jeudi 6 août 2026

Tout de métal et de feu… de Buyer est dans son élément !

Des trois fleurons de la gastronomie mondiale que sont la France, l’Italie et l’Asie, seul notre pays s’illustre depuis toujours en pratiquant une « cuisson par contact » propre à transcender viandes, poissons et légumes… Pour « manger gastronomiquement », chez nous, il faut à minima un ustensile : une poêle ! Mais pas n’importe laquelle !

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De ces galettes naîtront de fantastiques poêles adulées par les Chefs.©Judith Lossmann

Une bonne poêle à tout faire !

Dans les Vosges, l’histoire des hommes est liée à celle de la métallurgie. Ainsi naît en 1830 l’usine de Buyer, une fabrique 100% française d’ustensiles ménagers et en particulier une poêle haute température qui fera et continue de faire la renommée de la marque auprès des professionnels de la cuisine. La finition spéciale de cette pièce brut d’acier carbone fait de la maison de Buyer, le plus gros consommateur de cire d’abeille, indispensable à un bon culottage* !

L’histoire de de Buyer est jalonnée d’idées nouvelles. Longtemps connue presque exclusivement des grands Chefs gastronomiques pour ses gammes cuisson, l’année 2002 marque un retour en grâce sur le marché grand public, notamment avec le lancement de la première mandoline. La mandoline… dont l’emploi fait peur au commun des mortels est revue et corrigée par le département R&D par la marque qui propose avec ses séries des objets à l’emploi sécurisés. Ce qui réconcilie avec l’envie de s’en offrir une, renforcée par l’usage quotidien qu’en font les chefs des émissions culinaires tels que Top Chef, MasterChef et autre Pâtissiers de l’année !

Pendant ce temps, chez de Buyer les ventes s’envolent, passant de 14 à 32 millions d’euros en 10 ans. L’arrivée du chef Philippe Laruelle, 160 collaborateurs impliqués** et souriants. l’acquisition de 800 m2 d’entrepôts au Val d’Atoll en 2016 continuent de faire de cette fabrique une marque inoxydable. Dans l’usine, très peu de tâches sont automatisées… De l’emboutissage au polissage : le « fait-main » demeure dans la tradition locale.
Le PDG Claude Haumesser, confirme que 2800 des 3000 produits manufacturés sont fabriqués sur place à la main. Même les moulins à poivre et à sel Marlux rachetés en 2016 sont fabriqués sur place.

Professionnel, amateur averti, usager ponctuel… chacun veut expérimenter la cuisson par contact dans la plus pure tradition du genre, au gaz comme à l’induction. Minéral B.Element et les gammes Nostalgy, Affinitty, répondent à cette attente.
Signe distinctif de la marque : l’accompagnement. Des particuliers comme des demandes de sur-mesure des Chefs. A chaque fois des défis réalisé dans le secret du département, évidemment fermé au public. De ce point de vue chez de Buyer, on est plutôt dure à cuire.

On retiendra au-delà du made in France que 180 ans de modernisation ne sont pas antinomiques avec le « fait-main ». L’obtention de deux labels. O.F.G.Origine France Garantie et E.P.V. Entreprise du Patrimoine Vivant*** en sont la meilleure des preuves !

*culottage : plus la poêle est utilisée, meilleure est la cuisson. Plus elle est noire, moins elle attache.
**certains employés se succèdent de père en fils
***obtention du label EPV en 2009 puis OFG en 2013

Lire aussi :

La Mandoline selon de Buyer : https://lavieestbellemag.com/quoi-de-neuf/dans-ma-maison/267-fruits-et-legumes-swingent-au-son-de-la-mandoline-de-buyer

La méthode japonaise pour vivre 100 ans, un livre de Junko Takahashi

Une lecture simple et attrayante. La méthode japonaise pour vivre 100 ans donne la joie de vivre. A lire sans modération !

