mercredi 5 août 2026

Brighton Palace Pier, le père de tous les piers !

De passage sur la côte Sud de l’Angleterre, nous étions tout près de Brighton. Trop près pour ne pas y aller, le temps de boire un thé au lait sur le Brighton Palace Pier toujours en activité. Et surprise, ce lieu est plein de surprises. Cette espèce de Luna Park sur mer est un « temps » ailleurs. L’ambiance sur le Pier, dans les salles de jeux comme dans les cafés/brasseries, nombreux vous projettent dans un autre monde. Sans doute le choix de la musique y est-il pour beaucoup ? Même les plus jeunes ressentiront une sorte de nostalgie. Comme si cette avancée sur la mer était un monde à part, un monde épargné par la rudesse de notre civilisation mondialisée. Bref, une parenthèse enchanteresse !

Le Brighton Palace Pier a influencé tous les piers du monde

Brighton Pier

Un jour pluvieux d’octobre sur le Brighton Palace Pier.

Du milieu du 19ème siècle à la fin du 20ème, des millions de touristes se sont baladés ici. Ils ont flirté, fait des demandes en mariage, eut de sensations fortes, joué et beaucoup perdu dans les attractions et jeux de Brigthon Pier. Tout au long de la côte, presque tous les piers ont fermé. Heureusement, de nos jours subsiste le très beau Pier de Brigthon. Archi fréquenté de jour comme de nuit, nous vous invitions dans la visite en images de ce haut-lieu païen. Il possédait, en autre mérite, d’éloigner des bonnes gens, le bruit et la fureur du peuple en liesse. Je me suis pourtant laissée dire que les gens de la « haute » laissaient régulièrement leurs pas les conduire, eux aussi, sur le Pier. Comme tous les autres, ils venaient chercher là et … trouvaient, de quoi alimenter leurs passions, leurs besoins d’évasion.

Rose aurait aimé s’encanailler ici et Jack ne l’aurait pas dédaigné ! Le Pier de Brighton a donné naissance à tous les Piers d’Amérique à commencer par Coney Island dont il reprend l’esprit en bien plus immense !

 

Le Brigthon Palace Pier pour vous mettre dans l’ambiance : https://www.youtube.com/watch?v=-laq1UnWy9o


Galerie d’images

 

Escale au Panama avec la Panama Stopover de Copa Airlines

Vous avez prévu un voyage dans les Caraïbes ou en Amérique Latine. Vous recherchez une compagnie aérienne, mais vous n’avez pas assez de budget pour passer par le Panama ? Dommage de rater une si belle occasion !

Savez-vous que la Copa Airlines propose désormais à tous ses passagers le Panama Stopover. Prolongez votre escale au Panama jusqu’à 7 jours, sans augmentation du tarif aérien, et laissez-vous surprendre par Boquete, les îles San Blas ou les traditions des villages Kunas. Le Stopover de Copa Airlines vous donne des envies ? Lisez notre article très complet sur le Panama.

Copa Airlines en quelques mots

* Compagnie Star Alliance
*  Meilleure compagnie aérienne en Amérique du Sud/Caraïbes et meilleur personnel de la compagnie aérienne en Amérique Centrale/Caraïbes selon Skytrax World Airline Awards 2018
* Une flotte moderne B737-800 / B737-700 / Embraer 190
* Service à bord d’excellente qualité
* Repas, boissons et bagages gratuits
* Écran Individuel tactile pour les vols de 6h et plus

Le Hub des Amériques
* Véritable plaque tournante reliant les Amériques
* Position géographique optimale
* Transit simplifié
* Correspondances optimales
* Salon Copa Club pour tous les passagers Business et membres Star Alliance Gold.


INFORMATIONS PRATIQUES

https://www.visitpanama.com

https://www.copaair.com

 

Moi Elton John : le livre !

Ma vie a été un sacré tour de manège et aujourd’hui je suis prêt à vous raconter mon histoire, avec mes propres mots. Ainsi parle Elton John ! Dans son livre monument tout simplement intitulé « Moi Elton John », la star iconique du rock’n’roll, des homosexuels, des défoncés, des résiliants et des adoptants fondateurs de famille avec deux papas, se livre vent debout…

De la banlieue de Londres à Los Angeles. Du petit garçon timide à l’icône pop-rock. Des addictions à sa tentative de suicide. De sa rencontre avec David Furnish à sa paternité, Elton John se livre avec humilité sur sa musique et ses relations, ses passions et ses erreurs.

5 lignes où l’on parle Disney, Jeffrey Katzenberg, Steven Spielberg, Dreamworks

Les studios Disney étaient ravis du succès du Roi Lion, à tel point qu’ils sont revenus me voir avec une proposition. Les montants en jeu étaient astronomiques. Je devais bosser sur des films, des séries, des livres, on a même évoqué l’idée d’un parc à thème, ce qui était carrément dingue. Il n’y avait qu’un hic : j’avais donné mon accord pour un autre film, à Jeffrey Katzenberg, qui dirigeait Disney au moment du Roi Lion, mais qui était parti quelques mois après sa sortie pour monter DreamWorks avec Steven Spielberg et David Geffen. Son départ avait donné lieu à l’une des plus violentes guerres de patrons de studios dont Hollywood ait le souvenir. Des livres ont même été écrits sur le sujet. Or, l’accord avec Disney devait être exclusif, et il était hors de question que je bosse avec Jeffrey, qui leur réclamait par ailleurs 250 millions de dollars pour rupture abusive de contrat et finirait par les obtenir. Je n’avais rien signé avec lui, mais je lui avais donné ma parole, et c’était quand même lui qui avait pensé à moi pour Le roi Lion. À regret, j’ai décliné l’offre Disney.  Ceci dit, la planète l’a échappé belle : il n’y aurait pas de parc à thème Elton John !

Notre avis sur Moi, Elton John

A la rédaction  nous avons adoré ce livre. Il se lit d’une traite. Impossible de le poser. Cette vie fut un tel maelström qu’à sa lecture vous êtes entrainé dans une vague géante qui vous soulève et ne vous pose qu’avec l’âge venu ! Sûr que vous pourrez utilement le déposer au pied du sapin !

