mardi 4 août 2026

Japonismes 2018 : Une union culturelle entre le Japon et la France

Passionné de culture japonaise ou curieux à l’idée de découvrir toutes les facettes de l’île nippone ? Plus que jamais 2018 vous permettra un authentique voyage au Japon sans même quitter le territoire français !

À l’occasion du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon et du 150e anniversaire du début de l’ère Meiji, l’événement Japonismes 2018 mettra Paris et plusieurs villes en région à l’heure japonaise. C’est un véritable petit bout du Japon qui s’installera en France à partir de mi-juillet 2018 jusqu’en février 2019 et qui dévoilera les différents aspects de la culture nippone, toutes disciplines confondues. De la période Jômon à la création contemporaine, des trésors millénaires à la culture Kawaii, Japonismes 2018 présentera une richesse culturelle exceptionnelle.

La France se Japonise !


Informations pratiques : 

Plus d’informations sur : www.japonismes.org/fr

Musée Lalique : « Prisme. Quand le cristal Lalique rencontre l’art contemporain »

La première exposition consacrée aux œuvres en cristal issues de la rencontre entre le savoir-faire Lalique et des artistes et designers contemporains.

Cette exposition exceptionnelle présente du 27 avril au 4 novembre 2018 les œuvres réalisées par Damien Hirst, Zaha Hadid, Anish Kapoor, Rembrandt Bugatti, Yves Klein, Terry Rodgers et Mario Botta, qui ont collaboré avec la Maison Lalique.

Une exposition riche en artistes avec des oeuvres à decouvrir sans hésiter ! 


Informations pratiques : 

Musée Lalique

40 rue du Hochberg, 67290 Wingen-sur-Moder

03 88 89 08 14

www.musee-lalique.com

Le festival BD d’Aix sort des sentiers battus et prend la tangente !

Pour fêter ses 15 ans, le Festival des rencontres du 9e Art, se tourne vers un nouveau format de rendez-vous entre le public et les artistes. Pendant deux mois, les artistes proposent leur exposition, des rencontres et des rendez-vous… Des temps forts qui marquent l’entrée du festival dans une nouvelle dimension.

Original-Multiple

Moins BD et plus graphique, le festival propose des créations originales. On peut les admirer et les découvrir dans divers lieux de la ville en commençant par La Cité du Livre, dont les salles larges et hautes se révèlent de véritables écrins pour des œuvres hors du commun comme celles d’Original-Multiple, un collectif international invité à « penser » son travail « artisanal » autour des techniques de l’estampe. Résultat : une grande diversité de techniques et de production. Fruit d’une réflexion amorcée il y a plus
d’un an entre la maison d’édition MEL PUBLISHER (créée par Michel-Édouard Leclerc) et le festival, les artistes ont travaillé dans les plus prestigieux ateliers d’Art de
France. C’est à Aix qu’ils présentent pour la première fois le résultat de leur travail au grand public.

7 avril > 26 mai
Cité du Livre
Galerie Zola
8-10 rue des Allumettes
Aix-en-Provence

Black Medicine
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Dans un autre genre, Après avoir durablement marqué les esprits avec Elvis Road, leporello en noir et blanc de plus de 9 mètres de long réalisé quotidiennement, durant un an, avec Xavier Robel, Helge Reumann ouvre son Black Medicine Book à Aix-en-Provence. Une exposition multi-formats qui questionne la frontière entre Bande Dessinée et Art Contemporain autour d’une audacieuse modélisation graphique du chaos…
7 avril au 19 mai
Musée des Tapisseries
Palais de l’Archevêché
28 place des Martyrs de la Résistance
Aix-en-Provence
Nuit des Musées le 19 mai

Fan Art – How to be a detective ?
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Double exposition aixoise d’un artiste berlinois qu’on ne présente plus : Atak habille la Cour Carrée de la Cité du Livre d’Aix-en-Provence – transformée pour l’occasion en jardin éphémère – et se propose d’imaginer une superbe rencontre graphique entre deux
figures légendaires du 9e Art : Dick Tracy et Tintin. Son idée ? Rendre hommage aux héros qui ont bercé son enfance…
Son idée de départ : créer une rencontre graphique entre les deux héros de son enfance et montrer en quoi, au delà de leurs ressemblances – tous deux sont détectives, sont nés au même moment et ont stoppé leurs aventures à la fin des années 70 – chacun est
représentatif d’une culture de la bande dessinée d’aventure. Un projet de réappropriation pour lequel l’artiste s’est beaucoup investi, allant jusqu’à réinterpréter graphiquement les 23 couvertures de Tintin qu’il associe à une planche unique retraçant le récit de l’album.

7 avril au 26 mai
Bibliothèque Méjanes
Cité du Livre
8-10 rue des Allumettes
Aix-en-Provence

Rock and Road Comix

En amateur éclairé de musiques rock, Éric Cartier traverse de long en large les États-Unis et vous invite à prendre place à ses côtés pour une virée à 100 à l’heure entre Amérique profonde et Grosse Pomme. Tracez la route avec l’artiste et vous êtes sûr de croiser l’un des groupes les plus allumés de la scène US… les biens nommés : Ramones ! Qu’on se le dise, Punk is not dead.