Le titre est accrocheur. On s’attend à obtenir la clé de la vie « éternelle ». Mais on ne va pas vous faire languir : il n’y a ni remède miracle, ni recette à suivre pour vivre jusqu’à cent ans. Au fil de la lecture, on comprend bien qu’il n’y a pas une unique façon de vivre longtemps. L’auteure le dit elle-même en introduction : « chacun a ses propres habitudes et il y a autant de façons de vivre que de centenaires ». Vous êtes déçus ? Vous ne devriez pas : le livre La méthode japonaise pour vivre 100 ans contient des informations essentielles pour avoir une bonne hygiène de vie, comme manger des sushis par exemple. De plus, c’est un véritable travail de recherche. L’auteure a rencontré plusieurs centenaires et tous ont en commun une même philosophie de vie : « aimer vivre ». Malgré les hauts et les bas, malgré les maladies, la perte des proches et les guerres, les centenaires japonais croquent la vie à pleine dents. Avec cette lecture, on obtient pas forcément la recette dela vie éternelle, mais on s’en approche.

Lire aussi : Planet Sushi

Confident royal, un film de Stephen Frears

Tiré de faits réels, Confident royal raconte l’histoire d’une amitié incroyable et improbable entre Victoria, la reine d’Angleterre et un jeune employé indien nommé Abdul Karim. Touchant et amusant, le film de Stephen Frears nous fait voyager entre deux mondes et deux cultures : l’Inde et l’Angleterre.

Angleterre, XIXe siècle. La reine Victoria, « Impératrice des Indes » possède la quasi totalité du monde. Note pour les fans d’histoire : elle possédait le Canada, l’Inde et l’Australie. Un gigantesque empire dans les mains d’une seule femme ! Certains y verront un conte de fée. Mais l’histoire n’est pas si rose qu’elle en a l’air. Confident royal nous fait découvrir une reine seule et isolée. Réveil, habillage et coiffage, cérémonies, réunions officielles, déplacements… Tous les jours le même refrain. La routine, quel ennui !

Indien, Abdul Karim travaille dans une prison. Sa mission : inscrire le nom des détenus dans un registre. Une vie peu passionnante. Un jour, des colons anglais débarquent et lui proposent d’assister au jubilé de la reine Victoria en Angleterre. Enfin un événement pour « épicer » la vie d’Abdul Karim ! Accompagné de son ami Mohamed Buksh, ils partent pour l’aventure, à la découverte de la Cour royale.

Un regard. Un sourire. C’est le « coup de foudre » entre la reine Victoria et Abdul Karim. Curieuse, la reine s’éprend de la culture indienne et fait d’Abdul Karim son munshi (professeur, ndlr). Deux mondes, deux cultures. Mais que vaut une amitié sans turbulences ? Cette magnifique amitié n’est pas du goût de chacun et encore moins de l’entourage royal. Une belle histoire qui durera jusqu’à la mort de la Reine en 1901.

Un film émouvant et drôle. Laissez-vous emporter par les paysages indiens et écossais. Ce film est comme un délicieux thé épicé… à savourer.

Téhéran Tabou, un film d’Ali Soozandeh

Briser les tabous tels que sexe, la drogue et l’alcool. Téhéran Tabou fait partie de ces rares films extra-européens luttant et militant pour faire éclater les tabous dans la zone du Proche-Orient. Une lutte presque similaire à celle des pays occidentaux…

Première scène. Une femme qui se prostitue pour subvenir aux besoins de son fils muet. Une seconde femme perd sa virginité lors d’une soirée discothèque et est prête à prendre tous les risques pour retrouver sa « pureté ». Une troisième femme, en ménage avec son mari, tente désespérément de trouver un travail malgré l’interdiction de ce dernier. Le point commun entre ces trois femmes ? Le désir de s’émanciper et de vivre comme bon leur semble. Dans la société iranienne, les hommes ont une totale domination sur les femmes. Celles-ci ne possèdent aucun droit, mis à part subir l’autorité du père ou du mari. Et la religion joue un rôle très important…

Téhéran Tabou

Cependant, Téhéran Tabou révèle et dénonce une société à deux visages ! D’une part, des valeurs culturelles et religieuses qui paralysent toute émancipation et liberté des femmes. D’autre part, les Iraniens vivent cachés et déjouent les interdits. Sexe, drogue et alcool. Les femmes portent le voile, les couples non mariés ne peuvent se tenir la main en public… Trop c’est trop ! Sauf que les femmes peuvent se faire greffer un hymen artificiel à l’aide d’une chirurgie… « Un délit impardonnable ! », disent-ils… et pourtant, il ne faut pas moins d’une masse d’argent !

