mercredi 5 août 2026

Des « Page Turner » chacun dans son genre !

Policier à la limite du temps, Romantique à souhait et un poil mystérieux, Spécial génération « Geek » et totalement addictif …

La Vie en Rosalie de Nicolas Barreau chez Héloise d’Ormesson

Rosalie, jeune propriétaire d’une jolie papeterie au coeur de Saint-Germain, passe ses journées à peindre les voeux des autres sur des cartes postales en attendant que les siens se réalisent. Jusqu’au jour où Max Marchais, le célèbre auteur jeunesse, débarque dans sa boutique pour lui proposer d’illustrer son nouvel album. Rosalie est comblée ! Mais c’était sans compter sur l’irruption d’un professeur de littérature américain qui assure que ce conte lui appartient. Commence alors une enquête haletante pour démêler le mystère qui entoure le manuscrit. Cette comédie au charme irrésistible invite à une savoureuse promenade dans un Paris littéraire, où le destin et l’amour s’écrivent à l’encre bleue.

Adamas maître du jeu de Laurent Ladouari chez Pocket

On ne discute pas les ordres de Zoran Adamas. S’il veut détruire, il détruira. S’il veut jouer, le monde jouera. En se faisant engager chez 1T, compagnie au bord de la faillite rachetée par le redoutable homme d’affaires, la jeune Katie est invitée avec les autres salariés à plonger dans l’univers virtuel d’un jeu de rôle : le Cosplay. Devenu anonyme derrière son masque, chacun révèle sa véritable humanité : calomnie, délation et règlements de comptes plongent l’entreprise dans le chaos. La partie peut commencer…

Dernier meurtre avant la fin du monde de Ben H. Winters chez 10/18

 À quoi bon tenter de résoudre un meurtre quand tout le monde va mourir ? Concord, New Hamsphire. Hank Palace est ce qu’on appelle un flic obstiné. Confronté à une banale affaire de suicide, il refuse de s’en tenir à l’évidence et, certain qu’il a affaire à un meurtre, poursuit inlassablement son enquête. Hank sait pourtant qu’elle n’a pas grand intérêt puisque, dans six mois il sera mort. Comme tous les habitants de Concord. Et comme tout le monde aux États-Unis et sur Terre. Dans six mois en effet, notre planète aura cessé d’exister, percutée de plein fouet par 2011GV1, un astéroïde de six kilomètres de long qui la réduira en cendres. Aussi chacun, désormais, se prépare-t-il au pire à sa façon. Dans cette ambiance pré-apocalyptique, où les marchés financiers se sont écroulés, où la plupart des employés ont abandonné leur travail, où des dizaines de personnes se livrent à tous les excès possibles alors que d’autres mettent fin à leurs jours, Hank, envers et contre tous, s’accroche. Il a un boulot à terminer. Et rien, même l’apocalypse, ne pourra l’empêcher de résoudre son affaire. Sans jamais se départir d’un prodigieux sens de l’intrigue et du suspens, Ben H Winters nous y propose une vision douloureusement convaincante d’un monde proche de l’agonie. Le lecteur est tiraillé par cette interrogation lancinante : que ferions nous, que ferions nous réellement si nos jours étaient comptés.


Informations pratiques : 

La Vie en Rosalie de Nicolas Barreau chez Héloise d’Ormesson – 19 € – ISBN : 9782350873442

Adamas maître du jeu de Laurent Ladouari chez Ocket – 8,50 € – 

Dernier meurtre avant la fin du monde de Ben H. Winters chez 10/18 – 8 €

Des indispensables inclassables, dont Le Livre interdit !

