jeudi 6 août 2026

Concerts du festival Misteria Paschalia dans la mine de sel de Wieliczka

Bientôt pour la Pâques Catholique, à Cracovie dans le cadre du Festival Misteria Paschalia, des concerts de musique ancienne et religieuse, seront donnés. Et Cracovie deviendra une fête ! S’il fallait une raison supplémentaire d’aller en Pologne, ce sera pendant la Semaine Sainte et mieux encore pour entendre le Lachrimaé ou Sept Larmes de John Dowland dans l’église creusée dans les mines de sel de Wieliczka.

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La chapelle de St. Kinga, la mine de sel de Wieliczka

S’il y a bien une chose à voir durant de cette Semaine Sainte, c’est la mine de sel de Wieliczka. Dans cette petite ville située à 14 km de Cracovie, on extrait le sel de gemme depuis 900 ans. Inscrite depuis 1978 sur la liste du Patrimoine mondial de la Culture et de la Nature, cette mine est tout simplement exceptionnelle. Jugez plutôt. Le voyage commence par une descente à pied dans une interminable succession de marches jusqu’à moins 90 mètres sous la surface. Là, se visitent les premières chambres. Il y en a 300 en tout pour 300 kilomètres de galeries. Galeries que l’on prend pour continuer à descendre jusqu’à moins 110 m. Là, le chantier est particulièrement intéressant puisque l’on comprend comment les mineurs ont travaillé. Dans cette partie centrale, les ouvriers ont laissé de nombreuses traces de leur passage ici : salles, mini chapelle, autels,… Choisissez la visite guidée la plus longe tant il y a à voir : Petit puits Antonia, Chambre Nicolas Copernic, La petite Chapelle Saint-Antoine, une reconstitution dans la Chambre Janowice, la Chambre Casimir-le-Grand, le petit lac salin de la Chambre Erazm Baracz… et tant d’autres !

Le guide vous expliquera aussi comment l’extraction du sel gemme a évolué au fil des siècles du Moyen-Âge jusqu’en 1996. La visite vous entraine de plus en plus profondement. On chemine au travers de galeries avec des sas dont l’ouverture et la fermeture sont à respecter (pour protéger la mine), des lacs et même des boutiques de souvenirs. L’ambiance est très particulière. Les claustrophobes seront impressionnés et hésiteront à descendre (moi qui le suis, j’ai réussi et je le conseille à tous d’autant qu’une infirmerie est à proximité et qu’une évacuation d’urgence est prévue). Enfin, sachez que le climat constant de ces espaces est favorale au traitement des maladies des voies respiratoires. Donc, on respire !

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Le point d’orgue : la chapelle Sainte-Kinga !

À 96 mètres de profondeur, cette chapelle entièrement creusée et décorée avec du sel gemme est une splendeur absolue. Un sanctuaire somptueux. Fondée en 1896 après l’extraction d’un énorme bloc de sel vert elle mesure 54 m sur 18m et monte à 12m de haut. On doit sa décortion intérieure à des mineurs-sculpteurs. Elle a tout d’une grande : un maître-autel, des sculptures, des décorations en cristaux de halite, des niches latérales, des colones, une chaire, des dragons, un Christ crucifié… Dès l’entrée dans Sainte-Kinga, l’émotion vous saisit à la gorge. Un mélange dû à la profondeur, à l’exceptonnelle beauté des lieux, au travail d’orfèvre des hommes. À leur génie créatif tout simplement. Les amateurs du genre baroque et SteamPunk vont adorer !

C’est là que le concert de John Dowland sera donné le samedi 31 mars 2018. Cette mine de sel est inscrite sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO. Dans la pièce principale de la chapelle, de grandes chandelles font joliment apparaître les ombres intrigantes de la croix du Christ, de l’autel et des pupitres sur les façades en brique. La pièce est suffisamment large pour accueillir pléthore de visiteurs. Si vous avez la chance de vous retrouver seuls, vous pourrez admirer la simplicité de ces lieux. Sans ornement et sans tableau. Et pourtant, on ne se lasse pas de contempler cette beauté singulière.

Un million de touristes visitent la mine de sel de Wieliczka chaque année. Lampe en main et casque de protection sur la tête, ils partent à la découverte des secrets de cette mine de sel. Une histoire passionnante sur le travail des mineurs. Mais, je presiste et je signe, tentez tout pour faire partie des quelques happy fews à entendre un concert dans cet endroit hors du temps et du monde… C’est inoubliable.

