mardi 4 août 2026

Caroline du Nord (série – 1/6) – Wilmington

Chose promise, chose due (clin d’œil à Johann Robert)… je vous conduis en Caroline du Nord, North Carolina… Un État américain du Sud…

La Caroline du Nord, située sur la côte Est des États-Unis, possède un littoral magnifique et très varié, qui s’étend sur plus de 480 kilomètres tout au long de l’océan. Ses plages sont connues pour leur beauté naturelle, leur ambiance détendue et leurs paysages préservés.

Cape Fear, une atmosphère hors du temps

Un plat sur le bord de promenade de Wilmington

Les restaurants « plein soleil » se succèdent sur River Walk, le coeur battant de Wilmington

Cape Fear, c’est un mélange de vieux Sud, de marais mystérieux, de plages paisibles et de récits maritimes. On y ressent la force du vent, la respiration des pins et une forme d’isolement poétique. C’est le genre d’endroit où les couchers de soleil vous font croire que le temps s’est arrêté.

En fin d’après-midi, juste quand la lumière commence à basculer du doré vers l’ambre, quand le vent salé glisse sur la peau, soulevant par moments les mèches de cheveux collées au front par la chaleur… Devant vous s’étend la plage de Kure Beach — presque vide, à part un vieux pêcheur immobile sur la jetée, silhouette noire contre l’océan.

Le sable est plus gris que blanc, les dunes sont tapissées d’herbes hautes qui bruissent à peine. Il n’y a pas d’immeubles, juste quelques maisons de bois sur pilotis, peintes dans des tons délavés — bleu pâle, vert mer, blanc craquelé. Tout semble fatigué, mais vivant. Authentique.

À ta droite, l’horizon est coupé par le contour de Bald Head Island. Une île sans voitures, couverte de pins noueux, où les phares clignotent à intervalles réguliers, comme une respiration. Tu pourrais y aller demain. Prendre le ferry, marcher pieds nus sur les chemins de sable, écouter les histoires des gens du coin — tous semblent avoir vu quelque chose qu’ils n’ont jamais osé raconter.

La rivière Cape Fear n’est pas loin non plus. Elle s’écoule paresseusement entre les cyprès et les marécages, noire comme du thé fort. Parfois, des pêcheurs y croisent des alligators ou des oiseaux rares qui se posent comme des fantômes sur les branches noyées.

Cape Fear. Ce n’est pas vraiment un lieu de carte postale. C’est mieux que ça : c’est un endroit qui a une âme. Un endroit où le temps ralentit, où le passé n’a pas disparu, où la mer ne fait pas que briller — elle raconte.

Il fait nuit maintenant. Le sable a gardé un peu de la chaleur du jour, mais l’air est frais, humide, chargé d’odeurs — sel, pin, vase et fumée de bois. Tu marches lentement sur la plage de Kure Beach. Les étoiles s’allument, une à une, au-dessus de l’océan noir. Parfois, un cri d’oiseau de mer.

Vous y êtes, là ? …

Alors c’est le moment d’arrêter de rêver toute éveillée… Partons à Wilmington… la plus grande ville côtière de la région. Wilmington… Est-ce que vous connaissez cette ville ?

Et pourtant, si…

Je vous garantis que vous connaissez Wilmington, de toute évidence sans le savoir. Mais vous connaissez. Vous vous êtes déjà promené dans ses rues, vous avez même marché sur sa célèbre promenade de bois… parce que le surnom de la ville est Hollywood East !

Cet ancien port du Sud possède une architecture historique magnifique et une ambiance cinématographique.

Laissez-moi vous entraîner dans Wilmington, une ville adorée de ses habitants pour sa richesse et sa proximité avec l’océan, à environ 20 à 30 minutes en voiture.

En allant sur le rives de Cap Fear

Wilmington, entre réalité et cinéma

Dans les rues de Wilmington, les matins sont calmes. On dirait une ville endormie, sauf à l’heure des repas, où tout s’agite autour d’une multitude de restaurants disséminés dans toute la ville et dans le centre historique.

Beaucoup de choses de la vie de la ville se passent autour de la rivière Cape Fear. Cette très large rivière traverse la ville et offre des balades fluviales paisibles. J’en ai fait une d’environ deux heures sur un bateau à vapeur qui longe les côtes, avec un guide qui propose une présentation de la nature environnante. Avis aux amis des oiseaux : ici, ils seront servis. On voit aussi des tortues, des alligators, parfois des dauphins.

Le centre-ville est super agréable, avec ses maisons victoriennes, ses rues pavées, ses anciens bâtiments en brique transformés en lieux de vie tous plus surprenants, immenses et accueillants les uns que les autres.

Beaucoup d’artistes vivent ici. Ils produisent un artisanat et un art très nouvelle génération.

Le soir à Wilmington, on sert des huîtres fraîches sur des tables en bois brut. Des guitares jouent doucement sous les vérandas, pendant que les lucioles s’allument comme des étoiles basses dans les jardins.

Riverwalk, le cœur vivant

Le point d’orgue de la ville, c’est Riverwalk, une promenade piétonne pleine de charme qui longe la rivière, bordée de vieux entrepôts reconvertis en boutiques, restaurants et galeries d’art. L’air est humide ici, salé et doux, avec une brise qui fait frémir les feuilles des arbres qui bordent les quais. Sur le pont flottant, on peut entendre le crissement des planches sous ses pieds et sentir une odeur de bois et d’eau.

