mardi 4 août 2026

Une ferme flottante à Rotterdam ville écoresponsable !

A travers le monde, de plus en plus de villes suivent la voie de l’eco-friendly pour adopter de nouvelles façons de consommer et de vivre. Vous aviez aimé Rotterdam pour ses vues vertigineuses et ses gratte-ciel, vous allez encore plus l’adorer quand vous découvrirez son engagement environnemental !

La ferme flottante à Rotterdam

La ferme flottante à Rotterdam

Rotterdam, ville pionnière dans les sytèmes eco-friendly inaugure une drôle de plateforme installée au cœur des cargos et des containers. Imaginée par l’entreprise immobilière néerlandaise Beladon, cette ferme nouvelle génération accueille 40 vaches laitières de race Montbéliarde capable de produire 800 litres de lait par jour. L’idée paraît étonnante et pourtant se sont bien 40 vaches, entretenues et traitées par des robots (seulement trois humains sont nécessaires) qui occuperont cette plateforme/navire de 1200m² ! Un peu futuriste et surréaliste, direz-vous mais savez-vous comment est née cette idée de Peter van Wingerden, un ingénieur de Beladon ? Un jour qu’il était à new York, après le passage de l’ouragan Sandy, alors que les transports étaient bloqués, il n’y avait plus aucun produit frais dans les magasins. « Là, je me suis dit : pourquoi ne pas produire la nourriture directement sur place sur une plateforme flottante résiliente aux aléas climatiques ? »

L’agriculture urbaine gagne du terrain urbain, jour après jour. Notez qu’en 2050, 70 % de la population mondiale vivra dans des villes – seulement 55 % aujourd’hui. Il y a urgence à rapprocher les lieux de productions des lieux de consommation.

À La Haye, encore aux Pays-Bas, la plus grande ferme urbaine d’Europe produit déjà concombres, tomates ou aubergines sur 1.200 m². Celle de Rotterdam produira des fourrages, des lentilles d’eau à pousse rapide et de l’atelier de transformation du lait sortiront yaourts et fromages ! Couvertes de panneaux photovoltaïques, cette flotting farm produira de l’hydrogène par électrolyse. Les urines et excréments des bêtes seront traités pour fertiliser la ferme.

L’air de rien les vaches seront nourries avec les déchets de la ville (pelouse des stades et golfs) et les restes des cafés et restaurants. Vous le voyez, ce cercle vertueux ? Bon pour nous, bon pour notre système.

La ferme flottante à Rotterdam

La ferme flottante à Rotterdam

Et là, vous vous dites : « Mais comment font les vaches pour ne pas tanguer avec les secousses et remues du fleuve ? ». La vérité c’est que l’on n’en sait rien du tout. Impossible d’ignorer la vie de ses vaches qui ne verront jamais un brin d’herbe mais ce qui est sûr c’est la stabilité de la plateforme conçue pour résister à un raz-de-marée.

En conclusion, Rotterdam – l’une de nos villes favorites en Europe, dixit la rédaction) est bien entrée de plein pied dans l’ère du temps du tout responsable et étonne une fois de plus pour son incroyable invention. Une excellente d’y aller !

Bon à savoir, en France aussi possède ses beaux projets. En 2019, une ferme urbaine de 7.000 m2 ouvrira dans le 18e arrondissement de Paris. C’est la start-up Agricool qui est aux manœuvres expérimente la culture de la fraise.

Rotterdam ne cessera d’être la ville la plus innovante et surprenante !

À lire : Rotterdam recycle ses rooftop en restaurants et bar branchés

Vivre l’expérience des mondes polaires dans le Jura !

A la frontière franco-suisse, à Prémanon, au cœur du Jura rude et beau, se cache un musée digne d’une capitale européenne.

De l’extérieur, le musée conçu tel un iceberg de béton et de matière brute invite à une expédition en terres glacées. Dès la porte franchie, c’est bel et bien à une visite dans les mondes polaires que vous êtres conviés. Un sentiment renforcé par les aménagements « pur blanc », sans fioriture, ni décoration inutiles. Ici, tout respire le lisse, le blanc, l’uniformité.

Ours polaire ©JL

Ours polaire ©JL

C’est grand un ours blanc ?
La collection permanente illustre ces mondes, qui bien que de plus en plus visités par les touristes du monde entier (et nous le déplorons), ne manque pas de mystères. On croit tout savoir et comme toujours on ne sait rien.

Par exemple, c’est grand un ours blanc n’est-ce pas ? Mais quand vous êtes au pied de l’immense femelle naturalisée du musée, vous vous sentez vraiment tout petit. Raison de plus, pour tout faire pour protéger cette espèce en voie de disparation, rappelons-le !

Dans les coursives du musée, on part à la découverte de la faune, bien plus variée qu’on l’imagine, de la flore, réduite à la portion congrue et des hommes. Les pôles ont toujours été habités et l’art de vivre des Inuits reste encore à découvrir. Savez-vous qu’ils possèdent quarante mots pour parler de la neige et presque autant pour parler de la glace ? Voilà qui laisse rêveurs tout comme leur artisanat de toute beauté, tellement « marqué » par leur environnement lisse !

