jeudi 6 août 2026

Haarlem, l’autre ville des Pays-Bas, berceau du Teylers

Aller à Haarlem sans visiter au musée Teylers, LE premier musée des sciences naturelles au monde ? Impossible ! A cet incontournable s’ajoutent le musée Frans Hals et de nombreuses découvertes fascinantes dans la ville qui fut l’une des plus prospères des Pays-Bas au IXe siècle. Brasseries, constructions navales et industries textiles ont fait une si belle réputation à Haarlem qu’elle donna son nom au fameux quartier de Manhattan à New York.

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Le premier musée des sciences naturelles au monde

En longeant le canal, vous ne pouvez pas rater le sublime bâtiment qui abrite le musée Teylers, le plus vieux musée des Pays-Bas. Fondé en 1778 par Pieter Teyler van der Hulst, un riche fabricant de textile et banquier, le musée accueille aujourd’hui une centaine de milliers de visiteurs chaque année. De style néo-classique et néo-baroque, il figure dans la liste du patrimoine de l’humanité de l’UNESCO et expose principalement des œuvres du XVIIIe siècle. Tableaux, dessins, fossiles, monnaies et médailles… Les collections s’enchaînent. On peut admirer des œuvres originales de Michel-Ange, Rembrandt, Raphaël, Goltzius et Claude Laurain. A cela s’ajoutent de magnifiques œuvres hollandaises du XIXe siècle. Une sublime bibliothèque regroupe 120.000 ouvrages scientifiques dans les domaines de la botanique, de la zoologie, de la paléontologie et de la géologie. Une belle approche pour se diriger vers le clou du spectacle, à savoir, les collections et vitrines scientifiques : machines électrostatiques, piles à colonne de Volta, chambres de combustion, globes céleste, minéraux et fossiles… Tant de découvertes fascinantes !

Les murs et le parquet en bois donnent un aspect vintage et les fenêtres situées au plafond éclaircissent joliment la grande pièce de l’exposition d’une lumière éclatante. Au plus naturel, au musée de sciences naturelles ! Cette lumière réfléchit sur les vitres verticales à travers lesquelles sont exposées des livres, des objets et des croquis. Les tables en bois au centre de la pièce principale laissent voir des fossiles, des médailles, des tableaux et d’autres objets aussi fascinants. Les salles s’enchaînent les unes après les autres. Et cette gigantesque bibliothèque ! Un véritable labyrinthe dans lequel on se perd parmi ces livres. On se croit dans la bibliothèque d’Harry Potter à Poudlard ! Mystérieux et intrigant…

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Dans un autre genre, le musée Frans Hals

Le musée Frans Hals comporte. Ce musée, de style néo-classique, des œuvres néerlandaise du XVIIe siècle, habite des œuvres néerlandaise du XVIIe siècle. Érigé en 1598 pour accueillir des vieillards « nécessiteux » il est transformé en orphelinat en 1810, d’où l’enchaînement de petites pièces. Frans Hals, un des peintres baroques néerlandais les plus célèbres du siècle d’or, fonde le musée qui ouvre ses portes au grand public en 1913. Le musée expose de grandes œuvres de Cornelis Cornelisz van Haarlem, Jan van Scorel, Jan Steen etc.

Après la visite, vous apprécierez le calme du jardin taillée à la perfection et la cour resplendissante.
Le musée est intéressant et la cour est resplendissante : le jardin est taillé à la perfection et comporte des bancs publics sur lesquels il est bon de se poser après la visite !

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Adieu la prière, bonjour la bière !

Tout le monde connaît l’expression « l’habit ne fait pas le moine » et pourtant on se laisse surprendre par le restaurant Jopenkerk, absolument surpeuplé tant l’adresse est courue. À l’extérieur, les façades sont vraiment banales, mais à l’intérieur la décoration est charmante et l’espace grandiose. Ça ne saute pas aux yeux mais le Jopenkerk est une brasserie… dans une église ! Les larges fenêtres éclairent joliment la pièce d’une lumière naturelle et agréable. Mais ce qui attire le plus l’attention, ce sont ces énormes machines rutilantes derrière les barmans : Alors, adieu la prière, bonjour la bière à découvrir lors de dégustations rituelles et gourmandes dans le cadre de l’établissement.

Se promener dans la ville et se restaurer dans la brasserie Nobel

Et si on allait à la brasserie Nobel pour le déjeuner ? Non loin du centre-ville, l’ambiance est fort sympathique ! Les serveurs sont souriants et toujours à l’écoute des clients. Les plats sont succulents, bien qu’un peu chers. Au plaisir des papilles ! L’Appeltaart, une tarte aux pommes saupoudrée de cannelle, quel délice ! A déguster en terrasse avec vue sur le canal.

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Puisque vous êtes tout près, tester donc le Keukenhof

De mi-mars à mi-mai, si vous êtes dans la région, profitez-en pour visiter le parc du Keukenhof. A seulement quarante minutes de voiture, le Keukenhof est le plus grand parc printanier du monde. Des milliers de visiteurs s’empressent pour voir toutes les variétés possibles de tulipes et quelques autres fleurs remarquables. Des fleurs dans le jardin, c’est commun, mais des fleurs dans notre assiette, un peu moins ! Rendez-vous au De Vier Seizoenen (Les Quatre Saisons, ndlr) pour déguster de délicieux plats fleuris : des menus surprenants et une ambiance sympathique. Les amoureux de la nature vont adorer ! (cf. infos pratiques).

Musées, nature et bières… La vie est belle à Haarlem !

La Gomera : L’île dans une mer de nuages !

Si un géant avait jeté des cailloux dans l’Atlantique au large du Maroc, il aurait créé l’Archipel des Canaries. L’un des plus petits de ces cailloux serait La Gomera. Un îlot aride au climat subtropical en bord de mer et forestier, brumeux et frais sur les sommets (1487m) où la pluie est horizontale !

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Les pieds dans l’océan, la tête dans une mer de nuages

Là-haut, dans un brouillard quasi permanent prospèrent des milliers d’arbres, fringants spécimens rares, issus du Tertiaire. Forêts de lauriers, fougères arborescentes… Soixante cinq espèces d’arbres endémiques protégées au cœur d’un parc National déclaré patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1986 et nommé Garajonay. Un nom venu du fond des âges. D’une légende à la Roméo et Juliette propre à La Gomera. Ici, Juliette c’est Gara, une princesse. Jona, un prince d’une famille adverse. Ils s’enfuient pour vivre leur amour mais rattrapés, ils choisissent de s’empaler chacun à l’extrémité d’une branche, pour se rejoindre dans un ultime baiser avant de mourir. Voilà pour l’ambiance générale…

Sur cette île aux sommets brouillardeux, les légendes sont légions. Il faut dire que les troncs torsadés par les rafales de vents, les couleurs diluées par la brume, le lichen envahissant et tombant, les bruyères géantes, la dominante grise opaque des hauteurs sont des invitations à la rêverie. La raison sans doute à ce « rond de sorcières » à Laguna Grande où, une fois par an au moins les « humains » sont conviés pour une danse en l’honneur de l’esprit de la forêt et de la nature.

Dans les quelques maisons rurales, à louer au mois pour une poignées d’euros, on s’imagine volontiers assis au coin d’un feu crépitant à écrire des contes et légendes dont l’action pourrait se situer quelque part là-haut dans le Nord, en Écosse à Inverness, aux confins du monde dans les contrées chères à Winterfell et à la Maison Stark.

Le choix des randonnées est vaste et parfaitement orchestré depuis le Centre d’informations du parc, mais si vous ne devez en faire qu’une seule, choisissez la balade pédestre nommée El Cedro qui vous fera passer devant Lourdes Ermitage, un arbre source, des châtaigniers et serpenter au cœur d’une forêt préservée comme tous les environnements de La Gomera placés sous la protection de la Red Canaria de Espacios Naturales Protegidos : Benchijigua, la Puntallana, le parc naturel de Majona, le parc rural de Valle Gran Rey et le paysage protégé d’Orone.

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La Gomera, paradis des naturalistes

La Gomera, véritable paradis pour les naturalistes, est toute entière, y compris la capitale San Sebastien, une réserve de la biosphère reconnue par l’Unesco depuis 2012. Une exception mondiale. C’est le seul territoire sur la planète à bénéficier de ce titre pour 100% de sa « surface ».

Vous le remarquerez très vite : entre la plage et la mer de nuage : 10° de différence ! Il ne pleut pratiquement jamais à La Gomera, pourtant l’humidité sur les sommets atteints des records. L’explication est double. Les hauteurs ralentissent le passage des nuages comme chacun sait, gorgés d’eau. Cette eau, les Gomeros parlent de pluie horizontale, est recueillie par les plantes, les troncs, les feuilles. À ce phénomène s’ajoute la condensation de la vapeur d’eau due à la différence de température entre les côtes et les sommets qui augmente considérablement la quantité d’eau dans le sol.
Par conséquence, la végétation profite de cet apport d’eau engendré par ce cycle et conserve les feuillages durant toute l’année.
Normalement dans les forêts la mousse sur les troncs d’arbres est au Nord mais ici la mousse recouvre la totalité des troncs. Ne comptez donc pas sur ce moyen pour vous repérer si vous êtes perdu. Comptez plutôt sur la pratique du sifflement, le «Silbo».