La rivière s’étend, calme et étincelante, presque comme un miroir parfait. En aval, le centre historique de Wilmington s’élève, avec ses bâtiments et ses maisons à balcons ornés de moucharabiehs. Quelques bateaux de pêche ou de croisière passent lentement, créant des vagues qui effleurent les bords de la rivière. Le tout se mêle dans une ambiance de détente et de réflexion.

À la tombée de la nuit, la lumière change doucement. Les reflets du soleil couchant se mêlent à l’eau, enflammant le ciel de couleurs dorées, roses et orangées. Ils éclairent d’une nouvelle lumière le Battleship North Carolina, un ancien navire de guerre de la Seconde Guerre mondiale amarré près du centre-ville, sur la rive d’en face.

Le Memorial Bridge et le Battleship North Carolina

Le Battleship North Carolina offre une visite fascinante à travers l’histoire militaire des États-Unis.

Au fond de l’image, côté océan, on admire le pont métallique de Wilmington, officiellement connu sous le nom de Cape Fear Memorial Bridge, avec sa belle couleur bleu-gris. C’est l’un des éléments les plus iconiques de la ville. Ce pont suspendu relie le centre-ville de Wilmington à la partie sud de la ville, traversant la rivière Cape Fear.

Le pont a été inauguré en 1969. C’est un pont de type suspendu à treillis métallique, avec une structure impressionnante qui s’étend sur 3,2 kilomètres. Son design distinctif fait partie du paysage de Wilmington et se distingue par ses grandes arches métalliques et ses pylônes robustes. Il est souvent perçu comme un symbole de la modernité de la ville, tout en étant un témoin de l’évolution de l’architecture des ponts.

Un pont enfer typique des USA, celui de Wilmington

Le Memorial Bridge de Wilmington. ©JAL

Une ville de cinéma

Entre le pont, la diversité des paysages en un seul endroit — plages, banlieues, marais, petits ports — et cette ville dont le centre est typique de la parfaite petite ville du Sud, tout concourt à créer un décor idéal. Il y a aussi une communauté artistique vivante, prête à accueillir les équipes de production. Même si l’activité a ralenti par moments à cause de changements dans les lois fiscales, Wilmington reste une ville-cinéma, avec des festivals de films, des visites guidées des lieux de tournage et une atmosphère propice à la création.

Qui a tourné ici à Wilmington?

La liste est très longue ! Mais avant de répondre à votre question, laissez-moi vous conter ce que l’on voit au quotidien dans les rues de Wilmington…

C’est une fin d’après-midi, et la lumière dorée de l’automne baigne les rues pavées de Wilmington. La ville semble suspendue dans le temps, figée dans un décor de cinéma parfait. Les bâtiments en briques rouges de l’époque victorienne, alignés le long de la rivière Cape Fear, se dessinent nettement contre le ciel clair.

Un vélo rouge, légèrement cabossé, est appuyé contre une vieille porte en bois. Un chien errant, peut-être un figurant, se laisse caresser par un assistant de production. Les caméras sont discrètes, les techniciens s’affairent autour des fils et des câbles.

Le son du clap retentit, et l’action reprend.

Sur une terrasse de café, l’actrice se glisse dans un fauteuil vintage, son visage à peine éclairé par la lumière du soleil. Elle porte une robe en soie, ses cheveux flottent légèrement dans la brise. Elle attend, le regard perdu sur les bateaux qui voguent lentement sur la rivière. Dans une ruelle à côté, un comédien est en train de réviser son texte. Un réalisateur porte une chemise à carreaux et une casquette ; ses lunettes de soleil dissimulent son regard observateur. Il murmure des mots de réconfort à l’acteur. La ville, tout entière, semble prête à être filmée.

Ici, vous croisez des lieux inoubliables et des personnages mythiques de films et de séries : Les Frères Scott, Dawson’s Creek, Iron Man 3, La vie est belle de Frank Capra, Blue Velvet de David Lynch (il y a même un bar dédié), Sleepy Hollow, Les Nuits avec mon ennemi avec Julia Roberts (qui adore la ville et a signé un “wall of fame”), The Crow, L’Été où je suis devenue jolie, Under the Dome…

Bref, le monde entier vient à Wilmington. Ne manque que vous qui nous lisez… Judih Lossmann

 

Matsue ! Vite découvrons-la avant que tout le monde s’y précipite.

Il existe au Japon des villes qui ne cherchent pas à impressionner. Elles préfèrent murmurer. Matsue est de celles-là. Juste un avant-goût…

Blottie entre le lac Shinji et la mer du Japon, dans la préfecture de Shimane, elle avance à pas feutrés. On y arrive comme on entre dans un livre ancien. Son château noir, (l’un des cinq Trésors Nationaux du Japon) l’un des rares donjons en bois d’origine encore debout au Japon, veille depuis le XVIIᵉ siècle. Contrairement aux reconstructions éclatantes d’Osaka ou de Nagoya, celui de Matsue a gardé ses poutres sombres et ses escaliers abrupts. Il craque sous les pas, respire encore.

Autour, les canaux dessinent une ville d’eau. On peut les parcourir en barque basse, glissant sous les érables rouges à l’automne, tandis que le batelier chante doucement. Le temps se dilate. Matsue est surnommée la “ville de l’eau” — mais elle pourrait tout aussi bien être celle de la lenteur.

