jeudi 6 août 2026

The Wild Atlantic Way ou l’Irlande vue de la mer !

L’Irlande est à nos portes. C’est l’une des destinations favorites citées par les Français. Et pour cause, cette île regorge de petits paradis. Elle offre de nombreux attraits à découvrir au fil de grands itinéraires… La route côtière des Géants, de Belfast à Londonderry. Le Chemin de Saint Patrick qui démarre au nord de Dublin et traverse les terres. Et cent autres. Il fallait faire un choix au milieu de toute cette richesse, ce patrimoine, cette culture. Pour ce numéro, nous partons en Irlande de l’Ouest. Sur la Wild Atlantic Way (WAW)… autrement dit sur la façade océanique de l’île. 2500 kilomètres de côtes. L’une des routes balisées en bord de mer les plus longues au monde … où l’on parle le gaélique. Cap à l’Ouest avec Brittany Ferries…

Vue aérienne des célèbres falaises de Moher ©OT Irlande

Il y a moins d’un an Claude et moi, excités comme des gosses de maternelle, bouclions nos bagages, notre matériel vidéo, notre matériel photo pour partir faire une virée en Irlande de l’Ouest, la partie la plus sauvage et toujours la plus pauvre. Un départ articulé sur une idée précise : rapporter NOS vidéos et les ajouter à la chaîne YouTube du magazine ! Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps. Le climat type « giboulées de mars en juin », ne nous a pas été d’une grande aide. Impossible de sortir le trépied. Impossible de sortir la caméra. Et même impossible de sortir les Nikon. Pour ce qu’il en était de notre idée de vous rapporter des vidéos, je dirai que l’expérience a été tentée, heureusement, avec l’un des pays amis de notre magazine et je sais que l’Irlande ne nous en tiendra pas rigueur. Merci Anne ! Je vous emmène donc dans ce carnet de voyage dédié à l’Irlande de l’Ouest.

Et, parce que selon moi le voyage commence toujours par la compagnie aérienne nationale ou par le spécialiste qui connait la destination par coeur, je conclue cette introduction à notre carnet de voyage en Irlande en citant la compagnie maritime amie que j’adore par-dessus tout utiliser pour partir : Brittany Ferries !
La Vie Est Belle défend les compagnies aériennes et maritimes nationales… De celles qui font commencer le voyage à peine le pied posé sur une passerelle… et hop on est déjà ailleurs ! Le low-coast a ses vertues financières (et encore quand tout est additionné, la différence est peu sensible) mais ça ne fait pas le bonheur. Alors, pour ce voyage vers l’Irlande nous avons choisi de ralier l’île émeraude par la mer sur le Pont-Aven, le navire amiral de Brittany Ferries.

The Cliffs Coast : une Irlande parfaite pour le visiteur à l’âme grande ouverte !

Nous partons plus précisément encore dans cette partie irlandaise, la « Cliff Coast, toujours la plus pauvre, aux terres ingrates, juste bonnes à nourrir quelques courageux moutons et à fournir des patates qu’est le Comté de Clare, entre Limerick au sud et Galway au Nord. Une terre de tourbe, de chenaux, d’anses, de plages immenses, d’à-pics, de verdure, de minuscules villages aux couleurs chatoyantes, de ports, de caps, d’embruns, de vertigineuses falaises, de femmes et d’hommes solides comme des blocs de granit…
L’Irlande de l’Ouest s’offre dans toute sa splendeur, uniquement à qui saura la regarder avec les yeux de l’âme. Ne venez pas ici cherchez autre chose que l’authenticité, la culture irlandaise dans ses fondations les plus profondes. C’est ici que moururent les victimes de la Grande Famine, c’est d’ici que parti le plus gros contingent d’Irlandais, obligés de quitter leur terre aimée pour « essaimer » ailleurs, de l’autre côté de l’océan, pile en face de chez eux, à New York.

Cette Irlande de l’Ouest se mérite

Les falaises en fleurs dans la péninsule de Loop Head ©Judith Lossmann
Avec son climat, vous voyagez au cœur des saisons en une seule journée. Il fait un ciel radieux. Pas un nuage à l’horizon et soudain un crachin se jette au visage des marcheurs. Il fait gris, sombre, on croirait la fin du monde à nos portes… et puis, le soleil réapparait. Séchant tout sur son passage. Les nuages s’en vont à la vitesse d’un cheval au galop. Tout était gris. Tout devient bleu et vert. Les couleurs de l’Irlande scintillent au moindre frémissement du vent et du soleil. L’horizon se dégage et en une seconde, l’on se retrouve propulsé ailleurs. Au pied des falaises de granit battues par la rudesse des vagues tout droit venues d’Amérique. Dans la steppe rase – qui pourrait pousser ici, sur ces sommets érodés par les vents continuels ? – apparaissent des champs de fleurettes jaunes et blanches. Un paysage qui rappelle l’Islande, deux îles seulement séparées par un R ! Un air de ressemblance… avec ses maisons basses, lourdes, costaudes. Avec ses phares. Avec le bruit du ressac… Ses plats aux saveurs maritimes. La gentillesse des gens et une solidarité immédiate. Ici, si on a un problème, on ne perd pas son temps à réciter des discours.

Les (a)mateurs de cette Irlande-là sont des contemplatifs, des gourmands, des jouisseurs, des gars et des filles solides qui ont consigné l’inutile et la superficialité à l’aéroport. Dans cet Ouest, tout est vrai, véritable, bon. Laissez-vous guider par votre instinct. Que le hasard choisisse la route. Elle sera forcément bonne et vous conduira vers la plus crémeuse des Guiness, vers le plus frais de plateau de fruits de mer. Quelque part, forcément il y aura un conteur irlandais qui vous dira la vie de Saint Patrick et celle du guerrier Cù Chulainn. Et juste à côté, il y aura des violons, des poètes et des chants… Welcome in Wild Atlantic Way.

La meilleure façon d’y aller, c’est encore la leur : Brittany Ferries !!!

À la nuit tombante, le Pont Aven de Brittany Ferries fend les flots… ©Judith LossmannQue j’aime ces départs … La nuit commence à tomber quand le bateau quitte le port de Roscoff direction la mer d’Irlande. Dans le bruit du roulis il faut adapter son pas et faire coeur avec les mouvements de cet immense cheval de fer pourfendeur de vagues. Les cabines Commodore, véritables Junior Suite, dotées d’une terrasse, sont confortables et accueillantes. Dans la salle de restaurant, les tables collées aux coursives extérieures, offrent une vue à 180 degré sur une mer illuminée par un coucher de soleil absolument éblouissant …


On connait la Compagnie Maritime française, Brittany Ferries, pour ses activités de transporteur. On la connait moins dans sa dimension de tour-opérateur et encore moins dans ses activités de croisiériste. Et pourtant sur une destination comme l’Irlande, depuis l’ouverture de la ligne Roscoff/Cork en 1978, Brittany Ferries a largement étoffé ses offres.Aujourd’hui, elle propose des week-end croisières, des séjours à thème : randonnée, golf, pêche, des circuits accompagnés en autocar, six circuits liberté en voiture, plus de 800 hébergements à la carte. Dublin, la capitale irlandaise, n’est pas en reste et a fait une entrée remarquée avec une quinzaine de bonnes adresses : hôtels, guest-houses, hôtel d’exception.
Si l’on décide de voyager autrement, d’oublier l’avion et de prendre son temps, le bateau est la réponse adéquate. Dès l’instant où l’on pose le pied sur la passerelle, le temps et le rythme changent. Sur la ligne Roscoff/Cork c’est doublement vrai puisque le bateau « roule » à l’heure britannique.
Et hop, on gagne une heure !