Le film d’Ali Soozandeh nous fait ressentir l’oppression et l’angoisse que vivent les Iraniens au quotidien, dans une société schizophrène dans laquelle la prostitution, la corruption, le sexe et la drogue coexistent avec les interdits religieux. Un film qui donne la rage ! A voir absolument !

Lectures d’automne – La Tanche d’Inge Schilperoord et Les Enfants de Venise de Luca Di Filvio

 

En cette rentrée 2017, nous vous faisons découvrir deux ouvrages, lus et approuvés ! En vous souhaitant une bonne lecture…

La Tanche d’Inge Schilperood

Jonathan n’a plus le droit à l’erreur. Sinon, ce sera la prison ferme. L’affaire a vite été suspendue, par manque de preuves. Rentré de détention provisoire, Jonathan doit se réadapter à son quotidien et ses anciennes habitudes. Souciante et parfois très intrusive, sa mère souhaite déménager pour qu’ensemble, ils se refassent une « nouvelle vie ». A l’aide d’un cahier d’exercices qu’il maintient au quotidien, Jonathan tente tant bien que mal de résister à la tentation. Car au fond, c’est un « gentil », il ne veut pas faire de mal. Mais il y a cette petite fille, Elke, qui se sent aussi seule que lui. Elle est vraiment très jolie. Très très jolie… Jonathan s’interdit de penser à elle et pourtant, la tentation est si forte. Arrivera-t-il à surmonter ce fort désir qu’il éprouve pour elle ?

Inge Schilperoord a longtemps exercé la fonction de psychologue judiciaire. De part son expérience, elle nous livre à travers La Tanche les pensées d’un présumé pédophile, en lutte contre lui-même et partagé entre ses envies et sa conscience.

Les Enfants de Venise de Luca Di Filvio

 

Capitaine Superslip de David Soren

Les aventures du Capitaine Superslip, personnage atypique fondé par deux meilleurs amis aussi drôles que touchants.

Pourrions-nous vivre dans un monde sans humour ni farce ? Impossible pour Georges Beard et Harold Glousse, ces deux camarades et inséparables meilleurs amis pour la vie ! Ensemble, ils refont le monde à leur manière et créent le Capitaine Superslip, un héro issu de leur comic book. Original, en effet… Les deux protagonistes sont des experts en bêtises, surtout pour provoquer le méchant M. Chonchon, proviseur de l’école. Celui-ci veut « briser leur amitié », en les séparant de classe. Révoltés, ils s’embarquent dans un tourbillon d’aventures aussi farfelues les unes que les autres : M. Chonchon est hypnotisé et devient Capitaine Superslip… Mais chut ! On ne vous en dit pas plus. Attrayant et touchant, Capitaine Superslip nous plonge dans les pensées de deux enfants de CM1. Les petits vont adorer !

Gdansk, Sopot, Gdynia, les villes soeurs des rives de la Baltique

Trois villes, trois caractères. Aujourd’hui réunies elles forment une grande entité – la Tricité – pourtant chacune a sa personnalité bien à elle. Nous vous avons parlé longuement de Gdansk (cf lien), allons donc faire un tour à Sopot et à Gdynia. Gdansk est la ville des affaires et de la culture. Sopot est la ville de la villégiature.

sopot 9897Le spot de Sopot !