Des titres comme des injonctions  : Libre d’être une femme, Fabrique-nous un dieu ! et Le livre interdit…

Le livre interdit de Georges Walter au Cherche Midi

Joseph Kessel. Cet auteur majestueux, sa crinière blanche, sa voix, son univers. Il m’a tellement nourri avec ses livres que je ne saurais que dire de ce monument. « Son Lion » a laissé une cicatrice jamais totalement refermée. Trop intimidé pour en parler, je laisse la parole à Michel Le Bris et à sa quatrième de couverture :

Un livre d’amour fou. Un coup de foudre d’amitié entre deux grands écrivains, Kessel, géant brûlant sa vie et son œuvre, tout à sa démesure, et Georges Walter, le compagnon des dernières années, dont on mesurera ici à quel point il était son fils spirituel. Et le récit d’une course de vitesse contre le déclin et la mort, doublé d’une méditation, au bord de l’abîme, sur le sens même de l’œuvre du vieux lion – l’un poussant l’autre, pour le tenir debout, à écrire le livre qu’il portait en lui sur sa mère, Raïssa, à partir des carnets intimes de celle-ci, l’autre s’y refusant obstinément, trichant, rusant pour l’éviter, sans doute parce qu’il savait que ce serait son livre ultime…
Le récit d’un amour fou, aussi, entre le vieux lion et Michèle O’Brien, son épouse irlandaise, sur laquelle est livré ici, au-delà de l’émotion, un témoignage unique, qui lui rend enfin justice.
Et un document exceptionnel sur les dernières années de Kessel, par celui qui en fut souvent le seul témoin, où passent les figures de Louis Nucéra, d’Alphonse Boudard et du neveu, Maurice Druon.
Un livre inspiré, drôle, émouvant, porté de bout en bout par une écriture somptueuse, comme en apesanteur, gagné contre la mort, à la différence du « livre interdit », puisque l’auteur devait décéder à peine posé le mot « fin ».
Une merveille.
Michel Le Bris

Fabrique-nous un dieu de Georges Lewi chez François Bourin

Jubilatoire ! J’ai adoré…

Le jour de ses vingt ans, Moïse apprend de ses parents qu’il n’est pas leur fils biologique. Madame Putifar l’a trouvé dans un panier d’osier à la piscine. « Parti dans la vie sur un mensonge, rien ne pourra dorénavant ajourner sa recherche de vérité ». Jeune chercheur idéaliste et imprévisible, Moïse réussirat-il à abolir la souffrance et multiplier par deux le temps de la vie humaine ? C’est bien connu, ceux qui se connaissent un destin ne goûtent pas toujours aux fruits de leur découverte et n’atteignent pas tous la terre promise. Moïse sera-t-il une exception ? Dans ce second roman écrit avec humour et une bonne dose d’impertinence à l’égard des idoles du temps, Georges Lewi aborde des questions les plus actuelles : la promesse biotechnologique, l’entreprise, le rôle dévolu à l’homme d’exception. Son Moïse, leader atypique, aurait pu se nommer Prométhée, Newton ou Steve Jobs.

Libre d’être femme de Catherine Bensaid chez L’Iconoclaste Psycho

J’aurais tellement aimé que ce livre – très bien écrit et parfaitement juste – n’ait pas sa raison d’exister !

Chaque jour, Catherine Bensaid reçoit en consultation des jeunes filles et des femmes. Et chaque jour, elle fait le même constat : beaucoup sont prisonnières, déchirées entre les attentes dont elles sont l’objet et ce qu’elles désirent. Quel est donc ce poids que nous portons en héritage ? Et comment retrouver notre liberté d’être femme ?
Mêlant les paroles de ses patientes et celles des femmes écrivains à sa propre expérience, l’auteur analyse ce qui entrave nos vies et nous montre comment inventer une existence qui nous ressemble. Libre d’être femme est un livre qui permet de mieux se comprendre et de trouver la force de se révéler à soi-même. Pour s’ouvrir à l’autre, à l’amour, à la vie.


Informations pratiques : 

Le livre interdit de Georges Walter au Cherche Midi – 15,80 € – ISBN: 9782749147932

Libre d’être femme de Catherine Bensaid chez L’Iconoclaste Psycho – 19€ – ISBN : 9791095438090

Fabrique-nous un dieu de Georges Lewi chez François Bourin – 20€ – ISBN : 9791025201626

Âmes, oiseaux, phalène… les plumes volent haut et beau !

Âmes, oiseaux, phalène… les plumes des femmes volent haut et beau !

