jeudi 6 août 2026

Essence Of Luxury organisé par Traveller Made à Deauville pour la première fois,

Pour son 3ème grand rassemblement annuel baptisé « Essence Of Luxury », Traveller Made®, fondé à l’initiative de Quentin Desurmont, rassemblait pour la première fois à Deauville, une communauté de « designers de voyages de luxe » : 260 agences, 500 Travel Designers à travers 56 pays dans le monde.

Unis autour d’une même idée de l’excellence, les designers Traveller Made, conçoivent des séjours de luxe cousus main, ciselés au plus près des désirs des clients, autour d’expériences exclusives. Cette année, plus de 500 créateurs de voyages, hôtels, réceptifs et Office de Tourisme auront pris à cet événement unique.
Après Montreux en Suisse, « Essence Of Luxury » s’installait à Deauville dans le cadre d’un partenariat engagé pour 3 ans. Ville du luxe par excellence, Deauville a su recevoir en grande pompe une sélection de journalistes spécialisés dans le tourisme de luxe, des hôteliers, les représentants des grandes marques de luxe dans la mode, la cosmétique, les parfums et les designers Traveller Made !

Deauville hôtel du Golf © Fabrice Rambert

L’hôtel du Golf Lucien Barrière

Tout ce beau monde était reçu dans les hôtels du Groupe Barrière. Pour notre rédaction, l’hôtel du Golf était une première et fort agréable expérience. Le bâtiment, tout en pans de bois, les fameux colombages normands, n’a rien à envier à ses grands frères que sont le Normandy***** et le Royal*****.
Les chambres DeLuxe Mer disposent d’un superbe panorama sur la mer à l’horizon et le green, pour un émerveillement des sens, ici, mis au repos. Vos yeux et vos oreilles vous remercieront pour ces instants parfaitement zen ! Pas un bruit. Ni intérieur, ni extérieur. La décoration « casual chic » signée par Chantal Peyrat donne une belle harmonie à toutes les chambres. Les Executive Mer sont spacieuses et confortables avec des salles de bains de belle surface avec toilettes séparées, c’est toujours un mieux. Les parties communes sont à la hauteur d’un 4* même si l’on peut s’interroger sur l’étroitesse des ascenseurs, sans doute incompatibles avec les plans de la demeure.
Le restaurant « Le Lassay » propose une carte gourmande et un buffet de petit-déjeuner, varié et tout à fait appréciable. Évidemment un Spas complète cette offre confort et luxe.

  • On aime :
    La beauté du site, version façade comme version golf
    Le calme olympien qui permet de dormir fenêtre ouverte et d’entendre le ressac
    La qualité de la literie
    La qualité du linge de bain
    L’espace dressing

 

  • On n’aime pas :
    Les gobelets en cartons qui accompagnent le keetle set… pour un 4* ! On connaît des 3* et des chambres d’hôtes qui font bien mieux.
    L’absence de produits d’accueil dans la salle de bain.
    Le gel douche/shampoing « 2en1 » fixé au mur comme un hôtel de VRP.

Réservations
To book any break
Tél. : +33 (0)2 31 14 39 50
www.resortbarriere-deauville.com

Deauville Plage & Chevaux ©Béatrice Augier

Beaucoup découvraient Deauville

Marcher sur les Planches. Admirer l’architecture du Second Empire. Circuler à pied ou à vélo. Jouer sur les greens normands. Assister à une course de chevaux ou à un match de polo. Applaudir à tout rompre la poésie d’un spectacle, le talent d’un photographe, d’un écrivain, d’un soliste. Frissonner d’émotions devant les nouveaux talents du cinéma américain. Déambuler dans les saveurs du marché. Shopper dans les nombreuses et irrésistibles boutiques de grande marque. Découvrir la cave d’un producteur de Calvados. Déguster les produits du terroir …
Deauville c’est tout cela et plus encore.
Au classement Google des villes les plus attractives d’Europe, Deauville arrive en 4ème position européenne et en 1ere positon française. Excusez du peu ! Mais on imagine aisément que les atouts de Deauville jumelés avec l’attractivité du Mont Saint-Michel et de Giverny, capitale de l’Impressionisme ont séduit le géant américain. Surtout si l’on y ajoute le versant historique de la ville où toute l’aristocratie se donnait rendez-vous pour fêter, entre autre, la passion du cheval sur un hippodrome construit avant même l’église !
Quant aux deux kilomètres de la plage de Deauville, ils ont fait frémir de bonheur les amoureux cinéastes, acteurs, sportifs, gourmands, touristes qui fréquentent la ville depuis 150 ans. Amoureux ravis d’exporter avec leurs souvenirs, les symboles de Deauville qui font le tour du monde : les Planches, le Bar du Soleil, les bains pompéiens, les parasols aux cinq couleurs, les noms des acteurs américains sur ses cabines de bains.

Deauville Tourisme – 112 rue Victor Hugo
Tél.+33 (0)2 31 14 4000
www.deauville.fr

À la fin du séjour, la Cérémonie des Awards de Traveller Made récompense les meilleurs…

Le 27 février dernier, en clôture de son dîner de Gala, la Cérémonie des Awards
a récompensé plus de 20 « winners » 2016 désignant les meilleurs concepteurs, designers et experts du voyages de luxe dans le monde.
Les projets développés par Traveller Made, notamment la mise en œuvre d’une ligne de maroquinerie de luxe DoNotDisturb et la réalisation de SERENDIPIA, un magazine ultra confidentiel destinés aux voyageurs les plus fortunés du monde, ont retenu l’attention de tous.
#EOL2017-03-05 www.travellermade.com

DoNotDistrub,la ligne de produits de voyages imaginée par Traveller Made

Vivement l’année prochaine avec les nouveautés de Traveller Made et la tradition hospitalière de Deauville.

Éveil et émerveillement à Völklinger Hütte en Sarrland : une aventure dans les anciens hauts-fourneaux !

La beauté des installations industrielles n’a d’égal que leur gigantisme. ©jal

Dans la catégorie friches industrielles d’exception, le site de Völklinger Hütte en Saar (Allemagne)  vaut tous les déplacements. Il émane de ce lieu gigantesque, une poésie et une beauté industrielles à couper le souffle.