À quelques kilomètres, le jardin du musée d’art Adachi déroule une perfection presque irréelle. Ici, chaque pierre, chaque pin semble placé avec une précision méditative. Ce n’est plus un paysage : c’est une respiration.

Le soir, le lac Shinji s’embrase. Le soleil tombe derrière l’eau comme une pièce d’or que l’on laisserait couler. Les habitants s’arrêtent, regardent, en silence. Personne ne parle fort devant un tel spectacle.

Matsue a tellement à offrir : la visite de l’une des plus anciennes fabriques artisanales de sauce de soja du pays, une papeterie qui travaille comme autrefois et fournit le fameux papier du Japon vendue dans toutes les bonnes papeteries du monde, une spectaculaire cérémonie du thé, des ateliers de thé Matcha et tant d’autres aspects du Japon que Matsue promet de proposer au rythme du temps qui s’écoule.

Matsue n’est pas spectaculaire. Elle est intime. Elle ne cherche pas à séduire, mais à envelopper. Dans un Japon souvent pressé, elle rappelle qu’il existe encore des lieux où l’on peut simplement s’asseoir, écouter le vent dans les pins, et sentir le monde ralentir.

Hâte d’y aller autrement et plus longtemps pour partager ce bonheur avec vous…

Steinway & Sons : l’art du piano réinventé, entre ombre et lumière

Dans les ateliers de Hambourg, là où chaque piano est façonné à la main comme une œuvre d’art, Steinway & Sons dévoile deux créations d’exception : Ultra Black et Ultra White. Deux éditions limitées, deux visions du monde, un seul souffle — celui du son absolu.

Hambourg, octobre 2025

Depuis plus d’un siècle et demi, le nom Steinway & Sons résonne comme une note suspendue entre ciel et terre. C’est l’écho d’un savoir-faire rare, né des mains d’artisans qui ont su apprivoiser le bois, le métal et le silence. Fondée en 1853 par Henry E. Steinway à New York, la maison a façonné le son de générations entières de musiciens, des salons feutrés du XIXᵉ siècle aux scènes éclatantes du monde contemporain.
Aujourd’hui, Steinway réinvente son propre langage en dévoilant deux créations d’exception : Ultra Black et Ultra White, deux pianos en édition limitée qui traduisent, chacun à leur manière, la rencontre entre la tradition et la modernité, l’ombre et la lumière. Et aujourd’hui, la légende s’offre une mue : Ultra Black et Ultra White, deux pianos comme deux respirations — l’une d’ombre, l’autre de lumière.
Fabriqués dans les légendaires ateliers de Hambourg, ces instruments d’art ne seront que 52 dans le monde, 26 pour chaque teinte, répartis entre les emblématiques modèles B et D. Deux essences opposées, deux gestes de design d’une précision presque spirituelle.
« Ces pianos incarnent la capacité de Steinway à honorer son héritage tout en explorant de nouvelles expressions du design », confie Guido Zimmermann, président de Steinway & Sons Europe. « Ce sont des instruments d’exception, mais aussi des œuvres d’art destinées à ceux qui célèbrent la beauté, la précision et la singularité. »

Sublime piano noir création de Steinway

Sublime piano noir, une création de Steinway en très peu d’exemplaires pour le monde entier.

Ultra Black : l’élégance du mystère

Ultra Black impose son souffle comme une nuit sans lune. Son noir profond, infini, absorbe la lumière sans la renvoyer, tel un secret. La ceinture Jet Black, les finitions métalliques en PVD noir, le clavier entièrement noir : tout concourt à une unité hypnotique.
Chaque détail est une intention, chaque nuance une respiration. La table d’harmonie, la plaque en fonte teintée Liquid Black Yellow, la signature gravée du logo Steinway : tout ici célèbre la densité du silence et la puissance contenue.

Ultra White : la clarté comme promesse

À l’autre extrémité du spectre, Ultra White respire la clarté et la lumière. D’un blanc satiné, presque diaphane, il évoque la page avant la musique, l’instant suspendu avant le premier accord. Sa ceinture en Pure White, sa plaque en fonte brillante et ses détails chromés forment un ensemble d’une grâce subtile.
On dirait un piano né d’un rêve de neige, une présence immobile et pourtant vibrante, dessinée pour les espaces où l’air lui-même devient son.

La musique réinventée : SPIRIO

Sous leur apparente perfection se cache une révolution invisible : SPIRIO | r, le système de reproduction haute définition signé Steinway.
Grâce à cette technologie, le piano devient un être vivant : il rejoue la musique avec la précision du souffle, le frémissement des marteaux, la pulsation des pédales. Avec SPIRIOCAST, deux Steinway à l’autre bout du monde peuvent partager une même émotion — comme si le pianiste était là, dans la pièce, à portée d’âme.

Quand Steinway rencontre Bentley : le raffinement en miroir

Pour célébrer ces deux créations, Steinway & Sons s’est allié à Bentley Motors. La maison britannique a présenté une Flying Spur Speed Arctic White au placage Piano Black : un dialogue entre deux icônes, deux traditions du luxe et de la précision.
Le bois, le cuir et le métal se répondent, comme deux langages qui se comprennent sans mots — celui du geste parfait, du temps maîtrisé, de la beauté qui ne cherche plus à plaire mais à durer.

