mardi 4 août 2026

Requiem de Gydir Eliasson

Jönas entend de la musique en toute chose. Du sifflement d’une bouilloire au ronronnement du congélateur, il entend une symphonie, une sérénade. Les sources d’inspiration sont partout. Il n’en rate aucune et note tout dans son inséparable carnet en moleskine noir. Oui mais voilà, fuyant Reykjavik pour l’Est de l’Islande et sa solitude bienvenue pour enfin composer son œuvre, il perd le carnet… Forcé de tout réécouter pour écrire sa partition, il plonge dans un monde subtil et mélancolique. L’auteur Gyrdir Eliasson possède une plume légère, fine, poétique. Il transforme les mots en musique (on n’en sort pas !). Avec lui on savoure à longues et divines bouchées, un chant intérieur dont les traces nous tatouent l’esprit de leur beauté… comme « Cette claire soirée d’été (où) les montagnes ont la tête en bas dans le miroir des eaux de l’anse. Ou bien : « Le matin, j’essaie encore de rester assis dans la cuisine pour noter dans mon carnet les sons qui flottent dans l’air dans l’attente que je les saisisse. Ils ont tendance à suspendre leur vol un instant, comme les colibris, ainsi on peut les attraper. » Les amoureux de la musique y trouveront leur compte. Les autres aussi.

Requiem de Gydir Eliasson chez La Peuplade. ISBN : 9782925141112 – 18€

Flammes jumelles

Sous-titré : aller au bout du parcours, ce livre « parle » à ceux qui ont, en apparence, une relation chaotique dont il leur est impossible de se défaire. Ni par des moyens habituels : séparation, divorce. Ni par d’autres moyens. Un lien indéfectible qui les unit dans la détresse comme dans l’amour, dans la maladie comme dans la tromperie ; certains au point qu’ils se sentent victimes d’un sortilège. Cette relation très particulière porte désormais un nom : flammes jumelles. Une belle appellation poétique pour un apprentissage rude, parfois violent qui nous oblige, nous explique l’auteure, à nous connecter avec nous-même dans cette vie-là pour en finir avec les promesses karmiques. Ajoutons que cette analyse vaut pour les relations amoureuses auxquelles on pense en premier mais c’est la même chose en amitié ou dans les rapports professionnels… A lire et à méditer.

Flammes Jumelles de Julien Madérou chez Exergue Éditions – ISBN : 9782361884987 – 16€

Le Cirque de Gavarnie

On nous l’apprend à l’école, on croit le connaitre mais l’école ne remplacera jamais l’expérience. Gavarnie c’est majestueux, grandiose, stupéfiant ! Rongé par les glaces il y a 50 millions d’années, cette roche taillée « naturellement » en amphithéâtre élève ses parois à 1500m de haut sur 6 km de circonférence. Le plus étonnant, la symétrie créée par la nature. On la croirait dessinée par un architecte tatillon. Patrimoine mondial de l’Unesco, le Cirque de Gavarnie est le cœur emblématique du Parc national des Pyrénées et, si nos informations sont bonnes bientôt labélisé Grand Site de France.

En savoir plus : https://www.valleesdegavarnie.com/ete/ma-destination/gavarnie-gedre

Le guide nature des oiseaux

On adore cette édition augmentée de 50 nouvelles espèces et de 115 dessins inédits. Idéal à emporter pour La Fête de la Nature… ce livre, facile à caser dans un sac, « range » les oiseaux selon leur lieu de nichage : rivières, roseaux, haute montagne… Au total 500 espèces et 1000 dessins originaux composent cette bible à laisser dans la voiture ou dans la sacoche des vélos pour l’avoir sous la main à chaque instant. Parents comme enfants adorent jouer les détectives d’oiseaux chanteurs, migrateurs, voleurs…

Le guide nature des oiseaux chez Salamandre. ISBN 9782889584857

Le guide nature des fleurs sauvages

On adore cette édition augmentée de 50 nouvelles espèces et de 140 dessins inédits. Idéal à emporter pour La Fête de la Nature… ce livre, facile à caser dans un sac, « range » les fleurs sauvages par milieu botanique : haute montagne, dunes, étangs, milieux salés… Au total 500 espèces et 1000 dessins originaux composent cette bible à laisser dans la voiture ou dans la sacoche des vélos pour l’avoir sous la main à chaque instant. Parents comme enfants adorent jouer les détectives en herbe.