Dotée d’un merveilleux hôtel, très fréquenté pendant des décennies par l’Intelligentsia et d’une luxueuse station thermale où ces Messieurs aimaient à reconsidérer les frontières des pays voisins à leur profit, la ville borde la Baltique. L’immense promenade de bois, la plus longue jetée d’Europe, avance sur 500 mètres sur les eaux  sauvent gelées de cette mer très au Nord. Les familles, les amoureux aiment à s’y promener par tous les temps. Sous un soleil radieux, dans une brume à couper au couteau, la jetée n’est jamais vide. Il faut reconnaître que l’irréalité des lieux a de qui surprendre même les plus blasés. Quand des nuages de cygnes blancs survolent la jetée au soleil couchant ou dans les transparences brumeuses, c’est à une invitation dans un univers de poésie que Sopot nous invite ! Comble du romantisme, en été, on peut entendre de loin la musique venue du kiosque à musique voisin.

Le règne du shopping

Après l’immense bol d’air offert par le jetée, un air connu pour sa teneur deux fois plus élevé en iode que sur la plage, il est temps d’aller « shopper ». Dans les rues adjacentes, éclairées comme les Champs Elysées, on trouve tous les commerces. Mode, beauté, shopping alimentaires et bien-sûr de la vodka, sans laquelle la Pologne ne serait pas tout à fait la Pologne.

Et Gdynia dans tout ça…

Construite dans les années 1920, elle était la porte d’entrée à un port moderne. Aujourd’hui toujours, ce sont les quais où sont amarrés des bateaux historiques qu’il faut voir. Le destroyer « Blyskawaca (1930), héros de la Seconde guerre Mondiale et l’ancien trois-mâts « Dar Pomorza » sont visibles et visitables.

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Zakopane dans les Carpates

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Gdansk mérite son titre de « Perle de la Baltique »


Informations pratiques : 

Comment y aller ?

En vol direct Paris-Gdansk, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 90 €, 3h de vol avec escale). Départ Charles de Gaulle.
Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Avec la compagnie aérienne polonaise Polskie Linie Lotnicze, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk coûte à partir de 300 euros en vol direct.
Réservation sur: http://www.lot.com/

Avec la compagnie aérienne néerlandaise KLM, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Amsterdam) coûte à partir de 255 euros.
Réservation sur: https://www.klm.com/

Avec la compagnie aérienne scandinave SAS, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Copenhague) coûte à partir de 250 euros.
Réservation sur: https://www.flysas.com/

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Dormir

Grand Hotel de Sopot
Powstańców Warszawy 12/14,
81-718 Sopot, Pologne
Tél. +48 58 520 60 00
www.sofitel.com

Spa House Sopot

Restaurants

Restauracja w Pałacu Opatów
ul. Cystersow 18
80-330 Gdansk
Tél. 58 524 56 89
restaurantpalace@gd.pl
www.restaurantpalace.gd.pl

Zakopane dans les Carpates

Capitale montagnarde la Pologne, sise aux pieds des Tatras, Zakopane est tout à la fois une ville dotée d’une forte identité, un lieu de villégiature prisé, une collection à ciel ouvert de maisons de bois traditionnelles, un étonnant cimetière…

Hiver comme été, Zakopane accueille les visiteurs les bras grands ouverts et chargés de d’activités multiples et variées : balades en ville, longues randonnées, sommets rocheux, ski, – ici la neige résiste jusqu’au cœur de Mai -, visites culturelles dans les galeries, tour des chalets traditionnels font partie des perles de la région. La ville offre de superbes exemples d’architecture de bois traditionnelle et beaucoup d’éléments d’architecture sacrée. Il faut commencer la visite de la ville par la plus ancienne rue : la rue Koscieliska, une vieille ville à elle-seule, et partir en direction du cimetière historique, l’une des plus importatnes nécropoles polonaises.

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La folie blanche et verte

Tout Cracovie vient à Zakopane. C’est en quelque sorte le 21e arrondissement polonais, en vogue. Avec des sommets à 2.000m, les amateurs de ski trouvent ici toutes les pentes possibles et la neige possède la réputation d’y être facile. En été, la population se perd dans l’immensité ambiante et part pour la journée arpenter les flancs et les sommets en longeant la rivière.