À l’intérieur du Pont-Aven, le navire amiral de la Compagnie maritime, il y a tout ce dont on peut avoir besoin pendant la traversée : des distributeurs d’argent aux piscines, des restaurants aux boîtes de nuit, du chenil à la salle de jeux vidéo, du cinéma à la salle des machines à sous.
Sur le Pont-Aven comme sur tous les bateaux de la Compagnie, l’Art fait aussi partie du voyage. Renouant avec la démarche des armateurs de la grande époque des Liners, Brittany Ferries acquiert régulièrement des oeuvres originales pour la décoration de sa flotte. Ce sont ainsi près de 1300 oeuvres, signées par des peintres, sculpteurs et photographes, que l’on peut admirer dans les espaces intérieurs.
On peut choisir de faire la traversée confortablement installé dans des fauteuils ou dans des cabines couchettes familiales très pratiques ou encore, si le cœur vous en dit, dans l’une des cabines de luxe ou cabines Commodore dotées de terrasses ouverte sur la mer. Dès la porte de la coursive refermée, la cabine Commodore, offre un luxe maritime dans la grande tradition du genre : moquette épaisse, lit couchette, salle de douche, toilette, TV grand écran, mini-bar, salon. Mais, le point d’orgue de la cabine est sans conteste la terrasse surplombant la mer. De là, le visage fouetté par les vents, on peut admirer le bateau fendant les flots et suivre les traces d’écumes abandonnées dans son sillage. Les plus aventureux dormiront la fenêtre grande ouverte pour profiter du bruit des vagues et du vent. Une tourmente romanesque digne des Hauts de Hurlevent !
Dans cet immense immeuble flottant, haut de dix étages, les restaurants sont panoramiques avec vue sur la mer. Ambassadrice de la cuisine française, la Compagnie porte une attention particulière à la qualité des produits et du service. Ce savoir-faire gastronomique mobilise 200 cuisiniers et du personnel issu des grandes écoles. C’est donc à une grande table que l’on petit-déjeune, déjeune ou dîne sur les bateaux de Brittany Ferries.

Arrivée à Cork, direction la WAW !

Partout sur la côte Atlantique on retrouvera le sigle WAW pour Wild Atlantic Way. ©Judith Lossmann

Tout en lenteur et en majesté, le Pont-Aven entre de bon matin à Ringaskiddy (ben ça y est, on est en Irlande !) dans la baie de Cork, facile à reconnaître avec son long front de mer coloré, planté au sommet d’une falaise verdoyante. Premiers contacts avec le charme indéfinissable de l’Irlande. À commencer par ces centaines de petites maisons de bois peintes aux couleurs de l’arc-en-ciel. Adossées à la colline, elles surplombent en ligne bien droite les eaux de la Mer Celtique et sont tellement mignonnes qu’elles semblent nous dire bonjour et bienvenue.


Les couleurs de l’Irlande

Les couleurs changeantes de l'Irlande… une invitation à la rêverie ! ©Judith Lossmann

Immédiatement, les teintes de l’Irlande s’installent. Le ciel et la mer, bleus ; les terres, vertes et noires ; les bâtiments gris et vert de gris. Le gris du granit, roman ou gothique, que l’on retrouve partout, jusque dans les cimetières aux croix gigantesques. Des cimetières, lieux de promenades introspectives, ouverts aux regards et dépourvus de tristesse. Dans les villes, et Cork n’échappe pas à la règle, dominent des clochers, des tours, des tourelles, des donjons… preuve d’un passé riche en événements, conquêtes et tentatives de colonisation qu’il serait bon de prendre le temps de visiter. (Notez bien qu’en vous levant très tôt et avec un peu de chance – pensez à demander – vous serez invités dans la cabine de pilotage, à assister aux manœuvres d’approche du quai à Cork. Un cérémonial imposant et silencieux.)


Quand les moteurs font silence, il est temps de quitter le navire

Si vous avez loué une voiture, elle vous attendra sur le parking… rien de plus simple… sauf qu’on roule à gauche. Mon conseil : coller un post-it sur le volant pour ne pas oublier. En effet dans le flot de la circulation tout va bien. C’est plutôt au démarrage que nos vieux réflexes prennent le dessus.
Direction plein ouest, vers The Cliffs Coast… à la découverte d’une région féerique, d’hôtels tout droits venus d’une autre époque, de B&B et gastronomie de bord d’océan. Sans parler des lieux. Des endroits où les moutons sont multicolores, les lacs violets, les fleurs géantes et le ciel comme nulle part ailleurs.

Dolphins watching

Démarrage justement en direction de Tarbert, pour prendre le bac de l’estuaire du Shannon histoire de rejoindre Killimer et le port de Carrigaholt où le mari de Suzanne nous attend pour une sortie pour un Dolphin et Whales watching ! Nous sommes enthousiastes. Chanceuse, j’ai déjà navigué dans des mers en compagnies de dauphins et des baleines (dont une grande bleue aux Açores que j’aime d’amour).
Mais pour Claude, c’est une première. Il fourbit sa caméra mais la couleur du ciel et le niveau des vagues ne m’inspirent rien de bon. Je crains que la sortie ne soit annulée. En plus nous sommes en retard. Heureusement, Geoff (on dit Jeff) nous attend. Il s’agit d’une sortie de groupe. Nous ne sommes pas fiers de lui infliger quelques 15 minutes d’attente. Considérés comme des VIP, nous grimpons dans la cabine du patron. Son chien, assoupi sur le siège des commandes, porte un gilet de sauvetage. Ce type m’est immédiatement sympathique ! Et il connaît son affaire. Marin depuis toujours, ce vieux loup de mer navigue à l’œil sur ce coin d’océan avec son bateau éco-certifié ! Il sait reconnaître les oiseaux à 1 kilomètre de distance juste à l’allure de leur vol et possède l’art et la manière d’approcher des bancs de dauphins.
Ils sont plus de 200 individus à s’ébattre ici dans l’embouchure du Shannon. Justement ! Voilà des familles de dauphins Bottlenose, « grand dauphin » au nez en forme de bouteille bien connu pour son sourire immortalisé par la série du siècle dernier « Flipper le dauphin ». Gris au ventre blanc, les dauphins jouent autour du bateau, font des sauts, se courent après et nous honorent de quelques cris. Moins de chance avec les baleines… elles ne daigneront pas nous honorer de leur fugace présence. Aujourd’hui grise et démontée, la mer ne nous permettra aucune image et encore moins de vidéo. Dommage. On n’est pas aux Seychelles ici !
La sortie dure plusieurs heures. Elle est riche en sensations et émotions. Nous irons jusqu’à la pointe de Loop Head, admirer les colonies de Macareux et Cormorans Huppés, approcher les falaises de granit, là où l’estuaire du grand fleuve Shannon se noie dans l’Atlantique.

Quittons ce charmant village de pêcheurs, pour nous perdre dans la « pampa irlandaise », entendez la steppe et la tourbe, à la recherche de Glencarrig Farmhouse, notre B&B du soir, la maison de Luke & Mary Aston d’où nous voyons l’océan ! Au dîner, le meilleur crabe au beurre que j’aie jamais dégusté. Une merveille absolue. J’y retournerai rien que pour cela.


Sur la route de Loop Head… l’EDEN (European Destination of Excellence), visite chez Carmel Madigan

Les cailloux peints de Carmel Madigan, par ailleurs aussi excellente guide. ©Judith LossmannSur la route en direction du phare de Loop Head, stop chez Carmel Madigan, une artiste locale connue et surtout sympathique et talentueuse. Elle a fait un énorme effort pour parler français dans une minuscule vidéo, juste là…
Carmel commence sa « carrière » en mettant de la couleur sur des cailloux. Quand je dis cailloux, n’imaginez pas un petit caillou gênant dans une chaussure, non, des énormes cailloux, polis par le ressac et jetés sur la plage par les vagues. Il suffit de se baisser pour les ramasser. Carmel, les transforme en œuvre d’art. Des galets aux toiles, il n’y avait qu’une décision à prendre. Elle a conservé ses motifs favoris et ces teintes directement inspirées de son lieu de vie.