 


INFORMATIONS PRATIQUES

 

chez Albin Michel, 22,90€ – 9782226437662

 

Ecouter Elton John : https://www.youtube.com/watch?v=Tg-Q-Acv4qs

Envie de découvrir nos autres conseils de lecture c’est ici : www.lavieestbellemag.com/litteroscopie/

Boulogne, ce n’est pas le Pérou mais presque !

Avec plus de 70 nationalités différentes représentées par les habitants étrangers, la ville de Boulogne-Billancourt est, résolument, une ville ouverte sur les « autres ». Cette semaine, place au Pérou ! Et oui, des Péruviens s’installent et aiment la douceur de vivre ici, sur les rives de la Seine, à deux pas de la Tour Eiffel. Nous en avons rencontré deux.

Pia et Pietà

Pietà

Les prisonniers de Pietà à Lima au Pérou

Elle s’appelle Pia, a 22 ans, est belle comme un mannequin et travaille pour Pietà, une marque de vêtements street wear très originale. Originale à plusieurs titres. D’abord, la société Pietà est péruvienne mais fondée à Lima par Thomas Jacob, un trentenaire Français, un breton bien de chez nous. Ensuite, les vêtements sont cousus par des prisonniers de droit commun incarcérés à Lima. Ces mêmes prisonniers reçoivent une formation pour maîtriser des savoir faire uniques comme celui de tisser eux-mêmes le coton bio ou l’alpaga nécessaire aux prochaines collections ou la création de patrons par exemple.

Seulement une quinzaine de prisonniers est concernée par cette formation et ce travail. Il est important de préciser que les prisonniers doivent obligatoirement être condamnés pour des peines de plus de trois ans afin « d’équilibrer » le temps de formation et le temps de travail à fournir à Pietà. Ce sont souvent des délinquants qui rejoignent Pietà d’autant d’une journée travaillé équivaut à une journée de prison en moins.
Il aura fallu des mois de travail à Thomas Jacob plus deux ans de préparation avec la prison pour mettre au point cette étonnante collaboration.

La prison joue le jeu de la réinsertion à fond et met à disposition de Pietà des locaux pour accueillir les chaînes de tissage, le bureau de conception, l’atelier de confection, la logistique d’envoi.
Jusqu’à présent, on pouvait se rendre sur le site pour commander et recevoir son shopping partout dans le monde. Désormais, un concept store et/ou des boutiques éphémères accueillent les clients à Paris. Avec une qualité équivalente à celle de Chanel ou des grandes marques de t-shirts, Pietà vend autour de 35/40€ la pièce.

Marco : la passion des mots et des voyages

Il s’appelle Marco-Antonio (on l’appelle Marco), a 23 ans, est passionné de voyages, de culture, d’échange, de mots, de belles phrases. Il parle quatre langues : espagnol, anglais, allemand et français. Ce jeune homme d’origine très modeste a un rêve : devenir professeur.
Mais avant, il veut voyager et l’a déjà beaucoup fait sur tous le continents de la planète. A la dure, à la « roots », qu’importe, les voyages forment la jeunesse et Marco est bien décidé à tout voir, tout savoir, pour mieux pouvoir transmettre ensuite.

Pietà à Boulogne

Marco porte un sweet Pietà devant la scène musicale à Boulogne. ©Frédérique Berry

À Paris, il prépare un diplôme à Paris Diderot, un Master LISI destiné aux étudiants désireux d’aborder sous l’angle interculturel, le monde de l’entreprise ou bien le secteur des « nouvelles solidarités » en devenant interprète médiateur. Objectif : Former des interprètes experts en communication et en intelligence interculturelle capables de mettre en œuvre des stratégies de management interculturel tant dans les contextes liés au monde de l’entreprise ( marketing, communication et négociation multilingues, gestion de conflits) que dans les environnements sociaux (accueil des populations étrangères, asile, secteur médico-psycho-social, milieux associatifs) en tant qu’interprètes médiateurs entre populations étrangères et institutions.

Pour payer ses études, Marco bosse comme un forcené, additionne les heures dans un supermarché de Ville d’Avray, qu’il rejoint à pied – le courageux – quand les bus sont rentrés au dépôt. Il donne des cours de langue aux enfants et aux adultes et aime traduire des textes à ses heures perdues. Ne laissez pas traîner un livre, il s’en saisit, s’assied sur le bord d’une baignoire ou sur son pouce et se met à lire, déchiffrant les mots à haute voix.
Il a beaucoup ri quand l’un de ses amis français lui a parlé de la formule : « C’est le Pérou ! », se demandant comment son pays si pauvre et encore bien en retard « en dehors des grandes villes » avait pu susciter ce dicton ?

Il s’étonne de tout, se passionne d’un rien, bref ce curieux insatiable se plaît bien ici, dans la douce France comme il dit, mais ceci ne l’empêche pas de prendre des avions pour partir à l’assaut des parallèles et des méridiens.


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Merci à Frédérique Berry pour sa disponibilité et ses belles photos prises sur la passerelle de l’ïle Seguin à Boulogne-Billancourt. Retrouvez son travail sur les vaches et les cerisiers en fleurs du parc de Sceaux (entre autre), ici : http://www.frederiqueberry.fr/

Contacter Marco-Antonio : 07 51 21 39 26

En savoir plus sur Pietà

https://www.projectpieta.com/shop/

https://www.youtube.com/watch?v=16QO0yXSUmI

https://www.projectpieta.com/fr/

Vittel estampille son édition limitée 2019 au nom du chef Mille et de son domaine des Crayères

Avec une table et des savoir-faire pensés dans le respect des hommes et des sols, il semblait évident que cette année Vittel, pour son édition limitée et étoilée de fin d’année, mette à l’honneur le nom de Philippe MILLE.

Pourquoi Mille et les Crayères ?

Quand on questionne Philippe BELIN sur ce partenariat, le directeur marketing s’explique. «  L’actuel Chef des Crayères, c’est un peu comme une rencontre autour d’une vocation commune, une envie de réconcilier l’homme et la nature pour sublimer ce qu’ils ont de plus riche à nous offrir ». L’eau est présente dans les créations, érigée, édifiée, pour la conquête d’une naturalité revendiquée. Et ceci est lisible dès la carte avec notamment une eau fumée aux sarments, une Royale d’eau de céleri, une Gelée d’eau d’hibiscus.