Première impression : l’immensité des lieux où jusqu’à 70.000 ouvriers travaillèrent jour et nuit pendant des décennies au rythme de la soufflerie, dans un fracas métallique permanent, la face et les mains brûlées par le feu des fourneaux et le « cul gelé » par le froid sibérien qui régnait sur la plate-forme au sommet des bâtiments. Aujourd’hui ce site sidérurgique se visite et l’on est ébaubi par sa majesté. Il reste sur les sols et les murs beaucoup des hommes qui ont sué sang et eau entre ses immenses murs.
Et quand le lieu devient une gigantesque galerie où s’exposent les photos 4x3m du philadelphien Steve McCurry de l’agence Magnum, sur le thème « Bouddhisme » et une exposition de statues de « Bouddhas » tous venus du monde entier, la magie est au rendez-vous.
Dépêchez-vous, cette majesté bouddhiste s’arrête le 5 mars. Une  prolongation bienvenue mais encore trop brève.
Devant Völklinger Hütte, ses hauts-fourneaux, son Paradis, sa salle des soufflantes ou celle du mélange expositions incluses, mon coeur s’est emballé ! !!!

Une aventure dans les anciens hauts-fourneaux !

Jadis fleuron de l’âge d’or de l’industrie sidérurgique, classé en 1994 au patrimoine culturel mondial de l’Unesco, cet ensemble de hauts-fourneaux sarrois qu’est Volklingen, en grande banlieue de Sarrbruck, vaut tous les déplacements. La visite du Patrimoine Culturel Mondial Völklinger Hütte est une véritable aventure qui passionnera tout le monde. Des hauteurs vertigineuses de la plateforme panoramique des hauts-fourneaux, exposée aux quatre vents aux profondeurs sombres de la salle des mélanges, les bâtiments, sombres, noirs, restés exactement dans leur jus, après le départ des derniers ouvriers, en 1986, disent beaucoup de la grandeur et de la décadence des industries.

Une expérience impressionnante

Depuis 2007 la plateforme de gueulard, à 27m de hauteur, est pour la première fois accessible dans toute sa longueur de plus de 200 mètres. C’est ici que les matières premières étaient versées dans les hauts-fourneaux. Ceux qui voudront continuer l’ascension pourront monter à la plateforme panoramique. Ils y seront récompensés par une vue panoramique inoubliable. En passant par les rails à charbon et son nouveau toboggan à colimaçon de 20 mètres de longueur et la passerelle des soufflantes, on accède à la salle des soufflantes. C’est là que les machines soufflantes, des colosses de fer et d’acier, produisaient le vent qui était insufflé aux hauts-fourneaux.
En tout, le parcours est constitué de plus de 7000 mètres de chemins passionnants bien balisés à travers le Patrimoine Culturel Mondial. Il faut prévoir 2 à 3 heures de visite pour ce lei, parmi les plus passionnants du monde.

Le Paradis

On l’a trouvé entre la cokerie de l’usine sidérurgique de Völklingen et la Sarre : pendant presque 25 ans, aucun homme n’est venu fouler son sol. Après l’arrêt de la production de fonte brute en 1986 s’est développé en toute tranquillité un cosmos peuplé d’une faune et d’une flore incomparable dans la grande région. Des variétés rares de mousses et de fougères, chénopode australien ou grisâtre, solidago du Canada appelé aussi verge d’or, vivent en parfaite symbiose avec les bâtiments industriels historiques situés à proximité de la Sarre. Avec un peu de chance, on peut y rencontrer le pinson des arbres, l’accenteur mouchet, le martin-pêcheur ou autres oiseaux rares, qui peuvent ici nicher et chasser en toute tranquillité. Une culture industrielle qui se montre sous une toute nouvelle dimension.
Nos visiteurs y auront le loisir de goûter au caractère incomparable de l’ancien site industriel et d’apprécier les vues imprenables sur les hauts-fourneaux. Le jardin du Paradis est réalisé en coopération avec l’architecte paysagiste de l’île de Mainau / Lac de Constance, la comtesse Catherina Bernadotte.

Exposition « Bouddha »

Placée sous le patronage de sa Sainteté le 14è Dalaï Lama, une grande exposition intitulée « Bouddha ». Celle-ci fait revivre jusqu’en février 2017 l’univers de Bouddha ainsi que sa philosophie à travers deux millénaires grâce à des chefs-d’oeuvre provenant de la région antique du Gandhara, d’Inde, de Chine, Corée, Japon, Cambodge, Thaïlande et du Toit du monde.. Les 232 chefs-d’œuvre permettent un aperçu approfondi de cet art religieux grandiose de l’univers bouddhique. Ils sont le témoignage d’empires d’Asie cosmopolites et très avancés, et montrent l’apparition et l’approfondissement des relations artistiques et culturelles entre les différents pays grâce au bouddhisme.Parmi les pièces sélectionnées, un grand nombre seront présentées au public pour la première fois.

Du 25 juin 2016 au 19 février 2017. Infos : www.voelklinger-huette.org/fr/prochainprogramme/

La fameuse boucle de la Sarre. Une géométrie parfaitement naturelle. ©eike-Dubois


INFORMATIONS PRATIQUES

Une fois que vous êtes en Sarre…

La Sarre (Sarrland en Allemand) ou l’Allemagne (presque française) à portée de main ! Difficile de faire plus près. Au coeur de l’Europe : La Sarre. Capitale Sarrebruck à moins de 2h de train de Paris et 69 km de Metz. Il y a même un tramway qui relie Sarrebruck à l’Alsace ! Sarreland… le plus petit « länder » allemand, qui a changé 8 fois de nationalité ces derniers 200 ans, abrite néanmoins bien des richesses : Villeroy & Boch, la plus belle boucle de la Sarre, une quantité impressionnante de chemins de randonnées et pistes cyclables, de belles tables…

Ouverture du chemin des Cimes

Depuis mi-juillet, le « Chemin des cimes » (Baumwipfelpfad) a été inauguré. Ce chemin entièrement réalisé en bois et accessible à tous, part en douceur du niveau du sol jusqu’à une tour de bois de 40 mètres de haut. De là, on a une vue éblouissante sur l’une des plus belles boucles de la Sarre. Ce parcours dans les arbres – appelé à devenir mythique – autorise en toute sécurité une balade de près de 2 km au-dessus des arbres.