Le phare de Lopp Head… se visite et la maison de gardien se loue. renseignez-vous. ©Judith Lossmann


Puis chez les belles-sœurs : Ailish et Liz et… Seamus, frère de l’une et époux de l’autre !

Sœur et femme du sculpteur de bronze Seamus Connolly (mari d’Ailish et frère de Liz), ils ont ouvert tous les trois un lieu au milieu de nulle part qu’il faut absolument visiter. A la fois coffee shop, pâtisserie, restaurant, galerie d’exposition et de produits locaux et d’artisanat local, à coup sûr on découvre des pépites ici et l’on enrichit son cabinet de curiosités… Quant au « couple » que forment les belles-sœurs, voyez donc juste là =>

Seamus Connoly, l'artiste fondeur, dans son atelier. ©Judith LossmannSeamus Connoly est l’un des sculpteurs de bronze le plus connu du pays. Notamment pour ses portraits « taille réelle », dont celui de l’acteur Richard Harris visible à Kilkee. Contrairement à l’usage répandu, Seamus réalise lui-même ses bronzes dans son atelier installé juste en face de la boutique à Kilbaha, où il tient une école d’été à destination de tous les amateurs intéressés par ses secrets d’artistes !


Parcourir la péninsule de Loop Head

À Kilbaha comme partout en Irlande, l'humour est de rigueur ! ©Judith Lossmann

Circuit idéal à réaliser en voiture ou à vélo, célèbre parmi les célèbres, la péninsule offre des vues saisissantes sur des falaises escarpées où paissent quelques vaches et moutons. On est subjugué par la créativité de la nature capable de creuser et d’édifier des arches marines gigantesques et des criques inaccessibles. La beauté est au rendez-vous à chaque virage. On ne s’en lasse pas. La « Loop Head Heritage Trail » recense 14 points de vue d’exception… Ici « The Grave of the Yellow Men », « The Church of the Little Ark », Bridges of Ross », « Scattery Island », un site monastique du 6e siècle, Là, « Dunlickey Castle », Bishop’s Island », Carrigaholt Castle & Bay » construit par la MacMahon Family en 1480, le phare de Loop Head. Cette région mérite vraiment son appellation EDEN (Destination Européenne d’excellence).
À l’extrême pointe de la péninsule, le phare de Loop Head, édifié en 1670, reconstruit en 1854 et électrifié en 1871 se visite avec un guide. N’hésitez pas à grimper là-haut… pour la vue sur une belle tranche de falaises et pour les sensations quand le vent vous colle à mur !
Mieux encore, l’ancienne maison du gardien de phare est un gîte à louer sur réservation. Une belle expérience à tenter. (Info dans la fiche à imprimer en fin d’article).

Quelque part entre Loop Head et Kilkee. ©Judith Lossmann

Clare, le Comté serpentant le long des plages

Toujours à l’Ouest, la route côtoie des plages fantastiques comme celles de Spanish Point ou de Lahinc, spot favori des surfeurs et des golfeurs. Il suffît de franchir les falaises de Moher (lire article ci-dessous) pour se retrouver dans l’étonnant parc national de Burren où les anciennes formations calcaires de la côte atlantique évoquent un paysage lunaire.

Les îles d’Aran

Situées dans la baie de Galway, les trois îles d’Aran incarnent à la perfection l’ouest de l’Irlande. L’île d’Inis Meain (Inishmaan) réputée pour ses pulls, Inis Mor (Inishmore) pour sa forteresse préhistorique Dun Aengus (Dun Aonghasa) et Inis Oirr (Inisheer), qui dans le prolongement du parc national de Burren en poursuit le relief. Laissez-vous tenter par une traverser aérienne ou maritime, vous en garderez un merveilleux souvenir !

Cliffs of Moher, Aillte an Mhothair, « falaises des ruines »

Elles sont iconiques ces falaises. Elles attirent depuis toujours des millions de visiteurs et sont le site le plus touristique d’Irlande. Il faut dire qu’il y a de quoi : 214 mètres de hauteur à leur point culminant pour 8 kms de long ! Un parcours à pratiquer à pied pour profiter des incroyables et nombreux points de vue sur les promontoires rocheux, les nichoirs d’oiseaux de mer, les îles d’Aran visibles par temps clair et même les montagnes Maumturk du Connemara du côté de la baie de Galway et Loop Head à l’opposé sud. Dès 1835, le site très fréquenté accueillit la tour O’Brien (O’Brien tower) construite au milieu des falaises par Sir Cornelius O’Brien, pour offrir un point d’observation.

Les falaises de Moher, vues du sol… Une expérience à tenter en bateau. ©Judith Lossmann

Une vie sauvage intense se partage les falaises de Moher : oiseaux essentiellement, bien protégés dans cette zone spéciale (ZPS). Les amateurs ont intérêt à venir avec jumelles et téléobjectif, ils seront royalement servis. Plus étonnant des pingouins nichent au pied des falaises. Et vraiment rare, des chèvres sauvages se déplacent le long des falaises. Enfin, de là-haut, on voit parfois des bancs de dauphins, parfois des baleines à bosse et plus exceptionnellement, mais cela arrive des requins-pèlerins ! 
Quant à la flore elle est magnifiquement représentée avec la porcelle enracinée et le gazon d’Espagne;
Un centre d’informations accueille les visiteurs dans toutes les langues. Le de documentations avec un excellent film sur l’histoire des falaises vous expliquera tout ce qu’il faut savoir sur ces grandes dames de la nature nées il y 320 millions d’années.
On y trouvera boutiques, restauration.
Les falaises de Moher font partie du géo-park de Burren.

La petite ville et les falaises de Kilkee

Vertigineuses Kilkee cliffs. ©Judith Lossmann

S’il ne devait y en avoir qu’une, parfaitement représentative de l’Irlande, ce serait la petite ville de Kilkee. Tout y est : l’omniprésence de la mer, les façades colorées, les vitrines à l’anciennes, les pâtisseries et les salons de thés, les maisons de pierres et leur jardinet…
À Kilkee, il faut tester le centre de thalassotherapy local. Inénarrable ! Deux antiques et énormes baignoires, remplies d’eau de mer, venue de l’océan et chauffée à 42°. Les baignoires sont remplies d’algues cueillies sur la plage d’à côté. Et l’on trempe pendant 45 minutes pour ressortir détendu, écarlate, avec une peau de bébé ! D’autres soins complètent celui-ci nommé : Natural Seaweed Bathws & Sauna. Ne passez pas à côté.

On parle beaucoup des falaises de Moher. Celles de Kilkee sont infiniment moins grandioses mais elles possèdent un petit « jenesaisquoi », qui me les font préférer à leur grande sœur. Sans doute, sont-elles moins fréquentées mais aussi tellement authentiques. Les longer… reviens à stopper la voiture tous les 200 mètres tant les points de vues à immortaliser en photo s’enchaînent.

Le géo-parc National de Burren, « pays pierreux » en gaélique

Le parc National de Burren à visiter Ab-So-Lu-Ment ! ©Judith Lossmann

Au départ de Kilkee, faisons route vers Burren, l’un des géo-park mondiaux reconnu par l’Unesco. Burren mérite un détour ! D’autant que la route pour y parvenir serpente entre de jolis villages Miltown Malbay, Ennistimon, Kilfenora, Lisdoovarna et des reliefs étonnants. Et il suffit de s’y rendre pour s’extasier devant ce paysage lunaire de 1500 hectares. Le Burren est un plateau karstique formé au Carbonifère il y a 350 millions d’années. Il est constitué de couches calcaires d’une profondeur de 780 m à certains endroits.

