbe sont invités à découvrir des paysages enchanteurs, des rives lointaines, des plantes féériques et tout cela en restant dans les Yvelines ! Paroles de jardiniers c’est plus d’une cinquantaine de jardiniers qui viennent d’horizons lointains ; pratiquant des techniques orientales qui nous sont méconnues ou troquant les techniques modernes au profit des méthodes ancestrales.

À vos carrosses, le tour du monde commence le 29 mai au Domaine de Marie-Antoinette. Alain Baraton le parrain de l’évènement et le responsable des lieux ouvrira le bal floral par la lecture de textes évocateurs, espérons les olé-olé ! N’oublions pas qu’il est le jardinier qui encanaille Versailles. Votre voyage se terminera le 12 juin au Domaine Nationale de Saint-Germain-en-Laye autour d’ateliers créatifs, de dégustations florales et de spectacles de voltige.

Le temps des plantes

Jardin de M. Gronoff © R. Gronoff, Comme un Air De Printemps avec Paroles de Jardiniers !

Entre-temps, vous aurez franchi les portes du temps en découvrant le travail de l’explorateur/botaniste André Michaux au Domaine de Rambouillet. Il vous fera découvrir les majestueuses plantes de Perse, Syrie et Amérique du Nord. Par la suite vous effectuerez une halte dans le jardin japonais de Madame Baton à Maurecourt, poursuivrez sur les territoires ancestraux chinois au jardin Yili en passant par les terres du Levant aux Mureaux, pour revenir sur l’Hexagone où l’arboretum de Chèvreloup vous contera l’histoire des plantes et arbres au siècle des Lumières.


Et la spiritualité

Cerisiers du japon – Château de Breteuil © Fabrice Milochau, Comme un Air De Printemps avec Paroles de Jardiniers !

Votre voyage peut également prendre une forme spirituelle, pour ceux qui recherchent le calme, la quiétude et la détente. Le désert de Retz à Chambourcy est l’endroit idéal. François Racine de Monville a succombé aux multiples charmes des jardins anglo-français dès 1774, date à laquelle il érigea un parc paysagé isolé afin d’y accueillir « son désert ». Loin de la cour et de l’étiquette, encore aujourd’hui nous pouvons nous y sentir protégés au milieu des 4000 plantes.

Alors à vos pelles et râteaux, gants et chapeaux, Madame, Monsieur : Prêt ? JARDINEZ !


Informations pratiques : 

Infos & Réservations : http://www.paroles-de-jardiniers.fr/programme-inscription-paroles-jardiniers
Pour plus d’informations : 01. 39. 07. 85. 02 ou parolesdejardiniers@gmail.com

KEUKENHOF ROMANTIQUE les 7 mai et 8 mai

Des personnages féériques en costumes du XIXe siècle. La Diva Flottante qui chante des arias de Mozart en planant sur l’étang de Keukenhof. Des orchestres classiques, des ensembles et groupes de danse qui donnent leur représentation au milieu de la splendeur des fleurs. Pendant Keukenhof Romantique le 7 et 8 mai, les visiteurs s’imaginent au XIXe siècle.

Keukenhof romantique 2016, KEUKENHOF ROMANTIQUE les 7 mai et 8 mai

Keukenhof surprend les visiteurs avec des activités et événements classiques variés répartis sur tout le week-end. Des musiciens professionnels néerlandais de haut niveau jouent en direct à différents endroits dans le jardin printanier. Le Quartet Alma, une combinaison de deux membres de deux orchestres néerlandais l’Orchestre Royal Concertgebouw et l’orchestre philarmonique des Pays-Bas, Konstantyn Napolov (percussions) et Mathieu van Bellen (violon), l’Ensemble Alchemy, Luz y Sombra (trio tango) et Duo Scholtens – Janssen figurent tous au programme musical. Les représentations ont lieu sur différentes scènes et podiums.

Les visiteurs trouveront encore plus de romantisme dans la performance de l’école de ballet russe Russian School of Arts, ainsi que dans les personnages en costumes qui déambulent au milieu

Concerts au Keukenhof 2016, KEUKENHOF ROMANTIQUE les 7 mai et 8 mai

des visiteurs pendant que ceux-ci profitent de la musique ou d’un pique-nique sur l’herbe. Sur l’étang de Keukenhof, deux valets poussent La Diva Flottante, une soprano avec une robe de bal incroyablement volumineuse faite à partir de parapluies et qui

chante des arias de Mozart et Puccini. 

Ballet, Diva Flottante et musique classique au milieu des parterres de fleurs à Keukenhof ; marcher le long des superbes fleurs à Keukenhof et se laisser soudain surprendre par une quatuor à cordes, une soprano ou un violoniste ; Keukenhof vous offre tout cela lors de l’événement Keukenhof Romantique.

 

 

 

 


Informations pratiques : 

Pour en savoir plus sur le KeuKenhof, son histoire, ses secrets, lire notre article dans le n° 49 de La Vie Est Belle VOYAGES.

Infos, réservations, billets, comment y aller sur : www.keukenhof.nl