Carte du Pôle Antarctique ©JL

Carte du Pôle Antarctique ©JL

Dans l’auditorium sont projetés des films relatant les expéditions polaires des grands aventuriers de 20e et 19e siècles. Les outils et les équipements qu’ils utilisaient à l’époque sont exposés et là encore, on reste songeurs en imaginant la performance réalisée par ces hommes au courage hors du commun capables d’affronter le froid et le vent avec si peu de protection.

Enfin, une large part est faite à l’importance des pôles pour la régulation climatique de notre planète. Quelques changements et c’est tout le climat mondial qui est perturbé avec les conséquences que nous connaissons déjà et qui ne feront que s’aggraver. Imaginez que des groupes lobbyistes en sont à vouloir ouvrir une brèche dans les glaces du pôle Nord pour faire passer les bateaux containers plus vite histoire de gagner de l’argent sur les temps de transports. Une hérésie qui me fait froid dans le dos, vous me direz c’est d’actualité !

Allez, on sort de cette exposition très sérieuse et indispensable avec quelques nœuds dans le ventre (si on est fabriqué normalement, les autres s’en foutent), il est temps d’aller patiner. Une jolie patinoire extérieure accueille petits et grands, pour décompresser. Avec ses 500m², elle offre un prolongement idéal pour une journée riche en informations.

Chouette polaire ©JL

Chouette polaire ©JL

Et comme explorer le monde, ça creuse, l’Espace des Mondes Polaires possède une magnifique brasserie de qualité pour passer un moment convivial et « chaleureux » en famille, tout en conservant ses patins ! Vous avez apporté votre casse-croûte, super… profitez de la salle hors-sac pour le déguster.

Ne partez pas sans une visite à la magnifique boutique de souvenirs ! Livres, cartes postales, jeux, objets artisanaux… Véritable mine d’or dans laquelle on trouve tout ce qu’il faut pour connaître les pôles Nord et Sud sur le bout des doigts.

Le temps d’un après-midi, vous aussi, devenez de grands explorateurs !

INFOS PRATIQUES

Espace des Mondes Polaires
146, rue Croix-de-la-Teppe
39220 Prémanon
+33 (0) 3 39 50 80 20
contact@espacedesmondespolaires. www.espacedesmondespolaires.org

Série de l’été : les destinations naturalistes – Hautes-Alpes, Randos inoubliables dans le Parc des Écrins

Vallées accueillantes dans un cadre grandiose, massif de caractère, réservoir de biodiversité, rencontres remarquables avec la faune, circuits adaptés aux marcheurs et grimpeurs de tout poil, hébergements de qualité dans un esprit refuge… C’est le propre du Parc national des Écrins qui se donne les moyens pour développer l’itinérance autant pour un public sportif que familial. Pour vous, nous avons testé une version de rando soft adaptée aux adultes comme aux juniors.

« Tour du Combeynot »

Cette randonnée familiale intitulée « Tour du Combeynot » fait le tour du Pic éponyme, en empruntant les GR 50 et GR 54, afin de côtoyer le monde de la haute montagne tout en suivant des sentiers accessibles aux dénivelés abordables. Une occasion d’approcher les glaciers, de tester la vie en refuge et de découvrir la vie montagnarde dans les hameaux traversés.
Le Pic du Combeynot se situe dans le département des Hautes-Alpes, dans la vallée du Briançonnais, entre le mythique col du Lautaret et la station de Serre Chevalier Vallée. Placé entre la Romanche et la Guisane, il culmine à plus de 3100 mètres d’altitude.
Le départ se fait traditionnellement au Col de Lautaret situé à 2000 m. Après un déjeuner au gîte – hôtel de charme « le Rebanchon » situé au Casset, au Monetier-les-Bains, nous entamons notre circuit depuis le Col avec pour objectif d’arriver en fin d’après-midi au refuge de Chamoissière à Villar d’Arène, en plein alpage, face au glacier.
La première section est celle du « sentier d’Interprétation des Crevasses » où le randonneur découvre grâce à nombre de panneaux et d’indications la faune et la flore du Parc. Les points de vue remarquables ne manquent pas à commencer par le « belvédère de l’Homme » d’où l’on découvre le glacier du Lautaret alors qu’au loin se devine la silhouette de la Meije noyée dans les nuages. Puis on bifurque vers le sud en direction du pic de Chamoissière avec des paysages escarpés ne laissant le passage qu’à un seul randonneur. Pour plus d’assurance, des mains courantes permettent d’avancer l’esprit tranquille sans ralentir le rythme de la marche.

A l’approche du GR 54 que va croiser bientôt le sentier des Crevasses. ©Reza Afchar Nadéri

Par moment on franchit un ravin où ruissellent les eaux résultant de la fonte des glaciers. A l’approche du pic de Chamoissière, c’est un replat qui se forme sous vos pieds tandis que des créatures fantasques et joueuses sortent de leurs terriers pour vous souhaiter la bienvenue. Dans le parc, les marmottes sont légion et partout chez elles. Notre guide nous met en garde cependant afin de ne pas trop empiéter sur leur territoire, emballés que nous sommes par la perspective de prendre de ces animateurs du sentier des clichés qui décoiffent !
Toujours en allant vers le sud, nous finissons par croiser le GR 54 au niveau de la station météo. C’est alors un vaste paysage aux allures de plaine d’altitude qui s’offre à vos yeux, alors que se dessine sur un monticule le chalet refuge de Chamoissière.
Le lendemain, après avoir goûté à l’hospitalité de Sylvie et Sébastien, nous reprenons notre balade le long du « rif de la Planche », un petit torrent que l’on traverse avant d’accéder au col d’Arsine. Petite épreuve physique en vue pour se rendre jusqu’au lac du glacier de même nom à partir d’un sentier d’où l’on admire la « montagne des Agneaux » dressée telle une majestueuse muraille sur fond de ciel bleu. Amateur de photos carte postale, cette heure est la vôtre.
Retour au col par la même voie pour retrouver le GR 54 qui file vers l’est avec changement de décor le long du « torrent du Petit Tabuc ». Objectif : le lac de la Douche aux ravissantes eaux turquoise. On traverse ensuite le Petit Tabuc pour s’immerger dans un paysage verdoyant avant de rejoindre Le Casset, notre point de départ, là où le Petit Tabuc rejoint la Guisane.