Isabelle Desesquelles avec Les âmes et les enfants d’abord, L’âme prêtée aux oiseaux de Gisèle Pineau et Phalène fantôme de Michèles Forbes ont en commun bien des choses. Des livres de femmes. Des livres d’émotions ensuite. Des livres d’amour enfin. Mais pas l’amour gnangnan des romans à l’eau de rose,  non l’amour qui fait du mal après avoir fait du bien, l’amour de l’autre, fut-il inconnu, l’amour maternel enfin.

Phalène fantôme de Michèle Forbes au Quai Voltaire

En 1969, Katherine et Georges, son mari, partent de Belfast pour profiter d’un bain de mer en famille. Nombreuse la famille, comme toute les familles catholiques de l’Irlande de ces années-là. Le plaisir de Katherine est vite gâché par sa rencontre inopinée avec un phoque surgi des abysses. Immobile, il la fixe. Assaillie par la peur, elle panique, manque de se noyer. Un cauchemar. La famille rentre au plus vite. Cette rencontre improbable va actionner la mémoire de Katherine et des souvenirs vieux de deux décennies remontent, mettant en péril son existence toute entière. Et l’on découvre, derrière la femme accomplie qu’elle semble être aujourd’hui, entourée de ses enfants qu’elle eut des rêves et d’autres amours que le trop sage Georges.  Entre 1949 et 1969, 20 ans ! L’auteur donne à lire un maillage étroit entre passé et présent. Un temps rempli de Phalène fantômes…

 Les Âmes et les enfants d’abord d’Isabelle Desesquelles chez Belfond

A Venise, une femme rencontre celle qui n’a plus de corps, plus de face : la mendiante. Son âme engloutie par quelque chose de plus noir encore que les eaux de la Sérénissime : l’indifférence. L’une tient la main d’un enfant, l’autre tend la sienne vers un ciel aveugle. Il y a celle debout ; il y a celle à genoux. Immobiles toutes deux. La misère est à exacte hauteur des enfants. On vit avec. Avant même qu’ils ne sachent lire et écrire, ce que nous offrons à ceux que nous élevons, c’est la pauvreté à hauteur de leurs yeux. A bonne hauteur… elle ne le sera jamais. Le chemin de l’école redevient une cour des miracles que pas un enfant ne devrait traverser. Pour grandir, il lui faudra d’abord regarder le malheur dans les yeux. Tout comme ses parents, il s’y habituera vite, et arrivera le moment où la misère le dépassera.
Elle est où l’humanité ?
L’inhumanité est sous nos fenêtres, on peut ne pas la regarder en face, elle vous saute à la gueule. La vérité que contiennent ces 110 pages, vous la croisez à chaque coin de rue. Un récit que l’on lit d’une traite, un bijou qui brille de feux sombres. Il vous happe et c’est une force qui nous entoure.
Elle est là l’humanité.

L’âme prêtée aux oiseaux de Gisèle Pineau chez Philippe Rey

Lorsque, venue de Guadeloupe, Sybille arrive à Paris avec son jeune fils Marcello, elle trouve hospitalité et affection auprès de Lila. Extravagante et merveilleuse Lila, tour à tour cocasse et pathétique, hantée par trop de souvenirs… Tandis que Sybille songe aux hommes disparus de sa vie – son père, son petit-frère mort-né –, Lila se souvient de son amour pour Henry, fils d’une cuisinière noire et d’un riche héritier blanc des Caraïbes anglaises, rencontré dans la liesse de la Libération.
Marcello grandit entouré des fantômes des hommes qui ont traversé la vie des deux femmes. Lorsqu’il apprend que son père est encore en vie, il décide, contre la volonté de sa mère et de Lila, de rejoindre la Guadeloupe pour le retrouver. Après son départ, Lila n’aura plus qu’une idée en tête : se rendre en Amérique et retrouver son fils.
D’un bord à l’autre de l’océan, d’un bout à l’autre du temps, malgré les dénégations, subsiste pourtant l’amour, cette âme prêtée aux oiseaux qui, de contes en légendes et de cœur en cœur, se rit des interdits en dénouant les jeux du destin et des tragiques vanités des hommes.


Informations pratiques : 

Phalène fantôme de Michèle Forbes chez Quai Voltaire – 23€
L’âme prêtée aux oiseaux de Gisèle Pineau – 8,50€
Les âmes et les enfants d’abord d’Isabelle Desesqueles chez Belfond – 10€

Histoires de filles en fuite !