A savoir : La Pologne, un pays profondément catholique

C’est une semaine de Pâques bien particulière à Cracovie. Et pour cause, la Pologne est un pays entièrement catholique : en 2011, on recense 87 % de catholiques, contre 1,3 % d’orthodoxe et 0,4 % de protestants. La ferveur religieuse est si forte et imprégnée qu’elle fait de la Pologne l’un des pays les plus religieux en Europe. À savoir, jusqu’à la Seconde Guerre mondial, plusieurs religions cohabitaient dans le pays. À la suite des expulsions de masse dues à l’occupation allemande, la Pologne est devenue principalement catholique.

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Quand art et religion ne forment plus qu’un…

Par cette ferveur religieuse, la ville de Cracovie organise depuis quinze ans le Festival Misteria Paschalia. L’ensemble des concerts seront organisés dans l’enceinte des églises… Que vous soyez religieux ou athéistes, rien ne vous empêchera de passer un agréable moment à l’église. Ces derniers pourront même y trouver leur compte. C’est tout de même l’un des événements les plus importants d’Europe ! Grâce à l’ampleur du phénomène, ce festival gagne en notoriété et les fidèles du monde entier ont l’occasion de se rassembler en un même lieu. LE rendez-vous annuel se trouve à Cracovie, un rendez-vous pour se recueillir, prier et célébrer la résurrection de Jésus-Christ en musique.

Pour cette 15ème édition, l’Angleterre sera à l’honneur : George Frederick Handel, Trésor des Tudor & Wettin Courts, Johann Sebastian Bach… Peu importante votre langue ou votre nationalité, le Festival Misteria Paschalia offre des concerts prestigieux et grandioses. Pianos, violons et chants lyriques feront vibrer vos tympans. Et que serait la vie sans musique ? Les grands amateurs vont apprécier les treize concerts donnés au mois de mars. Treize… comme les douze apôtres autour du Christ ? Étonnante coïncidence. Certains y verront un signe.

Un festival, une fierté nationale

John Butt est un éminent chef d’orchestre, musicologue et professeur de musique à l’Université de Glasgow. Pour cette nouvelle édition du festival, la ville de Cracovie l’a invité à « orchestrer » l’événement. Le maire de la ville, Jacek Majchrowski a déclaré : « je suis ravi de notre coopération avec M. John Butt, qui a accepté avec plaisir mon invitation à co-créer l’édition du Festival Misteria Paschalia de l’année dernière ». Et quelle joie ! En effet, celui-ci va ouvrir le bal dès le lundi 26 mars 2018 à 20h, à l’Église de Sainte-Catherine d’Alexandrie.

Des concerts dans des églises… Une expérience à vivre absolument à Cracovie !
 

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Informations pratiques : 

Comment y aller ?

Pour Paris-Cracovie, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 40 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Orly ou Charles de Gaulle. ATTENTION ! En cette période estivale, le prix des vols varie fortement.

Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr 

Contact à Cracovie
Mm Aleksandra Mazurkiewicz
Bureau des Festivals, relations presse et PR
Tél. +48 517 134 374
amazurkiewicz@biurofestiwalowe.pl

Guide francophone à Cracovie
Wioletta Romanska
Tél. +48 502 289 045
biuro@destinationpoland.pl 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Dormir

Q HOTEL KRAKÓW
ul. Wygrana 6,
Cracovie
Tél. +48 12 333 40 20
krakow@qhotels.pl
http://www.qhotels.pl/en/krakow

Se restaurer

Biala Roza
Rue Straszewskiego 16,
Cracovie
Tél. +48 12 421 51 90
biuro@restauracjabialaroza.pl
http://www.restauracjabialaroza.pl/

The Piano Rouge
Rynek Glowny 46
31-017 Cracovie
Tél. +48 12 431 03 33
biuro@thepianorouge.com.pl
http://www.thepianorouge.com/

Szara ges w kuchni
Rynek Główny 17
Cracovie
Tél. + 48 12 430 63 11
restauracja@szarages.com
http://szarages.com/

Pod Baranem
ul. Sw. Gertrudy 21
Cracovie
Tél. +48 12 429 40 22
restauracja@podbaranem.com
http://podbaranem.com/