Qualité, qualité et qualité des produits

Discret et souriant, il en est content le chef Mille de ce partenariat. C’est qu’il en a fait du chemin l’enfant juché sur un strapontin qui tenait la cuillère dans la gamelle ! Quand il parle de lui, – pudiquement -, le chef s’amuse d’une pitrerie à la troisième personne pour nous lâcher « Il est happy Mille ! »

Des ruches et des champignons

Comme toute la filière désormais, le Chef Mille parle produits et producteurs comme le point de départ de la qualité recherchée et proposée aux Crayères. Par exemple, avec des ruches implantées sur le site, le domaine fait travailler ses butineuses à domicile. La production est gérée par un couple d’apiculteurs passionnés qui fabrique seulement entre 180kg et 450kg de miel par an. Coup de cœur également pour une champignonniste charismatique et souriante. Elle livre au restaurant chaque matin cinq colis de ses Agaricius bisporus et de son champignon rosé au goût corsé.

Une avalanche de prix

Le domaine des Crayères a été classé 3ème dans le Top 5 Ressort Hôtel en France par Travel & Leisure et a été décerné le « Best Award » of Excellence 2019 par Wine Spectator. On comprend que dans un tel écrin, le chef Philippe MILLE se réalise pleinement. Son ascension est saluée bien au-delà de la capitale champenoise. En 2010, c’est la première et seule fois qu’un chef effectue un tel palmarès dans l’histoire de la gastronomie, jugez plutôt : Meilleur Ouvrier de France, Grand chef Relais & Châteaux, première étoile. Il a reçu sa deuxième étoile en 2011 et la confirme en 2012.

Emulsion rime souvent avec émotion

Au menu gastronomique des Crayères à Reims, se joue une partition à deux étoiles. En cuisine, au piano, dans une ambiance de concentration et une absence de commentaires superflus, sa brigade sort des assiettes de produits nobles, simples et authentiques à la présentation sophistiquée.
Côté assiette, le visuel brouille les pistes pour mieux nous surprendre une fois en bouche. L’un des plats les plus représentatifs de cette démarche est probablement l’insoupçonnable quintessence d’eau de champignon à la fève de Tonka, importance de l’eau ici encore, filet de canard laqué de son jus coteaux champenois. Cette assiette ressemble à une confiserie que rien ne permet de d’identifier.

Champagne d’Éric Rodez Dosage Zéro à découvrir

Champagne d’Éric Rodez Dosage Zéro à découvrir

Faire une halte gourmande à Reims c’est aussi et toujours l’occasion de découvrir d’autres étiquettes parmi lesquelles l’excellent champagne Dosage Zéro d’Éric RODEZ idéal à savourer au lounge cosy de l’établissement, en apéritif avant de passer à table.

 


INFORMATIONS PRATIQUES

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Légendes visuel d’intro : Quintessence d’eau de champignons à la fève de Tonka filet de canard taillé au couteau laqué de son jus coteaux champenois.

Rougié crée un foie gras au Champagne rosé et poivre de Sarawak

Rougié, marque emblématique de la gastronomie française, non seulement rénove sa gamme emballage « verre » mais retravaille ses recettes dans l’esprit : respect de la matière première noble et des savoir-faire !

C’est dans l’air du temps…

Les consommateurs de plus en plus informés, de plus en plus consciencieux, ne veulent plus acheter ni manger n’importe quoi du moment que l’emballage est beau. En voilà une bonne chose ! Rougié, la maison du foie gras créée en 1875 par Léonce Rougié, connue à l’international depuis les années 1950, l’a bien compris et a revu sa copie. Animée par la volonté bien enracinée de perfectionner ses méthodes et savoir-faire, forte des liens d’exceptions qui la lient aux grands Chefs du monde entier la Maison Rougié, riche de la qualité de ses matières premières vivantes a décidé de jouer le jeu de la transparence et du respect de l’animal.

Transparence des bocaux de verre pour commencer avec une gamme informative qui place en avant la recette « oie ou canard », la signature de l’ADN Chef depuis 1875, l’origine du produit, le Made In France, le mode de conservation au réfrigérateur et à température ambiante.
Transparence des recettes garanties sans conservateur ensuite.
Bien-être animal enfin pour des oies et des canards que l’on laisse vivre leur vie dans des espaces plus grands et plus adaptés, surveillés par des éleveurs engagés et exigeants, rigoureux aussi dans l’application d’un cahier des charges strict. Des animaux soignés sans antibiotique, précisons-le ce qui donne une gamme foie gras et magrets crus frais consommables avec encore plus de plaisir et sans aucun doute.

Une excellente occasion de tester ces nouvelles pratiques dans une nouvelle création unique fraîche et élégante qui allie un foie gras d’exception à la texture fondante au parfum fruité du Champagne rosé (2,5%) et aux notes boisées du poivre de Sarawak.

Une idée de cadeau parfaite pour les fins gourmets ! Bientôt les fêtes mais pourquoi attendre ?


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Foie gras au Champagne rosé et poivre de Sarawak, pot de verre : 38€90.

En savoir plus : https://pro.rougie.fr/

Les Sables d’Olonne l’hiver ? C’est la fête !

Et oui, les Sables d’Olonne l’hiver.  Vous connaissez Les Sables d’Olonne l’été ? Nous vous proposons de découvrir Les Sables d’Olonne en hiver, oserais-je dire ! Par hiver, entendez toutes les saisons à l’exception de l’été. Dans ce reportage, nous irons faire une longue balade à vélo dans les marais, avant de les admirer du ciel. Puis, nous goûterons les vins en biodynamie de Thierry Michon avant de nous lancer à l’assaut de l’océan dans un mémorable longe côte. Pour finir, nous irons à la rencontre de quelques « sérieux personnages » à la langue bien pendue… comme le skipper VDH, fervent adepte du quartier de La Chaume, l’autre côté des Sables d’Olonnes !

