mardi 4 août 2026

Ratafia de Champagne

À l’occasion des fêtes de fin d’année, la maison familiale GREMILLET présente son nouveau Ratafia de Champagne.Il s’agit d’un XO (10 années de vieillissement, une nouveauté pour la maison GREMILLET. 

Le ratafia existe depuis le Moyen-âge, il était l’un des moyens traditionnels de conservation des jus de raisin frais. L’ajout d’un alcool neutre, bloque la fermentation alcoolique et permet ainsi de conserver le sucre et toute la palette aromatique du jus de raisin. Historiquement, le nom de Ratafia est donné à la boisson qui célébrait la ratification d’un traité. Il acquiert toutes ses lettres de noblesse en 1815, lors de la signature en Champagne, d’un traité en l’honneur de l’empereur Alexandre 1er de Russie, après la campagne de Russie.

Après un parcours difficile, le Ratafia de Champagne obtient par l’INAO en 2015, une reconnaissance officielle et européenne via l’IGP (Indication Géographique Protégée).

Des arômes exquis et inédits : la robe est topaze dorée, brillante lumineuse et limpide. Le nez invite aux voyages, Corinthe, Smyrne, Damas ou encore Malaga grâce à la richesse et la volupté des raisins secs. L’ empreinte de l’alcool rappelle toute la richesse des spiritueux tels que le Cognac ou encore l’Armagnac, avec un peu de bois, de vanille et de tabac.

Ancré dans une tradition ancestrale, le Ratafia de Champagne prend un nouvel élan grâce à un design résolument contemporain. Ce nouveau flacon, tout en rondeur, à col scellé à la cire bleue avec son étiquette ornée d’un motif aux couleurs de la France ne laisser aucun doute quant à son origine.

Gourmandises sucrées de Noël…

Pas de Noël sans papillotes, sans chocolat, pain d’épices et 1000 autre délices. Des délices réinventés chaque année par des fabricants/artisans/créateurs. Feuille de route gourmande…

Pour nombre d’enfants et de gamins devenus adultes, la papillote porte un nom unique : Révillon !

Qu’est-ce qui caractérise la papillote ? Son emballage ! Avec ces petites lanière brillantes qui scintillent sous les guirlandes, on la reconnait facilement. À l’intérieur, un joli papier donne à lire un proverbe, de quoi prendre de bonnes résolutions. 
Puis la découverte du chocolat. Dans le généreux et gourmand assortiment baptisé « C’est Enfin Bientôt Noël » se trouve : un praliné éclats de Caramel et Lait, un praliné Éclats de Noisettes Noir, un praliné Pure Amande Lait, un praliné lait Cookies Chocolat, un praliné Noir, et enfin un Caramel au Beurre Lait. Sûr, « C’est Enfin Bientôt Noël » fédère toute la famille autour d’une collection qui plaît à tous. (10,99€ les 640g).

Plus rare, cette « Excursion en Asie » avec une ganache Lait Thé Vert de Chine, un praliné Lait Pur Noisettes Éclats de Coco Grillés des Philippines et une ganache Noire Pointe de Sel de l’Himalaya. (8,99€ les 375g).

Pour finir, restons en France mais descendons dans le Sud, avec cet assortiment « Destination Noël, Noël Provençal » qui offre pour 8,49€ les 360g, un Nougat de Montélimar Chocolat Noir, Une ganache Crème de Calisson Chocolat Blanc et une ganache Figue Chocolat au Lait.

Les assortiments Révillon s’achètent en grands magasins, grands surfaces.
http://www.revillonchocolatier.fr/

Chez Jadis et Gourmande, on rivalise de créativité… On aime ce sapin de Noël Chocolat au lait et Étoiles Pralinées aux amandes-noisettes qui s’invite au centre de la table où il devient un merveilleux objet de décoration symbolisant le renouveau et la continuité. Année après année, on craque sur les messages personnalisés tout chocolat fabriqués selon un savoir-faire unique. Une véritable carte de voeux à déguster. (Joyeux Noël 270g, 30,90€ – Bonne année 630g, 73,80€). Mais cette année c’est la boîte en bambou laqué qui obtient toutes  nos faveurs. Sublime, réutilisable bien sûr, elle enchante les tables de fin d’année. Cette exclusivité, fabriquée au Vietnam est garnie d’un assortiment de délicieux chocolats. (6 tailles de 170g à 1200g, 6 prix de 26,90 € à 145€). www.jadisetgourmande.fr

 noel jadis gourmande

J’ai testé Les Chalets de Laÿssia****, une nouvelle résidence du groupe CGH, à Samoëns

Aujourd’hui, d’Antibes, je regardais la beauté des Alpes, déjà enneigées et je pensais à mon séjour de début septembre à Samoëns. J’ai découvert cette station, très (trop) fréquentée mais au charme indéniable. Un genre de Megève, moins haut, à peine moins beau. J’y allais pour rédiger un article sur les bienfaits conjugués de l’altitude et des soins Ô des Cimes, mais à moins de 700 m de haut, les effets attendus n’étaient pas au rendez-vous (ce sera l’objet d’un prochain article).