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Le Silbo : un langage millénaire !

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Le silbo : un langage sifflé. Classé au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco depuis 2009, le Silbo est enseigné à l’école dès 5 ans et nécessite 10 ans d’étude ! C’est une matière obligatoire au BAC. Le silbo de la Gomera est une des rares langues sifflées au monde. Elle a été inventée par les Guanches, premiers habitants de l’île, pour permettre une meilleure communication d’une vallée à l’autre lorsqu’il n’y avait pas d’autres moyens efficaces. Sa portée est estimée à environ cinq kilomètres.
Des démonstrations de silbo sont organisées quotidiennement au restaurant Mirador de Abrante avec sa terrasse de verre qui surplombe le vide ! Les serveurs s’amusent à cacher les objets des touristes. Pour le siffleur qui n’a pas assisté aux dissimulations, il s’agit alors de réattribuer à chacun son objet grâce aux indications sifflées communiquées par son collègue. Ça marche à tous les coups !
Une fois par an se tient le très célèbre Festival des Siffleurs.

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Une gastronomie locale très particulière

À peine plus de 20.000 habitants se partagent la petite île de près de 370 km2. Et ils l’aiment leur Gomera. Jaime (dites Raïmé) par exemple, y est né. En a parcouru dès son plus jeune âge les routes escarpées, où souvent le vide est à gauche et à droite de la voiture. Plus tard, il emprunta ces routes avec un camion de livraison. Il faut oser ! Aujourd’hui, il « fait » le taxi. A mon sens, le taxi le plus sûr de l’île (notez ses coordonnées dans les infos pratiques).
L’avantage avec Jaime c’est qu’il connaît la moindre parcelle de la Gomera, les points de vue d’exception, les bons restaurants… Certes, il vous conseillera de déguster les spécialités locales pour lesquelles il faut compter avec une petite période d’adaptation.
Comme le Goffio, une farine de maïs toastée ajoutée dans les soupes telle le Potaje de Berros, un cresson local qui pousse au bord des cours d’eau. Sûr que ça vous tient au corps ! À suivre le Corteza del Puerco, de la peau de cochon grillée, enrobée de farine. On aime ou on n’aime pas. Le ragout de chèvre d’une tendreté jamais égalée. Le porc aux pois chiche, le Garbanzas. Délicieux, les poulpes, les poissons, les fruits de mer et surtout les inconditionnelles Patatas à la « arrugadas ». Une micro production de pommes de terre jaune à la peau noire. Cuites dans une grande quantité d’eau salée jusqu’à évaporation, elles présentent une peau toute ridée où le sel a laissé un dépôt. Savoureuses avec les indispensables Mojo Verde ou Moja Piquente, deux sauces présentes sur toutes les tables. La verte à base de coriandre, la rouge de piments. On peut arroser les repas avec un vin local issu d’un petit vignoble, qui se teste, ne serait-ce que pour leur faire plaisir.
On finit par un dessert, le Leche asada, du lait rôti, un Quesillo ou un Frangollo suivi d’un Leche-Leche, un café au lait concentré sucré, sucré… une régalade. Ou avec un Corto-Corto, un expresso servi avec un verre plein de glaçons dans lequel on transvase le café. Étonnant et surtout très rafraîchissant.
Bien d’autres productions locales restent à découvrir notamment le mal nommé « miel de palme », un genre de sirop d’érable mais de palme, quelques liqueurs typiques comme la Parras, une grappa avec du jus de palme, des fromages de chèvre pimentés vendus en bocaux de verre… Et bien sûr des produits à base de bananes (platano) puisque la base de l’île est toute entière dédiée aux bananeraies.

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Découvertes dans l’Ain : vins, villages et gastronomie

Arrivée à la gare de Bourg-En-Bresse au petit matin quand s’étendent les brumes poétiques sur les vignobles de l’Ain. Été comme hiver, le département offre une ambiance bucolique, un rien intrigante et mystérieuse, quand les brouillards rasants opacifient les paysages entre deux trouées ensoleillées. Reliefs, villages, vins, bonne chère… chacun trouve sa bonne raison de venir dans l’Ain.

Les meilleurs vins sont dans l’Ain
Dégustation à Crept, avec une vue sur Cerdon ©caroline mzali

Les connaisseurs craquent pour l’Ain et ses vins exquis. Blanc, rosé, rouge … Pétillant ou « tranquille » – comme l’on dit ici pour qualifier un vin sans bulle -, il y a en pour tous les goûts.
L’Ain des villages comme l’Ain des vignobles se découvre en voiture. Arrêtons-nous un instant pour découvrir les différents vignobles. Certains petits devenus grands, certains exportent même principalement à l’étranger comme aux États-Unis, au Canada et au Japon. Allons à la rencontre des vignerons.

Pour commencer, Franck Peillot vous fera faire un tour entre les différents échalas à Montagnieu, un petit village. Admirez ces vignes avant qu’elles ne soient mises en bouteille. La brume envahit le paysage. Une beauté ! Approchez-vous au plus près d’une excellente découverte : l’Altesse, un délicieux vin blanc avant de repartir pour Crept à la rencontre de la famille Bonnard. Sourires et accueil chaleureux. Romain et Anne-Sophie, la jeune génération des Bonnard, auront le plaisir de vous servir de gigantesques galettes aux oignons, potiron ou fromage accompagnées d’une bonne bouteille de Bugey, le vin pétillant iconique de la région.

Situé plus en amont que les villages voisins, Crept offre une vue resplendissante sur les divers vignobles. Des champs et encore des champs de vignes. La brume toujours présente. Le temps s’arrête ou presque… Repartons chez Eric Angelot et Julien Quinard pour une dégustation dans la Maison Angelot et le Caveau Quinard, producteurs de rosé, rouge et blanc. Du vin pour toutes les occasions ! Bon à savoir : tous ces vignerons de l’appellation AOC Bugey ont obtenu le Label « Vignobles et Découvertes » cette année.

Villages et Cités médiévales
Jardin de l'Orangerie © Domaine de l'Orangerie

Prenez de bonnes chaussures pour vous promener dans les rues de galets de Pérouges, une cité médiévale classée parmi les plus beaux villages de France. Petite en taille mais riche en découvertes… le tour peut-être rapide si on ne prend pas garde aux moindres détails. Montées. Descentes. Montées. Descentes… On finit les cuisses bien musclées. Parmi toutes ces maisons de pierres se cache la Papeterie de Pérouges où vous pourrez découvrir tous les mécanismes de la fabrication de papier. A deux pas d’ici, une vieille église. En face, une vue panoramique. Et un restaurant de charme : l’Ostellerie, un magnifique restaurant vintage ! De délicieuses galettes de Pérouges sont à déguster avec la crème de Bresse. Savoureuses et sucrées.

Ambronay, son Abbaye, son chef étoilé !
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L’aventure continue ! En route pour Ambronay et sa magnifique abbaye. De style gothique flamboyant, elle date du début du IXe siècle. Un guide est recommandé pour découvrir son histoire et ses secrets. Depuis trente-huit ans, chaque année un festival musical se tient dans l’enceinte de l’abbaye. Cette année, le Festival de Musique Baroque nous a fait « vibrer » sur le thème du Souffle. Nous avons eu l’occasion d’écouter « Un Requiem imaginaire » de Jean-François Zygel. On se laisse bercer par la musique. Un véritable moment de détente…

Dîner à l’Auberge de l’Abbaye*
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La soirée touche à sa fin. Il est temps d’aller dîner, juste en face de l’abbaye, à l’Auberge de l’Abbaye, LE restaurant étoilé de la région. Entiérement rénové il y a quelques mois, la salle de restaurant accueille grandes tables comme « tête à tête » discrets dans une décoration contemporaine, épurée et chic. Forts de leur étoile au Michelin, acquise en 2012 et renouvelée chaque année depuis, le Chef Ivan Lavaux et son fidèle bras droit Jérôme Busset, font la part belle à une cuisine « Marine et Végétale ». Fidèle aux principes de base de la gastronomie, le Chef Lavaux ne cuisine que les meilleurs produits du marché. Les légumes d’Annie Bertin ont toutes ses faveurs. La cultivatrice livre tous les restaurants de la région et fournit à l’Auberge de l’Abbaye des légumes d’une fraîcheur exquise et des goûts d’exception. Les végétariens sont les bienvenus avec de belles assiettes de légumes présentés à la façon du Chef. Raffinement et créativité sont les mots d’ordre pour une cuisine du marché – nous avons goûté un magnifique et généreux filet de merlu – et des menus de saison. Notons les beaux plateaux de fromages, une sélection de douceurs pour finir en beauté. La carte des vins est à la hauteur des mets.

