mercredi 5 août 2026

3 Dictionnaires vraiment poilants !

Dictionnaire des mots manquants, Dictionnaire de noms de héros de fiction, dictionnaire des noms propres devenus communs…

Dictionnaire des mots manquants

Un enfant qui perd ses parents ? C’est un orphelin. Mais un parent qui perd son enfant ? Il n’existe pas de mot pour le désigner. Toute langue a ses lacunes… Du coup, 44 écrivains se sont penchés sur les mots manquants et chacun y va de son investigation. Parfois un peu prise de tête mais de belles perles à découvrir.

Vous avez dit Kafkaien ?

Ou comment un nom propre devient un nom commun. Hilarant ! Les auteurs corrigent l’origine de Césarienne, nous confirme comment sandwich est entré dans nos vies, qui était rustine. Plus proche de nous, d’où viennent Bluetooth ou Hertzien… Et si tout le monde sait ce que signifie Zlataner, savez-vous d’où vient le nom du gaz sarin ? Quant au Jack Russell réputé affectueux et amical, je suis d’accord avec les auteurs, pour dire que ça dépend ! (poke Babeth).
Je me demande pourquoi ils ont oublié avion : Appareil Volant Imitant l’Oiseau Naturel !

Sherlock s’appelle Sherlock

De François Pignon, le nom tellement maudit que l’un des vrais hommes qui le portent en France a écrit à Jacques Veber pour lui intimer d’arrêter de le martyriser à Picsou, Corto Maltese, Marsupilami, Madame Doubtfire ou Draculaa, vous saurez tout du pourquoi et du comment les romanciers, scénaristes et autres créateurs ont inventé le nom de leurs personnages. De quoi briller dans les dîners en ville en s’amusant.


Informations pratiques : 

Dictionnaire des mots manquants (COLLECTIF) édité chez Thierry Marchaise – ISBN : 9782362800948 – 16,90€

Pourquoi Sherlock s’appelle Sherlock de Philippe Lombard chez Omnibus – ISBN : 9782258130302 – 12 €

Vous avez dit Kafkaien ? de Gilles Vervish et Olivier Talon chez Humour Bibliomnibus – ISBN : 9782258117921 – 12€

Journal d’un vampire en pyjama et Charles Draper

Ces deux livres ont à voir avec la mort. Les deux se lisent vite. Le deux sont l’oeuvre de personnalités connues.

Mathias Malzieu raconte une histoire vraie, la sienne. Ou comment, découvrant une maladie auto-immune qui menace sa vie, il se défend en passant un an hors de la vie qu’on lui connaît. Troublant, touchant, courageux.

Dans le second, l’auteur-présentateur du JT sur M6, avec la vie qu’on lui connaît raconte une histoire fausse ou comment le mensonge menace sa vie.

J’ai aimé le premier. Il se lit en un rien de temps. Bourré d’optimisme et de peurs, il raconte un combat. Et l’on est bien heureux en démarrant la lecture de déjà en connaître l’issue.

Le second possède une réelle signature littéraire. Un style. On aime ou on n’aime pas. Je n’ai pas été sensible à cette plume ce qui n’enlève en rien le travail réalisé. C’est juste une question de feeling. Le pitch !? Charles Draper rentre chez lui, à la campagne, où il a installé sa famille modèle pour le plus grand bonheur de MAthilde, son épouse. Sauf que quelque chose dérape en Mathilde. Quelque chose qui donne à penser à Charles qu’elle va lui échapper. Commence un jeu d’introspection qui va conduire jusqu’au dénouement… pzas franchement prévisible !


Informations pratiques : 

Journal d’un vampire en pyjama de Mathieu Malzieu chez Albin Michel – ISBN : 9782226321824 – 18 €

Charles Draper de Xavier de Moulins chez JC Lattès – ISBN : 9782709648530 – 18 €

Un livre par jour ou presque : Le convoi de Marijosé Alie

Marijose Alie nous balade en Guyane Française. Chez nous mais pas vraiment. Là-bas le temps coule au rythme du fleuve Amazone et quand ça frétille, ce sont les animaux de la jungle toute proche. Les habitants sont ici parce qu’ils y sont nés. D’autres parce qu’ils sont venus se perdre dans cette France version forêt luxuriante !