Cependant, je conserve un agréable souvenir de la résidence Layssia, inaugurée début 2016 pour la saison d’hiver. Pour en avoir visité plusieurs, pour un couple, un couple avec enfants ou pour des couples d’amis, je confirme que les appartements sont soignés, dotés d’une décoration « savoyarde », de chambres assez spacieuses avec des lits confortables même si l’on peut regretter l’étroitesse des placards dans la chambre parentale. Pour une semaine, entre les tenues de Madame et celle de Monsieur, il faut plier très serré ! Version familiale ou amis, la seconde chambre, celle des enfants comporte deux lits que l’on choisit de rapprocher au non, selon les besoins. Chaque chambre dispose de sa salle de bain et de ses toilettes séparées.

Chambre parentale aux chalets de Laÿssia, Samoëns. Groupe CGH. ©Fou d'images

Afin de faciliter l’installation des résidents, CGH joue la carte du « tout à disposition ». La cuisine, superbe, est entièrement équipée, y compris d’un cuit-vapeur ! Les amateurs, dont je suis, apprécieront. Aspirateur, balai et tout le tintouin ! Un set « ménager » est offert, il contient liquide vaisselle, 3en1 pour le lave-vaisselle, éponges. Idem dans les salles de bains, on peut louer serviettes et peignoir pour la semaine pour quelques euros. Quand même plus simple que de transporter tout cela.

Les gourmands et « kiffeurs » aimeront trouver leur pain, croissants, pains au chocolat et confitures accrochés à la poignée de leur porte tous les matins. Un service payant mais tellement, tellement confortable. Une petite notion de luxe bien appréciable.

Le concept de CGH comprend le résidentiel et l’accès au Spa, ici, flambant neuf. Nous nous avons pu profiter des sauna, hammam, piscine intérieure chauffée (plus un bassin enfants), solarium et bien sûr bains à remous. Mes favoris avec vue sur les montagnes environnantes. Un bonheur !
Jouxtant le spa, se trouve l’institut Ô des Cimes, le « versant beauté » de CGH. Ici, nombreux soins féminins et masculins… Ben oui pourquoi pas !? dont on profite en cabine solo ou duo. Les prestations visage et corps Ô des Cimes sont réalisées par des mains douces et expertes avec les marques : Sothys, Charmes d’Orient et TooFruit pour les enfants.

La piscine du Spa des Chalets de Laÿssia- Résidences GH à Samoëns. ©Fou d'images

Dommage, en revanche, que la situation de la résidence, au centre ville soit une source de nuisances sonores, tout au long de la journée et jusque tard dans la soirée. Fin août, début septembre, il nous a été impossible de profiter d’un petit-déjeuner ou d’un dîner sur la très belle terrasse de l’appartement où nos conversations étaient entrecoupées du passage des voitures, camions, motos. Franchement regrettable de venir en moyenne montagne à la fin de l’été et d’être contraints de dormir toutes fenêtres fermées ! L’Office du Tourisme nous a indiqué être parfaitement informé, de nombreuses personnes avant nous étaient venues se plaindre du problème de circulation à Samoëns. Espérons que la Mairie va réagir dans les plus brefs délais car cette polltion sonore nuit aux charmes des résidences de qualité comme Les Chalets de Laÿssia.

En attendant, je me suis laissée dire qu’en hiver, ce problème de circulation est largement diminué. Je ne saurai trop vous conseiller de réserver votre séjour à Laÿssia pour la saison d’hiver et de préférer pour l’été à Samoëns, l’autre résidence CGH, plus ancienne mais mieux située : La Reine des Prés.

  • En résumé,
    On aime
    – la qualité de l’accueil à la réception
    – le spa
    – l’institut Ô des Cimes
    – l’appartement en duplex
    – les services conciergerie et petit-déjeuner
    – le parking bien pratique bien que très poussiéreux

  • On n’aime pas

    – les nuisances sonores autour de la résidence Laÿssia et de l’appartement en duplex en particulier.
    – le wifi antédiluvien
    – la proximité visuelle et sonore des voisins sur les balcons et terrasses
    – la propreté discutable des draps (même si un bataillon de charme est très vite venu arranger tout cela).

 

On veut du miel, du bonheur et du thé !

Paraphrasant Soldat Louis, on veut du miel, du bonheur et du thé ! Et c’est chose de plus en plus aisée. Des boutiques dédiées, des sites spécialisés ouvrent régulièrement. Très tendance : l’œnologie du miel et du thé !

Boutique Alexandre Stern à Paris

Alexandre Stern : un œnologue du miel !

À Paris, une très belle boutique, entièrement au thé a ouvert ses portes, il y a quelques mois seulement. Le lieu rayonne de la lumière traversante diffusée au travers de bocaux format XXL et autres contenants brillants de mille feux, ou plutôt de mille rayons de miel ! On pousse la porte et déjà on est emporté dans le monde miellé d’Alexandre Stern. Un miello-trouvetou qui arpente la planète en quête du meilleur, du plus rare qu’il en saveurs uniques, en équilibres parfaits entre le sucre et l’acidité, le caractère floral et les notes d’agrumes, la douceur et les notes épicées…
Dans sa boutique, sélection de miels grands crus, présentés dans des jarres où ils sont vendus au poids dans trois types de contenants (300 g, 450 g, 850 g), des raretés telles le manuka ou l’avocatier et ses 12 assemblages, disponibles en trois formats (30 g, 130 g et 330 g) aux noms évocateurs : Le miel des merveilles, Un matin en Provence, Fire and Ice, L’allée des Baobabs…

 

Honly, le caviste du miel !