Trois romans de filles qui prennent la fuite  : April qui fuit sa condition d’adolescente abandonnée, Elyria, new-yorkaise prend l’avion pour la Nouvelle-Zélande sur l’invitation d’un inconnu et Emma qui fuit la vie par l’amour, mais lequel ?

Personne ne disparaît de Catherine Lacey

Un soir, pendant une conversation mondaine, entre pettis fours et coupe de champagne, un inconnu vous propose de profiter de sa chambre d’amis, là-bas en Nouvelle-Zélande. Et hop avec valise et vanity, vous voilé embarquée dans un avion en partance pour le bout du monde, toutes amarres larguées. 
Comme ça, sur un ocup de tête, Elyria plaque tout sans prévenir personne. En fait il s’agit d’une tentative d’évasion très directement dirigée contre la réalité. Impossible pour elle de se contenter d’une vie banale où auraient été cochées toutes les cases qui font purtant le bonheur des autres : mari, enfants, travi, amis, bel appartement !
La médiocrité est au-dessus de ses forces !
Alors, regard écarquillé et logique extrêmement personnelle en bandoulière, la jeune New-Yorkaise atterrit à Wellington, Nouvelle-Zélande, pour se rendre dans une ferme isolée à l’autre bout de l’île du Sud dans la chambre d’un ami qui n’en est pas tout à) fait un. Entre paysages grandioses et bords de route anonymes, Personne ne disparaît prend la tangente au pied de la lettre. (car partout l’on s’emmène avec soi), c’est aussi un envol, jalonné de rencontres improbables et de rendez-vous manqués.
Un roman sur la douloureuse déception d’être soi, car partout « on s’emmène avec soi-même ».
Le premier roman de Catherine LAcey fait retentir une voix inoubliable, d’une originalité radicale et d’une drôlerie inespérée.

April de Angelica Klüssendorf aux Presses de la Cité

Au début, il y a une valise avec de maigres affaires et une chambre en sous-location. La jeune fille qui s’est donné le nom d’April – d’après la chanson de Deep Purple – a quitté son foyer social et a interrompu son apprentissage pour un poste d’employée de bureau. Elle essaie de trouver ses marques dans le Leipzig de la fin des années soixante-dix, en se heurtant souvent à ses propres limites. Elle franchit cependant toutes les barrières qui lui sont imposées, y compris la frontière qui sépare les deux Allemagne, lorsqu’elle rejoint le Berlin-Ouest des années quatre-vingt. Mais à tout nouveau départ succède une rechute, à tout instant de bonheur une destruction, à toute ivresse le dégrisement. Et toujours revient la question des modèles de l’enfance, de l’empreinte laissée par une mère irresponsable et un père alcoolique…
Après La Fille sans nom (Grand Prix de l’héroïne Madame Figaro 2015), Angelika Klüssendorf signe une nouvelle oeuvre bouleversante. Dans une prose sans complaisance ni pathos, elle relate le parcours d’un être qui se libère d’un passé apparemment sans issue.
Un roman poignant sur l’adolescence. Une peinture lucide des conditions sociales avant la chute du Mur.

Pour la peau d’Emmanuelle Richard aux éditions de l’Olivier

 « La première fois que je vois E. je le trouve quelconque sinon laid. Il a le teint gris et il fume, ce sont les seules choses que je remarque. »
E. est adossé à la porte verte de son agence lorsqu’Emma l’aperçoit.
Il doit lui faire visiter un studio.
Cette scène, Emma ne cesse d’y revenir. Emportés par un amour auquel ils ne s’attendaient pas, ils se sont aimés, puis séparés.
Pour la peau raconte l’histoire de cette passion : violente, totale, obsédante.


Informations pratiques : 

Personne ne disparaît de Catherine Lacey chez Actes Sud – ISBN 978-2-330-05798-5 – 22, 00€

Pour la peau d’Emmanuelle Richard aux éditions de l’Olivier – ISBN : 9782823607949 – 18,00 €

April d’Angelica Klüssendorf aux Presses de la Cité – ISBN 9782258119178 – 16,50€

Un livre par jour ou presque. Fabuleux récits d’aventures !