7 avril au 26 mai
Galerie Vincent Bercker
10 rue Matheron, Aix-en-Provence
Soirée Gabba Gabba Hey !
le 26 mai à 19h30

Impossible
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À l’Impossible nul n’est tenu… et pourtant ! 13 ans après avoir signé l’affiche du festival, le duo Dupuy-Berberian est de retour à Aix-en-Provence pour une exposition autour de leur revue Impossible. L’occasion pour le duo de revenir sur les neuf années de vie de cet espace de liberté créé avec la complicité de Joseph Ghosn et d’imaginer pour l’occasion un supplément collector.

7 avril au 27 mai
Office de Tourisme
300 avenue Giuseppe Verdi
Aix-en-Provence

Woman with Weapons
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Première exposition française d’une artiste allemande résolument engagée, Woman with Weapons de Katia Fouquet tire à boulets rouges sur les préjugés. En forme de pied de nez au grab them by the pussy du président américain en exercice, l’artiste dégaine
ses feutres et déclare à sa manière la guerre au sexisme ambiant : No mercy, everything will be ok kid !
Katia Fouquet est né en 1975. Elle étudie à l’Université d’Arts de Berlin et à l’Académie des Beaux Arts de Bologne. En 2013, elle publie son premier ouvrage Jonas oder Der Künstler bei der Arbeit aux éditions Büchergilde (à ce jour inédit en France). Elle travaille régulièrement pour la presse internationale (The New York Times, Le Monde Diplomatique…).

7 avril au 28 avril
La Galerie ESDAC
2 A rue Irma Moreau
Aix-en-Provence

Ateliers
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Quand Yann Kebbi s’approprie les motifs de Paul Cézanne… Après La structure est pourrie, camarade, l’artiste aussi à l’aise avec la pointe sèche que les crayons de couleur, s’installe dans l’atelier du peintre et y questionne sa pratique au regard de thèmes picturaux emblématiques de Cézanne. Une exposition qui donne lieu à une série de créations originales de l’artiste.
Yann Kebbi s’installe dans l’atelier du peintre Cézanne pour y jouer avec les motifs qui ont durablement marqué le peintre. De la montagne Sainte-Victoire aux carrières de Bibémus, en passant par le thème des baigneuses sur les rives de l’Arc, l’artiste se plonge dans la richesse des compositions du peintre et utilise l’étendue de sa palette pour en proposer une réappropriation tout à fait personnelle. Un travail créatif qui dépasse le cadre de la citation puisque les œuvres de Yann Kebbi entrent également en résonance avec le quotidien de Cézanne. À ce titre, l’atelier, où sont encore conservés l’ensemble des outils et matériaux utilisés par le peintre, devient – à travers, par exemple, la trappe
« secrète » que Cézanne utilisait pour déplacer ses toiles hors format – un élément
narratif de l’univers graphique imaginé par Yann Kebbi. Présentées pour la première fois à l’occasion de cette exposition, l’ensemble des créations originales de l’artiste autour de Cézanne et de son atelier interrogent tout autant l’idée de transmission que celle de mémoire des lieux ; des questionnements déjà au centre de La structure est pourrie, camarade, le dernier ouvrage de Yann Kebbi et Viken Berberian, paru en 2017 aux éditions Actes Sud BD.

7 avril > 27 mai
Atelier de Cézanne
9 avenue Paul Cézanne
Aix-en-Provence
Nuit des Musées le 19 mai

 

 

 

 

Les artistes invités

FRANÇOIS AVRIL – MAX ANDERSSON (Suède) – ATAK (Allemagne) – CHARLES BERBERIAN – GUILLAUME BIANCO – THOMAS BIANCO – STÉPHANE BLANQUET – ÉRIC CARTIER – JEAN-LUC DEGLIN – PHILIPPE DUPUY – KATIA FOUQUET (Allemagne) – JOSEPH GHOSN – JAKOB HINRICHS (Allemagne) – JOAN – YANN KEBBI – ÉRIC LAMBÉ (Belgique) – ISMAËL MÉZIANE – HUGUES MICOL – JULIEN NEEL – DIMITRI PLANCHON – DAVID PRUDHOMME – HELGE REUMANN (Suisse) – SAÏD SASSINE

En savoir plus :
bd-aix.com


Informations pratiques : 

Y aller ?
Avec HOP (Air France) à partir de 80€ l’aller au départ d’Orly Ouest => Marseille Marignane
www.airfrance.fr ou www.hop.com

Gare TGV d’Aix-en-Provence et de Marseille

Office du tourisme
www.aixenprovencetourisme.com
Tél. +33(0)4 42 16 11 61
300 Av. Giuseppe Verdi

Se restaurer à Aix-en-Provence :

Les fils à maman : 42, rue de la Verrerie – Tél. +33 (0)9 81 21 20 97 –www.lesfilsamaman.com
Les petits plats de Trinidad – 10, rue d’Italie – Tél. +33(0)9 50 02 14 60 – www.lespetitsplatsdetrinidad.com

