jeudi 6 août 2026

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  • Le Grand Blanc Québecois

Un restaurant espagnol à Paris

En voilà une bonne nouvelle ! Le chef espagnol, Fernando Canales, étoilé Michelin apporte son savoir-faire et assure la qualité des recettes d’un tout nouveau restaurant de tapas à Paris. Chaleur méditerranéenne, art de vivre à l’heure espagnole, les « bouchées » aux accents du Sud n’attendent que vous…

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Ouvert depuis quelques semaines, caché sur une minuscule place du quartier des Petites Écuries, le Farango réinvente l’art des tapas en s’appuyant sur une créativité et surtout une qualité Pintxo (prononcez Pintcho). Directement inspiré des bars à tapas d’Espagne et des restaurants thématiques, l’ambition des jeunes fondateurs des lieux Pierre Dutaret et Jean Valfort, consiste à créer un lieu d’échanges, propice aux instants sociaux indispensables à la vie urbaine, alliant musique, convivialité, vins et gastronomie. Le tout à des prix vraiment abordables.
Designé par la jeune et déjà très remarquable agence d’architecture hongroise, Suto-Rive Gauche, le lieu respire la modernité urbaine justement dosée de chaleur.
Outre des tapas venus d’ailleurs tel l’artistique calamar à l’encre de seiche, la maison est spécialisée dans les Gins (à consommer avec modération cela va de soi) et les tonics.
Résultat : un établissement singulier, attachant et gourmand où l’on prend vite ses habitudes.

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Informations pratiques

Farago Pintxoclub
cour des Petites Écuries
75010 Paris
Tél. : 01 72 60 80 72
farago@pintxoclub.fr

www.farago-pintxoclub.com

Ouvert du lundi au samedi de 19 à 1h du matin

Le Clos Notre-Dame, l’hôtel cocon du quartier Latin de Paris

Situé en plein centre de Paris, à deux pas des quais rive gauche, du quartier Latin, du Boulevard Saint-Germain, de l’île St-Louis et de Notre-Dame, se cache dans la jolie rue de l’hirondelle, un charmant et romantique hôtel.

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Témoin de l’histoire, le bâtiment édifié à la Renaissance fut offert au 16ème siècle à Anne de Pisseleu par son ami et amant, le roi François 1er. Grand amoureux de la gente féminine, François 1er trône en bonne place dans le contemporain lobby de l’hôtel grâce à la reproduction de l’un de ses portraits. Un travail de grande qualité, reproduction fidèle des Musées Nationaux.

La Renaissance très présente ! Un parti-pris décoratif voulu par l’architecte d’intérieur Laurent Maugoust qui souhaitait mêler intiment cette magnifique période de l’Histoire avec contemporalité et éléments d’époque dans leur jus, telle la rampe et les poutres du 16ème siècle classées monuments historiques.
Les chambres sont petites et parfaitement conçues dans un style moderne ponctué d’authenticité. Chacune possède sa décoration représentant des personnages célèbres liés au bâtiment.

La salle du petit-déjeuner baigne dans un puits de lumière grâce à une verrière ultra-moderne en fer forgé. Au pied de la bibliothèque, on découvre un puits d’eau asséché, doté d’un authentique passage secret. L’histoire raconte que François 1er, l’empruntait pour visiter sa dame en toute discrétion. C’est possible et peut-être vrai mais plus prosaïquement, ce puits servait de point d’eau à toutes les maisons alentours, notamment celle juste en face, d’Amboise Paré, le 1er véritable médecin de l’histoire de la médecine moderne, promu par le roi François 1er.

Coté cour, on adore le calme et la vue sur les toits de Paris comme dans un film de Wody Allen. Nombreux points attractifs donc pour cette excellente adresse parisienne, à noter dans ses tablettes pour un prochain séjour dans la capitale.
Adresse à retenir aussi pour s’accorder une jolie soirée loin de tout avec son amoureux(se). L’hôtel se prête bien plus aux rendez-vous romantiques qu’à la famille.Haut niveau de prestation pour ce Clos Notre-Dame dont les 3 étoiles sont largement méritées : produits d’accueil, sèche-cheveux, excellente literie, écran plat HD (accès à 160 chaines internationales), WIFI gratuit, coffre-fort, climatisation. Sont offerts les chocolats Michel Cluizel, une bouteille d’eau et une bouteille 1/4 de champagne !