Un héritage vivant

Depuis le premier atelier de Manhattan jusqu’aux manufactures d’aujourd’hui, chaque Steinway est une promesse tenue. Douze mille pièces, une année de travail, et la certitude que la musique peut être un acte d’amour.
De Rachmaninov à Lang Lang, d’Horowitz à Diana Krall, tous ont trouvé dans le Steinway un prolongement de leur âme.
Avec Ultra Black et Ultra White, la maison poursuit cette lignée. Ces pianos ne sont pas seulement des instruments : ce sont des présences. Des fragments d’éternité destinés à ceux qui voient dans un son le reflet d’un monde intérieur.

Avec Ultra Black et Ultra White, la maison ne se contente pas d’ajouter un chapitre à son histoire — elle la réinvente. Deux pianos, 52 exemplaires dans le monde, et la même émotion : celle d’une beauté qui ne vieillit pas.

5000 km, zéro regret : mon retour sans filtre sur le Cyrusher Kommoda 2.0

5000 km parcourus, des centaines de courses transportées … et pas une seconde de regret. 
Il y a comme ça des objets de notre quotidien qui dépassent leur simple fonction. Un vélo, c’est censé nous emmener d’un point A à un point B. Et pourtant, certains deviennent des compagnons de route, des marqueurs de liberté, des prolongements de soi. Le Cyrusher Kommoda 2.0 est de ceux-là. Moi, je l’ai adopté il y a 5000 kilomètres déjà… et chaque sortie est toujours un plaisir.

La liberté au quotidien avec mon Kommoda Cyrusher

Partir faire ses courses, aller chercher la litière de Lilly (qui, soit dit en passant, ne se transporte pas facilement sous le bras !), filer sur un sentier forestier ou simplement rouler pour le plaisir… Avec le Kommoda, tout devient simple. Au quotidien, mon vélo a remplacé la voiture dans bien des occasions, au point qu’il m’arrive de me demander pourquoi je la garde encore. C’est une drôle de sensation que celle d’avoir retrouvé une autonomie immédiate, joyeuse, sans contrainte. C’est tellement facile de se garer, on gagne un temps fou et quelle indépendance !

Un beau colosse de 35 kg

Ne vous y trompez pas : le Kommoda n’est pas un frêle vélo de ville qu’on soulève d’une main. Avec ses 35 kilos, c’est une vraie bête de route ! Mais cette masse, il la porte bien. Elle est synonyme de solidité, de fiabilité, et surtout d’une puissance moteur qui ne faiblit pas dans les côtes. Je l’ai testé dans des montées où n’importe quel vélo classique m’aurait laissé poser pied à terre : lui grimpe, sans broncher, sans souffrir, comme si de rien n’était.
Comme je ne l’ai pas débridé (mais c’est possible), il reste bloqué à 25 km/h comme la loi l’impose. Résultat ? Sur le plat, je me fais doubler parfois par des Velib… mais dès que ça monte un peu, à peine… je leur mets une sacrée pâtée !

détais sur le Kommoda de Cyrusher

Kommoda, Cyrusher

Les joies du fatbike Kommoda 2.0

Ses pneus ? Énormes ! De vrais boudins qui, au premier regard, intriguent toujours les passants. Mais quelle efficacité ! Bitume, chemins caillouteux, herbe humide ou sable des plages, rien ne lui résiste. Avec lui, on change de terrain comme on change de rue. On ne réfléchit pas, on roule. Et cette polyvalence, croyez-moi, ça change tout au plaisir de circuler.
Quand je rentre d’une virée dans les petits chemins boueux du bois de Boulogne après la pluie, un détour à la station de lavage moto et hop, il redevient tout beau tout neuf pour rentrer dans mon salon. Oui, dans mon salon. Le garage à vélos de l’immeuble est saturé, et dehors, il serait bien trop tentant. Alors le Kommoda trône comme une œuvre d’art au milieu du séjour.

L’effet star du quartier

Tous les jours ou presque, la même scène. On m’arrête. « Qu’il est beau, votre vélo ! »
Puis la question qui suit immanquablement : « Et… combien ça coûte ? »
Le Kommoda attire, fascine. Sa ligne trapue et élégante fait tourner les têtes, comme une moto de caractère qui ne laisse pas indifférent. J’en souris à chaque fois : j’ai l’impression de sortir avec une vedette de cinéma !

Beau, costaud… mais parfois capricieux

Alors oui, parfois il m’agace, ce colosse têtu qui se laisse tomber raide mort quand sa batterie décide de faire la grève, qui me fait jurer quand son pneu choisit la crevaison comme compagnon de route. Mais au fond, c’est un peu ça la vie à deux : on accepte les défauts pour mieux savourer les qualités.
Le Kommoda a ses petites humeurs, à commencer par son affichage de batterie. Un matin, il m’indique 60 %, et trois rues plus loin me voilà à 50 % ! De quoi semer un petit doute sur la distance restante…
Autre détail : sa hauteur de cadre. Le vélo est bas, il faut vite prendre l’habitude de lever la pédale opposée dans les virages pour ne pas accrocher. Une gymnastique qui devient naturelle avec le temps, mais qui surprend au début quand ça racle le bitume.
Et puis, il y a les jours noirs : batterie vide ou pneu crevé. Avec ses 35 kg, inutile d’espérer le pousser bien loin. On le laisse sur place, et on peste. Sans oublier que, comme tout fatbike, il crève un peu plus souvent que la moyenne. Enfin, avouons-le : c’est un appel au vol permanent. On le sait, on le sent. Alors, antivol solide obligatoire, retrait de la batterie et vigilance de rigueur.