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Les villas de style de Zakopane

Perles de l’architecture, ces vieilles maisons que l’on nomme « villa » doivent leur forme à Stanislas Witkiewicz, peintre, écrivain et architecte. Conquis par le charme de Zakopane, il s’installa et décida de créer des maisons liant la maçonnerie traditionnelle, l’art populaire et des éléments de sécession.
Elles répondent toutes aux mêmes normes architecturales et au même plan d’inspiration Suisse. La première construite (1892), la Villa Koliba, est devenue le Musée de Style Zakopianski et se visite. Elles possèdent une harmonie dans les proportions et utilisent une technique, un style traditionnel. Bâties sur un haut soubassement en pierre de taille, elles possèdent des toits abrupts couverts de bardeaux. Les belles vérandas – qui servent aussi d’entrée – sont énormes. Quant à l’étage, il est forcément mansardé. Toute la construction est en bois de mélèze et/ou de pin. Les planchers craquent et l’ambiance « tout bois » réchauffée par la chaleur de l’âtre géant est propice à la contemplation des sommets enneigés si proches. La Villa Koliba est un merveilleux exemple du style de Zakopane. Qui plus est elle affiche une collection tout à fait exceptionnelle de dessins humoristiques sur le sujet de l’Armée… à se plier de rire.
Question décoration intérieure, les villas étaient conçues pour les riches. Tables, chaises, poêles à bois monumentaux, lits, armoires… tout venait des Highlands Houses. Il fallait du solide. Du beau. Du pérenne.

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Le cimetière « Na Peskowym Brzysku »

Dans le style art naïf, ce cimetière décroche le trophée. Et ce ne sont pas les fans de Tim Burton qui me démentiront. Vraiment étonnant cet endroit. À la fois une plongée dans la tradition catholique. D’ailleurs le cimetière est très fréquenté par les familles et aussi un lieu de créations et de créativité. Chacun rivalisant pour « offrir » la plus belle des tombes qui soient à leur parent. Il règne une étrange ambiance ici comme si les morts nous accompagnaient et nous invitaient à prolonger la conversation avec eux. Perso, j’ai adoré !

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La Villa Atma

Pour les connaisseurs, la Villa Atma fut la résidence du compositeur, pianiste et musicographe Karol Szymanowski qui vécut ici avant de mourir en Suisse en 1937. La maison dans le style de Zakopane est l’une des rares rénovations de Villa entièrement design. Le musicien est venu ici pour des raisons de santé et il y resta fort longtemps. Le « coin » fut fréquenté par de nombreux artistes dont Arthur Rubinstein. On dit que toute la Bohème artistique est passée ici au point de l’appeler « l’Athène Polonaise ». Pendant l’occupation autrichienne, les paysans très pauvres cotoyaient ainsi les artistes d’une grande liberté d’expression. C’est ic, à Zakopane qu’est née une méthode de peinture sur verre dont on peut voir de belles collections dans une maison-musée en cours de rénovation (maison Wystawa).

Zakopane est une destination de choix pour un weed-end prolongé. Au cœur des Carpates (rien que ce nom résonne d’étrangeté), on s’y balade, on y mange merveilleusement bien, une cuisine montagnarde version polonaise et l’on y dort comme un sonneur dans les chambres d’hôtes et hôtels sans prétention hors du centre ville.

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Gdansk mérite son titre de « Perle de la Baltique »


Informations pratiques : 

Comment y aller ?

Pour Paris-Cracovie, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 40 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Orly ou Charles de Gaulle.

Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Ou encore la compagnie Ryanair (à partir de 58 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Beauvais.