Les Sables d’Olonne s’illustrent depuis toujours par un art de vivre entièrement tourné vers les traditions maritimes. Capitale du nautisme, du surf, de la voile, c’est une terre de sportifs. Presque à l’année, avec une combinaison, la glisse, la voile et le paddle fédèrent des actifs. Pour tout le monde et pour toute une génération de vacanciers, les Sables d’Olonne ce sont les vacances de l’enfance, une longue plage de sable fin de trois kilomètres en arc de cercle. Les Sables c’est cela et bien plus. Le promontoire rocheux du Prieuré Saint Nicolas, le chenal d’où partent et arrivent les navigateurs du Vendée Globe et autres courses nautiques. Les trois ports dont l’un est le quatrième port de pêche de France. Les deux jetées, les quais, les anciens chemins de halage. Le château Saint-Clair, le phare Arundel et sa vue panoramique. Sans oublier, les Marais et la zone humide riches d’une importante biodiversité.

À bicyclette dans les marais

Sables d'Olonne. Les marais.

Les chevaux des marais… Une petite Camargue où il fait bon pédaler.©Judith Lossmann ©La Vie Est Belle Voyages


Il est temps de partir à vélo… avec Gwenaël Seveno, un super guide, « chaumois » dans le corps et dans l’âme. Pour y avoir travaillé à la récolte du sel, il connaît les moindres recoins des marais. Avec lui, la balade part des Sables, longe un océan de toute beauté, frappé ce jour-là par les assauts du vent avant de traverser une forêt et les paysages de l’arrière-pays. Qu’elle est belle cette promenade à vélo ! En 1h30 elle permet d’avoir une idée précise de l’environnement vert et naturel aux Sables. Quant aux marais, ils sont somptueux. Soixante hectares ramassés sur eux-mêmes, il est simple et aisé de s’y balader. Une superbe occasion d’observer des oiseaux, des chevaux en pagaille – on se penserait en Camargue -, des maisons cachées derrière des bosquets comme si Tolkien avait refait le décor et de se poser près des étendues d’eau, les anciens marais salants, pour en savourer toute la plénitude.

En avion au-dessus des marais

Les Sables d'Olonne en avion

Vol aux dessus de plages et des marais avec Vendée Evasion. ©Judith Lossmann ©La Vie Est Belle Voyages

Vendée Aviation propose un vol « Découverte des paysages de la baie des Sables d’Olonne ». Après avoir pédalé dans les entrelacs des marais, c’est passionnant de voir l’articulation des paysages entre plage, marais, côte sauvages et forêt. Le vol dure trente minutes pour huit personnes. À faire absolument, photos d’exception à la clef !

Des profondeurs des caves naissent des vins…

Les Sables d'Olonne - Domaine Saint Nicolas, Brem

Dégustation Domaine Saint Nicolas, vins de Brem. ©Judith Lossmann ©La Vie Est Belle Voyages

Autres lieux, autres mœurs, nous voilà dans les caves de Sieur Thierry Michon en terroir de Brem. Encore un tempérament ! Il n’en fait qu’à sa tête celui-là et ses productions lui ressemblent. Il a bien raison de faire confiance à ses raisins et à ses méthodes en biodynamie. Ses vins naturels méritent la dégustation. C’est encore une découverte pour beaucoup sauf pour les Chefs étoilés ou pas de France, de Navarre et au-delà. Épris de l’audace, du savoir-faire et de l’originalité de ce vinificateur hors pair, ils accordent une place de choix sur leurs tables à ses cuvées pour leur finesse et la précision de leur expression.

 

 

À l’assaut des vagues et de la houle

Les Sables d'Olonne, Longe côte

A l’assaut des vagues et de la houle pendant une sortie très physique de longe côte. ©Judith Lossmann ©La Vie Est Belle Voyages

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout commence par un chiffre. Celui de la température de l’eau ce jour-là. 17°C. Avec la combinaison moyenne densité, ça va le faire. Encore faut-il entrer dedans. En fait, le sport commence quand il s’agit de l’enfiler. Une épreuve mais rien comparé à ce qui nous attend. Le professeur/animateur/professionnel/ Dominique Bizière de l’Institut Sports Océan nous attend de pied ferme. Son souhait ? Nous faire découvrir les joies du longe côte. Certains l’appellent marche aquatique et c’est bien de cela dont il s’agit. Sauf que si vous vous imaginez une petite balade tranquille, les pieds dans l’eau, vous avez tout faux. Le longe côte est une discipline sportive avec ses règles. Parmi lesquelles, avoir de l’eau au niveau de la poitrine et lever haut la cuisse pour avancer à grandes enjambées tout en surveiller du coin de l’œil la survenue des vagues qu’il faut prendre sur le flanc au risque de se retrouver balayé comme un fétu de paille en plein ouragan. Ce qui évidemment ne manque pas de se produire ! Nous étions six. On a fini trois devant. Trois derrière. Épuisés comme jamais. Rompus par la force des rouleaux. Et un poil vexés… de s’être fait doubler tout au long du parcours par des hordes de retraités hyper motivés, suréquipés, capables de fendre les flots telles des torpilles ! Rassurez-vous, le longe côte est un sport accessible à tous. Il demande seulement un peu d’entrainement et la liste de ses bienfaits serait trop longue à développer ici. Randonnée en mer avec de l’eau à la taille, le Longe-Côte permet un travail d’équilibre et de renforcement musculaire en douceur. Activité originale, complète et ludique, elle est adaptée à tous les niveaux et permet de pratiquer une activité sportive dans une ambiance détendue et conviviale. La Grande Plage des Sables d’Olonne se prête à merveille à l’exercice.

Et la Chaume alors ?!

Les Sables d'Olonne, La Chaume

À La Chaume, les façades racontent l’histoire de la cité et empruntent leurs vrais visages aux habitants. ©Judith Lossmann ©La Vie Est Belle Voyages

Il est temps de visiter ce petit quartier des Sables d’Olonne installé à quelques mètres, juste de l’autre côté du chenal. On y accède par le passeur, un bus maritime. Hervé Ratureau, Président de la Société Olona, nous guide dans la découverte du quartier, de ses traditions, de son patrimoine maritime, de ses phares. Né ici et  » Chaumois  » lui aussi dans le cœur et dans l’âme (décidément !), il nous entraine dans les merveilleuses ruelles arborées de la petite cité. Et il nous conte l’histoire de ce quartier, anciennement ouvrier, devenu « chic » et recherché. Ici, pendant des générations les femmes faisaient les 3/8. Les cloches des conserveries pouvaient retentir à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, rythmant leur vie et les obligeant, souvent, à « embaucher » d’urgence quand les bateaux arrivaient au port chargé de sardines et de thon. Les hommes partaient en pêche des semaines durant. C’est sur les femmes de la cité que reposait l’équilibre du petit bourg. Les alarmes cornaient beaucoup jusque dans les années 1950. Puis, une à une, elles se sont tues. La dernière dans les années 1980.
Les femmes de la Chaume se souviennent encore de leurs journées passées à émietter le thon pour le mettre en boîte ou à étêter la sardine, la cuire, la mettre en boîte et l’expédier vers les grandes villes grâce au chemin de fer.