Tour complet du Combeynot : entre le Mônetier les Bains et le col du Lautaret.
4 jours / 3 nuits, en refuges et gîtes d’étape, niveau moyen.
Altitude : Min. 1 471 m. – Max. : 2 459 m.

Les zanimaux que vous allez croiser…

Elle est partout !
La marmotte occuperait sans peine la place de l’animal fétiche, de la mascotte du Parc National des Écrins. Peu de temps après que vous ayez entamé votre randonnée, elle apparaît sans crier gare, au détour d’un sentier. Les gamins sont ravis et poussent des cris de joie en la découvrant, peu farouche, se livrer à maintes pirouettes, galipettes, roulades avant et arrière, en compagnie de ses congénères. On devine sa présence grâce à la multiplicité de terriers qui jonchent la plaine, qui s ‘ouvrent sous les rochers ou qui s’ouvrent sous vos pieds au milieu d’éboulis. Le paysage, en réalité, est un gruyère truffé de galeries où se balade le sciuridé, un cousin des écureuils mais version terre-à-terre qui mène une existence underground bien remplie.

La marmotte, animal fétiche du parc… is watching on you ! ©Reza Afchar Nadéri

Marmota marmota, de son nom scientifique, compagnon de rando dodu et rondouillard, ne manque pas de faire son cinéma devant les marcheurs et les approche aussi parfois de manière surprenante tout en restant sur ses gardes car il a ses prédateurs dont, le plus redoutable, l’aigle royal. Dès que ce dernier est repéré dans les ailes, la marmotte pousse un cri bref puissant provoquant la course vers les abris des amis, parents et marmottons. La venue d’autres intrus tels que les renards, les chiens (et les hommes) est signalé par des cris régulier qui ne se relâchent qu’après leur départ.
Quant à vous, si certains marmottes vous paraissent plutôt accueillantes et semblent vous faire des appels de la patte, motivés que vous êtes par des prises de vue rapprochés, sachez quand même qu’il est une distance à respecter faute de quoi, tous les guides vous le diront, vous occupez un espace qui appartient aux habitants des lieux et cela est de nature à bouleverser son mode de vie. Soyez cool, mais non intrusif !
Côté fiche technique, la marmotte pèse de 4 à 8 kg selon les saisons. Elle mesure de 45 à 65 cm. Elle est vêtue d’une robe gris-brun avec des reflets plus ou moins jaune ou roux. Particularité bien… particulière, la marmotte est cæcotrophe, entendez par là que comme le castor elle digère deux fois ses aliments en ravalant ses crottes molles. Pour le bisou on repassera !

Le « tout terrain »

Il bouge sans arrêt et enchaîne les dénivelés à une vitesse à faire rêver plus d’un randonneur. Ainsi, grâce à un cœur bien plus puissant que celui de l’homme et un sang riche en globules rouges, il se hisse à une hauteur de 1 000 m en quelques minutes. On dit qu’il « chuinte » l’air expulsé énergiquement par ses naseaux, ce qui produit un sifflement. Monsieur chamois est polygame. Fin automne, il cherche la castagne en période de rut afin de constituer son harem d’altitude sous l’œil plutôt indifférent de ces dames.
Rupicapra rupicapra est un mammifère ruminant de la famille des bovidés. Les chevreaux égarés ou malades ont comme prédateurs des renards et des charognards. Les adultes meurent quant à eux par accident (avalanche), famine ou maladie. Leur nombre, cependant, ne cesse de croître avec près de 14 000 individus logés dans le Parc national des Écrins. Équipés par la nature d’ongles en corne d’une grande résistance, ils « tracent » sans peine dans la neige et dans les schistes.

Un tout terrain qui avale les dénivelés à la vitesse grand V. ©Reza Afchar Nadéri

Un conseil encore aux amateurs d’observation de la faune en milieu naturel : respectez la quiétude de ces bolides des cimes qui évoluent entre 1 000 et 2 500m d’altitude. Jumelles et longues vues impératifs. De même, gardez la distance réglementaire en saison de ski ou de rando raquette. Les accompagnateurs en montagne vous diront tout tout sur l’art et la manière d’aborder ces as de la grimpette.

Refuge certes, mais tendance cosy !