En quittant le parc national de Burren… des moutons et des murs de pierres sèches. Toute l'Irlande. ©Judith Lossmann

L’idéal consiste à le visiter avec un guide qui vous en fera découvrir des facettes invisibles.
Pour revenir vers Lahinch dans le Comté Clare, il vous faut absolument prendre la route côtière… vous le l’oublierez jamais tant elle cumule de beautés.
À Lahinch, il est un endroit – incontournable – où dormir et dîner. La Moy House est purement et simplement une plongée dans le passé victorien de l’Irlande. L’énorme bâtisse, en granit, est construite en bord de mer. Les chambres sont immenses. Le service parfait. Tout est étonnant dans cette maison. Sa décoration, son personnel, sa situation, la perfection de l’accueil, l’énorme livre posé sur un lutrin où l’on inscrit ce que l’on a consommé au bar – gigantesque et en libre service. L’inoubliable breakfast Irlandais. Cassez votre tirelire s’il le faut mais goûtez à ce charme suranné d’une autre époque. Bien peu d’endroits dans le monde possèdent cette authenticité.
et puis, juste avant de partir plein Est à Dublin, cette maison laissera dans vos cœurs un souvenir impérissable. Quelque chose de l’ordre de la vieille tradition  » so Irish » !

Traverser l’Irlande d’Ouest en Est direction Dublin

 

Dublin à elle seule mériterait un numéro spécial. Pour terminer cette somptueuse virée dans l’Ouest par un court séjour à Dublin, finissons avec un musée d’exception. Vous aimez l’Irlande. Vous aimez les Irlandais. Vous vous sentez en phase avec ce peuple – dont le moins que l’on puisse dire – est qu’il a « morflé… alors vous allez adorer EPIC. Installé dans un quartier « alternatif », face aux anciens docks et proche du port de Dublin, Epic permet une expérience d’une grande intensité émotionnelle. De salle en salle, la vie des Irlandais est contée.

Le Musée EPIC à Dublin raconte avec émotions l'histoire de l'Irlande et des Irlandais. Ici et là-bas… ©Judith Lossmann

De l’aube des temps à nos jours, la vie de ce peuple est riche de rebondissements et de drames. De joies et de danses. De musiques aussi. Souvent, ce musée – qui ne ressemble pas à un musée – grâce à ses nombreuses interactivités, a présenté des tableaux qui m’ont tiré des larmes. J’ai passionnément aimé cet endroit auquel il faut consacrer plusieurs heures. La salle où l’on découvre comment ont « essaimé » les irlandais et qui –dans les personnalités mondiales – sont irlandaises est étonnante. Qui l’eut cru ?!

Et voilà il est l’heure de quitter l’Irlande. Sûr que l’on y serait volontiers restés plus longtemps et que les visiteurs partagent cette opinion tant le pays est aimable et aimant. Les plus attractives de toutes les raisons de venir étant la beauté de cet endroit et ce peuple irlandais, chaleureux et accueillant.

Un peu avant EPIC, ne râtez pas les sculptures de la "Famine", le long de la Liffey. ©Judith Lossmann La "Long Room" de l'université de Dublin. ©Judith LossmannIncontournable rendez-vous des fêtards et des musiciens et des raconteurs d'histoires et… ! Temple Bar. ©Judith Lossmann

Temps suspendu au Palazzo Victoria, un palais à Vérone

La plus belle invitation à visiter Vérone réside sans doute dans l’opportunité de vivre quelques jours dans le luxe et l’authenticité de ce palais véronais du 14ème siècle, le Pallazo Victoria, rénové avec passion et ouvert depuis 2012.

verone mars2017 verone pano

Le propriétaire, Marcello Pigozzo s’en souvient comme si c’était hier. Né à Vérone, petit, il admirait les courbes et les lignes de ce palais niché dans les rues ancestrales de la ville de Roméo et Juliette. « Il était splendide ! Je passais un temps fou à l’admirer depuis l’antique passage romain de Porta Borsari. »
Est-ce ce palais qui lui a donné le goût du luxe ?
Toujours est-il qu’après 40 ans passés à l’étranger dans l’hôtellerie haut de gamme, il revient chez lui à Vérone et… achète le Pallazzo Victoria, envahi d’une lourde responsabilité vis-à-vis de sa ville : celle de redonner au Pallazo ses splendeurs d’antan pour atteindre une harmonie en phase avec les efforts déployés par la Mairie de Vérone qui prend grand soin de son capital historique. En effet, riche d’histoire et de cultures liées au passé glorieux de la cité, Vérone est aussi dans l’esprit du public, l’une des destinations les plus romantiques au monde. On lui associe, bien évidemment, la célère histoire de Roméo et Juliette.

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Dans cette Vénétie en général et à Vérone en particulier, il était impératif de jouer la carte de la romance, des « honey-moons », des rendez-vous secrets… Exactement ce que l’on trouve dans cet immense Palazzo où l’on se sent chez soi à peine la porte passée.
Le grand lobby avec son magnifique hall au style typiquement contemporain, meublé des divans et des fauteuils de Gaetano Pesce, le maître absolu du design « made in Italy » et le salon d’accueil laissent une empreinte profonde dans l’esprit des visiteurs grâce à des choix de peintures et de photographies au format monumental et à la présence forte. Le Maître des lieux parle « d’agora qui offre aux visiteurs et aux Véronais l’opportunité de se rencontrer ».

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L’accès aux soixante quatorze chambres et suites s’effectue par une succession d’escaliers, certains secrets semblant magiques et volés, tant on les devine à peine. Il y a des tours et des détours dans ce pallazo Victoria que l’on se plait à parcourir pour « tomber » sur un bar au fond avec sa cour intérieure de pur style véronais, sur un original jardin Zen, sur un restaurant à la décoration hyper contemporaine à l’opposé, sur un « musée » donnant à voir d’anciennes constructions romaines et des fresques d’époque médiévale au sous-sol Le premier musée de la ville à visiter donc !
Les chambres et suites enfin ! Toutes différentes. Meublées avec un soin particulier d’objets chinés en local, elles sont pleines de charme, de surprise, d’élégance. Elles ont en commun d’offrir un instant de vie à la mode véronaise avec terrasse ombragée et salle de bains gigantesques. Certaines proposent des vues inoubliables sur les toits de Vérone. Toutes possèdent des sols remarquables, pour la plupart, d’antiques parquets cirés, aussi d’anciens carrelages, tommettes, marbres.
Les plus sensibles au bruit de la ville penseront à réserver une « quiet room » sur le jardin ou les cours. Cependant, même les chambres qui donnent sur la petite rue en sens unique sont suffisamment calmes pour y dormir du sommeil du juste dans des lits « Queens » ou « KingSize » au confort et à la literie parfaits.