Le petit-déjeuner joue les grands classiques : boisson, jus de fruit, viennoiserie, confitures, jambon, jambon cru, saumon, fromage de type cheddar facturé 14€ . On pourra donc à loisir le prendre à l’hôtel ou lui préférer un petit-déjeuner dans une des illustres brasseries toutes proches sur le boulevard Saint-Germain.

Coté cour, on adore le calme et la vue sur les toits de Paris comme dans un film de Wody Allen. Nombreux points attractifs donc pour cette excellente adresse parisienne, à noter dans ses tablettes pour un prochain séjour dans la capitale.
Adresse à retenir aussi pour s’accorder une jolie soirée loin de tout avec son amoureux(se). L’hôtel se prête bien plus aux rendez-vous romantiques qu’à la famille.

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Informations pratiques
 

Hôtel le Clos Notre-Dame
22, rue de l’Hirondelle
75006 Paris
Tél. +33 1 43 26 03 26

contact@leclosnotredamne.com

Tarif à partir de 140€ (200€ en période de salon). PD : 14€

La gastronomie italienne revisitée en bistronomie…

Au cœur des Batignolles, Viola un restaurant italien, dépoussière l’image des trattorias et propose une cuisine gastronomique entièrement revisitée.

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Le patron, Charles Teboul, affiche clairement ses ambitions : faire de Viola un lieu qui compte grâce à une belle cuisine italienne et contemporaine. Ce bistrot gourmand décoré à minima façon loft industriel, tendance dépouillée du « le trop peu est encore trop », affiche ses belles pierres de parement, des chaises bistrot aux couleurs disparates et ses tableaux de menus écrits à la craie aux murs.
Dans l’assiette, venue tout droit du piano du Chef Vincenzo Patruno, on découvre une gastronomie (bistronomie) qui fait honneur aux belles productions italiennes du nord au sud : produits des régions, saveurs de caractères, vins bio et naturels de petits producteurs. Le Chef propose de l’agneau pané aux amandes, une langoustine mariée au Paccheri, un merveilleux tartare de gambas/agrumes/pistache di Bronte/Algue, un risotto/truffe noir/pecorino di Pienza/raisin, un merlu de ligne aux oursins.
Une ligne bien novatrice, marquée au bon goût des saveurs amers (qui font mes délices) et si peu usité en gastronomie. Les fromages italiens ne manquent pas à l’appel, pas plus que les vins.
Une jolie découverte à tester !

Les plus :

L’originalité de la carte
L’usage des saveurs amers : pamplemousse, oursin, gingembre
Menu déjeuner accessible : 18 ou 22€
Brunch : 26€, le dimanche de 12 à 16h. Buffet salé et sucré, plat au choix. Bloddy Mary ou orange pressée.

Les moins :

Pleine, la salle est très vite bruyante au point qu’une conversation devient difficile.
Les assiettes sont peu copieuses.
Le quartier est décentré mais… avec toutes ses jolies boutiques et bonnes adresses la rue Lemercier vaut le déplacement.

Israël, la mer Morte

En avant-propos :

Il en est des gens comme des pays. Certains donnent tout ce qu’ils possèdent au premier regard, là où d’autres laissent lentement découvrir leur beauté cachée. Certains viennent au devant de vous et donnent tout, même ce que vous ne demandez pas. D’autres vous obligent à cheminer sur des sentiers escarpés pour dévoiler leur richesse. Et ceux-là même qui vous ont enthousiasmés en une fulgurante explosion de couleurs, de mots, des sens allumés s’oublient alors que les pierres sèches et brûlantes des autres s’installent pour toujours dans votre cœur, votre mémoire, sous votre peau voire dans vos tripes. Israël est de ceux-là. Mais comment ce si petit pays sur la carte géographique et si grand sur la carte politico-religieuse du monde réussit-il à emporter dans un flot d’émotions tous ceux qui le visitent ? J’aurais, je pense, l’occasion de vous en reparler dans un ensemble d’articles intitulé « La Vie Est Belle en Israël » à lire prochainement sur notre site. Une certitude cependant : y aller pour constater par soi-même remplace les discours orientés de tous les médias du monde.
Bref, en attendant ce supplément, nous sommes allés visiter pour vous la région de la Mer Morte et nous en rapportons de sensations et des images que je vous invite à découvrir dans un reportage consacré à cette région unique au monde.

Israël, la mer Morte ou comment tenter de percer les mystères du divin ?