Honly : le caviste du miel

Honly récence la richesse et la diversité du patrimoine mellifère français. Les caves d’Honly sont dédiées à des miellées emblématiques, originales, confidentielles, exclusives sélectionnées au cours de comité de dégustation avec un apiculteur invité, Marie Neveux, Honeylogue et Alain Coutant fondateur des miels Honly.
Chaque miellée est décrite, classifiée. On en détecte les singularités, la personnalité…
Marie Neveux a défini un univers aromatique du miel et crée sa propre classification emprunté aux vins et aux parfums : Dominante, Mineures, attaque, intensité, longueur en bouche… Lors de séances de dégustation, organisées dans le très bel hôtel MARIGNAN à Paris, tout cela est extrêmement sérieux, un peu trop. Il y a peu de place pour la fantaisie mais cette approche permet de découvrir un monde, finalement inconnu, un plaisir sur mesure que l’on sera heureux d’apprécier. On repart avec des pots de dégustations de 30g des 9 miellées découvertes, des fiches explicatives… Un bon moment !

Petit lexique du miel :
La miellée : une tranche de saison, de floraison et un terroir, comme une cuvée
La note : descripteur aromatique
La tonalité : Ensemble de notes
La dominante : aromatique principale : fruité, floral, herbacé, boisé, confiserie
La mineure : aromatique secondaire : fruité, floral, herbacé, boisé, confiserie, lacté, épicé, animal, soufré

 

Une infime partie de la gamme miel proposée par Ballot-Flurin

La Maison Ballot-Flurin, miel et santé

À la rédaction, nous apprécions particulièrement cette maison. Depuis 1976, Catherine Flurin, présidente-fondatrice et ses équipes fabriquent et commercialisent avec passion et conviction des produits issus de l’apiculture. Douce et biologique. Éduquée par son père dans la conviction que « la nature soigne », Catherine Flurin porte haut et loin les valeurs de l’écologie, de la nature, du respect et ne cesse d’innover mêlant tradition et modernité. Résultat « sa » carte de soins issus de l’apiculture respectueuse fourmille de produits adapté à chaque situation. Au hasard : Friction tonique à la propolis pour une sensation de tonus, de fraicheur et de confort. Super pour les jambes fatiguées. Sachet de Pollen polyfloral dynamisé, le meilleur pour retrouver force, énergie et bon moral. Beeznergy Gel+, la recharge des sportifs pendant et après l’effort !
Mais ce ne sont que des exemples. RDV sur le site pour une balade gourmande en « apiculturie ».

 

Les grands crus des Thés de la Pagode

Thés d’exception : Grands Crus de Légende des thés de la Pagode

L’histoire commence par une rencontre aux confins de la Chine, dans la région du Yunnan… où le fondateur des Thés de la Pagode rencontre l’un des derniers grands maîtres de thé.
Rares et précieux, les Grands Crus doivent leur qualité à leur terroir : jardins bio d’altitude. Aux travers de ces régions reculées du globe, la nature est préservée et ce qui y pousse aussi ! Vous ne franchiriez pas des cols enneigés, des chemins escarpés, des vallées profondes, ni ne marcheriez pendant des jours et des nuits en dormant accroché à une falaise, n’est-ce pas ?
C’est ce que vous content les Grands Crus de Légende… Des histoires de « Perles de rosée » (Thé Vert Gyokuro bio – 80g – 25,50€), « de plantations aux confins du Népal » (Thé Blanc du Népal Bio – 50g – 18,40*), de « Rosée de Jade » (Thé vert Wulü de Chine Bio – 80g – 15,90€), de « Brumes glacée des Pics » (Thé Wulong Dong Ding Bio – 80g – 17,50€) ou de « Champagne des thés », considéré comme l’un des meilleurs au monde (Thé Noir Darjeeling Bio – 80g – 13,90€).

Nocciolata de Rigoni di Asiago, LA meilleure alternative au Nutella

Ils ont beau faire chez Nutella, nous faire croire que donner à manger à nos enfants de l’huile de palme n’est pas un problème pour leur santé, ça ne passe pas !

Nocciolata - Rigoni di Asiago, Nocciolata de Rigoni di Asiago, LA meilleure alternative qui soit au Nutella

C’est vrai, si l’on en consomme peu, l’huile de palme n’est pas pire qu’une autre sur le plan nutritionnel. 

Mais sur les autres plans ?
L’huile de palme est la pire ennemie de la planète… Comme les palmiers produisent vite et en grande quantité, l’huile de palme est un numéro de compte ouvert à plusieurs zéro. L’huile de palme, ça rapporte beaucoup, beaucoup, beaucoup d’argent.
Pourquoi ?
Parce que les palmiers poussent dans des pays pauvres, au mieux en voie de développement. Les ouvriers sont payés 50 euros par mois dans le meilleur des cas. Vous me direz, beaucoup d’autres « industries » sont aussi peu regardantes. D’accord ! Mais ce n’est pas une raison.

Le pire de l’huile de palme n’est pas dans sa consommation « contrôlée », mais dans son expansion.

Pour planter des palmiers, les producteurs d’huile de palme, PARTOUT dans le monde, détruisent des forêts, souvent primaires*, des espaces de vie pour des animaux et une flore qui n’existent que là. Des espaces d’élevage pour des cultivateurs locaux, dont ils retirent le gagne-pain et l’indépendance en la remplaçcant par un salaire de misère dans leur usine de traitement.

Pour ces raisons, la consommation d’huile de palme ne cesse de croître dans le monde. L’Occident en tête ! Chez Nutella, ils se fichent pas mal de nous, de nos gosses, de notre corps, de notre santé mais pas de notre porte-monnaie ni de leurs comptes de résultats !