« Les sirènes des usines appelaient les ouvrières à l’embauche, rappelle Hervé Retureau dans sa Petite histoire des Sables-d’Olonne. Chaque usine avait un son qui la distinguait de ses voisines et, comme les heures d’embauche n’étaient pas fixes mais dépendaient des arrivages, les femmes veillaient la « corne » qui devait les appeler. Si le travail était pénible et difficile, il régnait une bonne ambiance. Autour de la table de travail, on commentait les nouvelles du jour. Les langues allaient bon train car la Sablaise ou la Chaumoise a de la « goule » et le verbe haut. »

Alors chauvins les Chaumois ? Il n’y a aucun doute. Ils sont fiers de leurs origines ouvrières. Fiers d’avoir gardé à leur espace de vie son authenticité, sa véritable nature, très prisée aujourd’hui. Seuls, quelques kilomètres le long du littoral les séparent mais croyez-le au pas, il y une véritable identité chamoise. Vous pensez à une plaisanterie ? Pas du tout ! Dans les faits géographiques, la Chaume, avec l’ensablement est devenue une « île » et comme on le sait les iliens, quel que que soit l’endroit au monde, ont un tempérament bien trempé ! Les Chaumois ne font pas exception à la règle. Le petit quartier de La Chaume s’illustre par la présence de célébrités nationales et locales.

Quand La Chaume adopte Van Den Heede

Les sables d'Olonne, La Chaume adopte Jean-Luc Van Den heede

Rencontre avec Jean-Luc Van Den Heede au Poisson à Roulettes, quartier de La Chaume. ©Judith Lossmann ©La Vie Est Belle Voyages

Parlons d’un Chaumois d’adoption connu de la France et du monde, le célèbre navigateur Jean-Luc Van Den Heede, dit VDH, un adopté volontaire installé dans le quartier depuis une vingtaine d’années. Ce grand échalas aux yeux bleu profond comme la mer et les océans qui lui vont si bien est, à 73 ans, le vainqueur de la Golden Globe Race 2019 ! En 1992/93, il arriva second au second au Vendée Globe. Il était troisième de l’édition 1989/90. Arrivé ici, attiré par les Sables d’Olonne, port de départ de la grande course, le bonhomme a une super philosophie de vie. Loin de la timidité de Kersauson qui préfère passer pour un vieil ours marin, Jean-Luc Van Den Heede lui, est un communicant. Le skipper vient de publier un livre « Le dernier loup de mer » chez Stock. Figure tutélaire de cet éden sur mer, il aime à trimbaler dans les rues étroites de La Chaume, son mètre quatre-vingt-dix avec une nonchalance chaloupée. On lui donne soixante ans à tout péter quand son État civil en affiche soixante-quatorze et qu’il en a probablement à peine trente dans la vie.

Ancien professeur de mathématiques, scientifique, passionné et baroudeur des flots, il s’est amusé de calculer sa direction au sextant deux fois par jour quand il a relevé le défi de faire la course en solitaire autour du monde, une course « à l’ancienne » avec une vieille barcasse, sans escale, ni GPS, ni électronique. Bref, sans instrument.

 » Je n’ai aucune envie de refaire le Vendée Globe puisque je n’ai aucune chance de gagner. Aujourd’hui, les courses sont techniques voir électroniques et je n’ai plus le corps pour grimper aux mains si jamais je démâte dit-il avant d’ajouter… et puis en vieillissant de toute façon, il faut réussir à gommer les emmerdes et surtout la connerie. Ha, si j’avais su ça à 20 ans ! « 

Quand je l’interroge sur la visibilité du changement climatique, de la pollution des océans par les plastiques ou sur des rencontres amoureuses avec des baleines et des dauphins, il me répond : « Chère Madame, je ne tombe pas aussi facilement amoureux d’abord ! » Avant d’expliquer : « C’est sur Terre que le réchauffement climatique est le plus visible et je m’en inquiète. Sur l’eau, ajoute-t-il, il est plus difficile à mesurer. Aujourd’hui, quand on part en pleine mer, même si l’on sait que c’est faux, les choses ont l’air d’être naturelles. Oui, parfois on voit des nappes de plastique et de pétrole mais les océans sont si vastes ! Et puis, nous prenons des voies maritimes différentes de celles de porte containers ou des gyres, ces vortex de plastique appelés 8ème continent ! Off course ! Marins aventuriers, ils sortent en mer pour prendre d’autres chemins, d’autres sentiers marins battus, encore éloignés des dégâts !

dernier loup de mer, van den heed

Le dernier loup de mer signé VDH.

Cette brève rencontre vous a donné envie de faire plus connaissance avec ce bonhomme des mers, plongez-vous dans son livre qui parle de vent, d’air, de nature, de solitude et d’indépendance. Bref un gros caractère quoi !

Le poisson à roulettes !?

La Chaume, quartier des Sables d'Olonne et son phare : Le Poisson à Roulettes !