Une nuit à l’école ?! la Maison d’Ambronayain maison d ambronay chambre web

Cette ancienne école primaire aménagée en chambres d’hôtes est tenue par Nathalie Schlienger, une hôtesse de qualité qui accueille à bras ouverts les visiteurs attirés par un retour sur les bancs de l’école. Une fois poussée la porte de la chambre, on tombe dans un passé d’enfance nostalgique, un rien troublé par ce mélange d’ancien et de moderne très réussi ! Chaisses et tables viennent tout droit de l’école primaire, on retrouve l’ardoise, le bureau de la directrice d’école, les cartes géographiques et les cahiers.

Les grottes du Cerdon

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Après une bonne nuit de sommeil, partons en visite aux grottes du Cerdon. Une aventure extraordinaire à partager avec ses enfants. Ceux-ci se mettent à la place des archéologues pour découvrir des fossiles enfouis dans le sable. Après les activités en plein air, place à la découverte des grottes souterraines. Stalactites et stalagmites, humidité et fraîcheur, jeux de lumières… Un conseil : prévoyez des vêtements chauds pour ne pas vous geler les doigts !
Terminons ce séjour dans l’Ain, avec un déjeuner au restaurant le Panoramique dont la spécialité, la « potence », vaut largement le détour avant de s’aventurer au pays de la soie à Jujurieux. Un minuscule village doté d’un fabuleux musée de la Soierie où l’on apprend l’histoire de la production de soie dans la région.

Gourmandises, beauté des paysages sous le soleil ou sous la brume, charme des accueils, l’Ain est riche en découvertes et sait toucher le cœur de ceux qui s’y adonnent.

Dernière Minute : Baisse de prix sur Nouvel An à New York

Extrait du communiqué de presse du 18 octobre 2017

Equinoxiales propose maintenant son « Nouvel an à New York » (6 jours/4 nuits) au prix de 1539 € (au lieu de1759 € ).
De plus si la réservation est faite d’ici le 31 octobre, le ticket pour la croisière Statue de la liberté / Ellis Island est offert.
Départ unique le 29 décembre 2017 .
Le prix comprend : le vol Paris /New York A/R, les transferts aéroport/hôtel A/R, 4 nuits à l’hôtel Hampton Inn Seaport *** à Manhattan , les petit déjeuners continentaux , la visite de Manhattan avec guide francophone le jour 2. Beaucoup de temps libre pour ajouter des visites optionnelles ou se laisser guider par l’inspiration du moment..

Gdansk mérite son titre de « Perle de la Baltique »

Aujourd’hui, Gdańsk est considérée comme l’une des plus belles villes de Pologne. Pour certains elle doit se résumer à ses célèbres chantiers navals, mais c’est bien mal connaître cette « perle de la Baltique » plus grande et plus belle qu’elle n’y paraît. C’est parti pour une visite dans le « vieux » Gdańsk, capitale de la Poméranie, ancien siège de la guilde des marchand du temple du temps où la ville était partie prenante de la Hanse.

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©Reza Naderi

Allez on plante le décor…

Ambre, hanséatique, Lech Walesa, grève, chantiers navals, Solidarnosc… Vous pensez Gdansk forcément. Et avec votre pensée viennent toutes les idées préconçues : froid, communisme, ouvriers, hauts fourneaux, neige ! Et bien changez d’idées et venez faire un tour armé de vos seules envies de découvertes et de votre légendaire curiosité.
En premier lieu, vous allez découvrir une ville hanséatique. Ke-Sa-Ko ? Des villes sur des ports ou fleuves qui permettaient à une époque où n’existaient ni train ni avion, d’organiser l’échange de marchandises dans toute l’Europe. Ce qui donna naissance à toute une population aisée voire riche qui adopta les mêmes codes d’éducation, de décoration, d’art de vivre !
Seconde surprise, Gdansk est d’influence flamande. Les façades sont colorées. Étroites. Décorées. Il faut prendre le temps d’observer les ferronneries qui ornent le dessus des portes d’entrées. À l’intérieur, le vestibule est une indication primordiale, pour signifier à quel niveau social on appartient. Au 18 et 19e siècles, on met ses plus beaux miroirs et sa plus belle armoire dans l’entrée. Si en plus, on a un escalier et qu’il est en marbre… on sait à qui on a affaire !
Dans la sublime petite rue Mariacka dédiée au commerce de l’ambre, les perrons et gargouilles des façades jouent le même rôle de révélateur de niveau de richesse. L’actuelle rue principale a existé de tous temps. Elle abrite quelques-uns des spots incontournables de Gdansk. Le Palais Artus où se trouve le plus vieux comptoir à bière d’Europe (1676). Dédié à la vente de marchandises, il fallait monter « patte blanche » pour y siéger avec ses pairs. Les accords se soldaient par un tour au bar autour d’une bière locale. Aujourd’hui, le Palais Artus conserve de merveilleux tableaux et maquettes de navires marchands. On y voit également la reconstitution d’un vestibule d’époque. En sortant, les nuages de vapeur d’eau de la Fontaine de Neptune vous feront de l’oeil. Passez devant jusqu’à l’ancien Hôtel de Ville. Une délicieuse « maison musée » bourrée de trésors sur l’histoire de Gdansk.

La voie royale de Gdansk : une promenade pour découvrir le centre-ville

Entre la Porte Haute et la Porte Verte, il est difficile de résister à l’envie d’errer sur les pavés. Et pour cause, on se trouve sur la « voie royale » (ou rue Dluga Ulica, ndlr), une rue très large où seuls les piétons et les cyclistes circulent. Quel bonheur de pouvoir se promener l’esprit léger, de profiter de l’ambiance sans se soucier du reste. Et de quelles perspectives parlons-nous ? Ici, les plus belles demeures de Gdańsk s’alignent. Ici, on voit la vie en rose, mais aussi en bleu, en vert, en jaune… Vous découvrirez avec étonnement toutes les façades des bâtiments joliment colorées. De la joie, de la gaîté ! Rien ne vient perturber cette contemplation. De plus, les terrasses de café rendent le quartier attrayant et dynamique, de jour comme de nuit. Aux alentours de midi, l’odeur émanant des restaurants ravira vos papilles. En longeant la « voie royale », vous découvrirez l’Hôtel de Ville et sa formidable exposition sur l’histoire de Gdańsk. Il y a tant de choses à découvrir qu’on oublierait de visiter la plus grande église de la ville : la basilique de Notre-Dame. Surnommée la « Couronne de Gdańsk », elle surplombe la ville du haut de ses 78 mètres. Sa tour en brique offre une jolie vue panoramique. D’ici, la ville ressemble à une gigantesque maquette ! Les piétons sont comme des pions en bois.

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©Reza Naderi

Arrivés à l’autre bout de la « voix royale », vous découvrirez la fontaine de Neptune, une magnifique représentation du dieu romain des Eaux Vives et des Sources. Cela tombe bien, à dix minutes de la fontaine se trouve le fleuve Stara Motława. Si vous prenez un bateau et que vous longez le fleuve vers le nord, vous verrez celui-ci se jeter dans la mer Baltique. Les températures sont si basses en hiver qu’elle est recouverte de glace et devient grise. En regardant au loin, on ne perçoit plus la limite entre la mer et le ciel. Un voyage vers l’infini. Cependant, en été, vous aurez la chance de voir des cygnes sauvages au bord du port. Admirez la grâce de ces magnifiques oiseaux lorsque leurs ailes se déploient ! Il ne manque que le cygne noir pour compléter le ballet de Piotr Ilitch Tchaïkovski.

Le Centre européen de Solidarité ou « Quand la grève la plus célèbre du monde devient Art ! »

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©Judith Lossmann

À quelques pas, une visite culturelle de qualité s’impose au Centre européen de Solidarité (ou Europejskie Centrum Solidarności, ndlr). Ce centre universitaire de recherches et d’enseignements inauguré en août 2014, reçoit des mains du conseil de l’Europe, en avril 2016 le Prix du musée ! Si le bâtiment ne brille pas pour sa beauté extérieure, une volonté architecturale pour faire la part belle à ce qu’il contient plus qu’à ce qu’il est… l’établissement brille par la force de Histoire qu’il conte… celle de la plus grande grève polonaise qui donna naissance au syndicat Solidarité (dit Solidarność, ndlr). La mise en scène est éblouissante et commence dès la rue avec la présence des fameuses grilles de fer forgé rouillées qui servirent de bouclier aux ouvriers contre les autorités en place. De nombreuses photos illustrent ces face-à-face ainsi que des moments plus simples où les femmes apportaient les « repas » à leurs hommes pour leur permettent de tenir. Dans ce lieu symbolique et historique, 1.800 objets sur l’histoire de la Solidarité et l’opposition au communisme en Pologne et en Europe : vêtements de travail, veste en cuir criblée de balles, planches en bois suspendues aux grilles du chantier naval durant la grève de 1980, grue à portique, exposition de photos en grand format. Aussi des animations. Notamment celle qui illustre en rouge sur fond noir, la propagation de la grève à toute la Pologne, et encore tant de choses à voir au sujet de cette grande grève historique. Deux étages, sept salles d’exposition… Impossible de résister à l’émotion qu’il suscite.