Le guide nature des fleurs sauvages chez Salamandre. ISBN 9782889584871

Retour en Bretagne

Bien dans le ton des guides qui nous ont permis de découvrir une Bretagne secrète et intime, de celle qu’il faut ralentir, se pencher, s’agenouiller, s’armer de patience pour mieux la saisir dans son entièreté, le livre Retour en Bretagne, conte une région où se mêlent histoire et légendes. Hanté par la disparition de ce qui fut, de ce fut la Bretagne, la grande Bretagne, l’auteur n’a de cesse de saisir le souvenir de ce qui fut et qui, pourtant, demeure ! De l’attachement à des terres, des souffles de vents, des forêts et des dunes, des murets et des cimetières… Loin des pièges à touristes, l’auteur narre la Bretagne que l’on aime.

Retour en Bretagne de Guillaume de Dieuleveult chez Buchet Chastel. ISBN 9782283034958

Annapolis : 8 raisons capitales d’y aller

Toujours dans l’idée de découverte de la région de la capitale (Washington DC) des USA, partons au sud de Baltimore dans l’état du Maryland à Annapolis. Cette petite station balnéaire chic et stylée, pleine de bon goût et d’Histoire est entièrement tournée vers le nautisme. Peu connue du grand public, malgré la présence de la célèbre Navy, cette jolie bourgade, bien trop discrète, multiplie les atouts. Voici 8 raisons capitales d’y aller…

Le Maryland State House apparait entre deux ruelles de maisons de bois. ©Judith Lossmann/5938

Annapolis, capitale des États-Unis

Eh oui, 14 mois durant, entre septembre 1783 et novembre 1985, ce port de pêche baptisé en l’honneur de la Princesse Anne, fut LA capitale des États-Unis. Peu de temps mais beaucoup de patrimoine historique et architectural survivent à cette période. Notamment le Maryland State House, le Capitole local, érigé en 1772 qui inspira celui de Washington (première pierre 1793). Toujours en activité, on le visite gratuitement et avec des guides habillés comme à l’époque, afin d’admirer le beau travail de conservation des lieux.

Annapolis, capitale du Maryland

Elle fut la première ville incorporée à l’État. De ce fait, elle regorge de bâtiments historiques du XVIIIe siècle à découvrir à pied ou en trolley lors de visites sur le thème de l’époque coloniale. On commence par la demeure de William Paca, signataire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis, dont on admire le jardin du XVIIIe siècle. À côté, Hammond-Harwood House abrite un grand nombre d’objets décoratifs anciens et d’œuvres d’art. Plus loin, en sortant du Banneker-Douglass Museum vous serez incollable tout sur l’histoire afro-américaine du Maryland. Quant au Historic Annapolis Museum and Store, il permet de découvrir la richesse du passé de la ville. Enfin, les visites guidées proposées par Chase-Lloyd House vous imprégner pour toujours de l’esprit des belles demeures précédant la guerre d’Indépendance. On termine sur les rives de la South River, dans le vaste parc Historic London Town and Gardens qui abrite une taverne datant des années 1760.