La couleur est annoncée d’emblée sur le site web de vos hôtes : « Ici pas de 4G, pas de wifi, pas de net, pas de réseaux sociaux, pas de pub… Ni virus, ni smartphone… » Bienvenue dans un monde réel ! Les addicts du village global numérique délaisserons, par la force des choses, et pour leur bien, toute la panoplie du surfer en ligne et du youtuber connecté pour ouvrir les yeux sur l’univers grandiose qui se déploie sous leurs yeux. Situé sur aux portes du Parc national des Écrins, le chalet-refuge de Chamoissière à Villar d’Arêne, installé à 2 106 m. d’altitude, est le produit d’une métamorphose séduisante qui le fait passer d’une ancienne bâtisse en pierres du 19e siècle à une structure d’accueil dans l’esprit « pension de famille ».

La salle à manger, spacieuse, chaleureuse et conviviale du chalet refuse de la "Chamoissière". ©Reza Afchar nadéri

Intimiste, calme, l’ambiance est à la détente dans un cadre convivial où le confort n’a pas gommé pour autant la philosophie propre au refuge de montagne. Les matériaux employés demeurent traditionnels, la nourriture est 100 % maison. Sylvie et Sébastien (Séb pour les intimes) vous accueillent au cœur d’un alpage synonyme de petit paradis pour les familles avec jeux à l’intérieur et à l’extérieur et une petite arche de Noé de plein air peuplé d’animaux peu farouches pour le plus grand bonheur des juniors. Il y a là la ponette Nouchka, la chevrette Noisette, la chienne Gypsie qui joue à l’hôtesse d’accueil et même une marmotte baptisée chocotte qui aux dires de tous collectionne à elle toute seule plus de clichés que Brigitte Macron et Lady Gaga réunies.
Chauffage assuré, de même eau chaude, douches, sanitaires… what else ?
Coin jeu, balançoires, torrent, on ne s’ennuie pas. Mais il arrive aussi, souvent, qu’on ait juste envie de se détendre sur un banc face à l’immensité. Pour entendre le battement paisible du temps naturel dans un décor qui vous transporte.

 

Série de l’été : les destinations naturalistes – La Vienne terre d’accueil des animaux…

À 2 heures de Paris, au cœur du département de la Vienne, l’aventurier urbain trouvera quelques beaux endroits où la nature a conservé tous ses droits et les amoureux des animaux tomberont sous le charme des parcs naturels privés tels que La vallée des singes, DéfiPlanet, le parc de la Belle…

vienne vallee des singes 01

Depuis 1998, la vallée des Singes, lieu de divertissement, de connaissance du monde sauvage et de l’éveil de la conscience écologique, a accueilli plus de 3 millions de visiteurs. Parlons du lieu… un sublime parc qui semble s’être téléporté en dehors du temps. Ici, le calme règne en maître. Les cris des femelles Bonobos ou des Orangs-Outangs n’en résonnent que plus fort. Parfois au point de faire taire les oiseaux ! 400 primates (singes et lémuriens) vivent en liberté – à peine contrôlée – sur le territoire de la Vallée. Des Chimpanzés, rescapés d’un laboratoire coulent de jours heureux sous le regard placide et – tellement plein d’humanité – du plus important groupe de Gorilles de France. Ils sont 11 dont deux tout petits et merveilleux bébés cajolés par leur maman.

vienne vallee des singes 02

 

 

 

Il n’y a pas de barrière. Et s’il y en a, elles sont « naturelles ». Au cours de la balade, on ne s’en pas compte, mais le parc est organisé en territoires. Ceux des petits singes et ceux des grands singes. Isolées par ces canaux (les singes détestent l’eau), ces terres forment des îles dont chacune est dédiée à une espèce. Cet isolement relatif, le manque de danger, la nourriture, les jeux… bref tout est mis en œuvre au quotidien par les équipes de la Vallée des Singes pour offrir à ses pensionnaires le maximum de bien-être.

vienne vallee des singes gorille femelle plus bebe

 

Le visiteur aura plaisir à parcourir les allées et les espaces pour découvrir les spécificités des Bonobos, des singes hurleurs, des minuscules Tamarins à mains rousses, des Gibbons à bonnet et autre lémuriens si attachants. Sans compter celui d’assister au « déjeuner » des singes. Un grand moment révélateur de toute l’organisation sociale de ces belles tribus.

vienne vallee des singes gorille
En complément avec sa mission « sensibiliser pour protéger », la Vallée des Singes s’impose un objectif. Celui de contribuer à la protection de la nature et de l’environnement. Quand on voit les résultats de cette implication au cœur de la Vallée, on s’incline devant le respect des espèces qui prévaut à chaque décision.

À La Vie Est Belle Voyages, nous avons adoré cette visite et nous vous conseillons de la tester dès que possible. Vous en sortirez tout ébaubis ! C’est garanti !

Et comme une journée de visite peut ne pas suffire, profitez des hébergements à proximité de la Vallée des Singes. Cabanes dans les arbres ou Lodges tout confort à partir de 99€; www.cabanesdelabelle.com – info au 05 49 87 80 86.

Dans un tout autre genre : La ferme aux crocodiles

vienne ferme aux crocodiles

Sous une large coupole de 5.000m² au climat subtropical, des colonies de crocodiles se dorent doucement, vraiment doucement… la pilule ! Ces grands animaux aux mâchoires d’acier se meuvent lentement et dorment beaucoup sauf quand on leur jette un poisson. Soudain, ils font preuve d’une vélocité surprenante. La Planète des Crocodile propose des rencontres avec une grande diversité d’espèces originaires de la plupart des biotopes existants. Alligator de Chine, alligator du Mississippi, caïman à lunettes et même un crocodile albinos !