Ce dont je suis sûre c’est que la version bio, sans huile de palme, absolument délicieuse et en réalité infiniment meilleure et à pleine plus chère à cette m…. de N……

La goûteuse version du chocolat-noisette s’appelle Nocciolata de Rigoni di Asiago. Elle est facile à trouver dans tous les magasins bio et même en E-shop !

Mamans du monde, vous n’avez plus d’excuses à détruire les milieux naturels sublimes et indispensables pour satisfaire vos petits gourmands (et les grands aussi d’ailleurs) qui souffriront dans quelques années seulement de l’appauvrissement des beautés de la planète.

Moi je dis ça, je dis rien #jdcjdr
À vous de voir. À votre bonne conscience M’sieur-Dames !

Selles-sur-Cher et autres AOP chèvre de la région et vins de Cheverny

Ils sont tellement savoureux qu’ils ont fait de l’œil et de la papille à la jolie Bérangère. Banalement, la jolie blondinette du Nord vient fait un tour dans la région Centre Val de Loire. Elle tombe en amour des chèvres et de la beauté de la région. Vite, elle quitte son boulot très sérieux dans les ressources humaines à Lille. Et en un tour de main, la voilà éleveuse et productrice affineuse de Selles-Sur-Cher et autres belles AOP sous la houlette d’Hervé qui l’aide à reprendre une ferme caprine !

Elle trône fièrement au milieu de ses chèvres et de ses clayettes de fromages. Elle ? Bérangère, une jeune femme d’à peine 30 ans qui a radicalement changé de vie pour l’amour du travail manuel, des chèvres, du bon goût… Un virage qui lui permet de vivre avec un petit Smic mais qu’importe, elle est heureuse et pour rien au monde ne reviendrait dans l’agglomération lilloise. Ici, « on respire, les terres sont belles, les chèvres généreuses, la vie calme et les fromages sont les meilleurs du monde ! » dit-elle humblement, les mains caressant avec passion les Selles-Sur-Cher du jour !

Des filles comme elle, la filière en voudrait d’autres. La diminution constante des éleveurs/producteurs est inquiétante. « Six départs non remplacés l’an passé, indique Frédéric Bœuf, Président de l’AOP Selles-sur-Cher et la production risque de chuter rapidement, ce serait dommage. »

La fabrication du Selles-sur-Cher

Ici, la ferme caprine fleure bon l’étable chaude, la paille fraîche et le bon lait. Deux traites par jour pour soulager les chèvres de ces quelques 3 à 4 litres qu’elles produisent quotidiennement. Le lait est immédiatement traité, sans être réchauffé, caillé, moulé manuellement, mis à égoutter pour qu’il continue à perdre de l’eau. Il faut presque 1L de lait pour faire un Selles-sur-Cher mature ! Entre sa forme liquide et sa forme définitive vendue, un fromage perd 80% de matière. Puis, on l’entoure de cendre végétale… un geste traditionnel, l’identité de la marque !

Selles-sur-Cher, Selles-sur-Cher et autres AOP chèvre de la région et vins de Cheverny

Quelques jours en clayette pour un affinage de 10 jours, le temps que se forme cette belle croûte de moisissures nobles finement bleutées. Sous sa robe bleu-gris, une pâte blanche et douce avec des dominantes de noisettes ! Un régal ! Le surplus de la production prend d’autres formes et d’autres noms comme le sublime « Téton » qui demeure une AOP qui ne dit pas son nom !

Cette production de qualité ne cesse d’attirer des acheteurs nouveaux dans l’hexagone. L’AOP affiche des ventes en constante progression. En 2015, la barre des 1000 tonnes de fromages AOP Selles-sur-Cher fut franchie. Cependant, paradoxe douloureux, les producteurs manquent.

S’il vous vient des envies de changer de vie, sûr que la filière vous ouvrira grand les bras. À bon entendeur … d’autant que l’AOP Selles-sur-Cher, tête de pont des fromages entraine dans son sillage des « cousins », à peine moins connus tels le Pouligny Saint-Pierre, le Chavignol, la Sainte-Maure de Touraine et le Valencay… tous AOP bien sûr !

Un terroir pour deux saveurs !

En France pas de fromages sans pain et sans vins. Pour le pain, on vous laisse faire, mais pour le vin, comme la nature est bien faite, la région produit des vins AOC de Cheverny et Cour-Cheverny pour une parfaite symbiose de la matière et du goût. Une aire de production de 574 hectares répartie sur 24 communes aux portes de la Sologne et des Châteaux de la Loire. 40 vignerons produisent une moitié blanc, l’autre rouge et rosé. Les vins sont fruités, tendres et conviviaux. Pinot noir et Gamay pour les rouges. Sauvignon et Chardonnay pour les blancs. Bémol pour le Cour-Cheverny issu d’un cépage unique, le Romorantin, qui lui donne un caractère original, du corps, une belle attaque et une appréciable longueur en bouche… Bref, tout ce qui convient au Selles-sur-Cher et ses cousins.

Dégustation high tech à la Maison des Vins de Cheverny, Selles-sur-Cher et autres AOP chèvre de la région et vins de Cheverny

Si vous venez dans le coin, la Maison des Vins de Cheverny à Cheverny propose des dégustations très high tech de la production locale pour des tarifs particulièrement abordables. Un concept innovant, le premier de ce genre en France. Copié depuis mais rarement égalé qu’il faut absolument tester.