Annapolis, capitale du nautisme

Bordée par les rives de l’immanquable baie de Chesapeake, Annapolis est pratiquée par les marins du monde entier. Port de pêche, port de plaisance, port de marchandises… les raisons d’y venir sont nombreuses. Notamment l’Annapolis Maritime Museum et Shoal Light de Thomas Point, le phare emblématique du Maryland. Sans oublier Ego Alley dans le port de plaisance City Dock où les propriétaires de bateaux et leurs sublimes engins viennent se faire admirer lors de « parades » consistant à seulement longer le canal d’un bout à l’autre. Sans doute est-ce de là que vient cette réputation de destination snobinarde, mais ici, on s’en amuse !
La Marina d’Annapolis abrite yachts et voiliers parmi les plus spectaculaires de la planète. Chaque année, les plus importants boats-shows du continent américain y tiennent salon. Tous les constructeurs viennent présenter leurs plus belles nouveautés en avant-première mondiale. Les prochains boats-shows se tiendront en octobre2022. Une bonne raison de réserver votre voyage.

Annapolis, capitale du crabe bleu

La région maritime de Chesapeake foisonne de crabes, devenu l’un des symboles du Maryland. D’avril à décembre, il est présent sur toutes les tables, sous toutes les formes. La plus connue est bien entendu le crabe-cake. On l’apprécie aussi en soupe, en sandwich, à la mayonnaise… À Annapolis, on le sert avec un ingrédient disponible sur toutes les tables : le Seasoning. Attention : pas d’équivalent français. Si vous l’appréciez, vous devrez en acheter sur place. Cuits à la vapeur, les crabes sont posés à même la table, sur une feuille de papier journal, copieusement épicés de Seasoning et en route pour une dégustation folklorique !

Annapolis, capitale du cabotage

Une des belles demeures sur les rives de la baie que l’on croise au fil d’une balade nautique. ©Judith Lossmann/5919

Être à Annapolis sans monter au moins une fois sur un bateau est un véritable crime de lèse-majesté ! C’est simple… ça ne se fait pas. Dans ces terres d’eaux sublimes, le bateau est roi et les possibilités de faire une balade sur les rives de la baie de Chesapeake multiples. Nous préférons le schooner woodwind, une goélette qui rappelle celle utilisée aux Keys (Floride) pour la célébration au soleil. Mais tout est possible. Le choix est large entre le séjour à bord de plusieurs jours et la promenade maritime de deux heures au couchant. Point commun : le sens de la fête, la musique omniprésente (au choix du propriétaire, renseignez-vous), les dégustations de vins et de fromages, le brunch, l’apéritif dinatoire.
Mon conseil : préférez un bateau électrique, sans bruit et sans odeur, il vous offrira toute latitude de plonger dans cet océan de sensations, qui font les souvenirs inoubliables.

Les rues de la ville « pullulent » des quelques 5000 élèves officiers femmes et hommes. ©Judith Lossmann/5987

Annapolis, capitale de la US Naval Academy

En plein coeur d’Annapolis, véritable ville dans la ville, l’école des officiers supérieurs de la Navy forme chaque année, depuis sa création en octobre 1845, environ 5000 officiers, femmes et hommes confondus. Ce gigantesque « yard », campus, mérite une bonne matinée de visite tant il fourmille d’intérêts. On y entre gratuitement sur présentation d’un passeport valide (on est sur le terrain de la Navy quand même). Le musée présente un réel intérêt. Il relate toute l’histoire de la Navy, de son origine à nos jours et raconte bien des guerres et autre zones d’interventions, à commencer par les actions des légendaires Navy Seals. On y voit aussi la chambre des élèves, rangée au cordeau, la rigueur de l’ordre, le peu d’espace dont chacun dispose. Moins simple qu’on l’imagine la vie d’étudiant ici !
Dans la longue galerie de portraits on reconnaitra Jimmy Carter, John McCain, des astronautes… Si vous souhaitez une visite vraiment en détail, réservez un guide en français. Au fil de la promenade sur le campus, on visitera la chapelle et quelques bâtiments d’enseignements, y compris le gymnase !
Mon conseil numéro 1 : débrouillez-vous pour être présent sur le campus à la sortie des cours, idéalement à l’heure du déjeuner pour profiter du spectacle de toutes et tous ces élèves en interclasses, belles et beaux dans leur uniforme. Vous remarquerez une fois de plus combien et quoi que l’on en dise, les États-Unis sont la terre du melting-pot, en observant ces jeunes plein d’énergie et fiers d’être là.
Mon conseil numéro 2 : visite impérative à la boutique de la Navy. Non seulement vous achèterez ici des vêtements logotypés Navy (et c’est ici et nulle part ailleurs car ailleurs tout est copie). Vous les paierez moins cher de 25% si votre guide accepte de présenter sa carte de membre. Et, l’argent récolté avec les ventes repart sous forme de bourses d’étude pour les plus désargentés des étudiants.