5000 km plus tard…

Malgré ces défauts, le Kommoda reste un compagnon irremplaçable. Car dès que je reprends le guidon, que ses larges pneus mordent le bitume ou s’enfoncent dans le sable avec une assurance tranquille, je retrouve ce sentiment unique : celui d’être libre. Libre de tracer ma route, de prendre un détour, de filer vers un chemin inconnu. Libre aussi de susciter un sourire, une remarque, une étincelle de curiosité chez les passants.
Il m’a appris qu’un vélo peut être bien plus qu’un moyen de transport : un symbole, un passeport vers une vie plus fluide, plus légère, plus libre.

Le Kommoda 2.0 n’est pas qu’un vélo. C’est une promesse. Celle de continuer à avancer, encore et toujours. En 15 mois, il m’a offert 5000 km de liberté, de plaisir, d’imprévus joyeux. Je l’utilise pour l’utile comme pour l’inutile, pour le quotidien comme pour l’évasion.

👉 Ambassadrice Cyrusher

Petite précision : je suis ambassadrice Cyrusher. Si vous envisagez d’acheter un vélo de la marque, suivez ce lien : https://cyrusher.fr et sachez qu’en appliquant le code JUDITH lors de votre commande (Kommoda ou autre), le prix d’achat diminue immédiatement. Une belle manière de franchir le pas… et de s’offrir sa dose de liberté au guidon !

En conclusion… 5000 km derrière moi… et déjà l’envie d’en avaler 5000 de plus avec mon Cyrusher !

« Fermentations ! » et « La conservation des aliments vers plus de durabilité et de naturalité »

Livre : la conservation des aliments

La conservation des aliments : vers plus de durabilité et de naturalité

Et voilà deux livres parfaitement essentiels pour la santé dans l’assiette et cela aussi éloignés soient-ils l’un de l’autre.

Le premier « Fermentations » est un pavé sur le sujet. Il passe en revue la fermentation des fruits, légumes, céréales, légumineuses, produits laitiers, boissons, viande et poisson. Aux manettes de cette bible, Sandor Ellix Katz, un passionné qui œuvre à la découverte et aux bienfaits de la fermentation pour le corps et l’esprit. Il anime des ateliers pratiques partout, invite des écoles, attire sur le sujet jusque dans des cafés et brasseries. Il a la fermentations chevillée au corps ! Et on le sent bien dans ce pavé d’1 kilo entièrement dédié au sujet, peut-être presque trop imposant. Sa lecture vous demandera du temps et de l’endurance mais la qualité des découvertes, surprises et conseils occupe sans conteste le haut du « pavé « !
On regrettera une mise en scène universitaire et le manque de recettes pratico-pratiques qui auraient lancé sur le sujet, mais ce n’est pas demain qu’une autre « compilation » de cette taille sera disponible. Moralité, on se plonge dedans et l’on évolue petit à petit vers les mystères révélés de la fermentation.

Fermentations de Sandor Ellix Katz aux éditions Terre Vivante – 9782360963186 -35€

Le second, avec ses moins de deux cents grammes, fait office de tout petit frère et fait un point complet sur ce que nous mangeons, comment nous le mangeons et surtout avec quels ajouts volontaires et involontaires. C’est bien bon de savoir tout cela et les révélations, pas toutes faciles à entendre, lues dans ce livre, incitent à réfléchir à notre alimentation, à ce que nous sommes en droit d’en attendre et surtout comment les choix technologiques actuels influencent notre santé et notre environnement à moyen et long terme. Indispensable à toutes les personne qui souhaitent un futur !

La conservation des aliments vers plus de durabilité et de naturalité, ouvrage collectif aux éditions Quae. 9782759240777 – 17€

Fabuleux Alaska et Yukon

Fabuleux-Alaska-et-Yukon

Fabuleux-Alaska-et-Yukon-4eme-edition

Chez Ulysse, les guides sont toujours des invitations au voyage mais là… Alaska et Yukon possèdent un effet physique : il vous donne envie de chausser vos meilleures chaussures, de prendre votre sac à dos dernier cri, adapté à tous les temps et à tous les terrains, et de partir immédiatement, tant les fourmis qui s’agitent dans les pieds font leur œuvre.
La couverture est déjà un programme : des ours bruns bien gras et bien paisibles, un torrent, une belle étendue d’herbes, une montagne aux sommets plats couverts de neige !
Tout dans cette destination « nature » par excellence respire le voyage, le dépaysement, l’aventure avec un énorme A. Les photos sont magnifiques, les conseils précieux, et l’envie me taraude de partir dès maintenant pour une odyssée et tout voir, tout sentir, tout manger, tout découvrir… Bref, vous m’avez compris… On se retrouve là-bas ?


Fabuleux Alaska et Yukon (4eme édition) aux éditions Ulysse – 9782765861515 – 27,99€

Le Chant du prophète – Paul Lynch

Au cœur d’une Irlande fictive mais tellement actuelle, Paul Lynch compose un récit puissant qui emporte le lecteur dans une chute vertigineuse vers l’autoritarisme. Tout se lit au travers du regard d’Eilish Stack, mère, scientifique et épouse d’un enseignant-syndicaliste disparu… Un regard qui esquisse un monde où les libertés s’effritent à la vitesse de la lumière sous le coup des lois d’un régime nationaliste aux accents totalitaires.