Activités culturelles à Aix-en-Provence :

Sur les pas de Cezanne
La ville abrite de nombreux lieux cezanniens : l’atelier de Cezanne sur l’ancienne colline des Lauves, les carrières de Bibémus à ciel ouvert… Suivez la piste de Cezanne grâce aux clous estamillés « C ».
Atelier de Cezannne – 9 rue Avenue Paul Cezanne (ouvert tous les jours) – Tél. +33 (0)4 42 21 06 53 – www.cezanne-en-provence.com

Musée Granet (ouvert du mardi au dimanche) – Place Saint Jean de Malte – Tél. +33(0)4 42 52 88 32 – www.museegranet-aixenprovence.fr – Entrée : 5,50€ – Accès PMR
Hôtel de Caumont (ouvert tous les jours) – 3 rue Joseph Babossol – Tél. 04 42 20 70 01 – www.caumont-centredart.com – Entrée 6,50€ donnant accès au film documentaire sur Cezanne – Accès PMR

Shopping à Aix-en-Provence :

Le samedi matin, on adore flâner sur le grand marché non alimentaire du cours Mirabeau
Boutiques de la confiserie du Roy René (calissons) – 11 rue Gaston de Saporta – Tél. 04 42 26 67 86 – www.calisson.com/nos-boutiques/

Dormir à Aix-en-Provence :

Appartements-hôtel Odalys – Le Clos de la Chartreuse : sans intérêt mais ça dépanne et le personnel gagnerait à être plus aimable. Par 30)C pas de climatisation, pas de ventilateur ! ! 42 Route de Galice – Tél. +33 (0)4 42 29 66 00 – www.odalys.com/odalys

Les Caves Monmousseau en lumière !

A partir du 24 avril, les Caves Monmousseau invitent le grand public à découvrir les châteaux de la Loire au travers de tapisseries lumineuses. Une expérience haute en couleurs !

Site incontournable de l’oenotourisme du Val de Loire, les Caves Monmousseau font honneur à cette région, remarquable pour ses richesses architecturales et ses villes historiques, inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO. Bordée par le Cher, Montrichard est au carrefour des pôles touristiques de la région. À quelques minutes des châteaux de Chenonceau, Chaumont et Cheverny, Amboise et le Clos Lucé, Monmousseau décline son parcours de visite, avec la volonté de promouvoir et valoriser les monuments de son terroir et son riche patrimoine de caves troglodytiques. Le site met en scène les célèbres châteaux de la Loire, par des projections de lumières. Cette vision inédite des grands châteaux de la Loire depuis l’origine de l’œuvre, signée des artistes Na/Da et Reno, retrace l’histoire et l’origine des caves. Quatre nouveaux monuments, venus rejoindre les châteaux de Chenonceau, Chaumont-sur-Loire, Cheverny et Chambord, sont à découvrir au fil de l’eau, ligne directrice de cette exposition :

– Le Château Royal de Blois, sublime panorama d’art et d’histoire

– Le Château Royal d’Amboise, poétiquement raffiné, surplombant la Loire

– Le Château d’Azay-le-Rideau, joyau architectural au cœur d’un écrin naturel

– Le Clos Lucé, lieu d’interprétation et de connaissance

Chaque année une exposition d’art cohabite avec les galeries de lumière. En 2018 ce sont les œuvres de Laurent et Jérôme Garreau, sculpteurs sur métal et ferronniers d’art. Ces deux artistes tourangeaux, chaudronniers de formation, ne font pas dans le minimalisme : ils se sont tournés vers le métal – l’acier uniquement – pour donner vie à des créatures géantes représentant des animaux.

Châteaux, lumières et vins… Bonne visite aux Caves Monmousseau !


Informations pratiques : 

Visite guidée, à partir de 2 personnes : 4,50 € à 10h00 et à 14h00. (Juillet et août 10h00, 11h30, 14h00).
Groupes : sur réservation pour minimum 20 personnes.
Prix d’entrée visite libre : 3 €, dernier accès 1h30 avant la fermeture.
Gratuit pour les moins de 12 ans.
Durée estimée de la visite : 1 heure.
Ouverture de la nouvelle scénographie le 24 avril.

Les « plus » qui rendent ce lieu décidément très vivant :
– Portes ouvertes : 28 et 29 avril 2018.
– Représentation théâtrale, La Compagnie du Hasard le 30 août 2017 : pièce de théâtre « L’Adorée ». Deux séances sur réservation 18h00 et 21h00.
– Week-end insolite : les 27 et 28 octobre 2018.
– Le retour de marché : les vendredis de juillet et août de 11h00 à 13h00.

Expositions :
– Les photos d’artistes locaux (d’avril à juin) : Martine Moreau…
– Les Fables de la Touraine (juillet-août) : Thierry Fusalba, Président de l’association Réseau culturel Val de Loire, poète tourangeau Nestor, illustrées par le photographe Franck BOUCHER et encadrées par des panneaux réalisés par Michel Audiard (juillet et août).