Les Orangeries

Situé dans une maison de campagne du XVIIIe siècle, cet hôtel pittoresque propose des chambres confortables et un restaurant rustique chic avec terrasse. Le parking est gratuit et le jardin regorge de hamacs pour se détendre. Une piscine extérieure est aussi à votre disposition. Autre avantage écologique : vous avez la possibilité de recharger votre voiture électrique le temps d’un déjeuner
Bon appétit !

Laissez-vous emporter par le charme et l’ambiance des logis en bois.

Les cabanes en bois continuent de faire rêver. Que ce soit en famille ou entre amis, DéfiPlanet’ est LE leader national en séjours insolites et atypiques.
Retour en enfance ! 50 hectares de bonheur : Château et Manoir dans les branches, Maisons des farfadets, Yourtes, Roulottes, Maison Escargot et Champignon etc. On ne sait plus où donner de la tête ! En tout cas, l’aventure commence dès maintenant. A découvrir absolument le nouveau restaurant « La Plancha des Farfadets » ouvert depuis 2016 !
Cap ou pas cap de dormir sans eau, ni électricité dans une cabane en bois ? Au Parc de la Belle, si vous levez les yeux, vous découvrirez de chaleureuses cabanes suspendues dans les arbres. Surprenant ! Et si vous traversez le pont en singe, vous y trouverez une magnifique cabane. Nous avons adoré !
Charme, élégance, confort et modernité, telles sont les valeurs des Lodges sont accessibles à tous. Leur magnifique terrasse donne sur une vue resplendissante de la rivière, la Belle.

Village Flottant

Dormir dans une cabane c’est bien mais dormir dans une cabane sur l’eau, c’est mieux ! Une expérience unique, un rêve aventurier, une aventure à couper le souffle au Village Flottant. Une minuscule île de sérénité qui, le temps d’une nuit, nous éloigne du monde.
Et ce n’est pas fini… le Domaine du Bois aux Daims de Center Parc propose 264 hectares d’espaces naturels pour toute la famille. Si vous cherchez bien dans les arbres, vous pourrez trouver neufs maisons suspendues. Un concept unique au contact de la faune et de la flore. Oubliez les téléphones portables et autres écrans et abandonnez-vous aux délices de la nature, ou des activités ludiques du parc aquatique Aqua Mundo.

Lire aussi :
Se ressourcer en Vienne et dormir dans les arbres : https://lavieestbellemag.com/voyages/rtt-france/302-serie-de-l-ete-les-destinations-naturalistes-vienne-se-ressourcer-en-pleine-nature-et-dormir-dans-des-cabanes
La Vienne, terre d’attractions : https://lavieestbellemag.com/art-de-vivre/parc-d-attraction/298-la-vienne-terre-attractions-futuroscope-odyssee

Série de l’été : les destinations naturalistes – Vienne : se ressourcer en pleine nature et dormir dans des cabanes !

Envie de jouer les Robinson Crusoé ? De dormir au-dessus de la canopée ? De flotter dans une cabane sur l’eau ? De rencontrer des Elfes et des lutins ? La Vienne, telle une boite aux trésors possède tout cela et bien plus dans sa besace… En route pour les étoiles !

Vienne. Petit-déjeuner au coeur de la forêt avec Defiplanet'. ©Judith Lossmann

DéfiPlanet’

Retour en enfance ! Défiplanet’ est plutôt un parc d’attractions de 50 hectares à destination du jeune public mais, testé et approuvé par les grands que nous sommes… nous nous sommes éclatés ! Que ce soit en famille ou entre amis, DéfiPlanet’ est le leader national en séjours insolites et atypiques : on vit, on dort dans des cabanes on dort dans des châteaux ou des cabanes avec terrasses et vue sur les bois, des roulottes… Ici on mange dans des resto-grottes, on papote avec des Elfes. À conseiller donc mais si l’on peut regretter les trop plein d’affluence. Perso, je préfère le parc pendant ses heures creuses ! Pas loin de Poitiers et du Futuroscope, les aventuriers de tous poils seront ravis.

Vienne. Une belle cabanes au sommet des arbres du parc de la Belle. ©Judith Lossmann

Le Parc de la Belle

Magnifique parc centenaire et délicieusement arboré, le Parc « privé » de la Belle propose d’expérimenter de chaleureuses cabanes situées de 4 à 14 mètres de hauteur dans les arbres et à partir de 99 euros pour deux personnes. On y accède par un long pont de singe, histoire de se faire la main. Là-haut, en effet ça bouge un peu mais la vue est éblouissante et tellement sereine. Une nuit au paradis !
Si l’on préfère se rassurer « les deux pieds sur terre », le charme, l’élégance, et le confort douillet des Lodges est une alternative à tester. Ces beaux modules tout en bois, à la décoration impeccable accueillent jusqu’à six personnes. Les terrasses avec BBQ, table et chaises donnent sur le silence, tout relatif, de la forêt environnante. Bonjour les oiseaux. Ils ne chantent que pour vous. C’est parti pour l’aventure, d’autant que notre parc favori dans la région, La Vallée des Singes, est tout près. Émotions garanties pour un weekend nature et découvertes.