 Activités culturelles

Le Festival Misteria Paschalia
Du 26 mars au 2 avril 2018.
Les billets sont désormais disponibles en ligne. Au choix, vous pourrez réserver le pass pour profiter un maximum des concerts, ou bien n’acheter qu’un billet pour une représentation particulière. Il y a en pour toutes les envies.
http://www.misteriapaschalia.com/

Les mines de sel de Wieliczka
Daniłowicza 10, 32-020 Wieliczka, Pologne
Tél.: +48 12 278 73 02
turystyka@kopalnia.pl
https://www.minedeselwieliczka.fr/ 

Dormir à Wieliczka
Hôtel Grand Sal****
Tél. +48 12-289-81-10
www.kopalnia.pl
hotel@kopalnia.pl

 

L’intelligence des arbres de Julia Dordel et Guigo Tölke

Tout le projet de ce film-documentaire repose sur le succès du livre La Vie secrète des arbres de Peter Wohlleben, vendu à plus d’un million d’exemplaires, qui décrivait comment les hommes, détachés de la source primaire qu’est la nature, ignorent tout du monde végétal. Issu d’entretiens avec Peter Wohlleben et d’autres scientifiques, cet excellent documentaire donne la parole aux arbres !

Les arbres respirent, les arbres vivent, les arbres souffrent. Le film-documentaire de Julia Dordel et d’Guigo Tölke, L’intelligence des arbres démontre à quel point les plantes sont du VIVANT ! Des arbres, des plantes, des inconnus, méprisés et malmenés par les activités humaines. Dans ce documentaire, les arbres sont présentés tels qu’ils sont : une communauté d’individus ayant besoin les uns des autres pour cohabiter, grandir, se protéger, communiquer. Ils dégagent des ondes qui leur permettent de se reconnaître les uns les autres. On ne le voit pas à l’œil nu, mais lorsqu’on se promène en pleine nature, se cache à quelques centimètres sous la terre tout un réseau de connexion entre les racines des plantes, comme un réseau internet, un www – Wood Wide Web ! Pendant 45 minutes, L’intelligence des arbres, nous invite à une découverte passionnante sur l’écosystème et les conséquences des comportements humains sur cet environnement qu’il nous faut apprendre à connaître et à respecter de toute urgence. Déforestations après déforestations, la nature entière est perturbée et n’a pas le temps de se renouveler. Les scientifiques tels Suzanne Simard et de nombreux autres, – tous aussi passionnants et passionnés les uns que les autres – tentent de trouver des solutions alternatives qui permettraient de sauvegarder et de préserver les milieux naturels et surtout de nous faire comprendre à quel point l’Homme est au cœur d’une nature, qu’il en est une pièce parmi d’autres et pas le chef ! Une prise de conscience et un apprentissage urgents pour continuer à profiter d’une si belle planète. Ce documentaire, forcément convaincra les « convaincus » mais s’il pouvait aussi et surtout éveiller de nouvelles consciences, l’objectif de ce très beau film serait atteint !

A Ciambra de Jonas Carpignano

Entre délinquance et dangerosité, Pio, quatorze ans, veut devenir un homme avant l’heure. A travers ce personnage attachant, Jonas Carpignano dévoile le quotidien qu’un jeune garçon issu d’une communauté de Roms, dans le sud de l’Italie.

Pio n’a que quatorze ans, mais sa vie diffère des autres adolescents de son âge, de ceux qui vont à l’école et mènent une vie paisible. Sa famille et lui vivent à Gioia Tauro dans le sud de l’Italie et son grand frère « modèle », Cosimo, est mêlé à des histoires de cambriolages et de trafics illégaux. Malgré les avertissements de sa famille, Pio s’initie volontairement à l’art des « petites » arnaques de la rue. Il fume. Boit. Découvre les femmes. Avec l’argent qu’il gagne de façon illégale, Pio veut subvenir aux besoins de sa famille. Dans cette ville d’Italie, la communauté noire et la communauté de Roms se confrontent, et pourtant, Pio se lie d’amitié avec Ayiva. Pio est ouvert à deux mondes distincts.
Jonas Carpignano raconte : « je crois fondamentalement qu’en dehors des contraintes politiques, économiques et nationales, le fait d’être confronté à des « éléments extérieurs » (que ce soit à travers les rencontres, une autre culture culinaire ou musicale) est la seule façon d’abattre les frontières artificielles qui nous séparent ». C’est à travers diverses expériences que Pio va se construire en tant qu’homme.
Angoisse, crainte, avenir incertain. Le réalisateur nous plonge dans le quotidien d’un adolescent qui se construit en tant qu’homme dans la misère et la délinquance.