Caves ouvertes toute l’année :
– avril-juin et septembre-octobre : tous les jours 10h00-12h30 et 13h30-18h00 ;
– juillet et août : tous les jours de 10h00 à 18h30 ;
– de novembre à mars : du lundi au samedi 10h00-12h00 et 14h00-17h30.

« The Girl in the Spotlight »: la jeune fille sous les projecteurs !

La Jeune Fille à la Perle de Vermer : les secrets d’une peinture énigmatique enfin dévoilés ! Courant février /mars 2018, pendant deux semaines, le musée Mauritshuis a employé les grands moyens pour percer les secrets de la célèbre œuvre du grand maître hollandais Vermeer et réaliser une rénovation à la hauteur du Maître. Le tableau est de retour à sa place. L’occasion de revisiter l’art hollandais du XVIIème siècle !

Quand technologie et art ne font qu’un

Dans un précédent communiqué, le musée Mauritshuis où est exposé le portrait expliquait que « même si une nouvelle restauration n’était pas nécessaire, d’importantes avancées ont été faites ces vingt-cinq dernières années dans l’analyse technique non invasive ». Et comment ne pas tomber sous le charme d’une femme au regard aussi énigmatique que celle de La Jeune Fille à la perle ? Les chercheurs, perplexes et fascinés face à une telle qualité de couleurs, ont intensément travaillé pour découvrir les secrets de cette splendide toile de Vermeer. Comment retrouver les couleurs exactes de Vermeer ? Quels matériaux a-t-il pu utiliser ? Tant de questions longtemps restées sans réponses.

À l’aide des technologies les plus récentes, les scientifiques découvrent peu à peu les mystères de cette œuvre. Rayons X fluorescents, microscope digital… Cela ne vous parle pas et pourtant, ces nouvelles technologies ont permis de retrouver les couleurs exactes de La Jeune Fille à la perle, étudiée pendant deux semaines dans le cadre d’un projet nommé « The Girl in the Spotlight », autrement dit, « La Jeune Fille sous les projecteurs ». Au cours de ces deux semaines, la toile a été minutieusement examinée afin d’en déceler les pigments de couleurs… Sous le regard curieux des visiteurs. Car oui, cette restauration était en accès libre au musée Mauritshuis. Des touristes du monde entier sont venus voir le portrait de la demoiselle, protégée d’une vitre en verre par mesure de sécurité. Une demoiselle dans sa forteresse !

De retour en salle d’exposition

Et comme chaque merveille de ce monde, il est temps de se refaire une – grande – beauté pour continuer à attiser la flamme des visiteurs. Les couleurs sont beaucoup plus vives et lumineuses. La demoiselle est petite par sa taille (45x39cm) mais grande par sa beauté. Et de quelle beauté parlons-nous ?

Sur fond noir, on ne voit qu’elle. Son regard perçant et lumineux exprime la surprise. Son visage étincelant émerveille les hommes et rendent les femmes vertes de rage. Impossible d’être indifférent devant un si beau tableau. Que dis-je ? Un si beau portrait. Jeunesse, élégance, charme… sont les fins mots pour décrire cette admirable demoiselle. Elle regarde fixement celui qui la regarde. Au jeu de l’intimidation, mademoiselle est gagnante à coup sûr ! Désormais, la demoiselle a repris place sur le trône au plus grand plaisir des visiteurs.

Belle et énigmatique, à votre tour de lui rendre visite !

Lire aussi : Delft : sur les traces de Vermeer

Lire aussi : La Haye : deux musées pour découvrir l’art néerlandais


Informations pratiques : 

La Jeune Fille à la perle, Vermeer (1665) – 44x39cm
Musée Mauritshuis
Plein 29, 2511 CS Den Haag, Pays-Bas
Tél. +31 70 302 3456
https://www.mauritshuis.nl/en/

Le Musée de l’Homme reçoit Néandertal

L’homme de Néandertal vu par trois homo-sapiens.

Judith Lossmann, fan de préhistoire :

Depuis toujours on nous raconte quantité des « blagues » pour ne pas dire « conneries » sur Néandertal. Il serait un singe amélioré. Un sous-homme comparé à Sapiens. Il aurait disparu du fait de sa bêtise, de son incapacité à évoluer, de son manque d’imagination. Enfin, Néandertal serait un homme hirsute armé d’une massue tirant sa femelle par les cheveux !!! Pour finir, il n’aurait aucun goût. Comprenez, il n’a aucun sens de l’Art aussi basique soit-il ?
Dans les faits, Néandertal a vécu sur notre planète 350.000 ans. Bien plus, vous l’admettrez que nous, pauvres Homo-Sapiens qui cumulons quelques 40.000 années de présence sur cette planète avec pour résultat une crise climatique majeure et de Sixième extinction massive que nous avons provoquées.