Le musée de la Seconde Guerre mondiale : une ville marquée par la guerre

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©Judith Lossmann

Grande nouveauté : le musée de la Seconde Guerre mondiale ouvre enfin ses portes au grand public. Certains l’attendent depuis 2007, lorsque le projet a été mis en place par le premier Ministre polonais Donald Tusk. Onze ans pour élaborer et réaliser ce projet. Ce choix n’est pas le fruit du hasard : c’est ici même que le premier coup de canon a été tiré le 1er septembre 1939. La ville de Gdańsk a par la suite été attaquée et occupée par les troupes ennemies.

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©Judith Lossmann

Le musée voit désormais le jour. Situé au centre-ville, le musée vaut une petite visite. Et pour cause, son architecture ne laisse pas indifférent par son étrangeté et son originalité : de grandes façades vitrées laissent paraître l’intérieur du bâtiment. De plus, ces façades sont penchées comme la Tour de Pise à Rome et donnent la sensation de vertige. Le musée expose sur 5.000m² l’expérience de la guerre vécue par les Polonais sous l’occupation allemande et présente 2.500 objets uniques : des documents, des témoignages de victimes de guerre et des histoires quotidiennes de civils et de soldats sont exposés. Bien sûr, avec le point de vue de l’Europe centrale. Accrochez-vous, l’exposition arrache le cœur…

Gdańsk est bien plus qu’une ville portuaire composée de pavés. Au-delà des incontournables visites du Centre européen de Solidarité et du tout nouveau musée de la Seconde Guerre mondiale, c’est aussi une ville riche de son histoire transcrite jusque dans ses édifices. Une balade au centre ville suffira à vous le prouver.

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Informations pratiques :

Les mots clefs de Gdansk :
Centre Européen de Solidarité. Chantiers navals. Ambre. Hôtel de Ville. Gothique. Fontaine de Neptune. Voie Royale. Le roi de tous les poêles. Cour d’Artus. La grue. Les gargouilles. Rue Mariacka. L’horloge astronomique. Le jugement dernier. Le fort de la Vistule. Le phare de Nowy Port. PGE Arena Gdansk. Les orgues d’Oliwa. Ville de la Hanse. Farenheit. Revellius. Shoppenhaeur. Gunter Grass. 

Comment y aller?

En vol direct Paris-Gdansk, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 90 €, 3h de vol avec escale). Départ Charles de Gaulle.
Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Avec la compagnie aérienne polonaise Polskie Linie Lotnicze, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk coûte à partir de 300 euros en vol direct.
Réservation sur: http://www.lot.com/

Avec la compagnie aérienne néerlandaise KLM, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Amsterdam) coûte à partir de 255 euros.
Réservation sur: https://www.klm.com/

Avec la compagnie aérienne scandinave SAS, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Copenhague) coûte à partir de 250 euros.
Réservation sur: https://www.flysas.com/ 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Office de tourisme Gdansk
ul. Długi Targ 28/29
80-830 Gdańsk
Tél. +48 58 301 43 55
Tél. +48 58 683 54 85
gcit@gdansk4u.pl
http://www.gdansk.pl/fr/

Visite de la ville

Besoin d’un guide francophone ?
Pour Gdansk, Sopot et le château de Malbork
Arleta Domowicz Tél. +48 604 900 939 e-mail : arletadom@op.pl

Le Centre européen de Solidarité
pl. Solidarnosci 1,
80-863 Gdańsk
Tél. +48 58 772 41 12
marketing@ecs.gda.pl
zwiedzanie@ecs.gda.pl
http://www.ecs.gda.pl/

Musée de la Seconde Guerre mondiale
Plac Władysława Bartoszewskiego 1,
80-862 Gdańsk, Pologne
Tél. +48 58 760 09 60
info@muzeum1939.pl
sekretariat@muzeum1939.pl
http://www.muzeum1939.pl/

Les mines de sel de Wieliczka
Daniłowicza 10, 32-020 Wieliczka
Tél. +48 12 278 73 02
https://www.minedeselwieliczka.fr/ 

Restaurants

In the Abbots Palace
Cystersow 18
80-330 Gdansk-Oliwa
Tél. +48 (58) 524 56 89
www.restaurantpalace.gd.pl

Hotel Gdansk
Szafarnia Street 9
Tél. +48 58 320 19 70
Tél. +48 58 300 17 17
rezerwacja@hotelgdansk.pl
www.hotelgdansk.pl

The Tawerna Restaurant – Un excellent restaurant de poisson. Ambiance clasique. Un peu sombre mais la qualité exceptionnelle des mets servis vaut bien cette concession à la décoration. Exemple à la carte : pâté maison de sanglier aux baies roses polaires. Champignons au vinaigre. Flétan avec petits légumes frais.
Wlodzimierz Soroczynski Restauracje
ul.Powroznicza 19/20
80-828 Gdansk
Tél. +48 58 301 41 14
tawerna@tawerna.pl
www.tawerna.pl

Zafishowani – Excellent restaurant. Cadre contemporain situé au centre ville à proximité des quais. Belle carte de poissons et fruits de mer. Bière brassée locale.
ul. Tokarsha 6
80-888 Gdansk
Tél. +48 661 511 811
info@zafishowani.pl
www.zafishowani.pl 

 gdansk 9839

Restaurant Palac Opatow. Super accueil dans ce restaurant situé dans le parc de Oliwa, un quartier de Dgansk à 20 minutes du centre ville. A la carte : Soupe tomate. Truite et légumes frais. Fines escalopes de porc aux pâtes polonaises et sauce. Gâteau au fromage blanc avec son coulis.
www.restaurantpalace.gd.pl/restaurant

Dormir

Hôtel Scandic****
Ul. Podwale Grodzkie 9
80-895 Gdansk
Tél. 0048 58 300 60 00
gdansk@scandichotels.com
www.scandichotels.com

Également restaurant on y mange très bien. Leurs saumon, viande et poisson y sont succulents. Pour les boissons notez le jus de cassis mariné (une spécialité polonaise) et des bières brassées par leurs soins.

Palac Opatow
Cystersów 18,
Tél. +48 58 552 12 71
www.restaurantpalace.gd.pl

Gdansk, Sopot, Gdynia, les villes soeurs des rives de la Baltique

Trois villes, trois caractères. Aujourd’hui réunies elles forment une grande entité – la Tricité – pourtant chacune a sa personnalité bien à elle. Nous vous avons parlé longuement de Gdansk (cf lien), allons donc faire un tour à Sopot et à Gdynia. Gdansk est la ville des affaires et de la culture. Sopot est la ville de la villégiature.

sopot 9897Le spot de Sopot !

Dotée d’un merveilleux hôtel, très fréquenté pendant des décennies par l’Intelligentsia et d’une luxueuse station thermale où ces Messieurs aimaient à reconsidérer les frontières des pays voisins à leur profit, la ville borde la Baltique. L’immense promenade de bois, la plus longue jetée d’Europe, avance sur 500 mètres sur les eaux  sauvent gelées de cette mer très au Nord. Les familles, les amoureux aiment à s’y promener par tous les temps. Sous un soleil radieux, dans une brume à couper au couteau, la jetée n’est jamais vide. Il faut reconnaître que l’irréalité des lieux a de qui surprendre même les plus blasés. Quand des nuages de cygnes blancs survolent la jetée au soleil couchant ou dans les transparences brumeuses, c’est à une invitation dans un univers de poésie que Sopot nous invite ! Comble du romantisme, en été, on peut entendre de loin la musique venue du kiosque à musique voisin.

Le règne du shopping

Après l’immense bol d’air offert par le jetée, un air connu pour sa teneur deux fois plus élevé en iode que sur la plage, il est temps d’aller « shopper ». Dans les rues adjacentes, éclairées comme les Champs Elysées, on trouve tous les commerces. Mode, beauté, shopping alimentaires et bien-sûr de la vodka, sans laquelle la Pologne ne serait pas tout à fait la Pologne.

Et Gdynia dans tout ça…

Construite dans les années 1920, elle était la porte d’entrée à un port moderne. Aujourd’hui toujours, ce sont les quais où sont amarrés des bateaux historiques qu’il faut voir. Le destroyer « Blyskawaca (1930), héros de la Seconde guerre Mondiale et l’ancien trois-mâts « Dar Pomorza » sont visibles et visitables.

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Informations pratiques : 

Comment y aller ?