Mediterranea, le premier long-métrage du réalisateur sorti en 2015, a été sélectionné au Festival de Cannes et a connu un vif succès. Il revient cette année avec une histoire encore plus poignante, encore plus touchante. A Ciambra, son deuxième long-métrage, est basé sur son court-métrage éponyme et fait sa première internationale à la Quinzaine des Réalisateurs 2017.

Hugo Kajdas, fondateur de HorseCom, invente le casque audio Bluetooth pour les chevaux !

Le casque audio : un concentré de technologie, d’équitation et de musique fait déjà de nombreux émules. Voyons pourquoi…

C’est à Hugo Kajdas, jeune ingénieur passionné de musique et fondateur de HorseCom, que l’on doit cette idée créatrice. Un jour, voulant aider sa sœur cavalière en diffuculté avec une jument récalcitrante, il fabrique un casque audio Bluetooth à poser sur les oreilles de l’animal. Après quelques observations, il remarque que l’animal semble beaucoup plus apaisé avec la musique. En septembre 2013, le fondateur de HorseCom obtient une subvention de la région : 25,000 euros ! Une somme qui lui a permis par la suite de financer les recherches scientifiques sur les bienfaits de la musique sur les chevaux. Verdict : les études menées par le monde équin et scientifique, notamment INSERM, montrent que la musique diminue le stress et favorise la récupération.


Hugo Kajdas fondateur de Horse.com ©Horse.com

Le kit comporte un bonnet pour le cheval, un récepteur et une oreillette à poser sur la bombe du cavalier. Les produits sont fabriqués en France, plus précisément à Dieppe et vendus 199 euros pièce avec un abonnement de 29.99 euros par mois pendant un an. D’abord testés par des professionnels dans le domaine de l’équitation, les casques sont présentés au Salon du cheval. « La musique agit comme une aide supplémentaire qui me permet de mettre mes chevaux en activité plus rapidement et en douceur », explique Kevin Staut, champion olympique de saut d’obstacle par équipe à Rio. Le projet obtient même le Prix de l’innovation technique aux Trophées de l’innovation. Un véritable succès !

La musique est une méthode douce utilisée comme un nouveau moyen de communication entre le cavalier et son cheval. Elle est diffusée dans le casque et permet au cavalier ainsi qu’à son cheval de faciliter le dressage, en bougeant ensemble en rythme et en cadence. Chaque style de musique entraîne une réaction différent. Par exemple, la musique classique aide à la relaxation. C’est un véritable moment de partage. L’animal se sent alors plus confiant et beaucoup plus calme.

Lire aussi : https://lavieestbellemag.com/voyages/rtt-france/300-serie-de-l-ete-destinations-naturalistes-camargue-la-vie-en-rose-au-parc-ornithologique-de-pont-de-gau

Les gourmandises sucrées et salées de la rentrée 2017

Pour cette rentrée gourmande, les marques Fish4Ever, La Baleine, Mutti, BelSeva, Angèle Confiserie et Les Thés d’Alice proposent des produits divers et variés, sucrés et salés. Produits issus de l’agriculture biologique, respect de la nature et des animaux, respect de la santé et du bien-être des consommateurs… Ces marques n’ont pas fini de vous surprendre !

Angèle Confiserie

Pâtes d’amande complète, biscuits salés aux olives, croquette au petit épeautre… Autrefois connue sous l’appellation La Maison Confiserie des Garrigues, fondée en 1989, par le maître artisan Jacques Eugène, et est reprise en mars 2016 par Guillaume et Stéphanie Pascal. Ensemble, ils décident de lui redonner un « nouveau souffle », une « nouvelle vie », et rebaptisent l’entreprise par son nom actuel. Leur objectif : conserver une tradition artisanale transmise de génération en génération, et mettre en lumière un artisanat régional. Autre bon point, tous les composants sont issus de l’agriculture biologique. De quoi ravir vos papilles ! Le sablé goût anis, quel délice !


Fish4Ever

Fish4Ever

Fish4Ever ne fait pas que pêcher des poissons, elle garantit un échange équitable, transparent et juste et privilégie les espèces non surpêchées. Elle prend aussi en compte l’origine de la matière première ainsi que l’impact environnemental. La marque est caractérisée comme « leader global » pour le thon durable et éthique, selon Greenpeace. Avec EJF – Environmental Justice Foundation –, Fish4Ever protège et valorise la pêche artisanale. Un exemple de pêche durable à suivre !