Les prémisses de l’art !?

neandertal cristal
©Judith Lossmann

Vous l’aurez compris je suis une fan de Néandertal et j’ai fort envie de défendre sa culture. Notamment, sa parfaite adaptation à son environnement qu’il respectait tant que, forcément peu de traces de lui subsistent. Dans l’exposition qui lui est consacrée au Musée de l’Homme, on peut voir quelques rares objets, clairement travaillés pour être beaux ! Quelques rares scientifiques dont la Commissaire de l’exposition Marylène patou-Mathis, pensent que certaines peintures et objets travaillés devraient pourtant leur être attribués. Une hésitation scientifique et populaire due principalement aux restes d’une pensée fausse concernant Néandertal. Celle des scientifiques du 18 et 19ème qui voyaient en lui une brute épaisse doublée d’un idiot patenté.
Heureusement, même s’il faut le lire entre les lignes, l’exposition dément quelques-uns de ces clichés. Dont un majeur : Néandertal n’est pas un homme. Ou plus exactement pas seulement un homme. Néandertal est aussi une femme ! Les preuves scientifiques de l’organisation de leur société éloignent le spectre d’une image d’Épinal pourtant toujours en vigueur : l’homme chasse, la femme balaie la caverne.
Dans une société, respectueuse de la nature comme l’était Neandertal et bien avant la création des religions, les scientifiques pensent de plus en plus que les tâches étaient attribuées en fonction de ses compétences. Dommage que ceci n’ait pas duré.
En conclusion, je conseille à tous de visiter cette exposition, pas forcément immense, mais dont le contenu possède le mérite d’éclairer d’une lumière nouvelle les profondeurs ancestrales de nos origines.

Vincent Gasnier ou le point du vue du Candide :

neandertal arbre genealogique
©Judith Lossmann

Pour une personne peu attirée par la culture au quotidien et par les visites de Musée, cette exposition Néandertal m’a surpris. Retracer l’histoire de nos ancêtres et apprendre auprès de guides compétents et passionnés m’a fait passer une agréable matinée. Les reproductions grandeur nature d’hommes préhistoriques, d’animaux et de faunes agrémentent notre parcours et nous offre de magnifiques photos. Si vous êtes adepte des sorties au musée et que vous avez une soif de culture, alors ne loupez pas cette exposition. Vous découvrirez la vie Néandertalienne aux travers d’aspects scientifiques et d’aspects représentatifs, répertoriés grâce à trois codes couleurs qui faciliteront votre visite et la rendront confortable. Des animations pour les enfants sont également disponibles au fil de l’exposition. Ils apprendront en s’amusant qui est leur ancêtre. Néandertal !? De leur apparition à leur évolution tous les aspects sont abordés dans cette exposition.

 

 

 

Caroline M’zali, assoiffée de culture :


neandertal crane
©Judith Lossmann

Homo sapiens ? Néandertal ? Qu’est-ce qui les différencie ? D’où viennent-ils ? La préhistoire reste pour beaucoup d’entre nous une période assez floue… On a souvent tendance à tout mélanger, tout confondre. Alors pour remettre ses idées à l’ordre du jour, une visite au Musée de l’Homme s’impose. Des crânes, des fossiles, des empreintes, des outils… Plongez dans l’univers de l’homme Néandertal et découvrez sa manière de vivre, de s’habiller et de chasser. Au cours de cette exposition, on le découvre sous un angle nouveau. Fascinante pour les grands, attrayante pour les petits, l’exposition casse les idées reçues et met en lumière les mécanismes de cette grande civilisation datant de 140 000 avant J.-C. Nous sommes bien loin de l’homme barbare et sauvage habillé de peaux de bêtes ! Après seulement une heure et demie de visite, vous serez incollables sur le sujet. Une visite, petite par sa taille, riche en informations !

 

 

 

 

 

 


Informations pratiques : 

Néandertal l’expo
Du 28 mars 2018 au 7 janvier 2019

Musée de l’Homme
17 place du Trocadéro Paris

Plein tarif : 12€
Tarif réduit : 9€
Informations : 01 44 05 72 72

www.exponeandertal.fr

Pas d’souci, une pièce de théâtre de Philippe Fertray

Depuis trois ans, Philippe Fertray enflamme le Théâtre de la Contrescarpe… Ou plutôt, il enflamme la langue française ! « Pas d’souci », « c’est juste trop bien ! », « j’ai envie de dire »… L’humoriste dit stop aux abus de langage, sur le ton de l’humour…