Allez lancez-vous, à moins de deux heures de Paris, en une seule journée, venez faire le plein de délices aromatiques artisanaux…

 

 

 

 

 


Informations pratiques :

Le fameux Téton dont on ne sait sur quel bonnet il fut créé !, Selles-sur-Cher et autres AOP chèvre de la région et vins de Cheverny

La ferme de Bérangère
EARL Barbeillon Labalette – Hervé et Bérangère, 13 route de Soings à Sasay 41700. Tél. 06 60 39 06 46 – Tél. 06 76 83 63 09 – earlbarbeillonlabalette@laposte.net
On trouve leurs fromages AOP et autres dont le fameux « Téton de Beillon » sur les marché bio du samedi matin de Blois, à la ferme tous les jours, à ‘Amap de Vineuil le mercredi soir, chez les fromagers/crémiers de Paris.

Maisons des vins de Cheverny
1 avenue du Château, Cheverny. Tél. 02 54 79 25 16 – Ouvert outs les jours de mi-février au 11 novembre. www.maisondesvinsdecheverny.fr
Dégustation : les 4 vins du jour se dégustent gratuitement. Sinon, 4€ le verre dégustation pour 3 vins, 6,50€ le kit dégustation 7 vins.

En savoir plus :
www.aop-sellessurcher.com

Large tour d’horizon sur les nouvelles « choses qui se mangent »

Marché en perpetuel mouvement que celui des aliments gastronomiques, culinaires, artisanaux ou industriels… Faut suivre !

Voilà qui va faire plaisir à nos amis vegans, bio et sans gluten.

La marque Quinola Mothergrain fondée par Livingstone-Wallace déborde des frontières de la verte Albion et s’installe chez nous, dans les magasins bio et compagnie. À l’origine, ce jeune père de famille cherche comment nourrir ses enfants avec des produits sains, non pollués, non allergènes. Le Quinoa, mère de toutes les graines a ses faveurs comme celles de la Nasa qui le considère comme l’aliment le plus proche de la perfection sur Terre. D’où le mon de Mother Grain… pour un quinoa venu des hauts plateaux de l’Altiplano péruvien à 4000 m d’altitude. Aujourd’hui la marque se décline en : Express quinoa (2,99 – 250g), Quinoa Grains (5,20€ – 500g), Quinola Baby, Quinoloa Kids (2,49€ – 150g)… pour nourrir toute la famille.
En savoir plus : www.quinola.fr

Dans un genre très différent, le jambon noir de Bigorre fait des apparitions toujours aussi remarquée et de plus en plus fréquentes sur nos tables françaises.

Porcs Noir de Bigorre, Large tour d'horizon sur les nouvelles "choses qui se mangent"

Les amateurs savourent, à juste titre, l’espagnol Pata Negra ! Il leur faudra désormais compter avec un concurrent à la hauteurs des enjeux : Padouen. Ce collectif d’éleveurs de cochons de caractère produit un équivalent gustatif proche du jambon ibérique. Ce porc pyrénéen a failli disparaître. En 1981, restaient 34 truies et 2 mâles ! Mais ténacité et travail d’une poignée de passionnés ont sauvé la bête. Sous l’appellation Porc Noir de Bigorre (en attente d’une A.O.C.) , toute une filière renait de ses cendres. Avec toutes les glaciales et inhumaines images des abattoirs vues ces derniers jours, on se félicite d’un artisanat qui prend soin de ses porcs … les laissant libres dans un écosystème originel, sans stress… et la viande goûteuse que nous offre cet heureux porc – en sacrifice de sa vie – en est la preuve. Raison de plus pour déguster ce jambon étoilé avec délectation.
En savoir plus : http://www.porcnoir.fr/le-manifeste-du-collectif-padouen

Au rang des belles exceptions

Collection Jean de Luz, le savoir-faire du pays basqueLarge tour d'horizon sur les nouvelles "choses qui se mangent"

La marque du sud-ouest, Jean de Luz, avec son nouveau look, s’est refait une beauté sur toute la ligne. Que les amateurs/connaisseurs se rassurent dans le pots et bocaux, rien n’a changé. C’est toujours aussi excellent. Les produits sont travaillés avec passion. Et franchement quoi de plus beau que ces belle sardine (11,10€ le pot) dans leur huile nature, pimentée, au citron. Des merveilles ! Comme la Bonite Zuri-Gorri (5,70€) une pure régalade qui vous change l’apéro entre mais (prévoir 2/3 verrines). Perso, je la préfère en égoïste pour moi toute seule avec un joyeux verre de vin et un bon film !
Pour en savoir plus : http://jeandeluz.com

 

Les inconditionnels des pâtes…

Pâtes françaises Grand Mère, Large tour d'horizon sur les nouvelles "choses qui se mangent"

Le savent bien. Les pâtes c’est une affaire très mais alors très personnelle. Ce qui change de la pâte, c’est la pâte. En la matière, les goûts priment sur tout le reste. Nids, spaghetti, torsades… Au firmament des pâtes françaises, oui, oui, il y a les alsaciennes pâtes Grand Mère. Des œufs frais. Plein ! 7 au kg ! De la bonne farine blanche et depuis peu, c’est la nouveauté des pâtes bio intégrales, des pâtes et des lasagnes bio et sans gluten. La fin (faim) du cauchemar pour beaucoup.
Et ce qui change de la sauce, c’est la sauce.
Chacun y va de son invention saisonnière. Zapetti sort une nouvelle recette au poulet rôti en marmite aux herbes de Provence. À base de poulet 100% français (ça ne veut pas dire fermier), cette sauce fera le bonheur des gourmands à court de temps. En pot de 380g (4 personnes), 1,85€ en GMS.
En savoir plus : www.zapetti.fr

 

 

 

De la pâte à l’Italie, y’a qu’un pas !