Il y a des livres qui ne se lisent pas. Ils s’avalent. Ils se boivent comme une eau lourde, une eau noire qui descend mal, qui gratte la gorge et brûle la poitrine, crée des reflux gastriques et des envies de vomir. Le Chant du prophète est de ceux-là.
Lynch maîtrise une écriture immersive : les phrases sans paragraphes offrent une prose continue, étouffante, qui reflète la claustrophobie et la confusion d’Eilish. Le choix stylistique devient ainsi geste philosophique, matérialisant la perte de repères et la dislocation du réel. Paul Lynch n’a pas écrit un roman pour nous divertir. Il a conçu une expérience d’étouffement. Pas de chapitres, des phrases sans paragraphes, une prose continue sans mise en page ni répit : une phrase qui court, inlassable, comme une respiration oppressante.
Certains lecteurs, dont moi, s’en plaignent, – trop long, trop dense, illisible parfois. Mais c’est précisément ce choix stylistique qui devenant un geste philosophique, matérialise la perte de repères et la dislocation du réel. Et les mots serrés les uns contre les autres, font leur œuvre, car comment parler du totalitarisme naissant avec des phrases bien sages ? Comment dire l’angoisse d’une femme qui perd son mari, son pays, ses repères, autrement qu’en étranglant le lecteur dans un étau de mots à défaut d’un étau réel ?
Eilish Stack n’est pas une héroïne de papier glacé. Elle est chair, fatigue, larmes, enfants à protéger, père qui s’efface dans la démence. Sa lutte n’est pas spectaculaire. Elle est faite de gestes infimes : préparer un repas, cacher une peur, retenir un sanglot. C’est dans ces détails que Lynch excelle : il nous force à ressentir la politique au plus intime de la peau. La dictature n’est pas une idée. C’est une coupure de courant, une porte qu’on défonce, un cri qu’on étouffe.
On pourrait reprocher au livre son absence d’air. Oui, on suffoque. Mais n’est-ce pas là le plus grand mérite de l’écriture ? Car si le lecteur sort de ce roman éreinté, c’est qu’il a partagé, le temps de trois cents pages, l’exil intérieur d’Eilish. Et l’on comprend alors : ce n’est pas une dystopie lointaine. C’est le chant rauque de nos démocraties qui vacillent, le pressentiment d’un basculement possible.

Paul Lynch ne prédit rien. Il prophétise autrement : en murmurant que ce qui nous menace n’est pas demain, mais aujourd’hui, déjà en germe, déjà en nous.

 

Albin Michel, 2025 – 9782226481481 – 22,90€

Quoi de mieux qu’un hôtel privé ? La villa Concorde de Gérardmer !

Elle est magnifique. On la voit particulièrement bien du centre du lac de Gérardmer qu’elle domine de toute sa hauteur et de toute sa noblesse. Elle ? La villa Concorde ! Une villa de prestige, tout juste âgée de 100 ans, érigée au cœur d’un parc arboré de 5000m2, face au lac. Merveilleuse nouvelle, cette villa raffinée se loue et offre une expérience d’hôtel privatisé exceptionnelle tant dans la forme que dans le fond. Logement haut de gamme à mi-chemin entre la location saisonnière et annexe de l’hôtel Beau Rivage, cette demeure d’exception incarne un lieu de séjour à part, où les maîtres mots sont « calme et raffinement ».Visite.

Salle à manger de la villa Concorde à Gérardmer.

Salle à manger de la villa Concorde à Gérardmer. ©JAL

Il est des caprices de star que l’on doit non seulement s’offrir mais absolument s’offrir au moins une fois ou deux dans la vie. La Villa Concorde possède tous les atouts pour réaliser un tel rêve. Avec votre famille, votre bande de potes, réserver une nuit ou deux dans ce lieu incroyable. Les cinq chambres, gigantesques, dotées de tout le confort et d’une salle de bain à peine croyable sont idéalement disposées pour que chacun ait son intimité et décorées avec un goût sûr et aiguisé. Un ravissement. Une vue sur le lac. Une construction solide et protectrice. Une literie de qualité et de l’espace, de l’espace, de l’espace. Ici, tout est feutré, doux.

En hommage à La Belle Époque, chaque élément de décoration des chambres et de l’hôtel, a fait, on le sent bien, l’objet d’une réflexion intense avant d’être intégré dans cet ensemble d’équilibre et de délicatesse. Voilà qui signe, la volonté clairement affichée des propriétaires qui consiste à faire vivre à leurs « guests » un moment de luxe inoubliable.

Un luxe qui ne se dément pas au sortir des chambres. La cage d’escaliers, le petit lobby avec ses drinks et des friandises, la salle à manger, la terrasse avec vue sur le lac, le rez-de-jardin aménagé en salle de sports, sauna, hammam et jacuzzi s’élèvent au même niveau d’exigence. Dois-je vous parler de la piscine extérieure ?