La Chaume, quartier des Sables d’Olonne et son phare : Le Poisson à Roulettes ! ©propriétaire

Un autre adopté règne sur la pointe sud-ouest de La Chaume, un autre Jean-Luc. Sabourin. Le patron du bar de quartier baptisé Le Poisson à Roulettes. Ne me demandez pas pourquoi, je ne suis pas sûre que le patron lui-même le sache. Je vous conseille ce lieu festif, convivial, hors des normes qui réunit des gens passionnés par l’idée de refaire le monde au coin du zingue ! Le Poisson à Roulettes c’est bien plus qu’un café du commerce, c’est le rendez-vous de inconditionnels de la mer. Il faut le voir, le Sabourin, animer son café avec éloquence et énergie et rameuter son monde. Sauf que son omniprésence habituelle se tait devant l’autre Jean-Luc, le pourfendeur des mers. À ce moment-là, derrière son bar, il n’en mène pas large le petit Sabourin. Ça ne dure jamais. Dès qu’il peut, les vannes fusent. Voilà qui ajoute aux charmes de l’endroit. Une visite s’impose vous l’avez compris. Dans son bar se retrouvent des adeptes des bons petits-plats et de la planche de saucisson arrosée avec des vins du coin qu’il connaît bien, le bougre ! Sous ses airs de ne pas y toucher, cet autre adopté volontaire de La Chaume vous parle comme personne de son petit paradis. Chez lui, on déguste la fameuse gâche vendéenne, venue de la boulangerie voisine. Une « merveille » à savourer en écoutant la musique d’un des concerts organisé par cet homme au grand cœur.

Avant de refermer le chapitre Sables d’Olonne, mention spéciale pour un hôtel

Côte Ouest Hotel Les Sables

Les espaces cosy de l’hôtel Côte Ouest aux Sables d’Olonne. ©La direction

Souvent les hôtels se suivent et se … ressemblent. Pas l’Hôtel Côte Ouest Thalasso & Spa. Un **** de qualité, managé avec douceur et fermeté par Sylvie Dubreuil, une patronne active, amoureuse de l’endroit au point qu’elle en a investi chaque millimètres carrés pour le « transformer » en une sorte de maison d’invités. C’est frappant. Vous passez la porte et vous ressentez la force de sa décoration, de son implication, de son sens du détail. Avec ses équipes, elle a organisé tout le lobby en de multiples petits endroits hyper cosy, dans l’esprit Paquebot Italia, où l’on prend un plaisir exquis à se poser, sans être embarrassé par la proximité ou le regard des autres « invités ». La vue est sublime. La terrasse sur l’océan appelle à la contemplation. Hum, boire un chocolat chaud, le regard perdu dans les rouleaux ! Le restaurant est à l’image de sa « patronne », généreux, savoureux, plein de surprises et réconfortant ! Idem pour le petit-déjeuner. Vous aimerez la dernière création des équipes en cuisine pour le lunch : les bocaux ! Attention… addictif et copieux ! On adore.

Le spa et l’institut de beauté s’élèvent au même niveau d’exigence. Tout est ultra propre, sous contrôle, pas de temps d’attente, qualité des services.

« Quand les gens passent la porte de ma cabine, je suis un protocole mais je veux surtout que les gens oublient tout et ne pensent qu’à leur moment à eux ! »

Ainsi agit Émilie, mon esthéticienne aux mains expertes qui pratique un soin visage express Labiomer (58€), finalisé par une crème hydratante « Joie teintée » Décléor ambrée. Parfait et rassérénant !

Quant aux chambres !? Confortables, calmes avec terrasse, préférez-les avec vue. C’est le moindre à s’offrir pour un séjour de qualité aux Sables d’Olonne. Cet hôtel cumule les superlatifs, il possède même sa salle de cinéma. Voilà sans doute les raisons qui ont « labélisé » l’hôtel dans la gamme des hôtels MGallery Serenity  » alliant élégance et quiétude, ils invitent les voyageurs à des instants de pure tranquillité dans des lieux sublimes.

Les Sables d’Olonne hors saison ont é-nor-me-ment à offrir. Nous avons adoré cette destination expérientielle et sensorielle. Ajoutez-la vite à votre liste de lieux à découvrir.

 


INFORMATIONS PRATIQUES

 

www.lessablesdolonne-tourisme.com

Y ALLER

– Par avion, aéroport de Nantes Atlantique (1h30 des Sables) ou La Rochelle – Ile de Ré (1h30 des Sables).

– En train : TGV Paris/Les Sables d’Olonne

– En voiture, autoroute depuis toutes les grandes villes de France.

SUR PLACE

– Office du Tourisme – 1 Promenade Wilson – Tel. +33(0-2 51 96 85 85

MANGER AUX SABLES D’OLONNES

soupe tomate et maquereaux

Soupe tomates et maquereaux, créée par un Maître restaurateur. ©Judith Lossmann ©La Vie Est Belle Voyages

– La table de ce Maître Restaurateur vaut le détour. Nous avons découvert une entrée originale, une soupe de tomate et maquereaux, parfumée et goûteuse. Service parfait. Assiettes généreuses, goûteuses et créatives. Une belle adresse. Le Quai Des Saveurs – Marjorie et Nicolas Ferré – 10, quai René Guiné – Les Sables d’Olonne – Tél. +33(0)2 51 23 84 91 – www.lequaidessaveurs.netlequai.des.saveurs@orange.fr

– Le Poisson à Roulettes – Prendre un verre, déguster une plancha ou de la gâche, déjeuner ou diner français – 81 rue Saint Nicolas Tel. +33(0)6 16 64 68 29

– Le Cayola – Restaurant 1 étoile – Tél. +33(0)2 51 22 01 01 – www.le-cayola.com
Ce restaurant nous a bien déçu tant en termes de service (sympathique mais vraiment négligé) que dans l’assiette, mis à part l’excellence d’un jus d’accompagnement du râble de lapin. Exceptionnel ! Renseignements pris, la direction venait tout juste de changer. Ceci explique sans doute cela. À retenter donc !

– le restaurant de l’hôtel Côte Ouest est une excellente table, créative et goûteuse. Mention spéciale pour la soupe de champignons riche et crémeuse, présentée en croûte de parmesan. Un goût parfait !

 

 

DORMIR AUX SABLES D’OLONNE

 

Hôtel Côte Ouest aux Sables d'Olonne

Suite de l’hôtel Côte Ouest aux Sables d’Olonne. ©Fourni par la direction.