C’est là-bas que tout a commencé ! Là-haut sur les hauteurs de Massada, où repoussant les Romains, des hommes sont morts pour leur Terre. Là-bas que les premiers colons ont réussi à faire sortir Ein Gedi, une oasis, de ce désert de pierres. Là-bas que les rouleaux de Qumrân ont été découverts attestant que les Ésséniens s’y sont retranchés, il y a plus de deux mille ans pour, isolés du monde, pour tenter de percer les mystères de la vie, du divin, de l’amour. Là-bas ? Dans le désert de Judée sur les rives de la Mer Morte.

 SOMMAIRE :

# Acte écologique : sauvez la Mer Morte
# Massada
# Spectacles exceptionnels en juin 2010
# Qumrân Qumrân
# Le kibboutz-oasis de Ein Gedi Le kibboutz-oasis de Ein Gedi
# Apesanteur liquide et bains de boue Apesanteur liquide et bains de boue
# Toujours plus au sud Toujours plus au sud

Septembre. 3h30 du matin. Atterrissage à Tel-Aviv, la ville qui ne dort jamais. Je peux en attester, tout est allumé. Vite, départ vers le Sud.

Vite ?

Parce qu’il ne faut pas rater le spectacle du soleil se levant sur les contreforts de Massada dans le désert de Judée. Moins d’une heure de route et nous sommes à Jérusalem. Le jour pointe déjà son nez. Pour Massada c’est fichu ! En revanche, quand le soleil jette ses premiers halos de lumière sur Jérusalem, l’émotion est au rendez-vous.

Émotion. Pourquoi ?

La question va revenir souvent. Elle restera sans réponse. C’est une histoire de vécu, de ressenti. Ça ne s’explique pas ! Mais c’est vrai que les collines de Jérusalem s’éclairant comme au premier jour du monde sont émouvantes. Il règne, ici, sur ces terres tellement controversées une véritable charge émotionnelle impossible à ignorer. Je ne peux pas m’empêcher de penser que peut-être cette émotion fausse tout les jugements et attise toutes les tensions, mais c’est un autre sujet.
Une belle route sinueuse descend vers le sud, laissant Jérusalem à gauche, côté cœur. Quand je dis « descend » il s’agit de prendre le sens du mot dans son absolue signification puisque nous nous dirigeons vers un point le plus bas de la Terre, à moins 400 mètres en-dessous du niveau de la mer (la vraie, celle-là, la Méditerranée, celle qui fait référence). En bordure de route, on peut voir des panneaux indicateurs : – 100 m, – 200 m, – 300 m… On voit aussi des bédouins dans leurs villages construits de bric et de broc.

 Panorama sur la Mer Morte au lever du soleil

Véritable plongée dans le passé. À un petit rien près (2000 ans), pourraient surgir les légions romaines, Jésus et ses apôtres, le roi David, Salomé, Judith, Moïse, Holoferne, les marchands du temple. Qui sais-je encore ? Ici, nous sommes sur les terres de tous les patriarches, de tous les héros de la Torah, du Nouveau Testament, du Coran. La route descend toujours. On laisse, à gauche encore, la célèbre ville de Jerricho.
Quelques kilomètres de plus et à l’ouest est annoncé la Mer Morte, The Dead See. Depuis un moment déjà la végétation s’est raréfiée mais dès l’entrée dans le désert de Judée, à part quelques belles palmeraies aux arbres chargés de fruits, la couleur verte ne fait déjà plus partie de ce monde. En fait la Mer Morte est un grand lac salé – plus de 130 kilomètres de long en deux énormes bassins -, bordé de hautes falaises granitiques. D’un côté, à l’est la Jordanie et les montagnes de Moab, de l’autre les montagnes de Judée. Quelques « check point » ponctuent la route parce qu’ici les frontières sont mobiles, ce qui ne semble gêner personne d’ailleurs.