En vol direct Paris-Gdansk, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 90 €, 3h de vol avec escale). Départ Charles de Gaulle.
Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Avec la compagnie aérienne polonaise Polskie Linie Lotnicze, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk coûte à partir de 300 euros en vol direct.
Réservation sur: http://www.lot.com/

Avec la compagnie aérienne néerlandaise KLM, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Amsterdam) coûte à partir de 255 euros.
Réservation sur: https://www.klm.com/

Avec la compagnie aérienne scandinave SAS, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Copenhague) coûte à partir de 250 euros.
Réservation sur: https://www.flysas.com/

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Dormir

Grand Hotel de Sopot
Powstańców Warszawy 12/14,
81-718 Sopot, Pologne
Tél. +48 58 520 60 00
www.sofitel.com

Spa House Sopot

Restaurants

Restauracja w Pałacu Opatów
ul. Cystersow 18
80-330 Gdansk
Tél. 58 524 56 89
restaurantpalace@gd.pl
www.restaurantpalace.gd.pl

Zakopane dans les Carpates

Capitale montagnarde la Pologne, sise aux pieds des Tatras, Zakopane est tout à la fois une ville dotée d’une forte identité, un lieu de villégiature prisé, une collection à ciel ouvert de maisons de bois traditionnelles, un étonnant cimetière…

Hiver comme été, Zakopane accueille les visiteurs les bras grands ouverts et chargés de d’activités multiples et variées : balades en ville, longues randonnées, sommets rocheux, ski, – ici la neige résiste jusqu’au cœur de Mai -, visites culturelles dans les galeries, tour des chalets traditionnels font partie des perles de la région. La ville offre de superbes exemples d’architecture de bois traditionnelle et beaucoup d’éléments d’architecture sacrée. Il faut commencer la visite de la ville par la plus ancienne rue : la rue Koscieliska, une vieille ville à elle-seule, et partir en direction du cimetière historique, l’une des plus importatnes nécropoles polonaises.

zakopane lacs dans les tatras cc
La folie blanche et verte

Tout Cracovie vient à Zakopane. C’est en quelque sorte le 21e arrondissement polonais, en vogue. Avec des sommets à 2.000m, les amateurs de ski trouvent ici toutes les pentes possibles et la neige possède la réputation d’y être facile. En été, la population se perd dans l’immensité ambiante et part pour la journée arpenter les flancs et les sommets en longeant la rivière.

zakopane villa ext 0921
Les villas de style de Zakopane

Perles de l’architecture, ces vieilles maisons que l’on nomme « villa » doivent leur forme à Stanislas Witkiewicz, peintre, écrivain et architecte. Conquis par le charme de Zakopane, il s’installa et décida de créer des maisons liant la maçonnerie traditionnelle, l’art populaire et des éléments de sécession.
Elles répondent toutes aux mêmes normes architecturales et au même plan d’inspiration Suisse. La première construite (1892), la Villa Koliba, est devenue le Musée de Style Zakopianski et se visite. Elles possèdent une harmonie dans les proportions et utilisent une technique, un style traditionnel. Bâties sur un haut soubassement en pierre de taille, elles possèdent des toits abrupts couverts de bardeaux. Les belles vérandas – qui servent aussi d’entrée – sont énormes. Quant à l’étage, il est forcément mansardé. Toute la construction est en bois de mélèze et/ou de pin. Les planchers craquent et l’ambiance « tout bois » réchauffée par la chaleur de l’âtre géant est propice à la contemplation des sommets enneigés si proches. La Villa Koliba est un merveilleux exemple du style de Zakopane. Qui plus est elle affiche une collection tout à fait exceptionnelle de dessins humoristiques sur le sujet de l’Armée… à se plier de rire.
Question décoration intérieure, les villas étaient conçues pour les riches. Tables, chaises, poêles à bois monumentaux, lits, armoires… tout venait des Highlands Houses. Il fallait du solide. Du beau. Du pérenne.

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Le cimetière « Na Peskowym Brzysku »

Dans le style art naïf, ce cimetière décroche le trophée. Et ce ne sont pas les fans de Tim Burton qui me démentiront. Vraiment étonnant cet endroit. À la fois une plongée dans la tradition catholique. D’ailleurs le cimetière est très fréquenté par les familles et aussi un lieu de créations et de créativité. Chacun rivalisant pour « offrir » la plus belle des tombes qui soient à leur parent. Il règne une étrange ambiance ici comme si les morts nous accompagnaient et nous invitaient à prolonger la conversation avec eux. Perso, j’ai adoré !

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La Villa Atma

Pour les connaisseurs, la Villa Atma fut la résidence du compositeur, pianiste et musicographe Karol Szymanowski qui vécut ici avant de mourir en Suisse en 1937. La maison dans le style de Zakopane est l’une des rares rénovations de Villa entièrement design. Le musicien est venu ici pour des raisons de santé et il y resta fort longtemps. Le « coin » fut fréquenté par de nombreux artistes dont Arthur Rubinstein. On dit que toute la Bohème artistique est passée ici au point de l’appeler « l’Athène Polonaise ». Pendant l’occupation autrichienne, les paysans très pauvres cotoyaient ainsi les artistes d’une grande liberté d’expression. C’est ic, à Zakopane qu’est née une méthode de peinture sur verre dont on peut voir de belles collections dans une maison-musée en cours de rénovation (maison Wystawa).

Zakopane est une destination de choix pour un weed-end prolongé. Au cœur des Carpates (rien que ce nom résonne d’étrangeté), on s’y balade, on y mange merveilleusement bien, une cuisine montagnarde version polonaise et l’on y dort comme un sonneur dans les chambres d’hôtes et hôtels sans prétention hors du centre ville.

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Informations pratiques : 

Comment y aller ?

Pour Paris-Cracovie, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 40 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Orly ou Charles de Gaulle.

Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Ou encore la compagnie Ryanair (à partir de 58 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Beauvais.

Tél. 0 892 56 21 50
https://www.ryanair.com/fr/fr/

Pour un voyage en train utilisez trainline (à partir de 64,90 en 25 heures). Arrivée à Paris Bercy

Tél. 00 44 333 202 2222
https://www.trainline.fr/

Prendre le train à partir de Kraków-Zakopane vers Zakopane Dworzec Autobusowy
Acheter les billets sur : www.transit.podhale.pl

Centre d’informations touristiques
Tél.+ 48 18 20 12 211
www.zakopane.pl 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Restaurants

Sabala
Rue Krupowki 11
www.sabala.zakopane.pl

Il était une fois, la Forteresse de Malbork la monumentale

Malbork, la plus grande forteresse gothique d’Europe et la plus grande construction en briques du monde a connu, pendant longtemps, la foudre des guerres et les désolations. Les passionnés d’Histoire, de Donjons & Dragons, du Moyen Âge et le curieux de tous poils et de tous casques vont adorer ce haut lieu de la Chevalerie Teutonique.

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Malbork : Capitale de la Chevalerie

Si vous êtes à Gdansk, poussez jusqu’à Malbork. Située à une heure de route des chantiers navals chers à Solidarnosc, vous quitterez les rives de la mer Baltique pour découvrir les charmes de la campagne Polonaise. Lors de votre arrivé sur les lieux, vous serez saisis par l’étrange calme des plaines de Poméranie. Le silence constant dans ces verts pâturages vous donnera l’impression d’être seuls face à la nature. Après quelques pas, vous pourrez poser vos yeux sur la ville, déchirée entre deux époques.
A la fois moderne – car maintes fois reconstruite suite aux conflits – et témoin de l’histoire avec notamment ses bâtiments tels que l’ancien Hôtel de ville ou l’école de Latin bâtis en 1803 qui seront ravis d’ouvrir leurs portes à tous ceux qui souhaitent étancher leur soif de connaissances. Mais avec le temps, les fonctions du village changèrent. Siècle après siècle, Malbork gagna en beauté et en superficie pour devenir la magnifique cité d’aujourd’hui, sortie tout droit d’une légende Arthurienne.
Le point d’orgue de la ville : sa forteresse !

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La Forteresse Maudite

Construite en 1274, Malbork fut fondée par les membres de l’Ordre Teutonique dans le but de convertir les populations de Prusse au Christianisme. Pour mémoire l’Ordre de Chevalier Teutonique était un ordre militaire qui prit part aux trois croisades. Après la prise de Saint Jean D’Acre, son siège fut installé à Venise dans le respect des règles des Hospitaliers et des Templiers. Leur mission : convertir les païens et essaimés dans toute l’Europe. Chassés de Hongrie, ils furent invités à s’installer en Hongrie et n’hésiteront pas à falsifier les traités leur interdisant de construire des châteaux forts sur des terres dont ils ne sont pas propriétaires. C’est ainsi que débuta la construction de Malbork en 1274, utilisant la technique de la « terre brûlée » pour forcer les locaux à la conversion.
Au commencement, le lieu n’était qu’une simple ville bâtit autour d’un monastère fortifié. Malbork était un avant-poste de 21 hectares pour les troupes disposées dans cette région de la Pologne. Aujourd’hui, les remparts en parfait état donnent à voir la puissance guerrière déployée. Derrière ces imposants murs de pierres se protégeaient les quartiers administratifs, les couvents, le centre de commandement.