Maaa ! qué sé la Ricotta Casa Azzurra, Large tour d'horizon sur les nouvelles "choses qui se mangent"

Et ce ne sont pas les belles traditions défendues par Casa Azzurra qui démentiront cette évidence. On connaît tous cette marque surtout pour les petits sachets de mozzarella de l’été. Avec ce printemps 2016, la marque se réinvente et propose de nouveaux fromages, de nouveaux conditionnements plus adaptés aux usages de la saison chaude. Alors, en ordre de marche… les mini billes Perlines de Mozzarella, 2 g d’innovation qui se défendent dans les salades, les pâtes, le riz, en apéro souligné de sel, d’huile d’olive et d’herbes. Un Mascarpone en brick pour aller au-delà de l’éternel Tiramisu. Des mozza bio en GMS aussi. Un nouveau venu à faire filler dans les gratins et pizzas le Scamorza. Évidemment, que serait l’Italie sans le Grana Padano, pas un succédanée du Parmesan, mais un véritable fromage, frère de l’autre dont l’origine vient du nord de l’Italie. Et toujours la Ricotta, fraîche, un délice à tartiner…
En savoir plus : http://www.casa-azzurra.fr/

Pour les toujours pressé(e)s

La Compagnie Artique, Large tour d'horizon sur les nouvelles "choses qui se mangent"

 

La marque de surgelés « La compagnie Artique » propose quelques solutions à bien choisir dans une gamme tous azimuts. Nous avons retenu le burger breton, le « BZH Burger » ! Rien de plus simple que trouver un burger mais il est que l’on achète que ça dans les fast-food. D’où l’intérêt du BZH. Réchauffé en 1 minutes au micro ondes, il est plutôt bon et copieusement garni. Tout à fait correct également la Poêlée de Saint-Jacques cuisinés à la bretonne. Portionnable à volonté, préparée dans une sauce
crémeuse aux champignons et au vin blanc, elle se distingue par ses qualités gustatives dues au 40 % de noix de St-Jacques, qui ressemble plus, disons-le, à des pétoncles. (7,99 € – 400 g).
En savoir plus :
http://www.pates-alsace.com/
www.lacompagnieartique.fr

 

 

Et les desserts alors !?

Fidèle à ses valeurs de partage et de gourmandise, Malo présente son fromage frais sucré format 1 kg (3,30€). Un conditionnement pensé pour une dégustation familiale,
pour les inconditionnels des produits MALO. Riche et savoureux, ce fromage frais contenant 40 % de matières grasses, offre fraîcheur, douceur et plaisir sucré.
A déguster nature à la cuillère, il peut aussi s’agrémenter de fruit, miel, muesli.
En savoir plus : www.malo.fr

J’vous ai apporté des bonbons…

Ricola, sensations fraicheur, Large tour d'horizon sur les nouvelles "choses qui se mangent"

Oui mais des Ricola ! Nouvelle formule avec une sensation fraicheur à la cerise ou menthe des glaciers. On aime cette texture. D’abord la sensation d’un bonbon classique, puis soudain un cœur liquide explose en bouche pour des saveurs et goûts tout en fraicheur. Une expérience sensorielle. Le sachet de 61 g -2,29€.
En savoir plus : www.ricolaoriginal.com

Et si l’avenir se lisait aussi dans la pâte à crêpe !?

Bien sûr, c’est une plaisanterie ! Ce qui n’en ait pas une en revanche, ce sont les soirées crêpes/voyance, organisées par une bande de filles. Des bretonnes pur jus (de cidre). C’est dire si elles s’y connaissent. En crêpe. Pour la voyance, ces rigolotes s’en remettent au professionnalisme testé (et retesté) de 2/3 voyantes, dont les visions futuriste ont fait leurs preuves.

De l’authentique crêperie bretonne au tarot de Marseille…

Belini, tarots des anges, tarots péruvien, etc… autant de supports de voyance utilisé par Mariette… Une dextérité de fou dans le placement d’un jeu divinatoire qui relègue aux calanques grecques, la banalité d’un tirage eà quatre cartes. Un coeur tendre et la main douce … vette Mariettte m’en a dit des choses. Pas toujours celles que j’aurais voulu entendre mais bon, c’est le jeu… 25 minutes plongée dans mon avenir, je n’ai pas pris de notes, mais finaude, elle a réussi à m’imposer de me voir autrement et mon futur aussi. Performance donc !

crepes salade matisse, Et si l'avenir se lisait aussi dans la pâte à crêpe !?

Performance côté crêpes ?! Je n’irais pas jusque-là mais il faut rendre à César ce qui appartient aux Bretons, la crêpe du Coffee Crêpes est faite maison, généreuse, gourmande… Par les temps qui courrent c’est déjà pas mal.
Heureuse initiative donc que de réunir le parfum des crêpes et les visions d’avenir au cours de soirée voyance. Attention, ces soirées connaissent un réel succès et les places sont chères. Originales, ludiques et conviviales, elles permettent de déguster des spécialités typiquement bretonnes entre amis et de consulter un voyant.
Les prochaines dates : 21 mai, puis une en juin et une en juillet.

crepes galet capital, Et si l'avenir se lisait aussi dans la pâte à crêpe !?