Côte Ouest Thalasso & Spa Les Sables d’Olonne-MGallery – Lac de Tanchet, Route du Tour de France – 85100 Les Sables-d’Olonne – Tél. +33(0)2 51 21 77 77 – https://www.hotel-coteouest.com/fr/

 

Activités aux Sables d’Olonne

– Location de vélos électriques et classiques, balade commentée ou non – Veloo de la forêt – Tél. +33(0)6 10 52 42 59 – Base de départ toute l’année : 105 rue Joseph Benatier, (face au Super U) – www.veloodelaforet.fr

 – Visite des caves du Domaine Saint Nicolas ( Fiefs vendéens et Brem ) – www.domainesaintnicolas.comcontact@domainesaintnicolas.com – Tél. +33(0)2 51 33 13 04

– Longe Côte – Départs et arrivées à La base de mer au bout de la grande plage des Sables d’Olonne et de la sortie du Port, une baie abritée et orientée au sud. Tél. +33(0)2 51 95 15 66 – nautique@institutsportsocean.com -ww.institutsportsocean.com/offres-nautiques/longe-cote/

– Vendée Aviation (Baptême de l’air et vol au-dessus des plages et des marais ) Aérodrome de la Lande – Rue du Petit Versailles, 85180 Les Sables-d’Olonne – Tél. +33(0)2 51 32 68 42 – www.vendee-aviation.fr – À partir de 40 euros.

 

SHOPPING AUX SABLES D’OLONNE

La brioche vendéenne et la gâche vendéenne
Impossible de renter chez vous sans une provision de gâche vendéenne. En plus si vous commandez avant vous pourrez avoir une spécialité : la gâche aux fruits confits… un délice ! Je vous conseille d’aller dans le quartier de La Chaume chez Astrid et Rodolf, L’amie Chaumoise – 22, rue du village neuf – Tél. 02 51 95 10 01.
Sinon, en centre ville des Sables d’Olonne, à coté du marché Arago : Guillaume Ségretin, 61 rue des Halles – Tél. +33(0)2 51 32 06 11

Fromage des chèvres de la Fromagerie La Barbichette de Sylvie Delbarre, en vente sur le stand de la fromagère du marché Arago.. Tél. +33 (0)6 18 18 26 21

Thés et infusions d’exception : sous la halle du marché Arago. Saveurs du monde & tant qu’il y aura des épices. Assez cher mais les assemblages sont merveilleux. Suivez l’odeur c’est irrésistible !

Spiruline. Si vous ne connaissez pas encore les vertus de la spiruline, prenez le temps de lire notre article. Sinon, celle-ci est vraiment exceptionnelle et produite par un artisan : Benoit Tesson, auquel nous consacrerons un article prochainement. En attendant voici ses coordonnées : La Foiserie – 85150 Saint-Mathurin – Tél. +33(0)7 85 89 14 62 – spirulinedesolonnes@gmail.com (merci Jean-Luc Sabourin !)

Si vous décidez de vous installer
L’immobilier aux Sables d’Olonne (oct2019) :
Achat : +/- 3300 euros le m2
Locatif long terme : 250 à 400 euros un 2 pièce bien situé.
Location saisonnière : à partir de 350 euros/semaine et jusqu’à 1000 euros en haute saison pour 2 adultes et deux enfants.

Muzéo et la muse de la décoration s’affiche haut et l’Art entre chez vous !

Muzéo, art

Chez Muzéo, cette fin d’année donne le LA à la tendance Japandi. ©Muzeo

Envie d’offrir, de vous offrir de nouvelles « fenêtres sur… », de rafraichir la décoration murale de votre « sweet home » … vous allez bénir cette adresse de qualité et faire taire d’un coup le casse-tête annuel de vos cadeaux de Noël.

Vous êtes plutôt pré Raphäelite, impressionniste, académique, cubiste, classique… plongez yeux grands ouverts dans les trésors de Muzéo. Avec 200.000 œuvres répertoriées à son catalogue, il y a de quoi faire rêver les murs. Une promenade sur Muzéo c’est une belle occasion de se balader l’air de rien dans l’Art, celui que l’on affiche. Peintres modernes, peintres classiques nationaux et internationaux sont largement représentés. Des pépites aussi puisque Muzéo « travaille » avec des peintres moins connus, voire inconnus et leur donne leur chance. (Vous êtes peintre ? Contactez-les ! ) Idem pour les photographes.

Reprenons tout depuis le début…

Premièrement, il faut entrer sur le site de Muzéo, www.muzeo.fr. Mais c’est qui, c’est quoi Muzéo ?
Une entreprise fondée en 2003 et reprise par son PDG actuel Eric Angiboust en 2010, un inconditionnel de l’art, très créatif lui-même. Son idée centrale : donner à chacun, via des reproductions de qualité, accès à des œuvres d’art. Le tout à des prix accessibles ! Il n’a pas réinventé le métier de copieur, non, il a inventé un process de choix, de reproduction sur papier ou toile, d’encadrements et de livraison hyper simple et pourtant sur le principe du sur-mesure avec ses équipes d’artisans formés à l’école Boulle. Avant de s’ouvrir aux particuliers, Muzéo était réservée aux professionnels de la décoration tels Philippe Starck, Jean-Philippe Nuel, Jacques Garcia Muzéo, aux grands comptes et groupes hôteliers, c’est dire si l’exigence du résultat est une règle de la maison !

Deuxièmement, le visuel. Il faut choisir un visuel, peinture ou photographie. L’offre pléthorique est classée en catégories : peinture, photo, affiche, illustration ou dessin et par période, styles, sujets.
Troisièmement, le format. Choisir le format entre 4 possibilités du plus petit au plus grand : 13X18,2 cm, 30X41,9 cm, 60X83,8 cm et 90X125,7 cm. Puis, le support : papier fine art ou toile sur châssis.
Quatrièmement, l’habillage autrement dit le cadre. Là aussi le choix est vaste : bois doré, blanc, noir, chêne ; avec ou sans moulures et si moulure … fine, large, dorées à l’or fin ; avec boîte. Si vous êtes un adepte du rien autour, évidemment c’est possible. Il sera toujours temps de « rencontrer » un cadre pour votre œuvre, ici ou ailleurs.

La forêt enchantée

Muzéo. La forêt enchantée attend son encadrement. ©Judith Lossmann

Vous appréciez à coup sûr l’affichage de votre œuvre d’art encadrée selon vos désirs au fur et à mesure de vos choix. On peut trouver des œuvres d’art à partir de 30 €. La mienne, La forêt enchantée d’Henry Meynell Rheam – réalisée dans les ateliers Muzéo – pour cet article mesure 0,60 x 0,60m et coûte environ 200 €. Avec Muzéo… elle n’est pas belle la vie ?