À travers la fine brume qui parcourt souvent la cité, vous distinguerez les hautes tours de la Forteresse de Malbork. Installée au pied de la rivière Nogat, sur la rive droite, cette œuvre des Chevaliers de l’Ordre Teutonique impressionne par sa taille et son étrange couleur orangée qui entre en contraste avec la nature de la Pologne.

Lorsque vos premiers pas résonneront dans les immenses couloirs de l’édifice, vous aurez alors l’étrange sensation de faire un bond dans le passé. Le Château est en trois parties : Le château Haut, le château Moyen et le château Bas. D’un siècle à l’autre en traversant ces pièces aussi grandes que magnifiques, votre cœur s’emballera à la vue des bâtiments religieux et des somptueux vitraux qui ornent la chapelle. Tout ici est immense ! Les cuisines destinées à nourrir de nombreux soldats. Les dortoirs prêts à accueillir des régiments. Vous vous sentirez petits comme une fourmi dans ce dédale de couloirs, de galeries, de cours, de pièces ! Réfectoire, chapelle Sainte-Anne, chapelle funéraire des Grands Maîtres, hôpital des Chevaliers, arsenal, fonderie, écuries, brasserie…

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Construite au centre d’un territoire contesté, la bâtisse fut mainte fois capturée par les belligérants des différentes époques. Au début, propriété des Chevaliers de l’Ordre Teutonique elle devint polonaise puis prussienne pour finalement revenir entre les mains de la Pologne après la capitulation de l’Allemagne en 1945.

Enrichie par des années de luttes, la forteresse est un bijou qui a été marquée par ses divers locataires. Le Musée de la Forteresse témoigne du passage de ses résidents au travers de diverses collections : céramiques et parchemins, armures et épées, peintures et textiles. Ici le Moyen Âge est à l’honneur !

En complément d’une visite traditionnelle, sachez que Malbork propose de nombreuses activités comme par exemple être l’un des rares chanceux à visiter la forteresses de nuit. Ambiance féerique garantie ! Sans oublier également, le fameuse spectacle son et lumière dont l’ambiance, définitivement, vous transporte au temps des batailles les plus épiques de Poméranie.

Vous êtes en quête d’une aventure ? Ici, vous serez transportés ici dans une époque lointaine peuplés de mythes et de légendes qui font échos aux histoires de votre jeunesse. Entre amis ou en famille, vous ne regretterez pas ce voyage dans d’autres temps d’autant que les restaurations sont exceptionnelles…

 

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Informations pratiques :

 

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Comment y aller ?

En vol direct Paris-Gdansk, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 90 €, 3h de vol avec escale). Départ Charles de Gaulle.
Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Avec la compagnie aérienne polonaise Polskie Linie Lotnicze, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk coûte à partir de 300 euros en vol direct.
Réservation sur: http://www.lot.com/

Avec la compagnie aérienne néerlandaise KLM, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Amsterdam) coûte à partir de 255 euros.
Réservation sur: https://www.klm.com/

Avec la compagnie aérienne scandinave SAS, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Copenhague) coûte à partir de 250 euros.
Réservation sur: https://www.flysas.com/

Prendre le train au départ de Gdańsk Główny Railway Station en direction de Malbork. Compter une trentaine de minutes.
Acheter les tickets sur : www.intercity.pl 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

 

 

Activités culturelles

Forteresse de Malbork
Tel. +48 55 647 0 802
sekretariat@zamek.malbork.pl
www.zamek.malbork.pl

On craque pour Cracovie !

Pourquoi craquer pour Cracovie ? Cette ancienne capitale de la Pologne fondée au VIIe siècle est tout aussi authentique que dans les années 1970. Parfaitement conservée, Cracovie est considérée comme le centre culturel et scientifique de la Pologne. Cela vaut bien trois jours de visite !

Avant de rentrer dans le détail, plantons le décor ! Cracovie est la ville la plus renommée de Pologne. Entourée par les quatre kilomètres de verdure du parc des Planty, les anciens remparts classés par l’Unesco en 1978, la vieille ville respire le frais et le vert. On s’y balade avec plaisir, prêt à parcourir des kilomètres. Il faut dire qu’entre l’Université Jagelonne, le château Royal de la colline du Wawel au pied duquel un dragon crache le feu et sa Cathédrale, tout ici est profondément polonais… et d’origine. Car, le saviez-vous, Cracovie – siège du gouvernement général allemand – ne fut pas détruite pendant la Second Guerre mondiale. Bon à savoir, toutes les promenades dans Cracovie passent par la place du Marché. Et quel marché si l’on considère les dimensions hallucinantes de la place, qui abrite bien des surprises.

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Une visite au cœur de la ville : la place Rynek Główny

Au cœur de Cracovie, se trouve la plus grande place d’Europe (200m x 200m soit 4 hectares) au Moyen Âge remplie de monuments aux magnifiques façades colorées : c’est la place Rynek Główny dite place du marché dominée par les tours de la Cathédrale et le beffroi de l’ancien Hôtel de ville. Que diriez-vous d’une balade en calèche pour une visite vintage et romantique du centre-ville ? Attention, aujourd’hui, calèches, piétons et cyclistes se côtoient. Les voitures sont interdites dans les rues. Un véritable bonheur pour les visiteurs ! Après quelques minutes de marche il serait difficile de louper le célèbre marché de la place. Sous ses voûtes qui vous protégeront du froid de l’hiver, comme de la chaleur de l’été, se trouvent de nombreux magasins qui raviront les plus exigeants. Livres scientifique ou BD, tableaux et amulettes… les commerçants vous proposeront ici un large choix pour satisfaire vos désirs les plus fous.
Une petite faim ? Pas de problème ! Entre le Bretzels (precel/obwarzanek) à 1,50€, le pain d’épice Kopernik Rorunskie, les charcuteries polonaises et autres, les nombreux fruits et légumes sont ici à la disposition de l’avenant. Vous découvrirez ici des goûts et des odeurs que vous ne trouverez nulle part ailleurs ! Ou alors si le cœur vous en dit, vous pourrez vous adonner aux nombreux restaurants et bars de la ville de Cracovie. Mais il ne faut pas louper sous la dalle les longs souterrains… des véritables trésors pour la connaissance de la ville. Actuellement ils abritent une exposition multimédia fort intéressante.

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Après une pause bien méritée, une visite à la Basilique Sainte-Marie s’impose ! Construite en 1220, l’édifice vous marquera de part sa structure singulière. Constituée de deux tours inégales, la légende raconte que la construction du bâtiment fut confiée à deux frères rivaux. Quand le plus jeune vit que sa tour était moins haute que celle de son frère il le poignarda puis de remord, s’ôta la vie. Aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur, la Basilique saura vous séduire par sa majesté notamment due à ses couleurs vives et à la représentation du Christ qui trône sur le lieu.
Juste à côté, toutes les heures, le héraut sonne à la trompette un air traditionnel depuis les hauteurs de l’une des deux tours de l’église de l’Assomption de Notre Dame. Une petite attraction très attendue. Entrez pour admirer l’incroyable retable de Wit Stwosz.
En vous promenant de boutiques en musées, si vous sentez l’air frémir et une ambiance sourde envahir les lieux, pas d’inquiétude, il s’agit du bourdon de Sigismond, une célèbre cloche de la Cathédrale du Wawel, nécropole à la coupole d’or où reposent les rois de la dynastie des Jagellons… ceux-là même qui ont fondé l’Université.
Il y a tant à voir sur la grande place : les maisons anciennes, la Halle aux Draps, les galeries marchandes…

Une université prestigieuse

Créée en 1364, l’Université Jagellon de Cracovie est la deuxième plus ancienne université d’Europe centrale. Elle doit son nom à la dynastie royale polonaise d’origine lituanienne. Composée d’une centaine de bâtiments, elle regroupe environ 45.000 étudiants. Et parmi ces étudiants, le célèbre Pape Jean-Paul II et Henryk Slawik, un diplomate membre des Justes qui sauvèrent des Juifs pendant l’Holocauste. Ainsi, cette université est à la fois impressionnante pour son architecture et pour ces étudiants prodigieux qui en sortent diplômés. Cela donne envie de retourner sur les bancs de l’école !

A contre-pied des universités modernes, Jagellon est un bijou d’architecture gothique.

Dès les premiers pas dans l’enceinte de l’établissement, le dépaysement est total. Les briques rouges vifs des bâtiments se démarquent des jardins universitaires où les étudiants peuvent travailler dans un cadre idyllique. Une fois passées les arches et après avoir monté quelques escaliers moyenâgeux, vous pourrez observer au détour des couloirs la beauté des lieux. Les meubles d’époques, les portraits de la salle des professeurs, ainsi que les trésors : Cracovie vous transportera dans un autre monde.