Éternel Villeroy et Boch

Dans la petite bourgade de Mettlach, on visite un agréable musée de la céramique, une industrie qui a également fait la richesse de la région. Aux manettes, la célèbre Maison Villeroy et Boch (prononcez Boorr). Le musée retrace toute l’histoire de cette industrie et de cette famille aux talents multiples. Profitez-en pour faire un tour dans le parc qui abrite le musée, les ateliers de la famille. Sur réservation et avec un guide, la partie « habitation » se visite en partie. J’ai adoré la chapelle de la famille, un peu plus loin. Enfin, des magasins d’usine proposent de vraies bonnes affaires !

Décret anti-immigration aux États-Unis : un impact notable sur les demandes de vols internationaux !

Hopper mesure l’impact sur les vols internationaux : au niveau mondial, les recherches de billets d’avion pour les États-Unis enregistrent une baisse de 17%. En Russie, la demande vers les USA explose : +88%.

La start-up montréalaise Hopper, dont l’application mobile permet de prédire les prix les plus bas des trajets en avion, a analysé l’évolution de la demande de vols internationaux à destination des États-Unis. Cette étude, réalisée trois semaines avant l’investiture de Donald Trump à la présidence des États-Unis et une semaine après sa prise de fonction, montre une chute de 17% des recherches de vols à destination des États-Unis à l’échelle mondiale.

Russie, France, USA

Seule exception notable, la Russie connaît une augmentation de 88% des recherches de vols pour les États-Unis. La France voit elle ses recherches baisser de plus de 8%. Par ailleurs, les demandes de vols ont baissé de 33% dans les sept pays directement concernés par le décret anti-immigration (Syrie, Libye, Somalie, Irak, Iran, Soudan et Yémen). A titre de comparaison, à la même époque l’année dernière, le déclin de la demande n’était que de 1,8%. Cette tendance n’est donc pas saisonnière.

San Francisco et Las Vegas : les deux villes les plus touchées

Les recherches de vols en provenance de l’international et à destination des États-Unis ont toutes chuté mais certaines villes dans l’Est du pays résistent un peu mieux, comme New-York, Boston et Detroit. San Francisco et Las Vegas sont les villes qui perdent le plus d’intérêt auprès des voyageurs internationaux.

L’effet ne s’est pas encore fait ressentir sur le prix des billets mais les répercussions sur les tarifs s’observent généralement au bout de plusieurs semaines et non en quelques jours.

Sources : communiqué de presse Hopper du 13 février 2017

10 bonnes raisons de découvrir l’île de la Dominique

L’île de la Dominique, à ne pas confondre avec la République Dominicaine, reste un territoire préservé, aux forêts denses et aux nombreuses rivières serpentant le long de ses reliefs escarpés. Située en pleine mer des Caraïbes, à égale distance de la Martinique et de la Guadeloupe, la Dominique accueille les visiteurs en quête d’authenticité et de nature.

Tour d’horizon des incontournables lors d’un voyage sur l’île de la Dominique :

1 – L’île est classée parmi les meilleurs spots de plongée au monde. Durant toute l’année, les plongeurs évoluent au cœur de paysages sous-marins vierges de toute trace humaine. Ce sport est également mis à l’honneur tous les ans en juillet, lors du Festival de la Plongée. Cet événement s’adresse aussi bien aux plongeurs novices qu’expérimentés et sensibilise les visiteurs et les locaux à la préservation de l’environnement marin dominiquais.

2 – Les amateurs de randonnée pourront arpenter les sentiers de randonnée du Waitukubuli National Trail, un parcours effectuant le tour le l’île. Long de 184 km et divisé en 14 segments, le Waitukubuli invite les visiteurs à rencontrer les communautés locales tout en traversant forêts tropicales et zones montagneuses.

3 – La Dominique est également connue pour être un lieu majeur d’observation des baleines et des cachalots. L’île accueille ainsi 20 espèces de cétacés le long de ses côtes – dont des baleines à bosse, des baleines pilote ou des dauphins.

4 – Au cœur de l’île, le Morne Trois Pitons National Park est classé au Patrimoine Mondial de l’Humanité. Sur près de 500 km de sentiers, les visiteurs pourront contempler ruisseaux, chutes d’eau et geysers, faisant de ce parc national l’un des plus spectaculaires des Caraïbes.

5 – L’île aux 365 rivières mérite amplement ce surnom : avec ses lacs de montagnes, ses gorges spectaculaires et ses étangs, les passionnés de sport nautique pourront s’adonner au kayak, à la plongée avec tuba dans les récifs coralliens ou se baigner dans les eaux calmes de l’île.

6 – De nombreuses espèces animales et naturelles ont élu domicile sur l’île : plus de 170 espèces d’oiseaux et près de 1 000 variétés de fleurs, dont 74 types d’orchidées différentes et 200 de fougères. Les randonneurs pourront également observer deux espèces de perroquets typiques de l’île, le Sisserou et le Red-necked Jaco.

7 – La Dominique est également une terre de culture : le World Creole Music Festival propose chaque année en octobre une affiche rassemblant le meilleur de la scène créole, faisant de cet événement l’un des plus emblématiques de la culture caribéenne.

8 – Les visiteurs pourront apprécier sur place la richesse de la gastronomie dominiquaise : fruits et légumes frais tropicaux, pêche locale, épices et herbes cultivées sur place – les dominiquais proposent ainsi une variété de plats aux saveurs authentiques et naturelles.

9 – La Dominique n’oublie pas son patrimoine historique : les visiteurs peuvent se rendre dans le village indien Kalinago. Cette tribu a été la première à s’installer sur l’île de la Dominique et compte parmi les dernières populations indigènes des Caraïbes. Ce village a pour but de faire vivre le savoir-faire de cette tribu et présenter aux touristes l’héritage culturel de la Dominique.

10 – Enfin, la saison du Carnaval (« Real Mas ») est la période la plus festive pour se rendre en Dominique. De janvier à mars, les groupes de percussion, habillés aux couleurs du pays défilent et font danser les habitants comme les visiteurs.

Ces atouts séduisent les visiteurs : ils étaient ainsi près de 75 000 à visiter la Dominique en 2015, dont plus de 4 000 en provenance de France métropolitaine. Des chiffres que l’île caribéenne souhaite confirmer en 2016 en mettant en valeur sa nature et sa culture.

WOW air passera en biquotidien depuis Paris en mars 2017

La compagnie low-cost islandaise proposera à partir de mars 2017 deux vols quotidiens sur sa liaison Paris CDG – Reykjavik. Les vols vers Los Angeles et San Francisco passeront en quotidien.