Déjeuner et dîner au Palazzo Victoria

Aux fourneaux du Borsari 36, le restaurant gastronomique du Palazzo Victoria, un chef d’une belle intelligence créatrice : Carmine Calò et son équipe. On les voit œuvrer grâce au concept de cuisine ouverte sur la salle… une rareté en Italie ! Carmine Calò aime à explorer le patrimoine culinaire italien et spécifiquement véronais pour le transcender, le moderniser, lui adjoindre des produits d’extrême fraicheur et finalement proposer une réinterprétation toutes en saveurs délicates. L’homme possède un réel talent et sa cuisine est addictive. Bon à savoir, une formule bruch (60€), tous les dimanches, permet de faire connaissance avec la grâce gourmande du chef Calò.
Au Borsari 36, s’ajoutent quelques beaux endroits où déjeuner léger ou prendre une collation dans une ambiance « so italian ». Le Victoria Lounge Café où déguster un cocktail en écoutant du jazz.
La Piazzetta di Borsari 36. Plantée d’oliviers et d’arbres méditerranéens, elle permet de déjeuner, dîner, découvrir un vin italien ou un cocktail sur mesure à l’abri des ardeurs du soleil.

verone mars2017 food borsariverone mars2017 chef carmine

À la découverte de Vérone

Situé dans la partie la plus ancienne et la plus animée de Vérone, le Palazzo Victoria est à deux pas des Arènes. Somptueuses au soleil couchant, c’est à cette heure ou tôt le matin qu’il faut venir les admirer. Pour rejoindre les Arènes, vous longerez forcément le cours de Porta Borsari et les quelques rues adjacentes, remplies de magasins élégants, de restaurants absolument délicieux – connaissez-vous un endroit où l’on mange aussi bien qu’en Italie ? – de cafés animés et accueillants avec leurs sublimes cartes de pâtisserie.
Enfin vous arriverez sur la « place maîtresse » de la ville : la somptueuse Piazza delle Erbe (Place aux Herbes) où vous entendrez, avec de la chance, les notes délicates d’un piano… (celui de Paolo Zanarella ). Tellement romantique !
Attardez-vous sur l’observation des façades avant et arrière des bâtiments d’époque autour de la place. Les surprises esthétiques sont nombreuses et parfois très étonnantes.
Amateurs de shopping, la via Mazzini vous attend avec ferveur, prête à déballer toutes ses grandes marques.

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Les alentours du Palazzo Victoria

Le petit village antique de Sirmione sur le lac de Garde est un village antique situé sur une péninsule s’étirant sur le Lac de Garde. Connu pour son château médiéval et ses eaux thermales, c’est l’un des meilleurs spots pour admirer ce lac mythique.
Au sud du lac de Garde, on déjeuner de poissons et fruits de mer, le long de la rivière au restaurant Antica Locanda Mincio.
Sur le retour vers Vérone, il faut faire un stop rapide dans ce charmant village de Borghetto.
Et si l’on choisit de rester dans Vérone, ce ne sont pas les endroits à visiter et les musées à découvrir qui manquent, sans oublier l’éternelle Juliette dont il faut caresser le sein pour être parent dans l’année.
Quoi que vous choisissiez, le retour au Palazzo Victoria sera toujours un moment de pur bonheur !

 

Venez à Vérone. Surtout ne passez pas à côté d’une telle splendeur. Et profitez de cet art de vivre à la véronaise dans l’ambiance certes élégante mais aussi informelle du Palazzo Victoria où la technologie, l’histoire et la culture s’unissent sans se heurter. La Dolce Vita quoi !

 

L’actualité des guides de voyages – mai 2017

Envie d’horizons nouveaux ? En France, en Europe, ailleurs ? Faites votre choix avec ces merveileux guides de voyages. Le guide ? Un préalable à tout voyage.

guide mai2017 mont saint michel

Chez Chêne, un merveilleux livre sur le Mont-Saint-Michel… Une invitation via les textes de Denis Montagnon et les photos Hermis à s’imprégner de l’ambiance si particulière qui règne sur ce mont émergeant des eaux et de la brume, mondialement connu des touristes et des pélerins.

Chez Hachette… On revisite le « Canal de Bourgogne » pour une virée au long et autour du canal de Dijon à Joigny dans les paysages de l’Yonne et de l’Auxois. En péniche, à vélo, en voiture pour découvrir abbayes, châteaux, parcs et jardins, cités rurales. Le charme au naturel !
Envie de plus d’espaces encore !? On se lance à la conquête du Golfe du Morbihan… l’un de plus endroits de France (à mon humble avis de journaliste tourisme)… Le Golfe du Morbihan avec sa fausse placidité et son incroyable vigueur happe quiconque s’en approche. De la halle aux poissons à Vannes à la dégustation d’huîtres dans des forêts de pierres levées avec vue sur l’océan, les paysages changent avec les marées. Vieilles villes, petits ports du bout du monde, granit gris ou rose, plages et falaises et les îles, comme autant de paradis maritimes. La vie est belle en Morbihan !
Puis direction le sud-ouest avec Un grand Week-end à Bordeaux… Quinconces de la rive droite, bars à taps, cuisine du Sud-Ouest, Bars à vins, patisseries réputées, shopping… il y a tant à faire à Bordeaux !
Pas très loin de là, en remontant vers le Centre, une randonnée dans le Pays du Grand Clermont peut-être ?

Chez Gallimard. Un sublime guide sur l’Andoulousie. Séville, Grenade, Cordoue. des jardins de l’Alhambra aux plages de la Costa de la Luz… Une merveille !
Quoi de plus farniente que de lézarder sur la plagle de Palombaggia ? Vous préférez l’aventure dans les gorges de le Restonica ou vous régaler de beignets au brocciu ? La Corse vous tend les bras et ce guide en est l’invitation la plus parfaite.
Et l’Italie dans tout cela ? D’un jet vous voilà transporté en Italie du nord, histoire de découvrir les boutiques chics de Milan, danser dans l’ambiance du carnaval de Venise, vous balader sur les rives du lac Majeur, écouter un opéra dans les arènes de Vérone.
Finalement, c’est une aventure plus lointaine qui vous titille ? Vous êtes prêts pour les grands espaces. Pour le Quebec ! Allez, on file assister à un match de hockey, une tradition ici. Puis direction les pubs pour descendre quelques bières (avec modération tout de même), à Montréal allez donc dans « une boîte à chansons ». Pour ce qui est des grands espaces le choix est immense : le Saint-Laurent, les cabanes à sucres, l’ours noir, les baleines, les « lighthouses », les forêts, les lacs…
Et pour un retour en France, 25 escapades dans la France méridionale à découvrir dans « les plus beaux week-ends plein sud ».

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Chez Petit Futé… découvrir ce petit guide sur une grande destination majeure : le Nouveau-Brunswick ! L’autre province du Canada a son guide ! Culture acadiennes, marées géantes et …roses s’il vous plaît, nature immense et homard à volonté !
Dans un tout autre domaine… on adore ce guide Petit Futé Paris Restos… rempli de trouvailles. Des invitations aux voyages, à tous les voyages. Un guide à placer dans sa voiture !

Les guides bleux Hachette font la part belle à la culture. Une autre forme de voyages… vous en conviendrez ! Viennent de sortir : Usages et coutumes en Iran pour mieux comprendre cet art de vivre Perse ; Le Chateau de Fontainebleau dévoilé, Le Louvre dévoilé, Pompéi et Herculanum dévoilés.

Allez en route tous !

Éveil à la Permaculture…

S’opposant à tous points de vue à l’agriculture intensive, la permaculture fait ses preuves tous les jours ! Sera-t-elle la méthode de production des végétaux, légumes et fruits qui va sauver le monde ? Il semble bien que oui !

Eveil à la permaculture

KESAKO la permaculture ?

Une autre façon de penser la production de légumes et fruits, opposée à l’agriculture intensive, laquelle détruit notre planète. Là, où la permaculture non seulement la respecte, la protège et mieux encore lui procure des soins pro-actifs.

L’éthique de la permaculture s’appuie sur 3 valeurs fondamentales :
prendre soin de la Terre
prendre soin de l’homme
partager équitablement les ressources

La base de la permaculture est fondé sur un « design ». Ce que les professionnels et enseignants nomment DPC – Design Permaculture Courses – Par design, ici il faut entrendre le mot anglais qui, traduit en français, nécessite 4 mots explicatifs : conception, aménagement, planification, organisation.