Vienne. Une des cabanes du Village flottant. ©Judith Lossmann

Le Village Flottant

À Ponteil, ils ont des étangs. Peu profonds et très riches en poissons. Un jour, ils ont eu l’idée de créer un village flottant. On pourrait imaginer que seuls les pêcheurs squatteraient les lieux histoire de se livrer à leur hobby favori de jour comme de nuit. Mais non ! L’expérience de dormir dans une maison sur l’eau amuse tout le monde et s’adresse à chacun d’entre nous. C’est donc une adresse pour les familles, les couples, les amis.
Comment ça marche : à l’arrivée on vous livre un sac à dos, les draps (et ou, ici on fait son lit en arrivant ! Ce sera ma seule remarque négative mais à plus de 100 euros la nuit, j’estime que le lit pourrait être fait !), une lampe, une barque. Et oui, comment rejoindre votre ile/maison flottante sinon ? Grand moment que celui de grimper dans la barque, de ramer jusqu’à son ponton privé et de découvrir cette maisonnette à peine plus grande que le lit avec des toilettes sèches et une agréable terrasse.
Grand moment ! La nuit. Allongée sur la table de la terrasse, couvert par plaid ou une couette, il faut se laisser aller à plonger dans l’univers étoilé. Dans ce noir presque absolu, le ravissement est au-dessus des têtes et le mystère dans les bruits du soir sur l’étang. Pour que le kiffe soit magistral, prévoyez un thermos et profitez ! D’autant mieux que les lieux sont si poissonneux qu’il n’y a pas ou peu de moustiques. En effet les poissons les mangent !

Le Domaine du Bois aux Daims

Vienne. Le bois aux Daims de Center Parcs ©Judith Lossmann

Le Domaine du Bois aux Daims est le 5ème Center Parcs français. Avec une superficie de 264 ha, dont 10% seulement sont aménagées pour les vacanciers ! C’est dire s’il n’y a pas foule dans cette partie du parc. Neuf maisons se situent dans les arbres. Des activités sont proposées pour toute la famille et pour tous les âges. De quoi reprendre un bon coup d’air frais et émerveiller tout le monde.

La Vienne recèle bien des merveilles. Un département tout près de Paris et facilement accessible de n’importe où en France. Alors on va !?

Lire aussi :

Destination naturaliste, la Vienne et les animaux : https://lavieestbellemag.com/voyages/rtt-france/292-vienne-terre-accueil-animaux
La Vienne, terre d’attractions : https://lavieestbellemag.com/art-de-vivre/parc-d-attraction/298-la-vienne-terre-attractions-futuroscope-odyssee

Série de l’été – Destinations naturalistes – Camargue : La vie en rose au Parc ornithologique de Pont de Gau

Miraculeusement préservée entre les deux bras du Rhône, la Camargue est une frange maritime de 60 km de long. Un site unique en France où se nichent étangs, marais, rizières, salines, chevaux, taureaux, oiseaux migrateurs, faune et flore d’exception.

Quand Goldman chantait « Envole-moi ! »…

Profitez des 60 hectares d’espaces naturels consacrés à la préservation de la faune et la faune ! Le Parc Ornithologique de Pont de Gau vous fera découvrir de merveilleuses espèces animales : flamands roses, hérons, cigognes, aigrettes, rapaces et tant d’autres espèces. Vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Lors de votre visite, vous découvrirez 600 espèces d’oiseaux, tous aussi impressionnants les uns que les autres. Entre les marais, les étangs et les roselières, il y a tant de paysages et d’espèces à découvrir ! Le parc est un lieu de vie où tout le monde trouve sa place. Mais attention, les visiteurs sont priés de bien vouloir respecter l’environnement. Non chassés et protégés, les animaux sont libres de circuler. Il est possible de suivre trois circuits différents pour découvrir les lieux : trois marais sont accessibles aux visiteurs afin d’admirer de plus près les flamands roses, les rapaces, les passereaux etc. La proximité entre les hommes et les oiseaux est le plus grand atout du parc.

Paysage de la Camargue ©Judith Lossmann

Aujourd’hui, ce sont 6 km de balades dans un environnement protégé. Au bonheur des amoureux de la nature et animaux.

L’histoire familiale d’une passion ornithologique

Le Parc ornithologique de Pont de Gau est d’abord une histoire d’amour entre André Lamouroux et ces bêtes à becs et à plumes. L’histoire commence en 1949 lorsque ce passionné des volatiles aménage ce qu’on a l’habitude de dire « un parc zoologique ». Son fils reprend la relève en 1974 et agrandit le parc. La famille Lamouroux donne tout son cœur à l’ouvrage afin de créer un espace libre de droit pour les oiseaux. Passion, enthousiasme, amitié sont les valeurs fondamentales de ce parc.
Dans le respect de ces espèces, la famille Lamouroux fait partager leur passion et le parc ouvre ses portes au grand public. Des tours d’observations sont à dispositions pour admirer la vue et toutes la faune et la flore sans perturber l’environnement.
Et ce n’est pas tout ! Le Centre de Soins de Pont de Gau voit le jour grâce à René Lamouroux : une équipe de bénévoles s’assure des soins et du bien-être des animaux. Brushing, manucure… Nos amis les bêtes sont bien chouchoutés !

Profitez-en pour visiter la Camargue !