Annapolis, scène musicale

Il faut bien divertir ces jeunes, les visiteurs, les marins de tous bords, les plaisanciers… Et comme partout aux USA, on se retrouve volontiers dans des pubs avec des scènes ouvertes, esprit pionnier oblige ! Annapolis propose une multitude de « places » où écouter de la musique. On l’écoute, on la joue, on la chante. Toute la musique ! Jazz, blues, country, reggae, variétés, pop. Les possibles sont immenses. D’autant que la renommée de la ville et sa qualité de vie attirent bien des artistes. Notamment pour sa scène rock.

Annapolis depuis le port de plaisance.©Judith Lossmann/5926

Annapolis, capitale du plaisir de shopper comme avant !

Dans et autour de Main Street, on trouve des boutiques installées dans des espaces minuscules, les anciennes maisons. À l’opposé des immenses magasins hyper formatés qui sont l’une des attractions majeures des USA, ici, les magasins sont en enfilade, en quinconces, sur plusieurs étages reliés par des escaliers en colimaçons. Les découvertes sont au rendez-vous. Un vrai bonheur. Les commerçants, indépendants, sont fiers de créer des collections renouvelées en permanence. Quel grand plaisir de « shopper », magasiner pour nous cousins canadiens ici, loin des stéréotypées enseignes mondiales. A Annapolis on retrouve le plaisir d’entrer dans des boutiques.

Annapolis déborde d’atouts. Restaurants où fruits de mer de la région et cuisine internationale sont à l’honneur. Belles balades et jolis points de vue. Belles bâtisses. Bateaux et coucher de soleil. Cette jolie ville est divertissante, accueillante. Personnellement, j’en ferai volontiers ma résidence secondaire. Judith Lossmann


LA VIE EST BELLES VOYAGES
FICHE PRATIQUE ANNAPOLIS À IMPRIMER

AVANT DE PARTIR :

Demander le Guide des vacances Région capitale des États-Unis sur fr.capitalregionusa.org. Petit fascicule bourré d’informations.

Y ALLER :

Compagnie aérienne, United Airlines. Classe Premium.

Avec United Airlines. Comme nous nous plaisons à le dire et à le répéter, la rédaction « fan » de voyages et non pas de « tourisme », aime partir avec les compagnies aériennes nationales. Ainsi dès le début, on est dans l’ambiance du pays. Donc, nous voilà partis avec United Airlines pour tester aussi leur nouvelle classe Premium. Autre chose que la Business et la First Class, bien au-dessus de l’Economy Classe, la Premium de United Airlines est au top ! Franchise de bagages, large fauteuil inclinable, hôtesse aux petits soins avec des collations en vol, kit bien-être agréable à recevoir et à utiliser, casque antibruit, prise d’alimentation et port USB, compartiment à bagages dédié et espace de rangement supplémentaire permettant de garder les appareils à portée de main pendant le vol. Quant au plateau repas, il est à la hauteur de l’exigence attendue. Une chose est certaine : le vol est serein et l’on arrive moins fatigué à destination. INFORMATIONS ET RESERVATIONS : https://www.united.com/fr/fr/

DORMIR À ANNAPOLIS :