Des récits d’aventures dans le Grand Nord pour se glacer les sangs, sans risque !

Indian Creek de Pete Fromm

Livre culte aux Etats-Unis, Indian Creek, raconte le long, très long séjour en plein hiver au cœur des Rocheuses de Pete Fromm. Un récit d’expérience fascinant où il relate ses journées, isolé, seul avec Boone sa chienne et des livres au milieu d’un Idaho, dans une nature sauvage.
Nous sommes à la fin des années 1970, Peter est étudiant en biologie animale. Il a accepté cette mission de sauvegarde des œufs de saumon qu’il doit empêcher de geler pour son admiration sans borne pour les trappeurs d’autrefois. Comme un défi qu’il se lance à lui-même aussi. Cette aventure exaltante va changer le cours de sa vie. Lui que rien ne prédisposait à cette vie solitaire et rude. Il ne connaît rien à la montagne, à la chasse, à la pêche. Mais que fait-il ici ? Toutes ses aventures psychiques (dépression, découragement) comme physiques (son épopée en raquettes à la recherche de ses père et frère, la chasse au lion des neiges, sa lutte avec un lynx…)

Un formidable récit où l’humour l’emporte sur tout le reste. Une aventure tellement célèbre que des séjours sont proposés – en été – pour visiter (vivre) dans la cabane de Pete Fromm !

La Grande Course de Nicolas Vanier

« Il fait - 40°C et il est 11 heures.
Encore six minutes, et c’est à nous.
— Du calme, les chiens !
Il va falloir maîtriser cette incroyable énergie, celle de quatorze boules de muscles… »

Nicolas Vanier lâche son attelage. Devant lui, un défi immense : la Yukon Quest, la course de traîneau à chiens la plus difficile au monde. 1 600 kilomètres entre le Canada et l’Alaska, le long de la route de la ruée vers l’or. Des températures glaciales qui dépassent les - 50 degrés. Des vents qui vous renversent au premier relâchement. Un parcours accidenté exténuant.
Avec ses chiens, Miwook, Burka, Quest…, la fusion est totale. Très vite, pourtant, Nicolas Vanier, épuisé par le froid et l’absence de sommeil, doit aussi se séparer de cinq de ses compagnons. il pense même abandonner. Mais sa rage est plus forte !
Onze jours plus tard, l’aventurier entre dans le cercle très fermé des plus grands « mushers » du monde.
Cet exploit, Nicolas Vanier le dédie à ses chiens, les vrais héros, selon lui, de cette aventure extrême.
Après L’Odyssée blanche (1998), L’Odyssée sibérienne (2005) et Avec mes chiens, L’Odyssée sauvage (2014), Nicolas Vanier revient avec un grand récit d’aventure.Des récits d’aventures dans le Grand Nord pour se glacer les sangs, sans risque !


Informations pratiques : 

Indian Creek, un hiver au cœur des Rocheuses de Pete Fromm chez Gallmeister – 23,50€

La Grande Course de Nicolas Vanier chez XO Editions – 19,90€

Bien-être… des livres qui comptent !

Guérir de son anxiété, mincir avec les combinaisons gagnantes, se soigner au naturel avec des plantes… beau programme de printemps !

Anxiété de Scott Stossel chez Belfond

Le livre dont tout le monde parle ! C’est dire si le sujet dépasse la vie d’anxiété de Scoot Stossel pour toucher la plupart d’entre-nous. Et dans anxiété, il y a TOC !

Fort d’une vie de lutte contre ses angoisses démesurées, Scott Stossel, brillant éditorialiste de la revue américaine The Atlantic, livre un essai érudit, drôle et passionnant ; un vibrant témoignage, somme d’une vie de recherches, qui nous livre des clés pour comprendre et apprivoiser une affection omniprésente et pourtant méconnue : l’anxiété.
Vous êtes anxieux ? Ce n’est probablement pas grand-chose à côté de ce que vit Scott Stossel. Outre ses phobies de l’avion, du fromage, de vomir, ou encore de s’exprimer en public, ce dernier est en proie à un malaise constant, à des crises de panique imprévisibles ; en bref, à une angoisse existentielle permanente.
Au gré du récit de son propre combat contre l’anxiété et afin de mieux en saisir les mécanismes, Scott Stossel convoque l’histoire de la philosophie, des religions, de la littérature, de la psychanalyse, de la pharmacologie, ainsi que les dernières recherches en génétique ou en neurosciences.