À la base de ce DPC, les permaculturistes fabriquent une butte auto fertile. Ils creusent un vaste trou, en retire la terre par strates déposées de part et d’autre du trou. Puis, ils couchent des troncs d’arbres morts au fond du trou ( ce qui va générer gaz, azote, champignons, etc). Ils reposent par-dessus la terre la plus profonde, puis les graines des futurs légumes, puis la terre de surface. Ils ajoutent une protection de feuilles mortes et attendent. Avec ce système, tout simple, non seulement la production est augmentée dans des proportions de l’ordre de 1 à 10 mais la terre est régénérée. Comme la permaculture ne pratique – évidemment –  pas le labourage qui tue les micro-organismes, au fil des saisons la terre s’enrichie. Le contraire positif de l’agriculture intensive !

Les 5 zones au coeur du dispositif permaculture.

La permaculture se fabrique autour d’un design. Cinq zones concentriques ayant chacune sa spécificité réparties en fonction de l’intensité de son usage. Autrement dit, plus j’en ai besoin, plus la « production » doit être intensive, plus la zone est proche de la maison. Ce qui donne, au centre du tout : la maison, le jardin des condiments, la serre, le poulailler. Seconde zone : le potager en intensif avec la butte auto fertile. Troisième zone : les fruitiers en intensif. Quatrième zone : les fruitiers en extensif : noix, noisette et aussi n ourriture des grands animaux. Cinquième zone : le sauvage sans intervention de l’homme. Des interactions plus ciblées sont mises en place… Par exemple laissez aux poules l’accès au potager. Elles ne mangeront pas les légumes mais chasseront vers, limaces et escargots, qu eux se délectent des alades en pleine croissance. On pourrait multiplier les exemples basés sur l’observation et le pur bon sens au coeur de toute la philosophie permaculturiste. Le film en présente beaucoup.

La bonne nouvelle en permaculture !

Ce qui s’applique sur des espaces de quelques hectares à des centaines de milliers d’hectares s’applique aussi dans vore jardin. Pas besoin d’être au milieu de nulle part pour pratiquer la permaculture. La tendance est d’ailleurs très forte. De plus en plus de propriétaires urbains disposant de petites parcelles se mettent avec bonheur et surtout avec le sentiment tout à fait justifié de protéger la planète à produire un potager, abondant qui plus est, en permaculture. Pourquoi pas vous ?

Eveil à la permaculture. Andy et Jessie Darlington

 

Le film documentaire (85mn) d’Adrien Bellay regorge de belles et bonnes idées. Il explique tès bien comment la permaculture est née. De quels constats ancestraux confirmés par les analyses les plus récentes, l’usage de la permaculture est une excellente méthode, voire LA méthode pour nourrir une planète surpeuplée sans la tuer cette planète justement. 

Une expérience intransigeante et indélébile : le Camino del Rey

Partez pour huit kilomètres de cheminement spectaculaire ! Aux aventuriers courageux, le Camino del Rey  offre une bonne dose d’adrénaline ainsi qu’une surprenante visite naturaliste. Une expérience palpitante à ne pas manquer.

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Un raccourci très dangereux !

À l’origine de ce chemin, un raccourci utilisé par les travailleurs obligés de se rendre de leur village à leur travail de l’autre côté de la rive des Gaitanes Gorges. Le chemin creusé à même le flanc des parois, fut ouvert par Alphonse XIII, en 1921. Les ouvriers cheminaient le long de cette « via ferrata », pied nus, chargés et surtout sans aucune sécurité ou rambarde pour les protéger. Durant des années, les accidents furent nombreux et toujours mortels sur cette voie décrite comme l’une des plus dangereuse du monde. Utilisée jusqu’à récemment, elle fut fermée deux années pour cause de danger puis de rénovation et de mise aux normes de sécurité.

Je conseille cette expérience à tous. Elle nécessite une bonne dose de courage et, est révélatrice à biens des égards. Tout commence par une balade dans un tunnel pour accéder au centre d’informations. Là, sont distribués casques et éléments de sécurité. Après un laïus sur les règles à observer, le groupe se met en route pour huit kilomètres de cheminement spectaculaire à flancs de parois depuis le barrage du Comte de Guadalhorce jusqu’au barrage El Chorro.

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Tout est neuf et parfaitement sécurisé. N’empêche… la structure en lames ajourées du plancher laisse percevoir le vide sous les pieds. Jusqu’à soixante-dix mètres par endroit ! Quelques passages délicats, un ou deux sols en verre pour ressentir l’impression d’être en suspension au dessus du vide, et l’on arrive au pont de singe (en métal percé) qui traverse les gorges. Grand moment. Le vent souffle comme s’il souhaitait embarquer les inconscients venus le narguer. La traversée est courte mais intense. De l’autre côté, la via ferrata chemine avec le vide à droite. Une modification des repères gênante pour certains dans l’appréhension que l’on se fait du vide. Me concernant, ce fut la partie la plus difficile. Celle qui a déclenché un vertige énorme chez moi ! Toutefois, malgré cette sensation, j’ai puisé en moi les forces nécessaires pour finir cette randonnée absolument pas comme les autres. Une expérience inscrite, au sens propre du terme, dans ma mémoire corporelle. Un très grand moment !

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Facettes de l’Andalousie : Malaga, la ville, le Festival gastronomique

Il y a l’Andalousie profonde et secrète des terres de l’intérieur et l’Andalousie boules-à-facettes, festive, branchée et gourmande. C’est là que nous allons…

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La mer, les bateaux, les belles pierres

Malaga est une station balnéaire éclatante sous le soleil de Méditerranée, dans ses contrastes colorés de blanc et de bleu. Une plage de sable blond à perte de vue. Un port fourmillant de yachts et de petits bateaux. Des palmiers chevelus le long des routes côtières. Un rêve et une carte postale ?
Pas seulement ! Malaga offre de belles visites à commencer par la découverte de son architecture, un mélange entre espagnol et mauresque au charme si particulier et indéfinissable. On reste scotché devant les splendeurs de la cathédrale, de la Forteresse d’Alcazaba, du théâtre Romain et la douceur du parc Merced où prendre une pause fraicheur bien méritée… Sans oublier de monter sur les hauteurs, pour bénéficier d’un point de vue imprenable sur la baie de Malaga.

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Malaga et les musées

Picasso. Continuons avec le Picasso Museum Malaga, quatrième plus grand musée du monde dédié au célèbre peintre espagnol ! Situé dans un ancien somptueux palais du XVIe siècle, le musée expose en grande partie des œuvres de Picasso, peintures, grandes œuvres ou des croquis, des années 1920 aux années 1970. Cette exposition hétéroclite retrace la vie de l’artiste au plus profond de son intimité dont on ne lasse décidemment jamais.
Le musée Russe. Située dans un sublime bâtiment, l’ancienne usine de tabac de la ville, la Collection du Musée Russe expose d’excellentes œuvres russes inspirées du courant byzantin jusqu’au réalisme socialiste de l’ère soviétique. A voir absolument !
Musée des instruments de musique. A découvrir quelques mélodies au Museo Interactivo de la Musica Malaga (dit MIMMA, ndlr). Pianos, guitares, flûtes… Vous pensiez connaître tous les instruments de musique ? Détrompez-vous. Il y a tant de choses à apprendre au MIMMA !

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De la gastronomie et des vins

La gastronomie espagnole n’a rien à envier à la nôtre. Mieux ! Que les chefs français, trop sûrs de leur statut d’Ambassadeurs mondiaux se tiennent sur leur garde, les Espagnols – entre autres – cherchent à leur ravir ce classement. Et ce n’est pas en allant dîner au Refectorium del Campanario que l’on prétendra le contraire. La Maison propose une expérience gastronomique unique basée sur une combinaison gagnante : tradition, innovation et goût des matières premières. Poisson, viande, salade fraîche, les plats sont magnifiques, minutieusement confectionnés, incomparablement délicieux. On ne peut pas visiter Malaga sans venir chez Refectiorium del Campanario d’autant que le point de vue sur la Baie de Malaga vaut le détour.