pasdesouci fertray lebouddherme

Judith Lossmann : Dans le noir absolu, une « chose » assez informe pénètre sur scène par la droite. Une masse dont le visage, telle une luciole géante, est éclairé par une lampe de mineur. Dans une sorte de grommellement indistinct, la « chose » se déleste de sacs, cabas, valises, glacière portable. Et la chose devient un homme. Un drôle d’homme. Un hybride entre le Baba-Cool des années 1968 et le SDF qui balade sa maison et tout son fatras sur son dos.
Comme Caroline (lire ci-dessous), je me demande ce que je suis venue faire dans ce minuscule théâtre après avoir traversé tout Paris, d’Ouest en Est sous la neige. Il suffit à Philippe Fertray d’ouvrir la bouche pour me faire comprendre que j’ai bien fait. D’une tirade à l’autres, articulée au hachoir à viande motorisé, l’acteur-auteur-comique y va de son show déroutant sur l’usage abusif des mots sans sens. À l’affiche : « juste », « voilà », « du coup »… Très vite, il « dérape » sur d’autres usages. Fait la peau à Tristine Angoisse (à mourir de rire tant la caricature est juste). Dresse le portrait des Chinois et des Japonais visitant la ville-lumière à la vitesse de la lumière justement.
Pas d’souci cartonne depuis des années. Philippe rectifie de ci, de là et colle aux actualités, n’empêche le fond est là. Et le fond est d’une intelligence rare. Ce spectacle est exceptionnel. Le « louper » serait une erreur ! Allez je conclus : Ben voilà c’était seulement génial du coup !

Caroline M’zali : Quand Philippe Fertray monte sur scène dans le noir total avec une lampe torche sur le front, on se dit  » Mais dans quoi me suis-je embarquée ?  » L’humoriste ne laisse pas le temps au public de situer la scène : il enchaîne directement sur les expressions utilisées à mauvais escient. Vous les entendez souvent à la télé, à la radio… Et même dans la bouche de vos proches ! « Ça va être compliqué », « moins de compétitivité »… Tout cela n’a aucun sens. Mais d’où viennent ses fautes incurables que nous entendons à longueur de journée ? Avec beaucoup d’humour, Philippe Fertray nous fait revoir la langue française. Un spectacle à hurler de rire ! Alors j’ai envie de dire… « C’était juste génial ! »

Revisiter la langue sur le ton de l’humour, c’est à faire au moins une fois dans sa vie !


Informations pratiques : 

Néandertal l’expo
Du 28 mars 2018 au 7 janvier 2019

Musée de l’Homme
17 place du Trocadéro Paris

Plein tarif : 12€
Tarif réduit : 9€
Informations : 01 44 05 72 72

www.exponeandertal.fr

Mala Junta, un film de Claudia Huaiquimilla

Dans son premier long métrage de fiction, la réalisatrice chilienne Claudia Huaiquimilla prend la décision de suivre deux adolescents. À travers leurs parcours, elle met en lumière la difficulté de se construire en tant qu’adulte.

Tano, jeune délinquant de Santiago de Chile, est envoyé chez son père qu’il n’a pas vu depuis des années. Ses méfaits répétés le conduisent dans le sud du pays qui lui est inconnu. À son arrivée, il fait la connaissance de Cheo, jeune lycéen timide et malmené au lycée. Au fil des jours, chacun apprend à s’apprivoiser et une amitié fraternelle voit le jour. D’un côté, Tano apprend à se maîtriser, à respecter son père et à devenir un homme. De l’autre, Cheo apprend à s’affirmer et à revendiquer ses origines Mapuche.

Ce film raconte le parcours initiatique de ces jeunes gens qui apprennent l’un de l’autre pour parvenir à surmonter leurs difficultés. Une épopée qui souligne aussi la complexité des relations parents-enfants. Mala junta, « mauvaise assemblée » en espagnol, insiste sur le rejet, la différence, les fragilités. Andrew Bargsted (Tano) se découvre une âme de caïd révolté alors que Francisco Perez-Bannen (Cheo) est irréprochable dans son rôle de jeune timide. Plongés dans les décors d’une forêt menacée par la déforestation, les deux acteurs s’en sortent remarquablement dans ces rôles d’une grande intensité.

Des faits réels dans une fiction
mala junta enterrement

Claudia Huaiquimilla, elle-même d’origine Mapuche, tenait à faire rentrer l’Histoire dans son premier long métrage. Sujet à tensions chez les Mapuche littéralement « Peuple de la Terre » dont les communautés aborigènes du Chili et d’Argentine sont réprimées depuis des années et notamment sous Pinochet. Les Mapuches accusent les descendants des colons européens de voler leurs terres. Un combat que Claudia Huaiquimilla montre dans toutes ses vérités.

En conclusion

Tout ce long métrage est porté par des paysages magnifiques. Situés principalement sur le territoire où vivait la famille de la réalisatrice, ces décors naturels ancrent encore plus la fiction dans la réalité. Empreintes d’une certaine mélancolie, ces terres font l’objet de terribles guerres entre les Mapuches qui souhaitent récupérer leur territoire et les usines de cellulose qui usent les sols alentours et déforestent les environs. La musique, exclusivement jouée avec des instruments Mapuche, apporte une note sud-américaine intense. La rareté des mélodies pendant le long métrage entraîne plus profondément le spectateur dans cette forêt dense. La musique, quelques notes intenses, concluent les différentes parties du film. Elle est sans aucun doute une actrice à part entière de l’histoire. Une Histoire toujours d’actualité chez les Mapuche.

Le film a remporté le prix lycéen de la fiction et le prix du public au festival Cinélatino de Toulouse en 2017 ainsi que le grand prix du festival de Valvidia en 2016 et révèle deux acteurs solaires. Nul doute que nous les retrouverons d’ici peu dans d’autres films sud-américains.