Acte écologique : sauver la mer Morte

Le sel transforme tout en oeuvre d'art. Les artistes se pressent pour créer

La première impression que l’on a de la Mer Morte, c’est une sensation de temps arrêté, d’absolu, de calme. L’eau n’a aucun mouvement, vaguement un clapotis. Sa couleur varie du bleu au gris perle, à cause de la profondeur et du sel qui en tapisse les fonds. Les “plages” sont immenses et doivent leurs dimensions au recul de l’eau qui s’est dramatiquement évaporée ces dernières années. L’explication avancée met en cause, les usines de phosphate du sud, les barrages sur le Jourdain et comme partout ailleurs le changement climatique. Pauvre Mer Morte, va-t-elle réellement mourir ? La question est dans toutes les pensées. Sur ce sujet, israéliens et jordaniens œuvrent ensemble. Tous savent qu’il s’agirait d’un massacre écologique et des solutions sont en passe d’être trouvées. Bien sûr, il faudra énormément de temps. Peut-être même la Mer Morte ne retrouvera-t-elle jamais son faste d’autrefois mais au moins les dégâts pourraient être limités. Il y a donc urgence à se rendre sur place, à apporter via nos devises, de  quoi soutenir une activité touristique, culturelle et historique tout à fait passionnante. Les apparences sont trompeuses. Au milieu de toute cette minéralité, il y a fort à visiter, à découvrir.


Massada

Le chemin de ronde pour simplifier l'accès à MassadaL'un des habitants permanents de Massada

À commencer par Massada (Metsada en hébreu qui signifie forteresse) où nous arrivons justement. Gros comme des têtes d’épingles, les premiers courageux de la journée – il est à peine 7 heures du matin – grimpent déjà sur le chemin du Serpent qui conduit à la forteresse. Moins intrépide – et puis j’ai 5 h de vol, les transits et une nuit blanche dans les jambes et dans le cerveau -, je préfère utiliser le téléphérique. La vue est tout simplement dantesque. À perte de vue s’étirent des étendues de granit beiges, mordorées, marron clair. Seuls habitants des lieux des bouquetins rarement visibles, des merles qui ont oublié d’avoir peur des hommes et un mulot qui grignote des herbes sèches. De là-haut, le point de vue est panoramique. La vue sur le Mer Morte et la Jordanie est inoubliable. On se sent tout petit, totalement dominé par le paysage, la pierre, le soleil déjà très chaud (38°). Ça rend humble.
Noam, notre guide connaît son sujet sur le bout des doigts, il sait à merveille expliquer la résistance des Zélotes, réfugiés ici et faire surgir du néant et de la chaleur montante, les 8.000 Romains acharnés à les déloger. En 73 ap J.C., de nombreux mois seront nécessaires aux Romains pour construire une rampe d’accès. Et finalement quand ils enfonceront l’épaisse muraille avec un bélier, ils découvriront que tous les bâtiments ont été brûlés par les assiégés, lesquels se sont suicidés collectivement plutôt que de se rendre.

De nombreuses traces de constructions : citernes, caserne, palais, armurerie, portes fortifiées soulignent le site et il est facile d’imaginer les scènes.
Un musée, en fin du parcours, permet de parfaire sa culture sur Massada – classé depuis 2001 au patrimoine mondial de l’Unesco – Il est devenu un lieu de pèlerinage moderne pour les israéliens et les touristes. Une synagogue à ciel ouvert accueille les religieux désireux d’y prier et les familles pour une bar-mitsva ou une fête familiale.
Enfin, en cohérence avec l’esprit du sionisme qui veut qu’Israël soit le dernier refuge à préserver à tout prix, le serment que prêtent les jeunes soldats israéliens est encore aujourd’hui « Massada ne tombera pas une nouvelle fois. »

Spectacles exceptionnels

Un autre des habitants permanents de MassadaLes bouquetins habitent à l'année ces espaces qui semblent vides

Massada est habitué à fournir des Spectacles Sons & Lumières de qualité dans son théâtre à ciel ouvert sur la partie ouest du site. Jessye Norman, l’opéra Nabucco de Verdi y ont été donnés. Imaginez un peu. Le site fabuleux, l’acoustique, les rayons colorés et lumineux qui balaient la roche et la voix… les voix qui s’élèvent jusqu’au ciel étoilé, au firmament. Les sens en éveil, l’émotion est là. Elle fait palpiter le cœur et prend les tripes. Vous êtes en Israël !