A partir du 27 mars 2017, la compagnie low-cost islandaise WOW air renforcera la fréquence de ses vols depuis Paris et sur plusieurs routes à travers l’Europe et l’Amérique du Nord.

La liaison entre Paris CDG et l’aéroport de Keflavik en Islande bénéficiera d’un vol supplémentaire par jour, pour un total de 14 vols directs par semaine. Les lignes vers Londres Gatwick et Amsterdam Schipol verront aussi leur fréquence passer à deux vols quotidiens. La compagnie violette proposera dorénavant un vol le matin et un vol l’après-midi ou en soirée sur les trois lignes.

En vue de répondre à la forte demande, WOW air étoffera également son offre vers la Californie. De 5 par semaine, les vols vers San Francisco passeront à 7, soit un vol quotidien. De même, la liaison vers Los Angeles bénéficiera de 3 vols supplémentaires par semaine pour passer aussi en quotidien.

Skúli Mogensen, fondateur et PDG de WOW air, a commenté: « Paris est un marché majeur pour nous et les résultats suite à l’ouverture de nos nouvelles liaisons transatlantiques cette année ont été extrêmement positifs. C’est ce qui nous permet aujourd’hui d’augmenter nos fréquences depuis Paris et de continuer à transformer le paysage des voyages low-cost transatlantiques. Il s’agit d’une période très stimulante et nous avons de nombreux plans d’expansion en projet : nous nous tournons vers l’avenir et souhaitons encore développer notre réseau. »

Pour plus d’informations : www.wowair.fr

La montagne à portée de main au Pays des Écrins

Vous pensiez que la haute montagne était réservée aux alpinistes de renom ? Détrompez-vous, il est dorénavant possible d’admirer marmottes et chamois en étant un parfait novice en matière de randonnées. Pour cela une destination exceptionnelle : le Pays des Écrins !

Les Écrins, le village de Vallouise ©Jan Novak/Destination Écrins

Sable fin ou aventure ?

Vous êtes lassés des longues plages de sables fins ou vous souhaitez simplement vivre une aventure différente ? Alors vous serez séduits par la destination nature du Pays des Écrins dans les Hautes Alpes où il est possible de vivre la montagne autrement qu’avec des skis et des raquettes. Petite précision, le Pays des Écrins regroupe neuf communes : Pelvoux, Vallouise, Puy Saint Vincent, Les Vigneaux, Saint Martin de Queyrières, l’Argentière, Freissinières, Campcella, la Roche de Rame.
En effet, c’est une destination tout à fait accessible pour petits et grands où chacun peut trouver une activité qui correspond à ses envies et à ses attentes. Enfin, vous serez séduit par le charme fou de la petite ville de Vallouise. En bordure d’eau, entre ciel et terre la destination vaut le détour ne serait-ce que pour admirer la petite église de la ville.

Les Écrins : Station trail et randonnées

Les sportifs seront séduits par les longues pistes de trail puisque le Pays des Écrins est labellisé « station de trail » depuis 2013. Soyez rassurés, certains parcours sont accessibles aux enfants dès l’âge de 7 ans : de quoi passer un bon moment en famille tout en brulant les calories des bonnes glaces estivales. En plus de la course à pied, le Pays des Écrins se situe entre ciel et terre. Il est donc possible de jouir tout autant des activités d’escalade et de randonnées que des sports d’eaux vives.
A l’exemple de la randonnée du glacier blanc traversant le hameau d’Ailefroide (deuxième site d’alpinisme français) où il est possible de contempler le mont Pelvoux tout en tenant compagnie aux marmottes. Après deux bonnes heures de marche à pied au milieu des sentiers, des rochers et des cascades se dresse devant vous le fameux glacier. Comme tout bon sportif après cette longue promenade, rendez-vous au refuge du glacier blanc (2542 mètre d’altitude) où non seulement il est possible de se restaurer mais vous y découvrirez également la vie en refuge. Bien que la marche soit relativement longue, il est possible à tout type de public d’accéder à cette randonnée ; à condition d’être bien équipé. Pour rendre l’expérience unique, demandez à Christophe Lebreton de vous accompagner, entre sourire et bonne humeur, anecdotes et botanique il fera de votre randonnée un moment d’évasion hors du temps.

Les Écrins, grand trail… ©Jan Novak/Destination Écrins

Sensations fortes garanties !

Pour finir de convaincre les amateurs de sensations fortes, qui dit montagne, dit sport d’eaux vives et donc rafting ! Et là, il y en a pour tous les goûts et pour tous les niveaux. La société Diabolo Gyr, se chargera de répondre à toutes vos questions et saura choisir avec vous le parcours qui correspond à vos attentes.

Les Écrins façon « Bella Vita »

Toutefois, pour ceux qui souhaitent vivre la montagne façon « Bella Vita », vous ne serez pas en reste. En effet, le Pays des Écrins dispose de véritables bijoux patrimoniaux et gastronomiques. A l’Argentière se trouve la mine d’argent du Fournel – qui date du Moyen-Age – où parés des casques et de lanternes le visiteur est invité à déambuler dans les longues galeries tout en écoutant l’histoire des lieux. Emilie Vernier, une jeune femme passionnée par le site conte non seulement à merveille son histoire, mais elle sait faire revivre la mine tout au long de la visite. Entre anecdotes, vie des miniers et faits contemporains, elle n’hésite pas à utiliser les techniques d’antan pour illustrer ses propos.
Après cette visite passionnante, quoi de mieux qu’un bon déjeuner au restaurant Autour du Four à quelques minutes de la mine. Votre hôte une ancienne institutrice, vous convie dans son jardin pour déjeuner autour des saveurs locales. Le plaisir des papilles est garanti ! Pour ceux et celles qui préfèrent déjeuner dans un endroit isolé en plein cœur d’une vallée secrète, le gîte des 5 saisons à Freissinières est fait pour vous. Peu importe où vous vous trouvez, c’est une vue imprenable sur la vallée et la montagne qui vous fera face. Comble de la perfection, non seulement les propriétaires sont d’une gentillesse hors pair mais la cuisine est tout simplement exceptionnelle.

Les Écrins, les nocturnes de la mine argent ! ©Jan Novak/Destination Écrins

Ainsi, que vous soyez sportif ou non, le Pays des Écrins n’attend plus que vous ! Alors on prend sa valise, ses tennis et sa crème solaire (et oui, à la montagne on bronze aussi) et rendez-vous à Vallouise !