Informations pratiques : 

mala junta affiche web

Mala Junta, de Claudia Huaiquimilla avec Andrew Bargsted et Francisco Perez-Bannen
En salles à partir du 14 mars 2018.

Pentagone Papers, un film de Steven Spielberg

L’histoire est digne d’un film d’espionnage américain et pourtant Pentagone Papers se base sur des faits réels. En 1971, Katharine Graham, directrice du journal The Washington Post et Benjamin Bradlee, son rédacteur en chef mènent un combat acharné contre le gouvernement fédéral afin de publier des pages confidentielles et secret-défense impliquant la responsabilité des États-Unis dans la guerre du Viêt Nam (1945-1967).

pentagone papers riots

S’il y a au moins trois éclairages à retenir de cette investigation, ce serait :

– Le rôle des femmes dans la société américaine des années 1970. Katharine Graham, jouée par Meryl Streep, est une directrice « héritante » du Washington Post. Une lourde tâche à laquelle elle n’était pas préparée et qui lui échoit du fait du décès de son mari. Dans ce monde de machos et de misogynes, elle incarne une femme à la fois forte et bouleversante et face à l’adversité qu’elle rencontre dans l’exercice de son métier, on ressent sa fatigue, son angoisse, son amertume mais surtout la difficulté de ses choix. A cet instant de l’histoire américaine, Katherine Graham va jouer le rôle le plus important de sa vie et prendre une décision ferme qui pourrait changer le futur de son journal mais surtout le sens de l’Histoire et l’issue de la guerre.

– Les États-Unis sont-ils vraiment le pays de la liberté d’expression ? La presse, symbole de la démocratie, est considéré aux États-Unis comme le « quatrième pouvoir » après le législatif, l’exécutif et le judiciaire. Un pouvoir qui doit beaucoup, au scandale du Watergate et à l’affaire Pentagone Papers qui fut l’un des premiers scoops de l’histoire du journalisme américain du début des années 1970. Dans le film de Steven Spielberg, on ressent parfaitement la pression politique, venue du plus haut sommet de l’État, que subissent les grands journaux : le Times, le Washington Post. Ce combat entre les journaux et la présidence s’inscrit comme une réponse positive à la question mais on pourrait sans trop se tromper dire que Pentagone Papers a joué un rôle prépondérant dans l’acquisition de cette liberté d’expression.

– Sur la nature des relations entre les journalistes et le pouvoir ? Pentagone Papers montre à quel point les relations entre les journalistes et les hommes politiques sont étroites et ambivalentes.
Quelle est la valeur de la prise de position d’un journaliste ? Plutôt du côté de la classe politique, des affaires, du peuple, de la justice, de la vérité ? Une liste non exhaustive qui montre combien l’exercice du journalisme passe entre les filtres émotionnels de celui qui écrit. Ce papier en est la preuve !

pentagon papers meryl streep

Voilà pour le fond… Pour la forme maintenant… Meryl Streep nous a fait pleurer dans Le Choix de Sophie, danser sur Mama Mia, rêver dans Out Of Africa, vous allez l’aimer pour son audace et ses doutes dans Pentagone Papers. Vous avez aimé Tom Hanks dans Forest Gump pour sa tendresse et sa naïveté, vous allez aimer Tom Hanks dans Pentagone Papers pour son courage et sa fermeté !

A travers le personnage de Katharine Graham et de Benjamin Bradlee, découvrez les coulisses de la rédaction du Washington Post et les mécanismes de la publication d’une presse quotidienne au format papier.pentagone papers tom hanks

Ajoutons une petite analyse « vue du point de vue des femmes »… Pentagone Papers révèle ainsi le combat d’une femme dans laquelle chacune d’entre nous peut se sentir représentée. Certes, les femmes ont gagné en autonomie et en indépendance comme posséder un compte en banque, voter, travailler sans l’autorisation du père ou du mari. Certes, elles ont aussi obtenu leur liberté sexuelle ! Pourtant, ces acquis n’ont jamais été en aussi net recul que maintenant. Aucune d’entre nous, ne peut se reposer sur ses lauriers
L’Histoire raconte fort bien comment les femmes sont toujours assujetties à des allers-retours entre une liberté « conditionnée » et une absence de liberté. Avec ce film, la lutte des femmes est révélée. Aujourd’hui, loin des batailles féministes ridicules qui s’attachent à séparer plutôt qu’assembler, des femmes « de tous les jours » sont obligées de se battre pour faire valoir et perdurer leurs droits. C’est de cela dont il s’agit, faire respecter les droits des femmes et ne pas baisser sa garde. Sinon, bonjour l’obscurantisme.

Après Arrête-moi si tu peux en 2002 et Lincoln en 2012, Steven Spielberg continue de nous surprendre ! Plongez au cœur d’une affaire qui a éveillé les consciences aux États-Unis dans les années 1970. Pentagone Papers est un film à voir absolument !


Informations pratiques : 

Pentagone Papers, un film de Steven Spielberg – Sortie le 24 janvier 2018

La BiblioThérapie et la LittéroThérapie : gagnez en bien-être grâce aux mots !