Qumrân

Au cœur du Parc National se visite le fameux site de Qumrân, déjà ville juive au VIIIe siècle av. J.-C. Célèbre dans le monde entier grâce à la découverte des rouleaux dits « de la Mer Morte », Qumrân fut un haut lieu d’études tenu par les Ésséniens qui y vécurent pendant deux siècles de la fin du IIe siècle av J.C. à la grande révolte contre les Romains en 66-70 ap. J.-C.
Plusieurs fois détruite et reconstruite, Qumrân fut définitivement abandonnée vers 132-135 ap. J.-C. Il faudra attendre 1947 pour qu’un jeune berger Bédouin parti à la recherche de sa chèvre égarée pénètre dans une grotte pour y découvrir les manuscrits.
Des fouilles furent entreprises et l’on restaura les ruines antiques. Autant de découvertes qui permettent de penser que Qumrân fut le centre de vie des Ésséniens, une communauté d’ascètes qui vivait en respectant des règles d’une grande sévérité et en pratiquant des Bains Rituels. On voit encore les salles de réunions, le réfectoire central, une cuisine, des magasins, des Mikvehs,… Sachez aussi que les Manuscrits de la Mer Morte, les plus anciens manuscrits connus de la Bible hébraïque mis au jour dans le désert de Judée ainsi que des documents bibliques rares notamment le Codex d’Alep sont visibles au Sanctuaire du Livre du Musée d’Israël à Jérusalem.

Le kibboutz-oasis de Ein Gedi

 La verdure envahit désormais le Kibboutz d'Ein Guedi où il n'y avait que des cailloux il y a 60

 » Il y a 54 ans, il n’y avait strictement rien ici, juste les falaises de granit et des cailloux comme partout autour. » explique Martine, responsable clientèle à Ein Gedi. Très dur à croire quand on voit la grosseur des troncs des baobabs, l’état de verdoyance des pelouses, l’éclat rouge des flamboyants. Mais quand on sait que c’est ici que fut composé « Le cantique des cantiques » tout est possible !
Surtout n’hésitez pas à prendre un repas au kibboutz. Soit à l’auberge soit à la table d’hôte de Haya, l’un comme l’autre réputés partout dans le monde. C’est sans doute là que vous mangerez le meilleur houmos de toute votre vie (je ne parle pas de celui de votre mère, bien sûr !) sans parler des fruits et légumes d’une fraîcheur sans pareille puisque cultivés à quelques centaines de mètres seulement.
Une balade le long des chemins du jardin botanique est une expérience étonnante. On y croise plus de 1000 espèces végétales, des arbres en provenance de tous les horizons, des centaines de cactus rares. Au départ de l’hôtel, on peut s’offrir une randonné pédestre jusqu’aux chutes de Ein-Gedi, une visite à une ancienne synagogue ou un Jeep-tours dans le désert de Judée et du Neguev. Une possibilité intéressante pour visiter des lieux peu fréquentés, véritables joyaux du désert.
Les moins téméraires pourront choisir la version spa et ses sources naturelles chaudes avec soins Ayurveda, hammam, peeling, massages aux pierres chaudes, le tout avec des produits cosmétiques issus de la Mer Morte off course.
Les plus célèbres d’entre eux : Ahava ouvre au public un magasin d’usine à quelques coudées à peine de Ein Gedi. On y vend les produits Ahava à des prix particulièrement attractifs. Il serait dommage de passer à côté sans s’y arrêter d’autant que leur qualité est incontestable.


Apesanteur liquide et bains de boue

Nul besoin de fauteuil gonflableTraitement naturel à la boueDes falaises de sel sur la route de Gomorre

Le clou du voyage dans la région c’est le bain dans la Mer Morte. On a l’impression de connaître tout cela par cœur, de l’avoir vu dans tous les guides de voyages mais le tester grandeur réelle, c’est unique. Selon l’endroit où vous tentez l’expérience, le sol est plus ou moins râpeux pour la plante des pieds, l’idéal est donc de porter des méduses ou des Crocs. D’abord, il s’agit de pénétrer doucement dans l’eau, qui peut être chaude, voire très chaude. Ensuite on avance lentement pour éviter les projections d’eau irritante pour les yeux. Inutile d’attendre de ne plus avoir pied pour s’asseoir dans l’eau. Grâce à la concentration énorme de sels, l’effet d’apesanteur liquide est immédiat. À peine le mouvement amorcé, vous vous retrouvez assis ou sur le dos, les mains et les pieds flottant joyeusement sans aucun effort. Attention à ne jamais vous mettre sur le ventre, il est très difficile de se remettre sur le dos.
Dès le premier contact avec l’eau, la peau devient huileuse et douce. La sensation est réellement étonnante. Les scientifiques attribuent cet effet aux 21 minéraux de l’eau dont magnésium, calcium, brome et potassium. Certains d’entre eux ne sont dans aucune autre mer ou océan. Ces minéraux ont des vertus spécifiques. Ils apportent sensation de relaxation, nourrissent la peau, activent le système circulatoire et améliorent l’inconfort rhumatismal et les désordres métaboliques. Quand ils sont couplés avec des bains d’eau chaude sulfureuse et un enveloppement à l’argile noire, la peau y puise des bénéfices tant cosmétiques que thérapeutiques.
Enfin, parlons de l’air. Sec, non-pollué, sans pollen, il possède un faible taux d’humidité et mixé à la haute pression atmosphérique, il est riche en oxygène. Quant au soleil, il ne vous fera aucun mal. Pas ou peu de coups de soleil ici en raison du filtrage des rayons ultra-violets par une couche d’ozone épaisse. À la sortie du bain, une douche s’impose (toutes les plages sont équipées) pour éviter les picotements.