On comprend vite pourquoi Victor Hugo a lui-même passé quelques temps dans ce lieu magique en dehors du temps.

Classée au patrimoine mondial de l’Unesco dès 1978, Cracovie est connue pour être l’une des plus belle ville du monde. Véritable lieu de culture, l’ancienne capitale de Pologne saura charmer les amoureux en quête de romantisme. Les allées de pierres blanches qui pavent le sol de la ville vous conduiront jusqu’à de nombreux lieux pittoresques. La ville accueille en son sein de nombreuses sculptures transformant une simple balade en une véritable aventure artistique. Les églises très différentes les unes des autres sauront ravir les pèlerins qui trouveront en ces lieux de culte charme et dévotion. Le voyageur curieux n’hésitera pas non plus à visiter les nombreux musées présents dans la région qui se consacrent à divers thèmes tels que le musée de l’aviation, des arts décoratifs, de l’armée ou encore des arts modernes.

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La colline et le chateau de Wawel

L’incontournable colline avec son château gandiose est le spot de Cracovie. Pour le Polonais, Wawel rime avec magie. Wawel signifie la butte où s’élèvent la cathédrale et le château royal. Sans aucun doute l’ensemble architectural le plus impressionnant du pays, il fut résidence des rois de Pologne depuis le XIe siècle. Il renferme une somptueuse collection de 130 tapisseries de Flandres dont « La Chasse aux Cerfs » et la fameuse « Dieu et Noé » toutes créés au fil d’or et des tableaux de Maîtres de toutes les époques. De nombreux artistes italiens ont travaillé à Wawel et l’Italie se sent dans les marbres, les espaces, la grandeur des fenêtres peu adaptée au climat polonais. Les salles s’enchainent les unes aux autres affichant une beauté insolente comme « La Salle aux Oiseaux ».
Majestueuse, cette immense bâtisse au toit rouge et aux briques marron domine la ville de toute son élégance. De bien des endroits dans Cracovie on voit les dorures et les chapelles style Art Baroque…
En descendant du Château, on trouvera le Palais de l’Êvêque Erazm Ciolek et le musée d’art médiéval.

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Le quartier de Kazimierz, quartier des Juifs…

Fut un temps lointain où les Juifs trouvèrent dans les pays de l’Est et en Pologne notamment une hospitalité qui donna à ce peuple de « errants malgré eux » l’envie de s’installer durablement. L’Histoire nous raconte la suite et le très beau bien que restreint quartier de Kazimierz fait parler les pierres. On regrette l’aspect un peu « commercial » avec calèches et « tour du quartier » mais l’essentiel étant invisible pour les yeux, tout est dans le ressenti. Kazimierz était une ville indépendante collée à la vieille ville d’autrefois. Aujourd’hui, le cimetière Remuh est un pèlerinage pour les orthodoxes venus visiter les tombes des grands rabins. On peut aussi y voir la Vieille Synagogue et l’ancienne usine de Schindler où fut tourné le film de Steven Spielberg, devenu un musée dédié à la Shoah. Pour les touristes, le quartier est plutôt un lieu tendance et alternatif où se côtoient de nombreux restaurants et boutiques.

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Des musées en veux-tu en voilà !

Ils sont légions. Musée de la Peinture du 19e siècle, galerie d’Art de la Peinture Polonaise et tant d’autres exposent des oeuvres majeures. Le peintre Bacciarellei, Michalowskieso, Stattler, Rodakowsi. On peut admirer le tableau « Death of Ellanai » de Malczewski, ou cette incroyable peinture d’un visage de femme à peine discernable dans la fumée noire, Saint-Antoire de Weyclrychowski ou encore le somptueux « la folie » ou comment représenter un pensée abstraite de Podkowinski.

Vous êtes à la recherche d’un voyage qui vous fera découvrir la Pologne ? Je ne saurais trop vous conseiller Cracovie. Ville à la fois dynamique et calme, elle saura vous enchanter grâce à son ambiance médiévale tout en gardant le confort de la modernité. Magasins, restaurants, bars, lieux de cultures, rien ne manquera à ce séjour au cœur de la Pologne historique. Alors ne doutez plus, en couple ou entre amis vous serez reçus à Cracovie !

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Gdansk mérite son titre de « Perle de la Baltique »


Informations pratiques : 

Comment y aller ?

Pour Paris-Cracovie, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 40 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Orly ou Charles de Gaulle.

Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Ou encore la compagnie Ryanair (à partir de 58 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Beauvais.

Tél. 0 892 56 21 50
https://www.ryanair.com/fr/fr/

Pour un voyage en train utilisez trainline (à partir de 64,90 en 25 heures). Arrivée à Paris Bercy

Tél. 00 44 333 202 2222
https://www.trainline.fr/ 

Guide francophone à Cracovie
Wioletta Romanska
Tél. +48 502 289 045
biuro@destinationpoland.pl

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Se restaurer

Restauracja Wlaska
rue Sukiennicza 8
Cracovie
Tél. +48 500-849-900
wloska@sukiennicza8.pl
http://sukiennicza8.pl/

Biala Roza
Rue Straszewskiego 16,
Cracovie
Tél. +48 12 421 51 90
biuro@restauracjabialaroza.pl
http://www.restauracjabialaroza.pl/

The Piano Rouge
Rynek Glowny 46
31-017 Cracovie
Tél. +48 12 431 03 33
biuro@thepianorouge.com.pl
http://www.thepianorouge.com/

Restaurant Sabala
Rue Krupowki 11
Cracovie
Tél. +48 18 20 150 92
recepcja@sabala.zakopane.pl
http://www.sabala.zakopane.pl/karczma-sabala

Szara ges w kuchni
Rynek Główny 17
Cracovie
Tél. + 48 12 430 63 11
restauracja@szarages.com
http://szarages.com/

Pod Baranem
ul. Sw. Gertrudy 21
Cracovie
Tél. +48 12 429 40 22
restauracja@podbaranem.com
http://podbaranem.com/

Dormir

Q HOTEL KRAKÓW
ul. Wygrana 6,
Cracovie
Tél. +48 12 333 40 20
krakow@qhotels.pl
http://www.qhotels.pl/en/krakow

Activités culturelles

Office de tourisme Cracovie
Guide francophone à Cracovie
Wioletta Romanska
Tél. + 48 502 289 045
biuro@destinationpoland.pl

Musée d’Art Contemporain / MOCAK
ul. Lipowa 4
30-702 Cracovie
Tél. +48 12 263 40 00
Tél. +48 12 263 40 03
reception@mocak.pl
http://www.mocak.pl/

Université Jagellon de Cracovie
Gołębia 24, 31-007 Cracovie
Tél. +48 12 422 10 33
http://www.en.uj.edu.pl/

Palais de l’Evêque Erazm Ciolek / musée de l’art médiéval
Rue Kanonicza 17
Cracovie
Tél. +48 12 433 57 44
Tél.+48 12 433 56 00
rezerwacja@mnk.pl
dyrekcja@mnk.pl
http://mnk.pl

Basilique Sainte-Marie
pl. Mariacki 5,
31-007 Cracovie
Tél. +48 12 422 07 37

Galerie de l’art polonais du XIXe siècle à Sukiennice
Rynek Glowny 3
Tél. 12 433 54 00
sukiennice@mnk.pl
www.mnk.pl

Wawel, Royal Castle
31-001 Krakow, Wawel 5
Tél. +48 12 422 51 55
Tél. +48 12 422 16 97
pieskowa.skala@neostrada.pl
dwor@stryszow.pl
www.pieskowaskala.eu
www.dwor.stryszow.pl
www.wawel.krakow.pl

Sous-sols de la Place du Grand Marché
Rynek Glowny 1
Tél. (48 12) 616 60 69
Tél. (48 12) 616 60 72
www.podziemiarynku.com
info@mhk.pl

Usine Emalia d’Oscar Schindler
ul. Lipowa 4
Tél. +48 12 257 10 17
www.mhk.pl

Les mots clefs de la Pologne
Nicolas Copernic. Marie Curie. Frédéric Chopin. Festivals de musique classique. Théâtre et danse. Andrzej Wajda. Roman Polanski. Unesco. Espaces naturels. Wistawa Szymborska. Le Pape Jean-Paul II. Lech Walesa. Jan Matejko. Architecture de bois. Ambre. Le verre. Le Catholici

Concerts du festival Misteria Paschalia dans la mine de sel de Wieliczka

Bientôt pour la Pâques Catholique, à Cracovie dans le cadre du Festival Misteria Paschalia, des concerts de musique ancienne et religieuse, seront donnés. Et Cracovie deviendra une fête ! S’il fallait une raison supplémentaire d’aller en Pologne, ce sera pendant la Semaine Sainte et mieux encore pour entendre le Lachrimaé ou Sept Larmes de John Dowland dans l’église creusée dans les mines de sel de Wieliczka.