Et sous les pluies tropicales douces et intenses nait un bruit, une rumeur. Un truc qui fait peur au point que l’armée est diligentée. Un convoi arriverait dans la région, à Campan même. Mais un convoi de quoi, personne ne sait !

Atypique et joyeux, ce livre se lit au rythme d’un lent phrasé…

À Campan, petit village au milieu de la jungle qui vit au rythme du soleil et du Fleuve, la tranquillité des habitants est secouée. Il y a Marie qui ne souhaite rien d’autre que de voir sa mère sourire un jour, Félicité qui tient son bazar et donne sans vraiment compter, aux enfants, et aux hommes aussi. Il y a Tiouca, le guerrier blanc, qui a décidé de vivre à l’ombre d’un fromager pour oublier. Il y a Jonathan, le fils révolté du procureur… Il y a la curiosité, l’excitation et la peur qui viennent casser l’ennui du quotidien. La rumeur enfle, emmenant avec elle le goût du sang, le souffle de l’indicible.

Un convoi traverse la forêt, mais « personne ne sait ». Qui le dirige ? Où se rend-il ? Pourquoi toutes ces femmes qui semblent arriver des quatre coins de la planète ? Parmi elles, Julie, Parisienne blasée, et Maïla, ancien mannequin sur le retour, irrésistiblement entraînées dans une aventure à laquelle elles ne comprennent pas grand-chose. Qui est Alakipou, le poète dont les mots sur un site amérindien les ont attirées au coeur de la forêt ?

Avec ce texte débordant de vie et d’optimisme, c’est également une nouvelle plume qui s’invite dans le paysage littéraire français. L’écriture de Marijosé Alie est résolument sensuelle et profondément sensible ; elle sert des personnages attachants qui, tous, continuent de nous accompagner longtemps après que le livre soit refermé.


Informations pratiques : 

Le Convoi de Marijose Alie chez HC Éditions
19,90€ – ISBN 9782357202504

Gengis Khan, le destin fascinant d’un personnage de légende !

De la Chine aux frontières de l’Europe, il a régné sur le plus grand empire de l’Histoire…  Magifique histoire de l’homme qui voulut vivre tous ses rêves !

De prime abord, Gengis Khan -sauf pour les passionnés d’histoire – n’est pas forcément le personnage avec lequel on souhaite passer 2 semaines. Quelle erreur ! D’aussi loin qu’il vienne dans le temps et l’histoire, l’homme est d’une étonnante modernité. L’écriture contemporaine et la virtuosité de José Frèches n’y sont pas pour rien. N’empêche ! Ce Gengis Khan est un héros auquel on s’attache durant ces années d’apprentissage. Son ascension fulgurante, son destin de guerrier implacable qui faisait corps avec ses chevaux et aimait les femmes avec passion et sensualité, en font un être de chair et de sang… Un homme qui voulait vivre tous ses rêves.

Dès son enfance, Temüdjin, futur Gengis Khan, rêve de grands espaces. Son précepteur chinois, Vieille Cime, lui parle d’Alexandre le Grand : il veut le surpasser en nombre de conquêtes ! Il apprend à manier l’arc, à monter à cheval, à apprivoiser les aigles. À la mort de son père, ce nomade prend la tête du clan des Quiyat, puis, en 1206, est élu chef des Mongols.
Séducteur, autoritaire, il rallie à lui de nombreux peuples, bousculant les grandes civilisations sédentaires qui l’entourent : à l’ouest, l’Europe des cathédrales, à l’est, la Chine des Song.
Pour atteindre son rêve de grandeur, Gengis Khan doit se révéler impitoyable.
Après les années d’apprentissage, vient le temps de la conquête pour l’homme qui voulait vivre tous ses rêves.
En 1206, Temüdjin devient Gengis Khan, Souverain Universel et chef des Mongols. Éduqué, charismatique, autoritaire, il a l’art de rallier les peuples, y compris ceux qui lui sont hostiles. Il rassemble alors des milliers d’hommes autour d’un seul projet : bâtir le plus vaste empire qui ait jamais existé !
De la Chine du Nord aux frontières de l’Europe, ses armées conquièrent les plus grandes villes d’Asie centrale. Celui qui n’était qu’un nomade devient le plus grand conquérant de l’histoire.
Avec une modernité déconcertante, José Frèches révèle les multiples facettes de Gengis Khan : guerrier implacable, cavalier hors pair, mais aussi séducteur et éminent stratège.