Pour la petite histoire dans la Grande Histoire, il faut savoir que cette maison a failli disparaître dans les bombardements de la seconde guerre Mondiale. Mais… Mais, c’est au sein de ses murs que fut signé un accord entre le Maire de l’époque et les autorités allemandes qui régnaient en maître à Gérardmer en 1944. Des autorités qui vivaient dans cette maison. Ainsi, le sort en fut jeté, puisque la villa Concorde abritent des officiers supérieurs, la maison sera épargnée !

Un grand salon/salle à manger, villa concorde à Gérardmer.

Un grand salon/salle à manger, villa concorde à Gérardmer.©JAL

Et nous voici 80 ans plus tard, déambulant dans cette construction impressionnante, à continuer à jouir des hauts-plafonds, moulures, vitraux, charpente à colombages et cheminée de marbre le tout avec le wi-fi, un ascenseur judicieusement disposé qui dessert les quatre étages de la demeure et tout le confort contemporain.

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul… un merveilleux couple de concierges est à disposition des clients, prêt à répondre au moindre désir. Petit-déjeuner d’empereur avec une foison de découvertes culinaires, toutes ou presque préparés par Madame. Les services de tables et la qualité des mets vont au-delà du simple chic, ils s’érigent en moments d’éternité. Les chefs et les traiteurs locaux réalisent, à la demande, des repas gastronomiques à déguste dans la sublime salle à manger attenante au salon où crépite un feu de cheminée. Que du bonheur !

Et, c’est en cela qu’il faut parfois accepter de casser sa tirelire pour s’offrir un moment d’éternité du temps de son vivant !


Informations pratiques

https://www.la-villa-concorde.fr/fr/demeure-dexception 

terasse de la villa concorde à Gérardmer

Terrasse de la villa concorde à Gérardmer. ©JAL

Gros plan sur le jacuzzi de la villa concorde à Gérardmer.

Gros plan sur le jacuzzi de la villa concorde à Gérardmer. ©JAL

J’ai lancé un défi à Davide Pascarella, mon tatoueur…

Je suis fan du symbolique arbre de vie, sans racine… Depuis toujours, je voue une passion illimitée à la nature et quelle meilleure représentation que les arbres ? Arbres maîtres, arbres totémiques, arbres miniatures… tous les arbres. Il m’était donc parfaitement naturel, si un jour je cédais à la mode de consommation du tatouage, d’envisager de plonger les racines d’un arbre dans ma peau. Jusque-là, rien d’extraordinaire ! Oui, mais… je n’aime pas les tatouages…

Contrairement à ce que je disais plus haut, s’il y a actuellement une mode consistant à consommer du tatouage, le tatouage lui est tout sauf une mode, un truc éphémère. Il y a là un paradoxe à analyser : un tattoo est hors le temps et les modes. Précisément… il demeure !!! J’accepte l’idée d’un tatouage, mais je le veux le plus petit possible et le plus visible possible… On ne va pas perdre de temps à décortiquer des raisons psychologiques insondables ! Et, j’ai d’autres exigences…

Rendez-vous est pris avec Davide, dont la communauté « tatouage » vante le talent !

De loin, mon tatouage idéal se devait de ressembler à un gros grain de beauté, donc mesurer huit millimètres maximum. Je le souhaite implanté sur l’os de ma clavicule droite, un lieu de peau très mobile qui donnerait l’illusion qu’il y a du vent dans mon arbre. Avec l’os, il aura une base solide, et ce creux qu’on appelle les salières est un endroit hautement sexy selon mes critères. Donc, j’avais la place…
C’est ça le défi !
Pas relevé ! Je vous le dis tout de suite…
En-dessous d’un centimètre, voire d’un centimètre et demi, c’est très compliqué de tatouer surtout un symbole aussi fin que des branches et des feuilles.
Quand je suis arrivé à son salon de tatouage, rue Quincampoix (un nom tellement vieux Paris du Moyen Âge, vous en conviendrez), Davide avait fait des recherches et préparé une planche imprimée avec différentes variantes. D’office, je vais vers le plus petit (bien qu’encore trop imposant pour moi). Il a réussi à le diminuer un peu, mais on est, facilement, 4 millimètres au-dessus de mes choix.

J’hésite. J’hésite. Je me lance…

Me voilà allongée sur une table, pendant que Davide prépare la couleur. Lui qui travaille en noir et nuance de gris, je lui complique la tâche avec ma couleur grain de beauté, ultra naturelle, je reste fixée à mon idée. Et puis, un arbre globalement c’est marron ! Il me propose une première couleur, trop chair, elle sera invisible à terme. Noir étant hors de question, on valide sur une couleur Terre de Sienne. Jolie !
Le Bzzzzz du graveur résonne dans la pièce et dans mon os aussi, ma peau ne me dit pas merci, mais en réalité ça ne fait pas mal. On le sent, mais il m’est arrivé de me casser le petit orteil sur les pieds du canapé, c’est autre chose ! Et puis, Davide est très à l’écoute, hyper bienveillant, rassurant.
En dix minutes, l’arbre de vie fait peau commune avec moi ! Nous voilà liés. Il me reste à vivre avec. D’abord, il va croûter, puis légèrement saigner quand les croûtes se reformeront une fois ou deux avant de disparaître définitivement. Pour le moment, il croûte… C’est normal pour un arbre non !? Donc, je ne peux pas le photographier pour vous le montrer. J’ajouterai une suite à cet article et vous jugerez du résultat.