Québec maritime. La route des Phares : une aventure et de l’émerveillement !

Sur 2030 kilomètres de routes, 50 phares ponctuent les côtes du Québec maritime de leur aura de lumière. Sentinelles des bateaux, gardiens des reliefs, repaires des voyageurs, témoins de l’histoire du Québec maritime, les phares racontent la vie des peuples au fil de l’eau. Et surtout, ne faites rien comme tout le monde. Oubliez les chemins balisés et perdez-vous sur les sentiers buissonniers. La Vie Est Belle Voyages vous conduit. Émerveillement garanti !

Des maisons de lumière et d’eaux !

Les anglophones les nomment : LightHouse ! La maison de la lumière. Existe-t-il un plus joli mot dans la langue anglaise ? Québec oblige, on parle ici de phares. En français comme en québécois, nous devrions inventer un mot plus romantique et plus précis pour ces belles constructions qui conduisaient les marins le long des voies maritimes. N’empêche, oubliant ces considérations de langage, je vous invite à la plus belle des balades en bord de plages et de falaises… là-bas de l’autre côté de l’Atlantique, à la pointe extrême du continent nord-américain, côté Est en longeant aussi les rives du fougueux Saint-Laurent.

Québec maritine, le phare Pointe Peres

Sur 2030 kilomètres de routes, 50 phares ponctuent les côtes du Québec maritime de leur aura de lumière. Sentinelles des bateaux, gardiens des reliefs, repaires des voyageurs, témoins de l’histoire du Québec maritime, les phares racontent la vie des peuples au fil de l’eau. Au long du Saint-Laurent, le voyageur, en voiture, à moto, à vélo ou en bateau traverse 4 régions, Bas-Saint-Laurent, Gaspésie, Côte-Nord, Îles de la Madeleine, avec les phares pour balises ! Le jeu, l’enjeu : les atteindre, les visiter, rencontrer leurs « sauveurs » et ambassadeurs, y manger et même y dormir. Percer ainsi, quelques-uns des secrets d’un territoire aux mille visages. Et surtout, ne faites rien comme tout le monde. Oubliez les chemins balisés et perdez-vous sur les sentiers buissonniers. Émerveillement garanti !

Québec maritime, paysage au couchant…

Balises du bout du monde

Dans « La route des Phares », il y a « route » et « phares ». Les unes et les autres étroitement liés. On longe la côte. On franchit la mer. On accoste sur une île. On traverse des villages typiques. On s’extasie sur la beauté saisissante des paysages.
En 14 étapes, la « route des phares » peut se faire en solitaire, en contemplatif, mais quel dommage de se priver du légendaire accueil québécois ! D’autant qu’ici, le québécois est un passionné, un sauveur de phares, un historien du Saint-Laurent. Véritables conservateurs d’une mémoire maritime unique, ils partageront leurs savoirs, feront remontrer les couloirs du temps. Chez certains, à cette science du partage s’ajoute celle de la cuisine, de l’art, de l’artisanat… La route des phares va bien au-delà de la simple visite. Elle est un espace de rencontres avec des hommes à la passion communicative et à l’hospitalité pas comme les autres.

Québec maritime, pont de singe au-dessus des paysages typiques du continent nord-américain

La curiosité, le meilleur guide du voyageur !

Que le voyageur ait atterri à Québec ou à Montréal, le point de départ le plus logique de « sa » route des Phares sera Rivière-du-Loup et l’archipel des îles du Pot à l’Eau-de-Vie. Y trône un phare entièrement restauré, classé monument historique, dans lequel il pourra séjourner 24 heures.
Du haut du phare de l’île Verte, doyen des phares québécois, il apercevra ceux de l’île Rouge et du Haut-fond Prince, en Côte-Nord. Plus loin, à l’approche de Rimouski, du parc national du Bic et de l’île SaintBarnabé, le phare de Pointe-au-Père, témoin du naufrage de l’Empress of Ireland en 1914, dévoilera un panorama majestueux sur le Saint-Laurent.
Panorama au moins aussi époustouflant que celui offert dans la Baie-des-Chaleurs
par le phare de Carleton et le « so british » phare de la pointe Duthie, tous deux situés dans une zone où Britanniques et Français se sont disputé la possession de l’Amérique du Nord en 1760, comme le relate le lieu historique national de la Bataille-de-la-Ristigouche.
De New Richmond à Percé, Gaspé et enfin Matane, les phares gaspésiens de Cap d’Espoir, Cap-Gaspé (au parc national Forillon), Cap-des-Rosiers (le plus haut phare du Canada), Pointe-à-la-Renommée (aussi première station radio maritime en Amérique du Nord construite par Marconi), Cap-Madeleine, La Martre (avec sa structure en bois), Cap-Chat et Matane seront autant d’étapes pour sortir des sentiers battus et découvrir
quelques trésors cachés en randonnant et en savourant les spécialités gastronomiques locales.
Sans oublier, en Côte-Nord, les phares de la Petite île au Marteau, l’île aux Perroquets, Pointe-Nord, Pointe-des-Monts, Bon-Désir, ainsi que les 6 phares des Îles de la Madeleine, dont celui du rocher aux Oiseaux, toujours en activité.

 Québec maritime, whaleswatching… quand une baleine fait le spectacle !Québec maritime, bébé phoque ouvre ses grands yeux

 

Enfin, parce qu’à la curiosité, la route et ses chemins de traverse ajouteront la randonnée, la sortie en mer, la plongée, voire la baignade pour les plus courageux, histoire d’approcher l’exceptionnelle faune marine québécoise : phoques, rorquals communs, rorquals bleus, bélugas, marsouins et autres mammifères marins.

En chemin, pauses et attractions dans les parcs nationaux

Le Québec maritime, c’est la nature à perte de vue. Ce sont aussi des espaces de balade et de détente organisés (avec ou sans guide). Les parcs nationaux y sont nombreux et beaucoup se retrouvent sur la route des Phares.
Au bord du Saint-Laurent, le parc national du Bic est réputé pour ses caps, ses baies, ses anses, ses îles et ses montagnes. Des milliers d’oiseaux marins y nichent, des plantes rares y fleurissent et des phoques se prélassent au soleil sur le rivage. Le parc national du Bic compte 25 km de sentiers de randonnée et 15 km de pistes cyclables.
Au centre de la péninsule, dans le parc national de la Gaspésie, le mont Jacques-Cartier, habitat préféré des caribous, est l’endroit le plus propice à l’observation de ce mammifère typique d’Amérique du Nord.