Informations pratiques : 

Gengis Khan, l’Homme qui aimait le vent (Tome1) chez XO Éditions
19,90 euros – ISBN : 9782845637559

Gengis Khan, Le Conquérant (Tome2) chez XO Éditions
Prix : 19.90 euros – ISBN : 9782845638297

 

Un livre par jour ou presque : Une Disparition Inquiétante de Dror Mishani

Plus que le livre, c’est l’auteur qui m’a touchée. Lundi dernier, alors que l’on apprenait que David Bowie était mort la veille de cette saloperie de crabe, les éditions Points remettaient leur prix du Meilleur Polar 2015. Un prix décerné par des professionnels et des lecteurs. Dror Mishani, l’auteur, avait fait le voyage depuis Tel Aviv pour recevoir son prix. Il a fait des études de plusieurs mois à Paris-Sorbonne et parle un français tout à fait correct (si je parlais hébreu comme il parle français, je serai ravie). Malgré tout, sans doute pour éviter de bafouiller à cause de l’émotion, Dror avait préparé un agréable discours sur quelques feuilles arrachées à un cahier d’écolier grand format.

Dror Mishani - Une disparition inquiétante - Points - ©lavieestbellemag.com, Un livre par jour ou presque : Une Disparition Inquiétante de Dror Mishani

Il nous a expliqué combien l’écriture du roman POLICIER était chez lui une idée fixe depuis toujours. Se reconnaissant dans Agatha Christie et Hercule Poirot, Sherlock Holmes de Conan Doyle… Se perdant dans les romans trop compliqués de John Le Carré. Bref, le policier est son rythme romanesque fétiche. Il a bâti un drôle de flic, Avraham Avraham, pas bien sûr de lui, qui s’interroge beaucoup (pas juif pour rien !?), qui forcément a des relations tendues avec ses parents et qui cherche l’amour, mais pas trop et pas de trop près.
Parallèlement, il est aussi éditeur de romans policiers et critique littéraire. Il ne m’en voudra pas (je l’espère) de ce qui va suivre.
Bonne nouvelle, il est 5h42 et je rédige ce papier après une nuit à lire et à finir son roman. Présenté comme un « page-turner » sur la 4ème de couverture, je confirme et tant pis pour les cernes et le vertige qui vont me rappeler cette nuit blanche toute la journée du 18 janvier 2016.
Autre bonne nouvelle. Ce passionné d’écriture en parle beaucoup dans son livre au point que parfois l’on se perd entre le mythe et la réalité. C’est plutôt vachement bien fichu même si – pardon Dror – j’ai trop vite compris quelques-unes des articulations qui structurent les relations entre les personnages.
Moyenne bonne nouvelle. Je n’ai pas eu besoin d’attendre la révélation de l’enquête pour en connaître l’issue, je l’avais deviné bien que – soyons honnête – je n’ai pas du tout envisagé le soubresaut final, très bien fichu !
Moralité : plein de bonnes choses dans ce roman, traduit de l’hébreu. Un seul réel bémol à mon goût, le livre est trop bavard et un poil répétitif. J’aurais volontiers retiré une cinquantaine de pages.
Le pitch.
En Israël, où prétend Dror Mishani dès la seconde page de son roman « … il n’y a pas de littérature policière écrite en Israël… parce que dans ce pays il n’y a pas de tueurs en série, pas de violeurs, pas d’enlèvements », dans la banlieue de Tel Aviv, une mère affolée se présente au commissariat de son quartier pour signaler la disparition de son fils de 16 ans, Ofer. Il n’est pas rentré de l’école. Pas lieu de s’inquiéter. Il s’agit d’un retard, au pire d’une petite fugue. Il y a sans doute une fille là-dessous. Mais le gamin ne rentre pas non plus le lendemain, ni le surlendemain. Avraham Avraham va enquêter et prendre le problème à bras le corps mais pas forcément dans le bon sens. D’aucun que cet étrange voisin au comportement plus que singulier va compliquer les choses.


Informations pratiques : 

Une disparition inquétante de Dror Mishani au Points, 7,70€.
ISBN : 9782 757 851 739

Un livre par jour ou presque : L’instant Présent de Guillaume Musso

Les fans de Guillaume Musso vont adorer ce page turner. Les autres ne seront pas plus convaincus.