Mincir avec la méthode MG Pep’s de Marie-Gabrielle Perrin, chez Albin Michel

Le saviez-vous ? Une pizza 4 fromages plutôt qu’un pizza au jambon ?

La digestion du jambon (Carnie) et de l’amidon de la pâte à pizza (AMI), qui est en fait une pâte à pain demande plus d’énergie que celle du fromage (Uni) associé à la pâte à pizza. Elle et plus longue aussi. En effet, les produits laitiers (Uni) sont des protéines qui se digèrent plus rapidement et plus facilement.
Avec le champagne, préférez les cacahuètes aux biscuits allégés, privilégiez un Saint-Honoré plutôt qu’un fraisier… et découvrez pourquoi dans ce livre plein de pep’s !

Et si le dîner redevenait le repas le plus important de la journée ? Et si on pouvait manger de tout ? Ce sont deux des nombreux tabous auxquels s’attaque Marie-Gabrielle Perrin dans ce livre qui ne nous propose pas un régime de plus, mais une méthode pour parvenir à une harmonie alimentaire et retrouver ainsi un équilibre acido-basique et un regain d’énergie (du peps !).
Fondée sur des principes de biochimie alimentaire, cette méthode s’appuie sur la propre expérience de l’auteure : on peut manger de tout, il suffit d’éviter certains mélanges et de privilégier les combinaisons gagnantes parmi 4 catégories d’aliments. Ce respect des bons accords entraîne un mieux-être général et une perte de poids rapide. Un programme en 3 épisodes, d’autant plus séduisant et facile à suivre qu’il est accompagné de 170 recettes simples et délicieuses.

Le guide familial des plantes qui soignent de Jean-Pierre Théallet chez Albin Michel

On ne connait que 95% des plantes et tout ce qui concerne leurs propriétés reste à découvrir !

Après plusieurs décennies à conseiller la phytothérapie et à constater ses succès, et dix années à échanger connaissances et informations avec des médecins et des pharmaciens phytothérapeutes, Jean-Pierre Théallet a souhaité partager avec le grand public le fruit de son expérience.
Ce guide présente aussi bien l’utilisation traditionnelle des plantes que des données scientifiques qui confirment leurs vertus pharmacologiques.
Vous y trouverez également :
• Les affections et maladies auxquelles la phytothérapie peut parfaitement répondre : affections ORL, troubles digestifs, problèmes dermatologiques, troubles de la circulation et troubles cardio-vasculaires, nerveux, osseux ou musculaires…
• Un répertoire des plantes les plus importantes, soigneusement choisies, avec une description claire et détaillée de leurs propriétés et de leurs différentes utilisations.
Un guide pratique et facilement utilisable pour soigner la plupart des problèmes de santé de toute la famille.


Informations pratiques : 

Anxiété de Scott Stossel chez Belfond, 21€
Mincir avec la méthode MG Pep’s de Marie-Babrielle Perrin chez Albin Michel, 16,90€
Le guide familial des plantes qui soignent de Jean-Pierre Théallet chez Albin Michel, 17,50€

Grenier à Pain, Demain l’espace, Paris par les images d’Épinal

Le grenier à pain, 60 recettes gourmandes du savoir-faire boulanger de Michel Galloyer et Laurent Fau – Paris par les images d’Épinal, un témoignage précieux – « L’avenir de la Terre passe par l’espace »… Demain l’espace de Jacques Arnould.