Le Québec maritime à moto

Plus à l’Est, le parc national de l’Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé est connu pour sa colonie de fous de Bassan. Il est aussi le lieu idéal pour tout savoir de la tradition de la pêche en Gaspésie.
Sur l’autre rive du Saint-Laurent, la réserve de parc national de l’archipel de Mingan est un paradis pour la randonnée, le pique-nique et le camping.
Le parc marin du Saguenay Saint-Laurent se parcourt, lui, en Zodiac, en kayak de mer ou à bord d’un navire tout confort pour aller à la rencontre de plusieurs espèces de baleines, depuis Tadoussac ou Les Bergeronnes. Enfin, citons le parc national d’Anticosti, île sauvage dans le golfe du Saint-Laurent et le parc national du Lac-Témiscouata (Bas-Saint-Laurent) et son lac long de 40 km.

Une date, des phares au Québec maritime !

Pour célébrer ses phares, la Corporation des gestionnaires de phares de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent a instauré depuis l’été 2016, une Journée québécoise des phares qui aura lieu chaque année le 13 juillet, histoire de mettre en valeur ces joyaux du patrimoine maritime, sensibiliser la population à leur existence sur leur territoire, inviter tous les publics à les visiter.
Cette date n’a pas été choisie au hasard. Elle commémore les recommandations formulées le 13 juillet 1801 par des capitaines de navires désireux d’améliorer la sécurité de la navigation dans les eaux du Saint-Laurent, via la construction de phares. Ainsi naît le phare de l’île Verte, première lumière du Saint-Laurent.

Si vous souhaitez attendre jusqu’au 13 juillet 2017, voilà donc une belle occasion. Si j’étais vous, j’irai avant, tant chaque saison sied merveilleusement à cette inoubliable route des phares…

Vacances en France en Haute-Marne : Transhumance aérienne au lac du Der, Festival animalier de Montier

Le département de la Haute-Marne est émaillé de petits bourgs et jolies villes, terre de naissance de figures emblématiques de la philosophie, des Arts et des Lettres. La Haute-Marne regorge de sites naturels, de vignobles, de vallées abritées, de traditions gastronomiques. S’il fallait en sélectionner quelques-unes seulement, voici 5 excellentes raisons d’aller faire un « Haute-Marne break ».

Le lac du Der, lieu de villégiature du plus gros rassemblement de grues cendrées d’Europe

Les naturalistes sont aux anges. Ici, ça glapit, trompette, craquette, vol, s’envole… et les photographies, levés aux aurores pour assister à des mouvements de groupes spectaculaires au lever du soleil, s’en donnent à cœur joie avec leurs très longs téléobjectifs, sans lesquels il est inimaginable d’obtenir de bonnes photos.

Au matin, sur le lac du Der, le ciel se remplit de grues cendrées et de leurs cris. © Judith Lossmann

Tous les ans, à partir d’octobre et jusqu’a fin novembre, les grues cendrées envahissent les cieux d’Europe, descendent du Nord, direction l’Afrique. Sur leur route, le lac du Der, sanctuaire ornithologique, une immensité d’eau, de roseraie, de plages sablonneuses offrant des possibilités de pause de 2/3 jours et de nourriture à des colonies d’oiseaux. Certaines années, on bat des records. On décompte jusqu’à 220.000 individus et certaines journées voient arriver 50.000 individus ! Et le magnifique ballet de leur vol, sur la musique de leurs cris, envahit les cieux tout autour du lac du Der. Les champs aussi deviennent terre d’élection de ces beaux oiseaux au plumage gris ardoisé. Le bec est long et gris. Les yeux rouges. Les pattes sont longues et les doigts sont noirs. Pendant plusieurs semaines, toute la région résonne du « krooh » perçant et nasillard de la Grue cendrée. Son cri porte loin. On les entend des maisons et il est fréquent lors d’une sortie d’observer à portée de la main, des formations de Grues passer au-dessus des têtes.

Au lac du Der, voilà un photographe parfaitement outillé ! ©Judith Lossmann

Active à l’aube, elles glanent dans les champs et les zones cultivées jusqu’au crépuscule. Ensuite, elles retournent au dortoir, toujours en criant, et restent en groupes la nuit.
La Grue cendrée est monogame et le couple est uni pour la vie.
Après quelques jours de repos, les grues reprennent leur vol vers des territoires plus chauds. Cou et pattes tendus, elles adoptent le V de leur vol migratoire de groupe, guidé par un individu qui, fatigué, prend place à l’arrière. Les Grues Cendrées ont un sens magnétique hyper développé, le soleil est leur boussole mais elles font énormément confiance à leurs yeux pour arriver à bon port. Les éléments du relief et les constructions, un château par exemple, est mémorisé sur la route et ne sera jamais oublié !
Si les Grues Cendrées leur volent (si j’ose dire) la vedette, quelques autres oiseaux migrateurs élisent domicile au lac du Der : flamands roses de Camargue (20.000 couples), oies de neiges en halte migratoire vers le continent Nord-Américain, bernaches. Quant aux étourneaux, avant de partir, ils répètent leur plan de vol et se livrent à de spectaculaires acrobaties, un ballet aérien ! Pas migrateur mais majestueux, des Pygargues à tête jaune, survolent le lac du Der, attirés par une abondante nourriture.

Plénitude crépusculaire au lac du Der en Haute-Marne. ©Judith Lossmann


Le Festival de Montier-en-Der : l’unique festival international de photos animalières et nature

Il fête ses 20 ans cette année et se tiendra du 17 au 20 novembre 2016, aux abords du lac du Der. Pour ce 20ème anniversaire, animations, souvenirs, actions sur les réseaux sociaux seront au rendez-vous en plus des expositions inédites organisées dans toute la ville en plein air et sous les chapiteaux du Festival. Entre projection, conférences, forum et soirée festive, les passionnés, amateurs et professionnels auront de quoi satisfaire leur quête.