L'instant présent, Guillaume Musso, XO éditions ©lavieestbellemag.com, Un livre par jour ou presque : L'instant Présent de Guillaume Musso

Avec la limpidité de sa plume bâtie sur des phrases courtes construites sur le principe : sujet, verbe, complément, sûr que les livres de Guillaume Musso s’adressent au plus grand nombre de lecteurs possible. Et c’est là, l’une de ses vertus.
L’autre vertu selon moi, consiste à placer toujours un peu de magie, de paranormal, de fantaisie temporelle, appelez cela comme vous voulez. Cette magie permet d’écrire ce que l’on veut et d’imaginer un monde et des situations exceptionnelles.
Pourtant, au risque de contrarier Jérôme Vermelin de Métro, dithyrambique en 4ème de couverture et sans révéler la mécanique littéraire utilisée dans L’instant Présent, je reste dubitative. Sur ma faim.
On nous l’a quand même beaucoup fait ce coup-là. Dans le s livres comme au cinéma. Alors …
Alors, reste que je salue la productivité et l’inventivité d’un auteur dont j’attends avec impatience le nouvel opus.

Le pitch. Une jeune homme de 25 ans, désobéit à son père et poussée la porte interdite du vieux phare familial perché sur un escarpement du Maine. Le voilà projeté dans un futur, pas très lointain, mais le futur quand même. Comment va-t-il faire pour échapper ou accepter cette vie où un jour vaut un an ?!


Informations pratiques : 

L’instant présent de Guillaume Musso aux éditions XO.
21,90€
Isbn : 9782 845 637 795

Un livre par jour ou presque : Minuit au Pera Palace

Paru depuis 2 jours aux Editions Payot & Rivages, signé par Charles King, cet essai – étonnant, qui se lit comme un roman- raconte la naissance d’Istanbul au travers l’un de ses hôtels mythiques, qui fut un repaire d’agents secrets pendant la guerre froide… au point que des affiches demandaient poliment à tous ces James Bond de bien vouloir laisser les places assises aux CLIENTS.

Cet hôtel de luxe a tout connu…
L’explosion d’une bombe placée par les services secrets bugares.
Les fêtes des Russes blancs.
Les réfugiés de toute l’Europe.
Les concerts de Jazz.
Un mélange cosmopolite foisonnant… Grecs, Arméniens, Juifs, Arabes, venus à Istambul créer une vie nouvelle dans une cité de la toute jeune République turque qui prenait le pas sur l’ancien Emoire Ottoman.

Toute l’histoire du monde à partir du lobby et des salons d’un grand hôtel. Un ravissement.


Informations pratiques :

Minuit au Pera Palace de Charles King chez Payot
ISBN : 9782778914352
25€

La rentrée littéraire des petits…

On le sait, l’apprentissage de la lecture ou du moins le plaisir de vivre avec des livres démarre dès la plus petite enfance. Si l’on souhaite que nos bambins lisent, donnons-leur le goût de la lecture et montrons-leur l’exemple en lisant nous-mêmes.

Un conseil facile à suivre si l’on considère la beauté des livres sélectionnés. Des livres objets, super solides, au contenu attractif… spécialement édités pour les petites mains curieuses de nos bouts de choux !

Tourbillon - Mon gâteau d'anniversaire

 

Tourbillon - Ma famille et moi

 

 

Ma famille et moi ( Tourbillon, 12,99€) explore la famille, son utilité, son       sens profond, ses ressources avec un jeu des 7 familles, un quizz, un arbre   généalogique à compléter…
 150 énigmes (Tourbillon, 9,99€) fourmille de casse-tête, d’illusion d’optique,   de problèmes logiques… Même les « très grands » se prennent au jeu.

 

Mon gâteau d’anniversaire (Tourbillon, 13,99€) explique comment réaliser son gâteau… des ingrédients au fou jusqu’à la dégustation avec un bon coulis. Tout est animé.


Tourbillon - Les petites bêtes

Tourbillon - La montagne

Tourbillon - Les dragonsTourbillon - D'où vient ce que je mangeDans la collection des Anim’DOC (Tourbillon 13,99€), nous avons complément craqué sur la réalisation technique et artistiques des livres. Les ouvrir c’est forcément avoir envie de soulever des trappes, tirer des languettes… Notre chouchou : « Les Dragons », mais « Les petites bêtes », D’où vient ce que je mange »,  et « La Montagne » sont parfaits ! 