Chevaux ©Judith Lossmann

Vous reste-il encore un peu d’énergie ? On a fait le tour des oiseaux. Laissons place aux chevaux, lesquels avec les taureaux sont les figures emblématiques d’une des régions les plus naturelles de France.
Etho & Co propose diverses séances pour rencontrer et développer un lien unique avec les chevaux. Découverte, confiance, liberté et complicité. C’est un réel bonheur de se retrouver au contact de la nature. Dans la manade de Monsieur Baulles, on peut approcher les taureaux grâce à un camion plateforme fort astucieux et prendre conscience de la délicatesse de ces magnifiques animaux… Avec un regret encore plus intense qu’ils soient destinés à mourir dans l’arène.

Enfilez vos chaussures et partez sur les divers circuits pédestres disponibles. C’est le moment de refaire le plein d’air frais à travers différents sentiers. La Camargue regorge de magnifiques paysages à admirer. Et pour ceux qui préfèrent enfourcher leur vélo, l’office de tourisme propose les circuits « Dromar », autour des Saintes Maries de la Mer, « Astouin » ou encore le tour du Vaccarès. Alors, un peu de patience ! Prenez le temps de vous arrêter lorsque vous rencontrez des hérons, des ragondins, des aigrettes, des sangliers ou des flamands roses. Le spectacle vous laissera sans voix. Procurez-vous un catalogue de toutes les espèces volatiles. Impossible de tous les retenir.

Taureaux ©Judith Lossmann


Se la couler douce à l’hôtel…

Au cœur de la Camargue, de magnifiques hôtels ont de quoi faire rêver ! Les Arnelles pense à votre bien-être. Après une longue journée de découverte, prélassez-vous dans la piscine de l’hôtel 4* et détendez-vous sur les terrasses privatisées un verre à la main. Un environnement exception, un lieu unique et atypique.

Lire aussi: Hugo Kajdas, fondateur de HorseCom, invente le casque audio Bluetooth pour les chevaux !

Série de l’été : les destinations naturalistes – La Brenne, le « Pays des mille étangs » !

Étangs, prairies calcaires, landes de bruyère et buttons de grès… La Brenne regorge de merveilleux paysages pour le bonheur des amoureux de la nature et de la biodiversité.

Brenne, envol d'une fuligule milouin ©gmartin

Un étang, deux étangs, trois étangs… 3.000 étangs !
Riche de faune et de flore, la Brenne compte en fait 3.000 étangs ! Loin de la pollution, des embouteillages et des tracas de la vie quotidienne, le parc naturel régional de la Brenne (dit, PNRB) s’étale sur près de 2.000km² ! Situé dans le département de l’Indre, en région Centre-Val de Loire, à la frontière de la région du Poitou-Charentes, ce poumon végétal et naturel qu’on surnomme « le pays des mille étangs » regroupe les plus beaux et plus grands étangs de France… Les cheveux au vent et le regard au loin, de la verdure et des animaux. Amoureux du grand air, la Brenne est pour vous !
Yves Montand chantait : « Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins… A bicyclette ». Ça y est, vous avez la musique en tête. C’est l’heure d’enfourcher votre vélo et de découvrir les lieux. Pour les sportifs, rien de mieux que de pédaler 11 km au départ de la Maison du Parc, ce lieu emblématique du PNRB, jusqu’à l’étang de la Mer Rouge, le plus grand et le plus ancien de la Brenne. Le circuit est accessible à tous et se termine par une montée un peu rude – le meilleur pour la fin ! A l’occasion de cette excursion, redécouvrez la nature comme vous ne l’avez jamais vue. Vous ne pourrez pas échapper à l’attractivité du château du Bouchet, classé Monument Historique en 1955. Sur l’étendu du territoire, la Maison de la Nature propose une douzaine d’observatoires. Silence… et admirez la faune et la flore sans les perturber. Les réserves naturelles sont accessibles à tous. Idéal pour observer sans gêner.

Ciel de Brenne. © Judith Lossmann

A pied, prenez le temps de vous arrêter à chaque coin des étangs. La vue est juste impressionnante !
Se balader à cheval au PNRB est une pratique très répandue. C’est LE compagnon idéal pour les randonnées.
La région Centre-Val de Loire, première destination de tourisme à vélo en France, propose 3.400 km d’itinéraires cyclables répartis en une centaine de parcours de randonnée. Vous ne savez plus où donner de la tête ? Le site Ma Rando à Vélo vous éclairera !
Allons jusqu’au bout, la Brenne se visite aussi en voiturette électrique pour une virée écologique originale. Une équipe formidable a concocté trois circuits pour se la couler douce pendant trois heures. De quoi satisfaire des besoins d’imprégnation écologique !


Retour à la nature, à la rencontre du microcosme

Brenne - Paon-du-Jour. ©Judith Lossmann

Loin de tout, préservé, les paysages sont à couper le souffle ! La Brenne est un monde à part entière. Le temps s’arrête. On se pose pour contempler l’horizon. Au fil de la balade, on découvre une grande richesse animaux : le bel oiseau Guifette Moustac, la tortue Cistude d’Europe ou le Paon-du-jour, un sublime papillon très coloré. Ne soyez pas intimidés si certains viennent vous tenir compagnie lors de votre pique-nique car protégés et non chassés, les animaux ne craignent pas l’homme. Et oui, ici, ils sont libres de circuler comme bon leur semble. Pas de barrière, pas de frontière. Les promeneurs peuvent alors jouir de cette merveilleuse sensation d’harmonie avec la nature.