Chez Bibo de Dani Garcia, star nationale, l’ambiance est plutôt jeune, snob, un rien Bobo. Il est de bon ton de s’y montrer et les jolies filles et les beaux jeunes gens jouent le jeu à fond derrière leur écran de fumée (et oui ici, on fume… ce que je n’ai pas forcément apprécié). Il demeure de cette expérience la beauté d’un endroit designé à la perfection, baigné par la luminosité typique de la Méditerranée et parsemé de couleurs gaies, d’objets vintage. Le choix sans faille des éléments de décor et les assiettes copieuses et gourmandes ajoutent au bonheur de cette adresse. Dommage que la superficialité de l’endroit l’emporte sur une âme que la déco suggère sans qu’on la ressente.

Où manger de bons churros à Malaga ? La Casa Aranda est un café-restaurant sublime où il est bon de se poser. Au plaisir des plus gourmands !

Ne partez pas de Malaga sans un déjeuner chez Los Patios de Beatas. Implanté dans ce qui ressemble à un musée du vin et de l’huile d’olive, cet excellent restaurant a une proposition culinaire de premier ordre axée autour des meilleurs vins du monde ! Lors de notre passage, nous avons dégusté une carte prolifique : Jambon et huile d’olive d’exception, soupe à la tomate, pistache et sorbet de citron, tatami de thon rouge et guacamole, porc confit avec une purée de pommes, quenelles de cheesecake. Les vins Amontillado Perez Barquero, Tinto Schatz Lemberguer Ronda et Dulce natural tierno Zumbral… arrosaient les plats. De magnifiques vitres colorées illuminent la salle de restauration. L’espace est très convivial et chaleureux. On est traité comme des rois !

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Gastronomie de marché

Tendance forte chez nos amis espagnols que celle de rénover les anciennes halles de marchés traditionnelles pour les transformer en endroit chic et branché dédié à l’achat de produits de qualité comme à leurs dégustations. À Malaga, le Mercedo Merced réussit sa mission à la perfection. C’est un bonheur total de se promener au milieu des étals, tous plus beaux et attractifs les uns que les autres. Une débauche de couleurs et d’odeurs… impossible de résister, on veut tout goûter, tout acheter !

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Un festival de la gastronomie tous les ans !

Tout commence bien avant l’ouverture au public. Battle de chefs, réunions, choix des produits, animations… Quand, enfin, le Festival Gastronomique de Malaga ouvre ses ports, le public découvre un joli espace de tentes blanches où, pour le prix du ticket d’entrée, il peut découvrir des mets et des préparations. Dégustions de vins s’enchaînent avec dégustation de mets et les plateaux de fromages gigantesques. Le tout dans une ambiance gourmande et conviviale… on partage les bancs et les espaces, échangeant d’un hochement de tête son impression sur la qualité et les goûts des plats ! Pour info, le prochain Festival gastronomique de Malaga se tiendra en 2018 aux alentours de fin avril/début mai.

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Mer, musées, gastronomie, grande expérience corporelle… Malaga possède une carte de sensations à tester le temps d’un week-end !

Lire aussi : Alcala de Henares et Miguel de Cerventes

Fruits et légumes swingent au son de la mandoline de Buyer

V’là le printemps et sa cohorte de délicieuses saveurs fraîches venues des légumes savoureux et de fruits juteux. Et se pose l’éternelle question de les préparer dans le « respect du produit » comme disent les grands Chefs !

Chez de Buyer (prononcez de buyé) on a choisi cet outil incroyable qu’est la mandoline. Histoire de faire chanter ou danser les saveurs ! Souvent cet outil fait peur. On craint de se couper mais c’est une « réalité » bien vite dépassée : 1/ si l’on respecte les règles de sécurité d’usage pas compliquées, 2/si l’on choisit comme chez de Buyer un outil hyper secure comme le « Swing Plus » ou la « Révolution ». Certes, il faut y mettre le prix mais la durée de vie quasi illimitée de la mandoline plus les services inestimables qu’elle rend en cuisine le valent bien. Avec ses lames en acier inoxydable coutelier qui offrent une coupe facile, précise et nette, la mandoline propose différents niveaux et formes de coupe. Il faut bien les choisir pour optimiser la texture, la cuisson et le goût. Parmi nos modèles favoris :

Swing Plus

Cette mandoline « nouvelle génération » se distingue par ses doubles peignes Juliennes et sa nouvelle double lame horizontale. Possédant une face ondulée et une face à la fois cannelée et micro-dentée, la lame tranche tous les fruits et légumes, même les plus mous et/ou ceux à peau, sans les altérer. Swing Plus permet ainsi de jouer sur les formes : des rondelles lisses ultra-fines jusqu’à 10 mm d’épaisseur, de tomate, citron, pomme… , des tranches gaufrées de concombres ou de pommes de terre pour les chips par exemple, des juliennes de 2, 4, 7 et 10 mm…
Pour adapter la hauteur de coupe selon les aliments et le résultat esthétique souhaité, le réglage s’effectue simplement, avec un pas de 0,5 mm, grâce à la nouvelle mollette intégrée sur le côté.
Hautes en couleurs, ces nouveautés apportent une touche de pep’s en cuisine : vert, rouge, fushia ou encore orange. Elles sont également disponibles en noir pour un style sobre et raffiné. PVC : 89€.

De Buyer mandoline Revolution Master. ©De Buyer

Les mandolines Révolution et Révolution Master

Deux modèles performants qui multiplient les possibilités de coupes créatives. Elles ont été les premières de la gamme à intégrer la nouvelle double lame droite qui tranche tous les fruits et légumes, même les plus mous, sans les altérer. Pour une glisse optimale, la rampe alvéolée favorise la rapidité d’exécution. La sécurité et le contrôle de la prise en main constituant les fondements des mandolines de Buyer, le chariot-guide avec indexation permet de trancher avec puissance tout en protégeant la main. Pratique, sa position s’adapte autant aux droitiers qu’aux gauchers. Le poussoir en inox contrôle la rotation, renforçant ainsi le confort de l’utilisateur. PVC : 189€ Révolution – 279€ Révolution Master.

La marque de Buyer embauche

De Buyer a repris les Moulins Marlux dans son giron. ©de Buyer

Implanté depuis 1830 dans une région ferrugineuse des Vosges, sur le site historique de Val d’Ajol, la maison de Buyer appartient à la même famille depuis 5 générations. Ce n’est que tout récemment que la famille s’est adossée à un grand groupe français non coté en bourse en imposant ses conditions drastiques et notamment aucun plan social, licenciement économique interdit et aucun compromis sur la qualité. La famille de Buyer – à l’instar de Seb – porte depuis toujours et encore, hautes les couleurs de la fabrication française. D’ailleurs, de Buyer a ajouté en juillet 2016 une marque iconique de moulin avec la reprise de Marlux.

Pour info : De Buyer est en recrutement permanent. Si vous avez envie de vous installer loin de la ville pour un travail dans une usine aux valeurs humaines, n’hésitez pas.

Lire aussi :

La poêle à tout faire de de Buyer : https://lavieestbellemag.com/quoi-de-neuf/dans-ma-maison/296-tout-de-metal-et-de-feu-de-buyer-est-dans-son-element

Naviguer avec Medor ou Sirius ou son furet !

Fini le crève-cœur de devoir laisser Médor en garde pendant ses vacances : traverser la mer pour se rendre en Grande-Bretagne ou en Irlande avec son ou ses amis à quatre pattes est aujourd’hui très facile. Quelques formalités obligatoires, et hop, tous à bord pour de nouvelles aventures…

Embarquer à bord d’un navire de Brittany Ferries avec son chien, chat ou furet pour la Grande-Bretagne ou l’Irlande est une des façons les plus confortables et certainement des moins stressantes de voyager pour ses amis à quatre pattes.
Seules conditions : l’animal doit être en règle* et les propriétaires motorisés (voitures, caravanes, camping-car…).