L’hôtel le plus en vue de la ville en ce moment est sans conteste le très beau Graduate Annapolis Hôtel. Idéalement situé à deux pas du centre-ville, on adore sa décoration branchée sur le thème de la marine, sa belle ambiance décontractée (à l’américaine). Chambres fort agréables et au calme. https://www.graduatehotels.com/annapolis -126 West St – Annapolis, MD 21401 – USA – Tel. 410 263 7777

PETIT-DEJEUNER À ANNAPOLIS :

  • Chez Miss Shirley’s comme à Baltimore. Le breakfast comme on en rêve en France. Pas une copie ou une imitation non un véritable festin du matin (comme souvent aux USA). On aime cette mini-chaîne (4 restaurants à Baltimore et Annapolis). 1 Park Place, Annapolis, D21401 – Tel. 410 268 5171 – annapolis@missShirleys.comwww.missShirleys.com – Réseaux sociaux : @watermarkjourney @annapolistours
  • Restaurant Iron Roostern Annapolis pour un petit-déjeuner d’exception. ©Judith Lossmann/5945

  • Vue sur la baie de Chesapeake et les bateaux du canal. Petit-déjeuner dans la lignée de la tradition américaine. Mieux vaut prévoir du temps pour profiter de ces merveilleuses gourmandises.  Iron Rooster – 12 Market Space – Annapolis – Tel. 410 990 1600 – www.ironroosterallday.com – Réseaux sociaux : @ironroosterannapolis – @ironroosterallday.

MANGER À ANNAPOLIS :

  • O’Brien’s Oyster Bar and Grillfish – 113 Main St. – Annapolis – Tel. 410 268 6288 – www.obriensoysterbar.com – On a adoré ce restaurant accueillant, gourmand, généreux. Spécialités de fruits de mer et de poissons. Un « place to be » local.
  • Carrol’s Creek Café – 410 Severn Avenue – Annapolis – Tel. 410 263 8102 – www.carrolscreek.com
  • Dessert glacés gourmands et aux dimensions américaines, mieux vaut le savoir !!! – Ice cream – Annapolis Ice Cream Company – 196 Main Street – Annapolis – Tel. 443 714 8674 – annapolisicecream@gmail.com – Réseaux sociaux : @AnnapolisIceCrealCompany1 – @annapolisicecreamcompany

ACTIVITÉS :

Les rues de la ville « pullulent » des quelques 5000 élèves officiers femmes et hommes. On les croise partout.©Judith Lossmann/

  • Visit Annapolis – Susan Seifried – 26 West St. – Annapolis – Tel.410 280 0445 – sseifried@visitannaoplis.org
  • S. Naval Academy – 52 King George Street – Annapolis – Tel.410 293 8687 – info visite et dates : tourinfo@usna.edu – ATTENTION : n’oubliez pas votre passeport en règle. Acheter un cadeau en ligne : navyonline.com
  • Maryland State House – 100 State Circle – Annapolis –
  • Balade nautique sur le Miss Anne, sur une grosse barque à moteur couverte. Selon l’époque l’équipe vous reçoit vêtue selon l’évènement. En Père Noël en fin d’année avec dégustation de vin chaud à la cannelle off course – Watermark Tours Charters, Cruises – 1 Dock St., Annapolis – Tel 410 268 7601 – watermarkjourney.com
  • HISTORIC ANNAPOLIS – musée historique de la ville. 42 East Sr., Annapolis – Tel.410 990 4781 – annapolis.org

THE PLACE TO BE :

Sur un bateau voguant sur la baie de Chesapeake au coucher du soleil.

SHOPPING :

UNE DATE POUR VENIR A ANNAPOLIS ?