La BiblioThérapie comme point d’entrée à la LittéroThérapie

Plus ou moins secrètement, chacun d’entre nous a le désir d’écrire un livre, d’écrire son livre ! Mais avant d’en passer par cette plongée en nous-même qu’est la LittéroThérapie, aidée chemin faisant par un coaching littéraire, Judith Lossmann, nous propose de découvrir quel est notre livre-pansement du moment.

Dans l’immensité de l’œuvre déjà publiée, quel est LE livre qui raconte notre histoire, notre cheminement ? Celui auquel nous identifions immédiatement notre histoire, nos émotions ? La BiblioThérapie consiste à prescrire LE livre qui soignera vos maux : deuils, traumatismes, phobies, relations sexuelles.
Pratiquée par moins de 5 personnes en France, la BiblioThérapie demande une connaissance importante de l’œuvre littéraire française et internationale, passée comme actuelle, car dit Judith Lossmann :  » il n’y a pas que dans Bérénice de Racine, Les Misérables de Victor Hugo ou chez Zola que l’on découvre de quoi soigner ses maux. La littérature contemporaine regorge d’excellents livres pour cela. »

La LittéroThérapie en trois étapes principales et quelques effets collatéraux…
litterotherapie web

La LittéroThérapie dépasse largement les frontières d’un journal intime et ouvre sur une nouvelle forme de thérapie narrative plus explicite, plus exposante, plus salvatrice. Lus, dis, écrits, les mots soignent les maux. Alors, envie d’écrire votre livre ? Suivez la piste…

Des mots pour soigner les maux. Ce concept n’est pas nouveau. Depuis l’aube des temps femmes et hommes couchent sur le papier les confidences de leur vie. Le journal intime a fait ses preuves. Des millions de personnes sur terre s’y adonnent avec délice, ferveur et attachement. Ils ont raison. Le journal intime avec sa narration en tête à tête soulage. Là, s’arrête les vertus de la pratique. La LittéroThérapie ajoute d’autres effets, forts intéressants, comme la capacité de « soigner », la distance entre soi et ses émotions, la « dénaturation » des émotions. En effet, écrire, décrire et partager ses émotions les vident de leur sens.

Première étape. Étonnamment, pour écrire, il faut voir. Et pour voir, il faut regarder. Les séances de LittéroThérapie commencent par un « acte » fondateur indispensable qu’il nous est interdit de révéler… Sachez simplement que cette première étape de la LittéroThérapie est l’amorce d’un travail de décryptage.

La seconde étape consiste à comprendre le sens caché des choses, révéler un secret de famille, se libérer de souffrances, partager des expériences et écrire à propos de ces (re)découvertes. A travers ces dix séances, les clients font resurgir en eux des souvenirs, heureux ou malheureux, souvent oubliés, volontairement ou non.

Troisième étape. À l’issue des séances quand le travail écrit a été fourni, il s’agit de le présenter. Pour pousser le concept à son maximum d’efficacité le récit peut être présenté soit sous forme de livre ou sous forme de magazine, plus show-off. Il reste à la personne de décider si elle veut partager son aventure avec d’autres : sa famille, ses amis, des inconnus… Soit repartir avec un livre-témoignage édité pour elle toute seule. Quelque que soit leur choix, les « LittéroThérapistes » repartent avec un objet littéraire, fruit de cette formidable expérience.

Une expérience enrichissante
litterotherapie emois

 » Le but de ce voyage en LittéroThérapie est de redonner confiance, d’assumer ses choix, d’être en accord avec ses convictions. Bref d’être soi-même !  » explique Judith Lossmann, la créatrice de la méthode. Nous avons rencontré Elisabeth Guenoun, une « LittéroThérapiste » qui vient tout juste de terminer la diffusion de son livre à de nombreux exemplaires. Cette expérience a modifié la perception que les autres, sa familles, ses proches, ses amis avaient d’elle.

 » Me livrer, me délivrer par les mots. De manière impudique, intime, sans fioriture au pays de la vérité, celle qui touche, qui transcende, qui bouscule. J’ai osé partager mon histoire et je me sens libérée. Heureuse d’avoir pu partager et transmettre. Je reçois tant de messages d’amour depuis quelques jours que ces mots de miel me transportent. » dit Elisabeth Guenoun, ajoutant  » tout le monde devrait faire une LittéroThérapie. D’ailleurs, j’aimerais créer une Fondation pour aider des gens à en bénéficier. »

En conclusion, faire une LittéroThérapie consiste à se laisser emporter pour un grand voyage au fond de soi au travers de confidences, analyses, écriture et publication dont les effets se potentialisent avec les jours qui passent.

 

 

 


Informations pratiques : 

Plus d’informations sur la LittéroThérapie :
06 88 31 61 37
contact@litterotherapie.fr
www.litterotherapie.fr
Tarif LittéroThérapie : sur devis
Tarif BiblioThérapie : 150€ pour une séance unique – ou formule 3 séances à 285€.