La Baleine

La Baleine - Duo sel de mer et poivre noir

La Baleine propose en petit format une salière pour le sel de mer et une pour le poivre noir. De quoi accompagner vos repas sans s’encombrer pendant les vacances ! Créée en 1934, la marque s’impose aujourd’hui comme le leader sur le marché du sel. L’iode que l’on retrouve dans le sel est indispensable pour votre organisme : le sel iodé permet d’éliminer les graisses et de prévenir les problèmes de thyroïde. De plus, il aide au bon fonctionnement du système nerveux et donne de l’énergie. A cela s’ajoute le bicarbonate de sodium, utilisé contre les maux d’estomac pour facilité la digestion et calmer l’hyperchlorhydrie gastrique. Conclusion : consommer du sel avec modération est bon pour nos papilles, et bon pour notre santé !


Mutti

Mutti

Vous allez « rugir » de plaisir grâce aux nouvelles sauces tomate Mutti. L’aventure commence en 1899 : Mutti décide de se consacrer à la tomate dans le but de créer une relation de confiance avec les consommateurs en leur proposant des produits de qualité qui respectent les normes. Dans les pâtes et dans les pizzas, la sauce tomate reste l’ingrédient principal des plats typiquement italiens. Les tomates cerises, les tomates concassées et la purée de tomate au basilic seront présents. Jamais voyager en Italie n’a été aussi simple.


BelSeva

Belseva

BelSeva propose deux nouveaux produits : la sève de bouleau nature, et la sève de bouleau au matcha. Le fondateur de l’entreprise, Patrice Cordebar, s’est intéressé aux bouleaux qui produisent une eau végétale naturelle légèrement sucrée et dont le goût est si délicieux. Le nouvel objectif de BelSeva : faire découvrir des produits naturels et bio qui ont des bienfaits sur la santé. Sans sucres ajoutés, sans conservateurs, sans gluten, la sève de bouleau plaira aux vegans. C’est aussi une boisson écologique et efficace pour les sportifs. A boire sans modération !


Les Thés d’Alice

Les Thés d'Alice

« Amuse-moi », « Embrasse-moi », « Réchauffe-moi »… Alice vous invite à prendre un thé chez elle. Mais qui est-elle ? Votre meilleure amie, votre collègue de travail, votre voisine… En tout cas quelqu’un qui vous veut du bien. Avec Alice, ce n’est pas juste un « tea time » avec des arômes divers et variés, c’est aussi une sélection de produits issus de l’agriculture biologique ! Plusieurs saveurs sont au rendez-vous : « Amuse-moi » à la cannelle, au gingembre et au cacao, « Embrasse-moi » à la rose, à la cardamone et au coco, ou encore « Réchauffe-moi » à la menthe douce, à la menthe poivrée et au citron.

Cet autre amour, le nouveau roman de Dominique Dyens

Quand une patiente tombe amoureuse de son psychanalyste et tente tant bien que mal de résister à ce désir intense…

Paru le 17 août dernier, le récit de Dominique Dyens nous plonge dans les pensées d’une romancière, qui, à la suite d’un choc émotionnel, consulte un psychanalyste dont elle tombe terriblement amoureuse. Au début, elle ne comprend pas ce qu’il lui arrive et se sent chamboulée par toutes ces émotions qui surgissent en elle. Cet homme, qu’elle connaît si peu, devient alors le centre du monde. Son monde. Obsédée et enivrée par ce désir intense, elle doit alors se construire. Ou se reconstruire. Cet « amour », qui la tourmente et lui apporte autant de joie que de douleur, est pourtant si difficile à définir. L’aime-t-elle réellement comme un amant ? Ou bien comme un père ? Une mère ? Tant de questions sans réponse. Ce qui va l’amener à se demander ce qu’est ce fameux transfert. De plus, est-il fréquent de tomber amoureuse de son psychanalyste ? Le lien si fort entre le psychanalyste et sa patiente n’amène-t-il pas à créer une relation beaucoup intime ? Faut-il en parler à son mari, au risque de briser une relation stable et authentique ?

« 600 questions sur le jardin » est sorti hier !

Inspiré de l’émission Silence, ça pousse ! animée par Stéphane Marie, le jeu « 600 questions sur le jardin » plaira aux amoureux de la nature.