Informations pratiques : 

Coffee Crêpes 24 Quai du Louvre – 75001 Paris Métro : Pont Neuf, Louvre Rivoli ou Châtelet
Soirée crêpes/voyance : 25 €. sur réservations uniquement. Résa en ligne ou par  Tel.  33-662101599
http://www.coffeecrepes.fr/ 

Chaud patate ! avec Christophe Michalak et Denny Imbroisi

Je me régale de cette émission sur France 2, « Dans la peau d’un chef » qui réunit cette semaine, deux de mes chefs préférés. Christophe Michalak évidemment…. qui reçoit Denny Imbroisi, un jeune chef italien inventif à la cuisine et à la personnalité totalement addictives !

 Denny Imbroisi dans son restaurant ©Marie Spera, Chaud patate ! avec Christophe Michalak et Denny Imbroisi

Cette semaine, je ne raterai pour rien au monde « Dans la peau d’un chef ». Quel kiffe de voir la complicité entre ces deux-là ! Et leur TOC (s)… Allez, un parmi d’autres, relevé lundi. Christophe renverse quelques gouttes d’eau. Denny se précipite pour prendre un morceau de papier absorbant et tout essuyer… le tout comme si la terre allait basculer sur son axe, si cette fichue eau restait 3 secondes de plus. Drôle. Perso, je les aime aussi pour ça même si on frise la psychopathie.

Ida, entrée du restaurant - Paris 15 ©Maria Spera, Chaud patate ! avec Christophe Michalak et Denny Imbroisi

Plus sérieusement, petite bio rapide à l’attention de ceux qui ne connaissent pas Denny Imbroisi… Ce jeune chef qui affiche ouvertement à l’entrée de son restaurant IDA (prénom de sa sœur) qu’il ne faut pas faire confiance à un chef italien maigre, est un amoureux des bons produits (mais soyons sérieux, ils le sont tous).
À 18 ans, il est venu de sa Lombardie natale, riche des enseignements de son père qui lui transmet l’amour de la cuisine bien faite avec des produits qui font honneur aux producteurs comme à leurs serviteurs (les chefs). Il fait ses classes à Imola au San Domenico où il apprend tout des pâtes fraîches. Puis chez à Venise chez Corrado Fasolato. Puis la France, Menton…
À l’huile d’olive et aux tomates confites chères à son père, s’ajoutent les pâte fraîches, les fleurs, les herbes, les légumes du potager de Maura Colagreco, les méthodes de William Ledeuil…
Sa carte des savoirs s’amplifie.
Suffisamment pour intégrer la saison 3 de Top Chef ! Il sort du concours et, à 24 ans intègre l’équipe du Jules Verne (Tour Eiffel/Paris) d’Alain Ducasse en tant que sous-chef.

Tiramisu - Ida - Paris 15 ©Maria Spera, Chaud patate ! avec Christophe Michalak et Denny Imbroisi

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion d’aller déjeuner chez lui, chez IDA, son restaurant, ouvert depuis le 13 mai 2015, rapidement récompensé par deux toques du Gault et Millau. J’ai eu le plaisir de passer le reste de l’après-midi avec lui lors d’un rendez-vous professionnel. Ce Denny est un chouette type, un mec formidable dans sa nature même. Il est fondamentalement gentil, généreux, curieux de tout. Son trait le plus marquant ? Cette folle envie de partager tout ce qu’il sait. C’est formidable chez lui, il s’agit d’une véritable marque de fabrique !
Sa cuisine lui ressemble. Généreuse, inventive, artistique, fine, délicate… bref les superlatifs pourrait pleuvoir ! Chez IDA, on déguste forcément une cuisine du marché, produits ultra frais : gnocchis, calamars à la plancha, carpaccio de daurade. Les desserts sont des appels au crime. J’aime ses dressages soignés et créatifs. Des œuvres d’art.
Quant à la salle de restaurant, petite, elle est bien implantée et donne envie d’y venir. Les assiettes donnent envie d’y revenir. Évidemment le succès grandissant impose des réservations. De source sûre, celle de Denny himself, un autre restaurant plus grand devrait voir le jour prochainement. Affaire à suivre.

En résumé, une cuisine aux accents franco-italiens résolument contemporaine, créative et décomplexée. Une carte fondée sur la saisonnalité des produits, la justesse des accords et une déclinaison de saveurs et de couleurs avec une générosité toute méditerranéenne.

De quoi devenir IDAaddict !!!

Découvrez les recettes favorites de Denny sur le replay de l’émission : http://www.france2.fr/emissions/dans-la-peau-d-un-chef

"Italie", le premier livre de recettes de Denny Imbriosi, Chaud patate ! avec Christophe Michalak et Denny Imbroisi

Denny Imbroisi a sorti son 1er livre de recettes chez Alain Ducasse Éditions le 31 mars 2016.

 

 

 

 


Informations pratiques : 

Jardin de légumes, l'un des plats phares signés par Denny Imbroisi

Ouvert du lundi midi au samedi soir. Fermé le dimanche.

Menu Déjeuner 30€ (Antipasti, Entrée à la carte, Plat ou Pasta à la carte, Dessert à la carte)

Menu Dégustation Midi & Soir 55€ (Antipasti, 2 entrées, Pasta, 2 Desserts)

Menu Dégustation Tutti Pasta en 7 services (de l’entrée… au dessert), le soir uniquement et sur réservation 89€.