Nos amis animaux reçus au Royaume-Uni et en Irlande

Vers le Royaume-Uni : la quarantaine n’est plus obligatoire depuis 2000 ; la Compagnie bénéficie de l’autorisation du Department for Environment Food & Rural Affairs (DEFRA), seule autorité compétente outre-Manche. Selon les navires, les chiens voyagent en cabine spécialement aménagée (Etretat & Baie de Seine), en chenil (Bretagne) ou dans le véhicule des propriétaires (Armorique, Mont St Michel, Normandie, Barfleur, Normandie Express). Chats et furets voyagent uniquement dans le véhicule des propriétaires.
Vers l’Irlande : à bord du Pont Aven, les chiens voyagent en chenil, chats et furets dans le véhicule des propriétaires.

Brittany Ferries, une compagnie « Pet Friendly »

Que ce soit en cabine spécialement aménagée, en chenil ou dans le véhicule des propriétaires, tout est organisé à l’embarquement et pendant la traversée, afin que le voyage soit le plus agréable possible pour les animaux de compagnie et leurs propriétaires.
A l’embarquement, les propriétaires doivent se présenter 1h30 avant le départ avec leur animal pour le contrôle des documents et de la puce électronique *.
Les cabines spécialement aménagées sont équipées d’un revêtement de sol imperméable et sont toutes regroupées sur le même pont avec un accès spécifique à l’extérieur dédié à la promenade
Les chenils sont aménagés de box individuels, accessibles au moyen d’une carte magnétique pendant toute la traversée. Un pont extérieur à proximité est également réservé à la promenade.
Dans les véhicules, uniquement sur les traversées courtes (moins de 6 heures). L’accès aux garages est interdit pendant la navigation. Des visites sont organisées avec un membre d’équipage. Il faut veiller à ce que l’animal dispose d’eau et de nourriture en quantités suffisantes. Il est recommandé de laisser les vitres légèrement entrouvertes.

* DE SIMPLES FORMALITÉS

L’animal doit posséder un Passeport Européen pour Animaux de Compagnie en règle, être identifiable au moyen d’une puce électronique, être vacciné contre la rage et avoir été vermifugé entre 24 et 120 heures avant l’entrée sur le territoire. Pour le Royaume-Uni, ces formalités sont regroupées sous l’appellation « Pet Travel Scheme ».

Dublin à l’heure de la Saint-Patrick

En surfant sur la pratique du City Break qui fait de nombreux émules en France, pourquoi ne pas marier l’utile à l’agréable, le culturel avec la fête, les visites de lieux historiques et les arrêts dans un bar ou un pub ?

Oui la Saint-Patrick arrive en cette fin de semaine

Oui la Saint-Patrick arrive en cette fin de semaine, et c’est l’occasion de faire un petit focus sur Dublin dans le cadre par exemple d’un weekend de trois jours, décidé à la dernière minute ! (Paris-Dublin à partir de 289€ pour un voyage du 17 au 19 mars 2017 sur momondo.fr, prix en date du 16/03/2017)

3 jours pour visiter Dublin, c’est parfait ! Son centre-ville est assez petit pour être parcouru à pied, et ses attraits touristiques se concentrent essentiellement autour de ses deux rues principales, O’Connell Street et Grafton Street. Cette dernière est animée en permanence, avec des musiciens et artistes de rue, à visiter en soirée pour profiter de son ambiance particulière.

Avec une histoire qui remonte à plus de 1 000 ans en arrière, il est difficile de ne pas tomber sous les charmes de la ville. Les amateurs de littérature pourront participer à l’une des visites guidées qui les emmèneront à travers ruelles escarpées et sentiers pavés pour passer ensuite devant les maisons géorgiennes où vécurent jadis des poids lourds tels qu’Oscar Wilde, James Joyce ou encore Bram Stocker. En finissant par une balade reposante, à Phoenix Park par exemple, il sera possible de croiser quelques-uns des cerfs sauvages qui vivent là.

Ville festive par essence, avec une population accueillante et joyeuse, il suffit d’entrer dans n’importe quel pub victorien pour le vérifier : il ne faudra pas longtemps avant de se retrouver attablé à boire des bières avec les locaux ! Ici, pas la peine de chercher comment prendre du bon temps, c’est le bon temps qui vient à nous !

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Les rues historiques de Dublin

Après un tour obligatoire au Trinity College, la plus ancienne université d’Irlande dont le hall de 65 mètres de long transportera le voyageur dans un décor tout droit sorti de l’univers Harry Potter, on pourra continuer vers la Old Library, une bibliothèque magistrale qui abrite le Livre de Kells. Un arrêt s’impose alors au Guinness Storehouse, une ancienne brasserie convertie en musée dédié à l’histoire de la marque, puis c’est reparti pour le quartier des Docklands où se trouve le très poignant Famine Memorial. En soirée, on se rendra dans le centre historique où se trouvent la plupart des restaurants et des pubs, tel que le Temple Bar.

Et pourquoi ne pas terminer cette escapade par une virée hors de la ville pour rejoindre la presqu’île de Howth, un petit port de pêche très animé où se trouvent également de nombreux bistros et brasseries très sympathiques.

Sélection Beaux-livres…

Il y a pléthore de beaux-livres. À la rédaction, nous les adorons car ils sont tous des invitations aux voyages… Voyages culinaires avec les Nouilles d’Asie. Voyage musical avec Michel Leeb, le fou de Jazz. Voyages dans le monde avec Urban Man. Voyage à grande vitessse avec Porsche 911…

Les nouilles d’Asie… Soba fraîche, ramen au miso, pho au boeuf, bo bun… les nouilles sont la base des repas dans toute l’Asie. Richesses culinaires, saveurs propres à chaque pays dans ce merveilleux livre, la nouille est la star des tables. Vous allez adorer les recettes et trouvailles de ces trois gourmandes ! Nouilles d’Asie chez Chêne. 29,90€

Urban Man… Déjà 7,5 milliards. Bientôt 10 milliards et très vite plus encore. La Terre surpeuplée, l’est dans les villes, les mégapoles. Mais qui est l’homme urbain ? Un réfugié ? Un pauvre qui a quitté son lopin de terre ? Une femme ? Un ouvrier ? Lieu de tous les possibles, les villes sont les nouvelles entrailles de la planète. Au-delà de la crainte que cet envahissement peu inspirer, la beauté des images et du texte font sens !
Urban Man de Frédéric Soltant et Dominique Rabotteau aux éditions de La Martinière – 40€

jazzick chene

Jazzick, Michel Leeb, le fou du jazz raconte ses coups de coeur et nous invite à de sonores et somptueuses découvertes.
Jazzick de Michel Leeb et Jean-Pierre Leloir chez Chêne – 35€

Porsche 911… le livre des amoureux de cette voiture mythique qui retrace tous les modèles depuis 1963. Les passionnés comme les amateurs de belles lignes y trouveront leur compte. Porsche 911 de Serge Ballu chez Chêne - 35€


 

 

On la connait. On la trouve MAGNIFAÏÏÏÏÏque. Elle a conçu ce lookbook (à l’automne dernier déjà) mais comme elle, ses conseils ne prennent pas une ride ou un fashion faux pas. Toujours et plus encore actuel. On se l’offre pour se créer un look d’enfer pour la belle saison.
Mon LookBook de Cristina Cordula chez Larousse – 19,95

lookbook

 

Art de vivre en Provence… tout un programme, ici, axé autour des vins et de l'architecture en Provence. Pénétrez dans des palais interdits où raffinement rime avec générosité. Art de vivre à la française en Provence de Guy Jacquemony chez Chêne - 35€