À Montier, le festival animalier affiche les belles photographies en "grand" dans les rues. Ici, celle de la lauréate 2014, Evelyne Mary Pllenstein 3023

En 2016, deux thématiques principales : la Nature et l’ethnologie. De grandes personnalités, photographes, scientifiques, naturalistes seront présents : Dr Pathak et Xavier Zimbardo, Vincent Munier, Jim Brandenburg, Christine et Michel Denis-Huot, Hans Silvester, Matthieu Ricard, Staffan Widstrand-Wild Wonders, Gilles Boeuf, Roland et Sabrina Michaud, Fabrice Nicolino, Pierre Gleizes, Tiziana et Gianni Baldizzone, Wild-Touch, Sergio Pitamitz, Tony Crocetta, Louis Espinassous et de nombreux autres photographes prestigieux…


Langres vue du ciel ©Eurocial ©gerad corret ©ot pays de langres

Langres

La ville…
Avec ses hauts remparts ses 12 tours et 7 portes, Langres campe sur sa forteresse aux portes de la Champagne et de la Bourgogne. Ville gallo-romaine, ville médiévale, ville de naissance de Diderot, on aime à se promener sur les 3,5km des chemins de ronde, surplombant une végétation verdoyante dans les éclats du lac de Liez. La citadelle du 19ème siècle offre à la ville 8 km de fortifications ce qui fait de Langres la plus grande ville fortifiée complète d’Europe. C’est dire si on est à l’abri pour admirer les traces de l’Histoire dans l’enceinte de la ville.

Le fromage…
AOC, parmi les plus anciennes attribuées, le Langres est produit sur un zone géographique très restreinte, un petit cercle sur la Côte-d’Or, la Haute-Marne et les Vosges. Fabriqué en respectant les anciennes traditions avec de lait de vache entier c’est un fromage à pâte molle et croûte lavée. Il contient au moins 50% de matière grasse. Il est rond, avec une « cuvette » su r le dessus. Les amateurs l’affinent avec du Marc de Bourgogne ! Son odeur peut faire fuir. On dit volontiers que c’est un fromage qui pue mais en bouche, il reste doux avec du caractère. Sûr qu’on peut le laisser « couler ». Il devient alors délicieux avec des pommes de terre à la vapeur. Mais ce ne sont pas les recettes qui manquent.

Plateau de fromages de Langres de Jean Francois Feutriez ©OT Pays de Langres

Le Musée de la Coutellerie

La ville de Nogent fut jusque dans les années 1970, mondialement connue pour sa coutellerie. On savait qu’une paire de ciseaux ou des couteaux avec la marque « Nogent » dureraient une vie entière. Cette renommée, acquise au fil des 200 dernières années, est la récompense des efforts de centaines d’ouvriers spécialisés, fiers de leur artisanat.
Le Musée de la coutellerie raconte ces savoir-faire dans une scénographie agréable, fort bien documentée. Les reconstitutions d’ateliers, patrimoine matériel et immatériel du XVIIIème siècle à nos jours et les vitrines où des centaines de pièces des plus minuscules – le plus petit couteau ou coupe-ongles au monde – aux plus imposantes, illustrent la passion de la coutellerie. Le musée valorise également la coutellerie moderne, réalisée avec de technologies nouvelles : implants prothétiques en titanes, instruments de chirurgie en acier…

 

Les artisans vanniers de la Confrérie de Façonneur du Noble Osier

Un maître vannier à l'oeuvre. ©Judith Lossmann

À Fayl-Billot se tient le siège de l’unique École Nationale d’Osiériculture et de Vannerie. Ce n’est pas un hasard. La culture et le travail de l’osier sont depuis 300 ans ancrés sur la commune. Née avec l’homme, la vannerie a été utilisée par les peuples pour tous les aspects de la vie : conserve, transport, construction de demeures, habillement… Autour de Fayl-Billot l’osier pousse facilement, l’activité prend un essor spectaculaire au 19ème siècle. Végétal utilisé en vannerie, l’osier est aujourd’hui encore utilisé par les nouvelles générations de designers qui lui donnent un aspect contemporain. La Maison de la Vannerie propose une fort intéressante approche historique, culturelle, technique… Vous serez agréablement surpris, l’osier n’est pas que du rotin et des paniers et la beauté des gestes des vanniers saura vous séduire.

Quelques bonnes choses de la Haute-Marne

Les groseilles et les cassis, cultivés en ligne comme la vigne sur des coteaux ensoleillés sont cueillis, pressés pour libérer un jus fruité puis vinifié en cuve pour donner de belles bouteilles : les Rubis. www.domainedesrubis.fr
Les cassis d’Alice. Crème et liqueurs, sirops, confiture, biscuits, confiserie et jus de fruits… Que des douceurs produites et transformés par un couple de passionnés : Cécile et Philippe Apert. www.les-cassis-alice.fr

Coup d'oeil sur les vignes de Florence Pelletier © Judith Lossmann

Vins IGP des Coteaux de Coiffy mais aussi et surtout des vins de fleurs, de l’hypocras et une étonnante liqueur Preslix… le tout cultivé, produit, présenté par une passionnée : Florence Pelletier. Laquelle se fera un plaisir de vous organiser une dégustation dans ses sublimes caves voûtées et fraiches… en plein cagnard, sûr que vous allez apprécier. En plus, cette Florence est un personnage qui vaut le détour ! www.florence-pelletier-coiffy.com
Elle vend sur les marchés et foire ou à domicile sur rendez-vous. Son produit : la truffe… de l’assiette aux bijoux ! Truffes fraîches et produits dérivés… christellecolas52@gmail.com
Un stop s’impose dans cette crémerie, généreuse en goûts, généreuse en sélections, généreuse en conseils… que d’excellents produits. Crémerie du Saulon, 17, rue Jean Brugnon à Fayl-Billot – Tél.03 25 88 60 62 – coopérative.laitiere52@orange.fr

 

Vacances en France – L’Hérault secret entre Canal du Midi, vignobles, traditions et mémoire

Entre Poilhes et Capestang sur une « vedette fluviale », bateau de Hapimag : une mini croisière sur le Canal du Midi : un bonheur de naturaliste !