Le grenier à pain

La fabrication du pain est l’un des gestes les plus ancestraux qui soit. S’il paraît simple, ce geste est soumis à des règles rigoureuses : choix des ingrédients, durée des pétrissages, températures qu’il faut maîtriser pour transformer de la farine, de l’eau, du levain et une pincée de sel en de sublimes pains à déposer en offrande sur nos tables. Les enseignes Grenier à Pain perpétuent la tradition française et subliment la boulangerie tricolore. En 60 recettes emblématiques conçues par les chefs pâtissier et boulanger de l’enseigne, ce savoir-faire exceptionnel se dévoile dans ce livre. On y trouve des recettes de base : pâte à croissant, feuilletage, pâte de la baguette tradition, par exemple, et des recettes plus complexes de pains, viennoiseries, gâteaux de voyages, tartes : pain de 3, pain au levain, chaussons, kouglof, brioches à têtes, fougasses aux olives, ficelle apéro poivrons-chorizo … Le groupe Grenier à Pain, Fondé par Michel Galloyer en 1998 a remporté le prix de la meilleure baguette de Paris par deux fois.

Paris, par les images d’Épinal

En 2016, l’Imagerie d’Épinal célèbre ses deux cent vingt ans. Tout au long du XIXe siècle et jusqu’au siècle dernier, elle s’est amusée à illustrer Paris. Ses images populaires, qui appartiennent maintenant à la mémoire collective, sont un témoignage précieux sur la capitale sous l’Empire puis la IIIe République et à la Belle Époque. Sous forme de récits illustrés, de saynètes, de paysages et même de jeux de construction, elles ont fait rêver des millions de provinciaux pendant des décennies et fascinent encore aujourd’hui. Cet ouvrage raconte, avec toute la puissance évocatrice de l’illustration et le talent des dessinateurs de l’époque, la vie des Parisiens, grands et petits. Des nouveaux monuments, comme l’Opéra et la tour Eiffel, à la vie parisienne, avec ses bals et ses cafés, des animaux exotiques du Jardin des plantes à l’arrivée des locomotives et aux expositions universelles, du quotidien des rues, avec ses marchands ambulants, aux événements marquants (siège de 1870, inondations…), il offre un point de vue rétro, insolite et amusant sur un Paris perdu mais qui semble toujours bien vivant.

« L’avenir de la Terre passe par l’espace. »

L’ESPACE. Depuis le lancement de Spoutnik en 1957, il s’est imposé à une vitesse rarement atteinte par les autres domaines techniques, semblant ainsi se diluer au sein de nos sociétés. Mais que seraient-elles aujourd’hui sans les télécommunications et les retransmissions télévisées par satellites, sans les prévisions météorologiques et les moyens de géopositionnement, sans les images et les cartes généreusement distribuées par les réseaux numériques ? Personne n’ose imaginer une journée, voire une heure sans satellite. Dans le même temps, les sondes interplanétaires explorent les tréfonds de notre système solaire et les télescopes spatiaux sondent les profondeurs de l’univers. Et demain ? L’espace devra affronter de nouveaux défis : le suivi du changement climatique et la gestion de ses conséquences sur les populations humaines, l’apparition de nouvelles puissances spatiales et d’acteurs privés.
L’espace de demain devra ainsi franchir de nouvelles frontières, explorer des territoires inconnus. Mêlant l’information scientifique et technologique, l’interrogation sociétale et éthique, mais aussi l’émerveillement et l’émotion esthétique, cet ouvrage se propose de les faire découvrir. L’espace restera, demain encore, un lieu d’exigence et d’excellence, d’audace intellectuelle et de courage, de créativité et de rêve.


Informations pratiques : 

Le grenier à pain de Michel Galloyer et Laurent Fau – Éditions de La Martinière – 192 pages – 26 €

Paris par les images d’Épinal – Chêne Éditions – 224 pages – 19.90 €

Demain l’espace de Jacques Arnould, chez Cherche midi, 29€

« Des larmes sous la pluie » et « Le poids du coeur » de Rosa Montero

Avec « Des larmes sous la pluie » et « Le Poids du coeur », Rosa Montero, la talentueuse auteure espagnole nous plonge dans un avenir assez proche, où l’on ne sait pas trop s’il fait bon vivre ou pas !