Toujours plus au sud

Sur la route d’Eilat, avant d’arriver à la montagne de sel et au Mont de Sodome se trouve le site de Ein Bokek où se concentre un large choix d’hôtels, de restaurants, de spas. Ils sont tous situés à de courtes distances des rives de la Mer Morte. Il est donc très fréquent de croiser sur les routes des touristes en peignoir prêts pour aller prendre leur bain.
Bien qu’un peu vieillissants, tous les hôtels sont dotés des infrastructures que l’on est en droit d’attendre et s’il n’est pas du tout question de rajouter des hôtels, il a été clairement décidé d’améliorer l’existant afin de rentrer dans des normes internationales.
En attendant Méridien Mer Morte, Crowne Plaza, Daniel Mer Morte, Moriah Plaza, Golden Tulip et autres Hod Hamidbar Spa Hôtel sauront vous accueillir comme il se doit. N’hésitez pas à interroger le personnel, charmant et serviable. Il saura vous indiquer toutes les offres spas et les « traitements » proposés par votre hôtel. Rien ne vous empêche d’ailleurs d’aller voir les prestations fournies par les autres.
Les amoureux des chambres d’hôtes ne seront pas en reste avec les structures d’accueil du kibboutz d’Ein Gedi, des auberges de jeunesse de Kalia, de Metzoke Dragot ou encore du camping bédouin de Néot Hakikar.


La minéralité sublime des sites autour de la Mer morte.

C’est fini !
Déjà 5 jours.
Trop courts.

Je n’ai pas eu le temps de vous parler de la merveilleuse table de Shabbat. Pas eu le temps de vous parler de tous les buffets servis matin, midi et soir. Pas eu le temps de vous parler du vent et des nuages.

Pas eu le temps de vous parler de Jérusalem. De ses portes, de ses strates, de ses districts, de ses hommes de toutes confessions. Pas eu le temps de vous parler du Saint-Sépulcre, de la via Dolorosa, du quartier des souks, du Mur des Lamentations.
Pas eu le temps de vous parler de la jeunesse israélienne, juive, musulmane et chrétienne confondues.
Pas eu le temps de vous parler des soldats garçons et filles de 18 ans qui donnent trois ans de leur vie à leur pays et parfois bien plus.
Pas eu le temps de vous parler de la pudeur de notre guide quand il raconte, sans les dire, les horreurs des attentats.
Pas eu le temps.
Je reviendrai.

L’an prochain à Jérusalem…

Le plein de sensations à Tignes

En 1952, l’ancien village savoyard de Tignes disparaissait sous les eaux à l’inauguration du barrage… Reconstruit depuis sur les hauteurs et autour des stations de Tignes-le-Lac et Tignes Val-Claret (2100m), Tignes a été désignée station de ski la plus sportive de France. Rappelons le nom des sommets voisins : la Grande Motte, la Grande Casse, point culminant de la Vanoise, la Sassière et au loin le Célèbre Mont-Blanc. Rien que ça ! Tignes… ce sont 300km de pistes skiables (le domaine est relié avec Val d’Isère)… À vous les multiples plaisirs : ski, raquettes, chiens de traîneau, plongée sous glace…

Nouveauté : Tignes 1800

Tignes 1800, nouvelle station-village

Cette toute nouvelle station village entoure l’église, réplique exacte de celle engloutie sous les eaux du barrage. Les beaux chalets en bois et pierre de Kalinda (résidence CGH) sont à proximité des pistes de ski et de l’espace Killy. La tranquillité est au rendez-vous avec l’unique café-boulangerie, lieu idéal pour déguster un bon chocolat chaud et une tarte aux myrtilles en terrasse.