La connaissance par le jeu. Que ce soit en famille ou entre amis, « 600 questions sur le jardin » est un jeu attrayant qui ravivera vos soirées. Qui? Comment ? Quoi ? Quand ? Où ? Les joueurs ont une série de questions auxquelles ils doivent répondre correctement pour gagner le maximum de points. Ce jeu divertissant permet d’éveiller nos connaissances sur la nature et l’environnement. QCM, charades, anagrammes… On y découvre de nombreuses anecdotes sur les plantes, ainsi que leurs origines. Apprendre tout en rigolant, « 600 questions sur le jardin » est convivial et amusant. Des débutants aux experts en la matière, des amoureux de la nature aux curieux, tout le monde peut participer. Alors, que le meilleur jardinier gagne !

Fès, pour l’amour de l’art

Millénaire, intellectuelle, spirituelle, la capitale culturelle du Maghreb renferme des trésors d’histoire et d’architecture valorisés par d’importantes rénovations. Maints artisans y vivent et y travaillent encore.

Avec 75 kilomètres de ruelles, c’est l’une des plus grandes médinas du monde arabe ©Stephane Isard

Fondée à la fin du VIIIème siècle par Moulay Idriss Ier et inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1981, la cité fassie a longtemps rayonné dans tout le royaume grâce au savoir-faire de ses artisans : travail du cuir, du bois, du tissage, du cuivre et arts décoratifs que l’on admire dans les ateliers, les riads et les palais disséminés dans la plus grande medina du Maghreb. Là, ce sont quatorze mille maisons calées dans un enchevêtrement de rampes et de ruelles colorées d’innombrables échoppes et cafés. Imbriquées les unes dans les autres, les bâtisses sont même parfois soutenues entre elles par une structure savante d’étais de bois.

La medina restaurée sur 20% de sa surface

Fes est aussi la capitale de la babouche traditionnelle, en cuir de chèvre et motifs brodés en fils de soie ©Stephane Isard

En se promenant notamment dans les ruelles les plus fréquentées, un parfum de bois de cèdre flotte dans l’air : il provient des portes et des auvents traditionnels des commerces nouvellement posés ou restaurés. Les voies planes ou en pentes ont été remises à niveau, d’autres couvertes de mamounis –assemblage de panneaux de croisillons de bois- pour se protéger du soleil. Un grand plan de rénovation initié en 2013 par le roi Mohammed a permis la restauration de vingt-sept monuments historiques, quatre mille demeures, cinq medersas, de remparts, de ponts, de tanneries et du souk des teinturiers.

Un savoir faire millénaire

Les zelliges d’une fontaine du Palais Mnebhi ©Stephane Isard

Fès est autant renommée pour ses tanneries (XIIIe et XIVème siècles) que pour sa céramique émaillée, ses stucs et son façonnage du bois. Confectionnés un à un à la main, les mosaïques de morceaux de carreaux de faïence colorés couvrent le sol des patios et les murs entiers des mosquées et aussi les fontaines. On compte 3500 de ces anciens points de repos et d’approvisionnement pour les habitants et les visiteurs, dont soixante-dix, monumentaux, constituent de véritables joyaux de l’art décoratif. Obtenu à base d’oxyde de cobalt, le fameux « bleu de Fès » s’y reconnait entre tous comme sur la vaisselle et jusqu’aux zelliges de Bab Boujloud, l’une des entrées principales de la médina.

Les foundouk, joyaux de l’architecture arabo-islamique

Lieux de résidence pour les commerçants et leurs montures –dans ce cas situés à proximité des portes historiques- ou bien fondouks de commerçants, -avec chambres, boutiques et ateliers d’artisanat au coeur de la medina-, ces caravanserails avaient été bâtis en particulier le long des anciennes routes de la soie. La centaine dénombrée dans la medina témoigne de la prospérité économique de Fès notamment au XIIIème et XIVème siècle quand elle supplanta Marrakech comme capitale du royaume. Parmi les foundouks restaurés, celui de Nejjarine (XVIIème siècle) situé dans le quartier des menuisiers à l’arrière plan d’une somptueuse fontaine publique (XVIII°), abrite désormais un Musée du Bois.