Et hop, une croisière sur le Canal du Midi

Rien de mieux pour bien appréhender l’atmosphère de l’Hérault, qu’une croisière sur le Canal du Midi. Après une visite de Vinauberge, une agréable et intéressante vitrine de présentation des vins du Languedoc-Roussillon installé à l’emplacement de l’ancienne Cave Coopérative de Poilhes, on prend son bateau de location, à choisir en fonction de la durée de son séjour sur l’eau. Là, on peut louer de minuscules bateaux électriques (j’adore cette idée et le silence de cette traversée), histoire de naviguer à 4km/h sur le canal du Midi. Au plaisir de la navigation silencieuse, s’ajoute le plaisir des yeux. Les petits animaux terrestres (ratons laveurs, écureuils), d’eau douce (canards et poules d’eau) et les oiseaux, pas ou peu perturbés par le bruit se laissent observer naturellement. Un bonheur de naturaliste !

herault collegiale saint etienne à capestang

Visite de Capestang et la Collégiale Saint-Etienne

Après un amusant et lent passage d’écluse – une véritable expérience de XXX – on stoppe le bateau pour visiter à quelques pas de là Capestang et la Collégiale Saint-Etienne. D’un parfait style gothique, la collégiale Saint-Etienne de Capestang fut élevée au 13ème siècle sur les bases d’une ancienne église romane. On suppose que l’architecte fut le même qui construisit la cathédrale de Narbonne. En effet, les deux monuments se ressemblent étrangement. Découverte de son chœur magnifiquement ajouré et de son clocher, au sommet duquel on contemple d’un magnifique panorama des Pyrénées au Caroux en passant par La Clape et la Méditerranée.

Les trésors de Capestang : les images oubliées du Moyen Age !

herault plafond des archeveques de narbonne 1884
herault plafond des archeveques de narbonne 1887
herault plafond des archeveques de narbonne cigogne 1877

Visite de Puisserguier et d’un lieu de mémoire insolite

L’association « Les Mémoires de Puisserguier » a rassemblé des objets de la vie au siècle dernier, dans l’ancienne école publique du village. Dans la salle de classe reconstituée, retour à l’école d’autrefois, exposition et historique des outils d’écriture, présentation de tous les objets de l’écolier et du maître… Balades dans un intérieur d’autrefois, courses dans les commerces d’antan (épicerie, mercerie, coiffeur, café…). Découverte du métier, de la culture et des coutumes de la viticulture grâce à des objets divers, allant de la charrette au pressoir, en passant par une exposition de bouteilles de l’ancienne cave coopérative.
Au programme écriture à la plume et passage du certificat d’études ! Révisez bien en attendant !

herault village de puissergier 1890

Une nuit au musée

Perdu au milieu de nulle part, un étonnant musée sorti tout droit d’un film documentaire des années 1950 ! Le musée de Cruzy présente une collection importante de poteries du 18ème siècle, des bannières de la révolte des vignerons du 1907 classées Monument Historique, ainsi que des fossiles de dinosaures, découvertes grâce aux fouilles organisées deux fois par an, sous la responsabilité d’Eric Buffetaut, Directeur de Recherche au CNRS de Paris.

http://musee-cruzy-acap.fr/index.php/divers/fouilles

Vacances en France : près des coteaux de Saint-Chinian

Entre vignobles et canal du Midi, le pays de Saint-Chinian paresse sous le soleil de l’Hérault. Un arrière-pays au patrimoine toujours présent.

Passage de l'écluse

Le canal du Midi, créé par l’ingénieur Paul Riquet au XVIIème siècle est number one du tourisme fluvial en France. Reliant l’Atlantique à la Méditerranée, il est classé au patrimoine mondial de l’Humanité. Hollandais, Anglais et… Français, parmi d’autres, aiment à s’y prélasser pour un week-end ou plus, même sans permis, au rythme lent des différents bateaux de la navigation fluviale. Si les platanes de ses rives sont en cours de remplacement, les haltes dans les petits ports et les écluses sont autant d’occasions de flâner à quelques kilomètres des plages de Béziers et de l’Hérault.

Les vignobles de Saint Chinian©am.minvielle

Les vignobles de Saint-Chinian recouvrent des coteaux à dominante de schiste et de grès. Rouge, rosé ou blanc, cet AOC vous accompagne tout au long de ce circuit inédit en voiture.

Au sud, l’oppidum gaulois d’Ensérune domine l’étang asséché de Montady. À ses pieds, la voie Domitienne passant par le Malpas, retentit encore du pas des légionnaires romains. Depuis Poilhes, rejoignez le port de Capestang. L’impressionnante tour-clocher de la collégiale Saint-Etienne (XIII° s), inachevée, côtoie l’ancien château des puissants archevêques de Narbonne. Le plafond peint force l’admiration dans la pénombre des solives où blasons et animaux fantastiques étonnent par leurs coloris. Un âne près d’un moulin, un chien chassant un lièvre ou des danseurs et des musiciens, voire quelques coquineries… attention au torticolis !

Capestang, les plafonds oubliés ©am.minvielle

Au nord, le village fortifié de Puisserguier maintient la mémoire des habitants. L’encre et la craie se respirent encore en visitant l’ancienne école publique du village. Ne manquez pas de pique-niquer sous la pinède de la chapelle de Saint-Christophe, un véritable coin de paradis… Quelques pèlerins empruntent la bretelle compostellanne de l’abbaye prémontrée de Fontcaude (XII° s). Cachée dans la garrigue, elle tient debout grâce à un croyant passionné, le professeur Jacques Michaud. Concerts et chants grégoriens, réunions jacquaires, archéologie et jardinage, rythment ce lieu épanoui sous le soleil. Le circuit se poursuit par Cazedarnes où l’originalité des fresques de l’Esthonien Nicolas Greschny (1912-1985) s’exprime avec force autour du thème de l’Apocalypse. Des pigeonniers-tours jalonnent la campagne de Murviel-Lès-Béziers, non loin du prieuré roman de Veyran.

Fresques Cazedarnes Greschny ©am.minvielle

 

 

 

Le retour se fait par Saint-Chinian et une dégustation à la Maison des Vins, avant de se reposer à l’ombre de l’église fortifiée de Cruzy et son petit musée. Profitez-en, car une émotion vous attend à l’abbatiale romane de Quarante. Que le sarcophage en marbre du III° s ne vous arrête pas pour monter à l’étage. Trésor incontesté de la région, le chef de Saint-Jean-Baptiste en argent, œuvre de l’orfèvre Jacques Maurel (XV°s), vous fixe sauvagement. Il dégage « un visage souffrant ou apaisé, mort ou vivant », suivant sa face ou son profil. Ce chef-d’œuvre méconnu est réputé guérir des maux de tête, lorsqu’il est porté pour la saint Jean…