Nous sommes en 2109. Les Hommes, décidément, ne semblent jamais apprendre de leurs erreurs. Esclavages, guerres, séparation entre riches et pauvres symbolisée par la capacité à s’offrir financièrement parlant un air pur ou un air pollué et ÷ des réplicants. Les réplicants, des êtres humains fabriqués pour être des esclaves modernes à la durée de vie limitée, prennent conscience de leur rôle, de leurs limitations et de leurs sentiments. En 2109, les réplicants sont l’objet de racisme (vraiment l’histoire tourne en rond), ils rêvent de vie longue et de reconnaissance.
Beaucoup de belles idées dans ces romans dont la pièce maîtresse est Bruna Husky, superbe plante, alcoolique, tatouée avec un caractère de merde ! Une enquêtrice, en fait une privée d’un genre particulier. Des larmes sous la pluie !? Un thriller dans le futur.

Dans « Le poids du coeur », Bruna enquête sur des poubelles atomiques aux confins du monde connu, là où une guerre permanente fait rage. La « Miss » a du vague à l’âme. La brièveté de sa vie la taraude. Et la voilà – en plus – affublée d’une rép, un copié-colé d’elle-même, en plus jeune.

Où Rosa Montero, nous transportant dans des mondes extraordinaires, nous conte le temps qui passe et l’urgence à vivre et à aimer !


Informations pratiques : 

Des larmes sous la pluie (12€)
Le Poids du coeur (22€)
de Rosa Montero
aux éditions Métailié.

Objets pour les nuits sans lune et Bestiaire pour les jours de cafard

Signés par Jean Zéboulon, La Table Ronde réédite dans sa version originale, sous forme d’un petit livre jaune bien connu des afficionados le fameux « Bestiaire pour les jours de cafard ». Sur le même modèle, avec « Objets pour les nuits sans lune », l’auteur nous entraîne dans une balade singulière.

Un dessin, une pensée.
Drôles, caricaturaux, mystérieux, carrément incompréhensibles, souvent poétiques, toujours profonds… ces dessins font rire. Ils distraient, font rire et réfléchir. Irrésistible et déjà collector.

Une autre façon de percevoir le monde !


Informations pratiques : 

« Bestiaire pour les jours de cafard » – 14€
« Objets pour les nuits sans lune » – 14€ –
Signés par Jean Zéboulon – La Table Ronde.

Un livre par jour ou presque : Tugdual, trois tomes addictifs !

A Serendipity, vivent des adolescents aux pouvoirs secrets. Ainsi naissent des héros romantiques, sombres et fascinants.

Tome 1, Les coeurs noirs. À Serendipity, une petite ville assez anonyme au premier abord du sud des états-Unis, ce qui peut arriver de pire aux adolescents du coin : tomber amoureux !
Tugdual, dix-huit ans, fait partie d’une famille pas tout à fait comme les autres : comme lui, Mortimer, son frère de dix-sept ans, et Zoé, sa sœur de seize ans, sont dotés de pouvoirs surnaturels qu’ils doivent dissimuler.
Mais un autre secret pèse encore plus lourdement sur leur cœur : ils exercent malgré eux une attraction irrésistible sur les autres. Et, bien pire, cette attraction est mortelle pour ceux qui la subissent. En dépit de leur prudence, ils vont bientôt découvrir que d’autres connaissent leur secret. Derrière une apparente bienveillance, qui sont-ils ?
Alors qu’une véritable organisation se met en place autour d’eux et que leur mal continue de les ronger, ils font néanmoins leur possible pour vivre comme n’importe quels ados.
Mais quand l’amour s’en mêle, les choses se compliquent dangereusement…

Dans second tome, Les serviteurs del’Ordre, les masques tombent mais le mystère s’épaissit. Qui est deleur côté ? De qui doivent-ils se méfier ? Bien décidés à trouver des réponses, les trois adolescents vont bfraver l’Ordre. Mais les réponses vont ouvrir un autre pan de la vérité.

Dans le tome trois, L’heure des révélations, les trois compères apprenent sont confrontés à d’étranges manifestions : des lueurs surgies dans la nit, des visiteurs inquiétants. Après de multiples péripéties qui les plongent dans un océan de dangers, Zoé, Tugdual et Mortimer apprennent d’où ils viennent.


Informations pratiques : 

Tugdual, Les coeurs noirs (t1)
Tugdual, Les serviteurs de l’Ordre (t2)
Tugdual, L’heure des révélations (t3)
parus chez XO Editions.
18,50€.