Le contrat Salinger, un roman révélation signé Adam Langer

Étonnante histoire écrite à la première personne, (le personnage porte le nom de l’auteur) où traînent les fantômes de Salinger, John Updike, Jaroslaw Dudek, Robert Stone, Truman Capote, Harper Lee, Norman Mailer, Saul Bellow, John le Carré… 

Le contrat Salinger d'Adam Langer, Le contrat Salinger, un roman révélation signé Adam Langer

De toute évidence, une histoire écrite par un auteur – Adam Langer – un « fou amoureux » des romans des autres, de la littérature en général, du monde de l’édition en particulier, du plaisir de lire… Un fou qui a inventé un scénario incroyable, parfaitement abouti dans lequel il entraîne un lecteur menotté à l’enchaînement des chapitres.
Roman sur le roman mais aussi roman sur l’amitié, l’amour, la vie avec ses risques et le poids de ses choix !
Ce thriller psychologique d’une facture tout à fait unique est l’un des meilleurs romans que j’ai lus cette année. Il a tout pour devenir un film !

Judith Lossmann

La 4ème de couverture

Journaliste sur le retour, Adam Langer s’ennuie loin de New York. Jusqu’à ce que sa route croise celle d’une vieille connaissance, Conner Joyce – auteur de thrillers à succès sur le retour –, venu à Bloomington, Indiana, pour assurer péniblement la promotion de son dernier roman. Bientôt, Conner révèle à Adam qu’il a reçu une offre des plus étonnantes : celle d’un certain Dexter Dunford (« Dex »), homme d’affaires richissime flanqué d’un inquiétant garde du corps, qui lui propose d’écrire un roman rien que pour lui, moyennant une rétribution considérable. Où est le piège ? Le contrat, précise Conner, s’assortit de certaines clauses bien spécifiques : d’abord, le livre rejoindra la collection privée d’exemplaires uniques de Dex, pour lequel ont déjà travaillé des écrivains aussi renommés que Thomas Pynchon, Norman Mailer ou J.D. Salinger, et disparaîtra avec lui. Ensuite, Dex se réserve le droit d’apporter quelques modifications au manuscrit. Pour finir, l’accord doit rester absolument secret.
Tandis qu’Adam devient le confident exclusif de Conner, l’attitude de Dex à l’égard de son ami devient de plus en plus inquiétante et les problèmes s’accumulent. L’homme n’a évidemment rien d’un philanthrope et le contrat que Conner a signé commence à ressembler à un pacte faustien.


Informations pratiques : 

Le contrat Salinger d’Adam Langer chez Super 8 Éditions – 460 pages, 20 € (papier-, 12,99€ (numérique)

La Cuisine italienne de mère en fille…

Du Piémont à la Sicile, de la Toscane à la cuisine fusion des métropoles, Ledga Vigliardi Paravia visite les standards de la cuisine italienne…

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La cuisine italienne de mère en fille… saveurs gourmandes et irrésistible bonne humeur !

 

Parfumée, sensuelle, ensoleillée, essentielle, la cuisine italienne est aussi plurielle et contrastée, à l’image de ses nombreuses régions : Osso-buco à la milanaise, Daube à la florentine, Saltimbocca à la romaine, Rigatoni à la ricotta, Orechiette aux brocolis, Côtelettes de porc sauce piquante, Caponata, Cannoli, Cassata, Bagna caöda, Risotto au safran …
Du Piémont à la Sicile en passant par la Toscane et le Latium, c’est un surprenant itinéraire gastronomique et culturel qui s’offre aux papilles voyageuses et curieuses.
Loin des clichés de la cuisine transalpine, Leda Vigliardi Paravia nous invite à découvrir ou redécouvrir les grands classiques de la cuisine italienne et nous dévoile des recettes de terroir méconnues. Héritées de sa mère, ces 160 recettes nous parlent de mémoire et de tradition mais aussi d’avenir et de convivialité.

Seul bémol mais il est de taille : on regrette l’absence de photos.

La Cuisine italienne de mère en fille de Leda Vigliardi Paravia chez Albin Michel