Ces caravanserails avaient été bâtis en particulier le long des anciennes routes de la soie ©Stephane Isard

Les medersas : bois de cèdre, marbre, stuc et zelliges

Ecoles au rôle culturel, éducatif et politique, les medersas accueillaient autrefois d'illustres savants ©Stephane Isard

Dans le quartier des épiciers, la medersa Attarine (XIVème) servait d’hébergement aux étudiants de l’université El-Karaouiyine située juste en face –la plus vieille du monde encore en activité- dont les enseignements résonnaient jusqu’en Espagne. Bijou de l’architecture arabo-musulmane, c’est probablement le monument le plus richement décoré.
La création de ces medersas – écoles au rôle culturel, éducatif et politique- remonte aux XIIIe et XIVe siècles. Elle s’est développée jusqu’au XVIIe siècle en tant que lieu d’accueil privilégié pour les gens en quête du savoir. Chacune dispensait un enseignement précis au profit de ses étudiants grâce à de brillants penseurs, théologiens et philosophes. Cinq sur six d’entre elles ont été restaurées, comme ici la merdersa Bou Inania.

La tradition au service de la créativité

Une lanterne du créateur Hazzaz sur fond de paroi de stuc à l’hôtel Sahrai ©Stéphane Isard

Les artisans aux ateliers récemment déplacés hors de la vieille ville s’inspirent des méthodes traditionnelles pour inventer de nouveaux motifs, de nouveaux objets, de nouvelles formes. Voire de nouveaux usages. L’hôtel Sahrai, situé sur une colline de la ville nouvelle avec vue sur la medina en offre un bel exemple.
Outre les panneaux de stuc sculptés et les tapis fassi –réversibles et reconnaissables à leurs motifs géométriques- plus de deux cents magnifiques lanternes se reflètent dans les plafonds tendus et les baies vitrées de ce bâtiment de pierre et de verre. En cuivre et verre sablé – et non plexiglas car elles sont soudées à l’ancienne- ces lampes sont l’œuvre de Abdellatif Hazzaz, modeste favori de l’hôtellerie de luxe marocaine ou britannique où il exporte ses créations. Son atelier sombre et empli de musique tient de la caverne d’Ali Baba et du hangar poussiéreux. Ce lieu hors du temps recèle non seulement des trésors de dinanderie mais aussi, parmi les outils quasi centenaires dont on s’étonne qu’elles fonctionnent encore.

 

Bellota-Bellota et Yo ! Sushi à Roissy Charles de Gaulle !

L’offre gastronomique de qualité s’aggrandit en attendant l’avion !

Le Terminal 2F et le Terminal 2E de l’aéroport Charles de Gaulle accueillent deux nouvelles marques reconnues dans le monde entier pour la qualité de leurs produits : Bellota-Bellota et Yo ! Sushi. Le premier commercialise des charcuteries ancestrales espagnoles, des produits de la mer dont les célèbres anchois de Cantabrie et la ventrèche de thon, du poulet cuit et divers produits. Le second, comme le nom le laisse supposer, propose des plats asiatiques défilant sur un rail, pour tous les goûts y compris végétariens et même des vegans.

Nulle part sur la terre, le nouveau roman de Michael Farris Smith

Le destin difficile et contrarié de deux personnes qui n’auraient jamais dû se renconter et qui, pourtant, ont besoin l’un de l’autre pour s’en sortir. Ou pas ?

Lui, c’est Russel. Il vient tout juste de sortir de prison. Elle, c’est Maben. Avec sa fille Annalee, elles parcourent les villes pour trouver refuge et se nourrir. Ils ne se connaissent pas et pourtant, un évènement tragique, survenu huit ans auparavant, va les faire se rencontrer… De nouveau. Huit ans d’enfermement pour l’un, huit ans de cavale pour l’une. Le destin semble injustement s’acharner sur eux. Contre toute attente, pour Russel, sa sortie de prison n’est pas un cadeau car, il le sait, certains n’en ont pas fini avec lui. Pour Maben, l’amour pour sa fille est si fort qu’elle n’hésite pas à commettre l’irréparable pour la garder près d’elle. Tous deux doivent payer leurs dettes. Entre mésaventures et rencontres, les deux protagonistes tentent de réparer tant bien que mal les erreurs du passé. Pour cela, ils ont besoin l’un de l’autre. De fil en aiguille, Michael Farris Smith nous plonge dans un univers où règnent l’injustice et la malchance. Son livre fait réfléchir sur l’importance à accorder à certains moments de notre vie. A lire sans modération.