INFORMATIONS PRATIQUES

 

www.muzeo.com

Muzéo, art naïf

Chez Muzéo, on place l’art naïf au firmament de nos murs. ©Muzeo

Le showroom de Montrouge, installé dans une superbe friche industrielle de 200m2, est ouvert aux particuliers sur rdv. De rares ateliers sont aussi accessibles uniquement sur rendez-vous.

31 Avenue Léon Gambetta, 92120 Montrouge – Tél. : 01 77 68 63 53

Arundel Castle : ma vie de château !

Arundel Castle est une destination en soi. Le château organise de multiples évènements tout au long de l’année et ce sont autant d’invitations à venir flâner entre ses épais murs et sa riche histoire. De loin, on pense château fort. La bâtisse semble glaciale, triste, habitée par les courants d’air. De près et à l’intérieur, on pense Belle au bois dormant, princesse, histoire d’amour, fantômes… Arundel Castle est tout à la fois ! Toujours demeure de la famille Norfolk, personnellement j’adorerai passer quelques jours entre ses murs.

Arundel Castle fut une belle surprise

Il pleuvait dru ce jour-là et j’aurais préféré me blottir au coin d’un feu de cheminée, heureusement Arundel Castle fut une surprise. Situé dans de magnifiques jardins (même en automne), sur les rives de la placide Arun River dans le West Sussex, Arundel Castle fut une surprise. Une belle surprise. Il est toujours plaisant de visiter un château vivant, habité et de toute évidence aimé et entretenu par des propriétaires attentionnés. La visite est parfaitement organisée. De l’entrée aux salons de réceptions, des cuisines aux communs, des boudoirs aux chambres, il suffit de suivre le chemin balisé.

Arundel Castle, chambre

Arundel Castle, une des chambres tout confort du château.

Pas de question à se poser, on peut se laisser transporter par cette balade dans l’intimité d’une famille aristocratique et aisée, qui pendant des générations a habité le château. Les galeries de portraits, les meubles, les vaisselles et verre d’apparats, la table dressée dans la salle à manger dont les fauteuils vous tendent les bras sont autant d’invitations à se poser, à s’imaginer dans un autre temps, un autre univers social.

vaisselle précieuse du château d'Arundel

La vaisselle précieuse du château d’Arundel. ©Judith Lossmann

Qu’il devait être plaisant de vivre ici ! On imagine les jeunes enfants courir le long des couloirs, se cacher derrière des portes dérobées, réapparaitre après avoir suivi des corridors secrets. Là-haut, les chambres sont immenses. Un hymne au confort. Je vous rappelle que le château a toujours été habité, il est doté de tout le confort moderne mais dans l’esprit des lieux. Une réussite vraiment. J’imagine les jeunes filles en herbe rêver à leurs princes charmants, le regard perdu sur les campagnes environnantes. Et les jeunes hommes en devenir se projeter dans leurs responsabilités de demain. Ou le contraire !?

Un beau tableau d’Anne, épouse du Duc de Norfolk prouve la modernité de l’esprit qui règne entre ces murs. Dans Fitzalan Chapel, la petite chapelle privée, cette même femme repose depuis 2013 aux côtés de son époux, tout près de ce bel endroit où elle vécu.

Vous voyez, Arundel Castle prête à la rêverie, à l’imagination, au cinéma… Sentez vous sa puissance déjà vous attirer ?


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Pour tout savoir de la programmation et des évènements Arundel Castle et ses jardins – Arundel – West Sussex – www.arundelcastle.org

Manger à Arundel
On peut manger dans la cantine du château. C’est pratique et vraiment pas savoureux. Ça se mange quoi !
Nous nous sommes laissés dire qu’une table gastronomique valait le déplacement mais nous n’avons pas testé.

Envie de découvrir d’autres châteaux ? Celui de Bonnard en France, c’est ici !

Chichester : notre dernière étape de la Creative Coast

Avec le Brexit, Borders est un sujet chaud de l’actualité britannique au cœur de tous les débats et dans tous les cœurs aussi. Ce sera donc LE sujet imposé aux artistes de la saison 2020 de l’England’s Creative Coast.

Mais qu’est au juste Creative Coast ?
L’exposition, de mai à novembre 2020, au grand public via les rues des villes, les galeries et les musées, du travail d’artistes locaux, britanniques et étrangers sur la thématique Borders (frontières) imposée. L’England’s Creative Coast est la réunion presque « labellisée » des côtes maritimes – waterfront- des Kent, Essex, South Essex and Sussex établies ensemble autour d’une destination proposée comme un « voyage artistique ». Autant de comtés « so old Fashion British » particulièrement concernés par le Brexit, eux qui voient de nuit les lumières des côtes françaises à peine à quarante kilomètres face à eux. Sont impliquées dans cette démarche artistique entre autres villes, celles de Folkestone, Hastings, Bexhill, Eastbourne et Chichester lesquelles possèdent chacune des spécificités complémentaires à découvrir en plus des expositions.

Creative Coast cass sculpture fondation

« Head » de John Davies explore les idées et la perception des humains. ©Judith Lossmann

La Cass Sculpture fondation
Quelle belle et intéressante idée cette randonnée créative dans un parc de toute beauté où les arbres centenaires et les paysages servent d’écrins aux installations monumentales d’artistes. Une excursion unique dans son genre riche d’une cinquantaine d’œuvres reparties sur 10 hectares. Il suffit de suivre un chemin pour les voir toutes quoi que, certaines sont si bien intégrées qu’il est impossible de le détecter.


INFORMATIONS PRATIQUES

 

Creative Coast cass sculpture fondation

« Stairway », de Danny Lane interprète des concepts d’espace et de temps. ©Judith Lossmann

Venir sur la Creative Coast
Depuis la France via l’Eurostar (Gare du Nord) et descendre à Ashford. Puis en voiture de location jusqu’à Folkstone (20 à 30 min).
Depuis Londres, en train depuis la gare de Saint Pancras. www.southeasterrailway.co.uk

Infos culturelles
Cass Sculpture Fondation : www.sculpture.org.uk/visiting
Entrée : à partir de 8£