 


Sensations Luxe et Sérénité, nouveauté : La Résidence Kalinda

Nouveauté : La Résidence Kalinda

Chaleur du bois et beauté de la pierre pour les superbes appartements**** alliant confort et décoration montagnarde contemporaine. Ils accueillent les familles du 2 pièces pour 4 personnes aux 5 pièces jusqu’à 10 personnes.

Tout a été pensé pour le bien-être : piscine couverte chauffée et pataugeoire, avec jeux pour les enfants, jacuzzi, hammam, sauna, espace soins et massages dans le Centre Ô des Cimes, salle de cardio-training. Dans le vaste hall de réception, profitez des salons, de la cheminée et du coin bibliothèque. Les amateurs auront plaisir à jouer au billard ! Kalinda est la résidence de rêve qui enchantera petits et grands, d’autant que – bon point – les animaux de compagnie sont acceptés. Bon à savoir : des navettes gratuites pour aller à Tignes-le-Lac et Tignes Val-Claret.

Sensation Bien-EtreRésidence de rêve qui enchantera petits et grands

 

Le massage Découverte Ô Des Cimes
Envie de vous détendre après une bonne journée de ski ? Laissez-vous tenter par un massage Découverte. En fonction de vos attentes, l’esthéticienne massera nuque, épaules, dos ou jambes avec des huiles essentielles de chez Décléor. Un véritable moment de plaisir où vous ressortez détendue et sur un petit nuage !

 

 

Sensations aventurières

Ballade féérique en chiens de traîneau

Une balade féerique en chiens de traîneau

Direction Tignes Val-Claret. De là embarquez pour une belle aventure : une balade en chiens de traîneau. Un moment magique, vous vous installez dans le traîneau et la meute de chiens vous emmène à toute allure sur la neige. Quel plaisir de les voir courir, dévaler les pentes, aboyer joyeusement. Le musher professionnel dirige le traîneau et vous profitez ainsi complétement du paysage sans avoir peur de chuter ! Les plus courageux peuvent conduire eux-mêmes les chiens.

 

La plongée sous glace

La plongée sous glace

Une incroyable expérience pour les aventuriers ! Vous plongez dans les eaux du lac gelé, en évoluant le long d’un fil d’Ariane et évidemment encadré par des professionnels.

 

Sensation gastronomique en altitude

Jean-Michel Bouvier, chef étoilé officie avec brio aux fourneaux du Panoramic (3032 m). Le Panoramic est le premier restaurant sur les pistes à avoir obtenu le titre de Maître-Restaurateur. Un panorama à 360° s’offre à vous. Le lieu est cosy, tout en bois, chaleureux ; dès l’entrée on se sent bien ! La cuisine est ouverte sur la salle du restaurant, vous remarquerez les appétissants saucissons et jambons suspendus ! Les gourmands débuteront par une plancha à se partager avec produits du terroir : jambon cru et petit pâté, confiture d’oignons, pain grillé. Nous nous sommes régalés d’une belle assiette de poulet fermier élevé en montagne accompagné d’un délicieux gratin dauphinois et salade, suivie par une tarte tiède aux pommes de Savoie avec crème chantilly et glace vanille, un régal ! Et pour faire descendre ce repas copieux, un petit verre de liqueur de génépi, alcool emblématique de la région !

Pour les amateurs de sports d’hiver, Tignes mérite le détour avec ses pistes de ski s’étendant entre 1550 mètres et 3450 mètres d’altitude.
Si vous avez envie de prendre un bon bol d’air pur dans les montagnes savoyardes et de profiter à fond de toutes ces belles sensations, rendez-vous obligatoire à Tignes !


Informations pratiques

Se rendre à Tignes :

Gare la plus proche : Bourg-Saint-Maurice. Liaisons régulières en autocar ou taxi.
Par l’avion : aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, Chambéry, Genève.
Navettes :
Les navettes gratuites entre Tignes 1800 et Tignes-le-Lac tournent toutes les ½ heures en journée et quelques-unes en soirée. Et de Tignes-le-Lac à Tignes Val-Claret en continu 24h/24h.
http://www.tignes.net/fr/infos-pratiques/circuler-a-tignes-678.html

Plus d’infos sur www.tignes.net

Résidences Kalinda

Tignes 1800
73320 Tignes.
Tél. 04 79 06 91 34
www.cgh-residences.com/hiver/residence/residence-kalinda.html