cracovie concert minedesel 1087
La chapelle de St. Kinga, la mine de sel de Wieliczka

S’il y a bien une chose à voir durant de cette Semaine Sainte, c’est la mine de sel de Wieliczka. Dans cette petite ville située à 14 km de Cracovie, on extrait le sel de gemme depuis 900 ans. Inscrite depuis 1978 sur la liste du Patrimoine mondial de la Culture et de la Nature, cette mine est tout simplement exceptionnelle. Jugez plutôt. Le voyage commence par une descente à pied dans une interminable succession de marches jusqu’à moins 90 mètres sous la surface. Là, se visitent les premières chambres. Il y en a 300 en tout pour 300 kilomètres de galeries. Galeries que l’on prend pour continuer à descendre jusqu’à moins 110 m. Là, le chantier est particulièrement intéressant puisque l’on comprend comment les mineurs ont travaillé. Dans cette partie centrale, les ouvriers ont laissé de nombreuses traces de leur passage ici : salles, mini chapelle, autels,… Choisissez la visite guidée la plus longe tant il y a à voir : Petit puits Antonia, Chambre Nicolas Copernic, La petite Chapelle Saint-Antoine, une reconstitution dans la Chambre Janowice, la Chambre Casimir-le-Grand, le petit lac salin de la Chambre Erazm Baracz… et tant d’autres !

Le guide vous expliquera aussi comment l’extraction du sel gemme a évolué au fil des siècles du Moyen-Âge jusqu’en 1996. La visite vous entraine de plus en plus profondement. On chemine au travers de galeries avec des sas dont l’ouverture et la fermeture sont à respecter (pour protéger la mine), des lacs et même des boutiques de souvenirs. L’ambiance est très particulière. Les claustrophobes seront impressionnés et hésiteront à descendre (moi qui le suis, j’ai réussi et je le conseille à tous d’autant qu’une infirmerie est à proximité et qu’une évacuation d’urgence est prévue). Enfin, sachez que le climat constant de ces espaces est favorale au traitement des maladies des voies respiratoires. Donc, on respire !

cracovie concert minedesel 1054
Le point d’orgue : la chapelle Sainte-Kinga !

À 96 mètres de profondeur, cette chapelle entièrement creusée et décorée avec du sel gemme est une splendeur absolue. Un sanctuaire somptueux. Fondée en 1896 après l’extraction d’un énorme bloc de sel vert elle mesure 54 m sur 18m et monte à 12m de haut. On doit sa décortion intérieure à des mineurs-sculpteurs. Elle a tout d’une grande : un maître-autel, des sculptures, des décorations en cristaux de halite, des niches latérales, des colones, une chaire, des dragons, un Christ crucifié… Dès l’entrée dans Sainte-Kinga, l’émotion vous saisit à la gorge. Un mélange dû à la profondeur, à l’exceptonnelle beauté des lieux, au travail d’orfèvre des hommes. À leur génie créatif tout simplement. Les amateurs du genre baroque et SteamPunk vont adorer !

C’est là que le concert de John Dowland sera donné le samedi 31 mars 2018. Cette mine de sel est inscrite sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO. Dans la pièce principale de la chapelle, de grandes chandelles font joliment apparaître les ombres intrigantes de la croix du Christ, de l’autel et des pupitres sur les façades en brique. La pièce est suffisamment large pour accueillir pléthore de visiteurs. Si vous avez la chance de vous retrouver seuls, vous pourrez admirer la simplicité de ces lieux. Sans ornement et sans tableau. Et pourtant, on ne se lasse pas de contempler cette beauté singulière.

Un million de touristes visitent la mine de sel de Wieliczka chaque année. Lampe en main et casque de protection sur la tête, ils partent à la découverte des secrets de cette mine de sel. Une histoire passionnante sur le travail des mineurs. Mais, je presiste et je signe, tentez tout pour faire partie des quelques happy fews à entendre un concert dans cet endroit hors du temps et du monde… C’est inoubliable.

A savoir : La Pologne, un pays profondément catholique

C’est une semaine de Pâques bien particulière à Cracovie. Et pour cause, la Pologne est un pays entièrement catholique : en 2011, on recense 87 % de catholiques, contre 1,3 % d’orthodoxe et 0,4 % de protestants. La ferveur religieuse est si forte et imprégnée qu’elle fait de la Pologne l’un des pays les plus religieux en Europe. À savoir, jusqu’à la Seconde Guerre mondial, plusieurs religions cohabitaient dans le pays. À la suite des expulsions de masse dues à l’occupation allemande, la Pologne est devenue principalement catholique.

cracovie concert mineddesel 1089

Quand art et religion ne forment plus qu’un…

Par cette ferveur religieuse, la ville de Cracovie organise depuis quinze ans le Festival Misteria Paschalia. L’ensemble des concerts seront organisés dans l’enceinte des églises… Que vous soyez religieux ou athéistes, rien ne vous empêchera de passer un agréable moment à l’église. Ces derniers pourront même y trouver leur compte. C’est tout de même l’un des événements les plus importants d’Europe ! Grâce à l’ampleur du phénomène, ce festival gagne en notoriété et les fidèles du monde entier ont l’occasion de se rassembler en un même lieu. LE rendez-vous annuel se trouve à Cracovie, un rendez-vous pour se recueillir, prier et célébrer la résurrection de Jésus-Christ en musique.

Pour cette 15ème édition, l’Angleterre sera à l’honneur : George Frederick Handel, Trésor des Tudor & Wettin Courts, Johann Sebastian Bach… Peu importante votre langue ou votre nationalité, le Festival Misteria Paschalia offre des concerts prestigieux et grandioses. Pianos, violons et chants lyriques feront vibrer vos tympans. Et que serait la vie sans musique ? Les grands amateurs vont apprécier les treize concerts donnés au mois de mars. Treize… comme les douze apôtres autour du Christ ? Étonnante coïncidence. Certains y verront un signe.

Un festival, une fierté nationale

John Butt est un éminent chef d’orchestre, musicologue et professeur de musique à l’Université de Glasgow. Pour cette nouvelle édition du festival, la ville de Cracovie l’a invité à « orchestrer » l’événement. Le maire de la ville, Jacek Majchrowski a déclaré : « je suis ravi de notre coopération avec M. John Butt, qui a accepté avec plaisir mon invitation à co-créer l’édition du Festival Misteria Paschalia de l’année dernière ». Et quelle joie ! En effet, celui-ci va ouvrir le bal dès le lundi 26 mars 2018 à 20h, à l’Église de Sainte-Catherine d’Alexandrie.

Des concerts dans des églises… Une expérience à vivre absolument à Cracovie !
 

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Informations pratiques : 

Comment y aller ?

Pour Paris-Cracovie, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 40 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Orly ou Charles de Gaulle. ATTENTION ! En cette période estivale, le prix des vols varie fortement.

Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr 

Contact à Cracovie
Mm Aleksandra Mazurkiewicz
Bureau des Festivals, relations presse et PR
Tél. +48 517 134 374
amazurkiewicz@biurofestiwalowe.pl

Guide francophone à Cracovie
Wioletta Romanska
Tél. +48 502 289 045
biuro@destinationpoland.pl 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Dormir

Q HOTEL KRAKÓW
ul. Wygrana 6,
Cracovie
Tél. +48 12 333 40 20
krakow@qhotels.pl
http://www.qhotels.pl/en/krakow

Se restaurer

Biala Roza
Rue Straszewskiego 16,
Cracovie
Tél. +48 12 421 51 90
biuro@restauracjabialaroza.pl
http://www.restauracjabialaroza.pl/

The Piano Rouge
Rynek Glowny 46
31-017 Cracovie
Tél. +48 12 431 03 33
biuro@thepianorouge.com.pl
http://www.thepianorouge.com/

Szara ges w kuchni
Rynek Główny 17
Cracovie
Tél. + 48 12 430 63 11
restauracja@szarages.com
http://szarages.com/

Pod Baranem
ul. Sw. Gertrudy 21
Cracovie
Tél. +48 12 429 40 22
restauracja@podbaranem.com
http://podbaranem.com/

 Activités culturelles

Le Festival Misteria Paschalia
Du 26 mars au 2 avril 2018.
Les billets sont désormais disponibles en ligne. Au choix, vous pourrez réserver le pass pour profiter un maximum des concerts, ou bien n’acheter qu’un billet pour une représentation particulière. Il y a en pour toutes les envies.
http://www.misteriapaschalia.com/

Les mines de sel de Wieliczka
Daniłowicza 10, 32-020 Wieliczka, Pologne
Tél.: +48 12 278 73 02
turystyka@kopalnia.pl
https://www.minedeselwieliczka.fr/ 

Dormir à Wieliczka
Hôtel Grand Sal****
Tél. +48 12-289-81-10
www.kopalnia.pl
hotel@kopalnia.pl