En attendant, faisons connaissance avec Davide Pascarella, MON tatoueur

Le jeune homme, qui n’hésite pas pendant cette période de l’Avent, à vous recevoir serre-tête cornes de rennes fixé sur le crâne et nez rouge clignotant, a quitté sa Rome d’adoption et sa Florence natale pour venir faire tourner des aiguilles dans la peau à Paris… (Si vous connaissez Beau Dommage, vous entendrez la musique). Quand il parle, vous entendez toute l’Italie. Après de belles études d’Art plastique en Italie et en France, il se lance dans le tatouage en style réaliste noir et gris, marqué au fer rouge par ses illustres ancêtres : Michel-Ange, Caravage et toute le Renaissance italienne. Je l’interroge.
Quelle différence entre peindre sur une toile et dessiner un tatouage ?
J’utilise les mêmes compétences artistiques, mais dans un cas si je loupe la toile, je la repeins, dans l’autre cas, je rentre dans la peau de mon client. J’ai une obligation de résultat. Sa confiance, je dois la mériter et même aller au-delà… Vous rendez-vous compte, pour elle/lui c’est une démarche profonde, il/elle vient mettre de l’indélébile dans sa peau… Je n’ai pas droit à l’erreur. Cette attente me challenge à chaque fois ! »

Davide Pascarella s’est déjà fait un nom à Paris dans la communauté. On recherche son talent réaliste. Sa capacité à donner vie, ses tatouages tout en ombres et lumières, donnent une puissance et une profondeur à ses réalisations. Tous les domaines l’intéressent :  portrait, animaux, nature et aussi des scènes fantastiques. Au fil de ses voyages et séjours à Londres, New York, Los Angeles, il a semé des traces éternelles sur toute la planète. Il est à Paris pour le moment, (il semble s’y plaire donc on devrait le garder encore longtemps), mais avec ces oiseaux migrateurs pleins de surprises, autant en profiter dès maintenant.


Sur rendez-vous uniquement.

Davide Pascarella.

0768426752

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#frenchtattoo #tattoo #ink #inked #frenchtattooartiste

 

Caudalie, le naturel est dans son ADN !

Savez-vous d’où vient le nom de la marque Caudalie ? Il est directement issu des pratiques des vignes et de la fabrication du vin. Une caudalie est une unité de mesure, exprimée en seconde qui indique la persistance aromatique des arômes sur les papilles.

Une belle histoire

Jusqu’en 1993, après avoir été écrasés, les pépins de raisins étaient jetés. Mais, un jour le professeur Joseph Vercauteren, directeur de l’université de pharmacie de Bordeaux, en visite pendant les vendanges au Château Smith Haut Lafitte, médusé par ce gâchis, prononça une phrase qui allait changer l’avenir de la société vinicole et la qualité de la peau de millions de personnes à travers le monde.
Sept mots magiques qui vont changer des vies et créer l’une de plus belles marques qui soit étaient : » Savez-vous que vous jetez des trésors ? »
Non, personne ne savait que les pépins de raisins sont des concentrés d’antioxydants parmi les plus puissants (10.000 fois plus que la vitamine E) grâce à la présence d’une famille de molécules organiques végétale, les célèbres polyphénols !
Ces éléments, les polyphénols, sont à la base de la micronutrition. On les trouve dans le thé vert ou noir, le vin rouge (!) le chocolat noir, les cacahuètes, les graines de lin…

Une collection aux actifs naturels

Les intégrer à des soins visage était, dès 1995, une façon très novatrice d’ajouter des effets cosmétiques aux soins du quotidien.  Les trois premiers produits créés sont toujours présents dans la gamme, c’est dire leur excellence !
En 2001, Caudalie dépose un brevet sur un nouvel actif naturel aux propriétés raffermissantes, issu du cep de vigne, le resvératrol, désormais bien connu du grand public.
En 2005, la sève qui coule des sarments de vigne devient à son tour très précieuse. On découvre la viniférine qui entre dans la composition du Sérum Vinoperfect, un best-seller mondial !
S’en suivront des créations toujours plus natures avec le Sérum Premier Cru en 2009, Vinergy® en 2018 et Resvératrol-Lift en 2020…

Un engagement sans faille pour la protection de la planète

Dès 2006, Caudalie devient l’une des premières marques écoresponsables et retire de ses formulations parabènes, huiles minérales, ingrédients d’origine animale et autres produits chimiques en nol et en ate… pour se positionner, sans compromission aucune, sur des composés naturels.
Dans la foulée, la marque crée sa charte de conduite : Cosm-éthique qui impose un cahier des charges orienté sur le plus naturel possible.
Et ce n’est pas tout…
Depuis 2012, Caudalie reverse 1% de son chiffre d’affaires mondial annuel aux associations écologiques ! Une contribution importante qui fait la fierté de la marque qui affiche déjà plus de 8 millions d’arbres replantés ce qui représente quatre fois ses émissions de CO2 !
En 2020, Caudalie donne une seconde vie aux déchets et lance le 100% plastic collect, un projet environnemental pour désencombrer les océans de plastiques et transformer cette récolte en ressources.
Aujourd’hui, cette entreprise familiale indépendante regroupe 500 employés, s’honore d’un succès majeur à l’international, implante des spas en France, aux États-Unis et en Allemagne et ne cesse d’innover pour la beauté des femmes et celle de la planète !

Deux beaux cadeaux à offrir ou à s’offrir en toute conscience dans un coffret beauté de Noël

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