IDA – 117, rue de Vaugirard, Paris XVe, 01-56-58-00-02.

La Table du Cantemerle, une superbe table à Vence !

Idéalement situé sur les hauteurs de Nice, dans cette belle et authentique ville provençale de Vence, l’Hôtel Cantemerle**** est un éloge au bien-être, à la nature, à la culture.

 Hôtel Cantemerle… délicieusement niché au coeur d'une végétation provençale ! La Table du Cantemerle, une superbe table à Vence !

Entre mer et montagne : Vence. Niché dans les proches extérieurs de Vence, l’Hôtel Cantemerle… Un charmant 4 étoiles, bâti au cœur d’un parc d’un hectare, dans le respect des traditions architecturales locales. Briques rouges. Tommettes. Quelques très belles portes importées du Maroc. Sentiers sillonnants entre pins centenaires, lauriers roses et palmiers, abris des merles siffleurs d’où le nom du site.
Un cadre authentique, intimiste et discret donc, pour une demeure de 26 chambres seulement. Un atout de taille dans cette région surexploitée. Ici, heureusement, l’espace et la configuration des lieux créent un isolement fort agréable. Les chambres bénéficient d’une terrasse avec vue sur l’une des deux piscines, sur la mer à gauche et les baous à droite.

 

De la brousse au Cantemerle en passant par le Crillon

Hôtel Cantemerle - Jérôme Héraud en son jardin…, La Table du Cantemerle, une superbe table à Vence !

Au-delà de ses deux fourchettes au guide Michelin, de sa toque au Gault et Millau et de sa présence dans tous les guides gastronomiques, La Table du Cantemerle, depuis plusieurs années aux mains du chef Jérôme Héraud vaut à elle seule, tous les détours.
La cuisine de Jérôme Héraud est un hommage aux produits, mer et terroir, qu’il vénère et transcende avec une sensibilité venue sans doute de son singulier parcours de vie : Afrique, Martinique, Miami, Porto Rico, Pays Basque. Autant de bagages colorés à la personnalité marquée qu’il rapporte avec lui. Arômes puissants, épices raffinées mêlés à une délicatesse toute en subtilité aux produits de la région signent sa cuisine. Chef locavore, Jérôme Héraud, privilégie légumes et poissons, crustacés et fruits de mer, agneau de Saint Barnabé, pistil et citron de Menton, miel et huile d’olive du pays, fromages du col de Vence.
J’ai adoré la cuisine parfumée et goûteuse de ce Chef inventif et mes papilles conservent un souvenir ému de ses « raviolis de crevettes fumés minutes », de sa « salade d’écrevisses et asperges sur un lit de roquette », de son « maigre poché avec une ratatouille savoureuse ».

Une très belle sélection de vins de la région, notamment les collections bio du domaine Chateau du Font De Broc en rouge, blanc, rosé de haute qualité gustative. A découvrir absolument !
http://www.chateau-fontdubroc.com/ 

 

Château Font de Broc, Rouge, Réserve 2010, La Table du Cantemerle, une superbe table à Vence !


Bien-Être avec Stéphanie

 

L’hôtel Cantemerle possède un espace de relaxation, idéal pour se ressourcer profondément avec les huiles maison de Stéphanie, véritables invitations au voyage sensoriel.

Spa et piscine intérieure chauffée en accès libre – Massages, hammam, solarium – Salle de fitness.

 

En conclusion, bel endroit rouge, ocre et vert sur fond de merles siffleurs et de cigales avec une vue superbe, une équipe attentive, une cuisine émouvante. 

 

 

 

 

 


Informations pratiques : 

Les plus

  • La table du chef Jérôme Héraud
  • La qualité de l’accueil
  • Très beaux espaces extérieurs
  • Terrain de pétanque
  • Jardin aux herbes du chef

Les moins

  • Chambres de belle surface 30 à 40 m2 mais dont la signature décorative mériterait d’être renforcée.
  • Le parking – fort utile – que l’on apprécierait d’oublier le temps du séjour.

Hôtel Cantemerle… à l'heure d'un snacking au bord de la piscine !

Entrée seule : 17€ – Plat seul : 25€ – Entrée/plat ou plat/dessert : 35€ – Entrée, plat et dessert : 47€ -Carte fraicheur, formule déjeuner de 23 à 29€ – du mercredi au vendredi midi.
Menu carte gourmande (soir et WE) de 35 à 55€ – du mardi au samedi soir + samedi et dimanche midi.
Tous les vendredis soirs : buffet de la mer à volonté – 57€ hors boisson.
En juillet et août, dîner live sur la terrasse.
Sur réservation : Tél. 04 93 58 08 18

Réservé aux visiteurs extérieurs : Journée Bulle de Bien-Être : à partir de 119 euros comprenant déjeuner, soin d’une heure, accès à l’espace bien-être.

Hôtel Cantemerle, chambre duplex avec terrasse et vue sur piscine et baous…

Hôtel le Cantemerle
258, chemin cantemerle – 06140 Vence
http://www.hotelcantemerle.com
info@hotelcantemerle.com

Tél. : +33 (0)4 93 58 08 18
Mobile : +33 (0)6 66 91 74 81
Fax : +33(0)4 93 58 32 89
Coordonnées GPS : 43.716603, 7.117406