Le 4 décembre 2022, on vient à Annapolis pour son festival de rue dédié au chocolat : Chocolate Binge Festival. https://www.annapolischocolatebingefestival.com/


LES EXTRAS

LE LIVRE À METTRE DANS MA VALISE

Les Saisons d’après. Christian Carayon

Un roman cette fois. Judicieusement intitulé « Les saisons d’après ».  Ce livre de Christian Carayon, édité chez HC, Hervé Chopin Éditions raconte l’enquête qu’une auteure conduit depuis sa résidence d’artiste quelque part en Bretagne sur un romancier à succès nommé WXM. Entre fiction dans la fiction et vérités dans la vraie vie, ce roman à suspense, conduit dans des lieux et des vies hantés par le passé. ISBN : 9782357206342 – 19€

OÙ LIRE CE LIVRE ?
Dans les jardins du Grand Hôtel Tremazzo, en Italie, sur les rives du lac de Côme

Manifeste paradisiaque de Laurent Huguelit

Manifeste paradisiaque de Laurent Huguelit. Sous-titré : Jardinage, permaculture et spiritualité, le manifeste de Laurent Huguelit donne trente-six propositions pour nous inviter à considérer le jardin comme un espace à préserver dans lequel intégrité, respect et écoute sont cultivés au même titre que le bons légumes, des fruits juteux et un univers de biodiversité. ISBN : 9782845944152 – 24€ chez Mama Éditions.

 

OÙ LIRE CE LIVRE ?
Dans les jardins du Grand Hôtel Tremazzo, en Italie, sur les rives du lac de Côme

Vos rêves sont sans limites

Si nos rêves d’ameublement devenaient réalité, nous dit XXL Maison dans son film publicitaire

 

On a fait un tour sur le site Web et en magasin, et on a bien envie de se laisser tenter, quand on voit les nouveaux modèles et les ambiances… On peut composer un intérieur inspirant, qui sans forcément ressembler à la maison ultra design aperçue dans le film, sera vraiment un grand changement… Un meuble de designer qui sera toujours un bon investissement et dont on ne s’en lassera pas, qui va donner de l’allure à tout notre intérieur… Quand on sait qu’on a la possibilité de personnaliser les modèles, avec le tissu, la couleur pour les canapés et fauteuils, et les matériaux pour les séjours et les meubles TV, cela peut facilement achever de nous convaincre de faire un grand ménage…

Le film montre la table Circle, hyper contemporaine et très épurée… Elle est signée Johnny Dos Pasos. Son plateau est rectangulaire, avec rallonges, facile à vivre, en 4 dimensions selon la surface du coin repas et les tablées à accueillir – de 1,40 à 2 m. Ce sont les pieds en fer qui lui donnent son nom et son ton : des courbes jaillissent du socle, c’est épuré et tout en finesse. Et surtout, elle est assortie à un buffet, vraiment étonnant qui tire sa singularité de ses découpes arrondies sur toute la façade, des cercles alignés qui se décollent de la surface, très sixties : l’ensemble du meuble semble s’animer comme un tableau en relief. Le buffet n’est plus ce gros meuble encombrant qui occupe un pan de mur pour ranger la vaisselle, mais vraiment une petite œuvre d’art.

Et pour le salon, ils ont installé un de leurs canapés bas, le Pebble, très structuré. Une assise vaste et basse, des formes arrondies, un toucher moelleux avec de larges surpiqures et une ligne matelassée, pour un ilot de confort et de bien-être au salon. Les dossiers, lestés pour la tenue, et amovibles pour l’aisance, ont réussi leur coup, on a un maintien ferme et une tenue impeccable. Ce canapé est une création de Robert Law, le designer de la marque…

 

Après, on peut aussi préférer un autre modèle qui venait d’être installé dans le magasin, le TETRA, une banquette rectangulaire basse, un dossier trapu bien large, une fine têtière et un coussin cale-rein, il faut quatre éléments pour composer le canapé Tetra. Une belle épaisseur qui invite à se laisser aller, se lover, s’étendre… On s’allonge sur ses ondulations, sur un tissu plus doux qu’un jean mille fois porté (et ce n’est qu’une proposition du modèle exposé, le choix de tissu vous appartient dans la vaste palette XXL Maison)… L’ensemble semble flotter au sol, comme un radeau accueillant au milieu du salon.

On se prépare des soirées et weekends cosy…