Brenne, panneau routier de protection des tortues d'eau douce, les Cistude

D’ailleurs, notons que la Brenne constitue l’un des derniers bastions pour la préservation des minuscule Cistudes d’Europe, des tortues d’eau douce !
Alors, attention où vous mettez vos pieds ! Vous risqueriez de perturber la traversée de petites bêtes inoffensives.
La Réserve naturelle de Chérine est d’une extrême richesse concernant la biodiversité : plantes, insectes, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères sont parfaitement protégés. Un guide est vivement conseillé pour une introduction aux paysages de la Brenne, car il fera découvrir aux visiteurs ce qu’ils ne peuvent pas soupçonner.

Brenne, panneau de fermeture des étangs. ©Judith Lossmann

La Brenne est LE coin de paradis pour les batraciens et les insectes. Alors que les papillons se font de plus en plus rares dans les zones urbaines, on recense en ces lieux 62 espères de libellules et Demoiselles sur les 91 que compte la France.
Il y a tant de choses à voir, prenez le temps de vous poser. Il y a pléthore de délicieuses adresses où faire le plein d’énergie avant de repartir en promenade. C’est aussi ça, La Brenne !

Alors, à quand votre prochaine sortie au grand air ?

Série de l’été : les destinations naturalistes – Andorre : Les hôtels Plaza Andorra et des idées de randonnées

Cap vers le sud ! Envie de se prélasser dans un hôtel de luxe et de refaire le plein d’air frais ? Venez passer un week-end à Andorre, petite principauté des Pyrénées située entre la France et l’Espagne. Lacs, reliefs, animaux sauvages, végétaux… Sans artifice et si naturelle, Andorre – surtout connue pour son shopping à prix cassés -, regorge de merveilleux paysages. Une destination à pratiquer été comme hiver.

andorre plaza andorra hotel
Au cœur d’Andorre la Vieille, un grand hôtel*****

Le groupe Hôtels Plaza Andorra décline depuis 30 ans une offre hôtelière de qualité au travers de quatre hôtels doté, chacun, d’une personnalité bien affichée. L’hôtel Plazza***** est dédié au luxe et au raffinement. Un classique dans le genre ! Le Ski Plaza, l’Holiday Inn***** et le Mû Hôtel**** s’adressent aux jeunes, au voyageurs, aux familles. L’hôtel Plazza, hypercentral est idéal pour découvrir la Principauté d’Andorre et la Vieille Ville. On déjeune et dîne délicieusement bien dans le « restaurant Plaza » avec, aux fourneaux, le Chef Patrick Mariot, distingué par le guide Michelin. Le Chef propose une gastronomie de montagne et une carte ouverte sur l’international aussi. D’autres restaurant du groupe complètent cette approche gastronomique avec des menus originaux, des buffets, des plats roboratifs.

andorre cim de cel
Cim de cel : le premier vin d’Andorre et l’un des 6 meilleurs vins du monde !

La cave de Casa Beal est située dans le village de Nagol (Sant Julià de Lòria). Le propriétaire organise toute l’année des visites œnotouristiques de sa cave et des vignes. Celles, précisément, qui donnent le premier vin d’Andorre : Cim de Cel, le premier vin d’Andorre. Casa Beal, fut la première maison à faire renaitre les vignes en Andorre après quelques 100 années d’interruption. En 2014, Cim de Cel est reconnu comme l’un des 6 meilleurs vins blancs du monde par l’International Wine Guide et reçoit la distinction Grand Or. Les visites se terminent toujours par un joyeux enchantement : la dégustation d’un millésime.
Pour info, Casa Beal produit aussi un foie gras mi-cuit entièrement artisanal à partir des meilleurs foies de canards Mulards des Landes Label Rouge et certifiés IGP Les Landes macérés dans une solution préparée avec notre Gewürztraminer Cim de Cel et du Calvados.

andorre 6583
La richesse de sa faune et de sa flore

Montagnes, lacs, faune et flore… Andorre est LE lieu avec un excellent point de chute et une base exceptionnelle pour toutes les randonnées ! On vous laisse découvrir 72 pics montagneux, dont certains atteignent plus de 2.000 mètres d’altitude et le pic Alt del Coma Pedrosa, point culminant du territoire, à 2942 mètres. L’Andorre recense plus de 70 étangs dont celui de Tristaina et des Pessons, très connus. Encore plus grand, le lac de Juclar affiche une superficie de 21,3 hectares. Étangs ou lacs, on peut s’y baigner. Voilà qui est rafraîchissant après une marche d’une journée !

Pour les amoureux de la nature et de sport, les randonnées en Andorre offrent de multiples attraits. A bien observer bien la nature, on découvre des plantes sauvages parfaitement ancrées dans le décor. Lis des Pyrénées, des Saules Marsaults, des Pulsatilles des Alpes ou encore des Jasiones des montagnes. La grandalla (Narcissus poeticus) est la fleur emblématique de la principauté. Vous en trouverez sur votre chemin. C’est un véritable plaisir de se retrouver au contact de la nature.

En bref, il y a tellement d’itinéraires et de chemins différents qu’il est difficile de les classer. Et par cette diversité, il y en a pour tous les goûts !

Heureusement, l’hôtel Plaza Andorra propose une détente au spa après une journée de randonnée.