Tél. 0 892 56 21 50
https://www.ryanair.com/fr/fr/

Pour un voyage en train utilisez trainline (à partir de 64,90 en 25 heures). Arrivée à Paris Bercy

Tél. 00 44 333 202 2222
https://www.trainline.fr/

Prendre le train à partir de Kraków-Zakopane vers Zakopane Dworzec Autobusowy
Acheter les billets sur : www.transit.podhale.pl

Centre d’informations touristiques
Tél.+ 48 18 20 12 211
www.zakopane.pl 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Restaurants

Sabala
Rue Krupowki 11
www.sabala.zakopane.pl

Il était une fois, la Forteresse de Malbork la monumentale

Malbork, la plus grande forteresse gothique d’Europe et la plus grande construction en briques du monde a connu, pendant longtemps, la foudre des guerres et les désolations. Les passionnés d’Histoire, de Donjons & Dragons, du Moyen Âge et le curieux de tous poils et de tous casques vont adorer ce haut lieu de la Chevalerie Teutonique.

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Malbork : Capitale de la Chevalerie

Si vous êtes à Gdansk, poussez jusqu’à Malbork. Située à une heure de route des chantiers navals chers à Solidarnosc, vous quitterez les rives de la mer Baltique pour découvrir les charmes de la campagne Polonaise. Lors de votre arrivé sur les lieux, vous serez saisis par l’étrange calme des plaines de Poméranie. Le silence constant dans ces verts pâturages vous donnera l’impression d’être seuls face à la nature. Après quelques pas, vous pourrez poser vos yeux sur la ville, déchirée entre deux époques.
A la fois moderne – car maintes fois reconstruite suite aux conflits – et témoin de l’histoire avec notamment ses bâtiments tels que l’ancien Hôtel de ville ou l’école de Latin bâtis en 1803 qui seront ravis d’ouvrir leurs portes à tous ceux qui souhaitent étancher leur soif de connaissances. Mais avec le temps, les fonctions du village changèrent. Siècle après siècle, Malbork gagna en beauté et en superficie pour devenir la magnifique cité d’aujourd’hui, sortie tout droit d’une légende Arthurienne.
Le point d’orgue de la ville : sa forteresse !

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La Forteresse Maudite

Construite en 1274, Malbork fut fondée par les membres de l’Ordre Teutonique dans le but de convertir les populations de Prusse au Christianisme. Pour mémoire l’Ordre de Chevalier Teutonique était un ordre militaire qui prit part aux trois croisades. Après la prise de Saint Jean D’Acre, son siège fut installé à Venise dans le respect des règles des Hospitaliers et des Templiers. Leur mission : convertir les païens et essaimés dans toute l’Europe. Chassés de Hongrie, ils furent invités à s’installer en Hongrie et n’hésiteront pas à falsifier les traités leur interdisant de construire des châteaux forts sur des terres dont ils ne sont pas propriétaires. C’est ainsi que débuta la construction de Malbork en 1274, utilisant la technique de la « terre brûlée » pour forcer les locaux à la conversion.
Au commencement, le lieu n’était qu’une simple ville bâtit autour d’un monastère fortifié. Malbork était un avant-poste de 21 hectares pour les troupes disposées dans cette région de la Pologne. Aujourd’hui, les remparts en parfait état donnent à voir la puissance guerrière déployée. Derrière ces imposants murs de pierres se protégeaient les quartiers administratifs, les couvents, le centre de commandement.

À travers la fine brume qui parcourt souvent la cité, vous distinguerez les hautes tours de la Forteresse de Malbork. Installée au pied de la rivière Nogat, sur la rive droite, cette œuvre des Chevaliers de l’Ordre Teutonique impressionne par sa taille et son étrange couleur orangée qui entre en contraste avec la nature de la Pologne.

Lorsque vos premiers pas résonneront dans les immenses couloirs de l’édifice, vous aurez alors l’étrange sensation de faire un bond dans le passé. Le Château est en trois parties : Le château Haut, le château Moyen et le château Bas. D’un siècle à l’autre en traversant ces pièces aussi grandes que magnifiques, votre cœur s’emballera à la vue des bâtiments religieux et des somptueux vitraux qui ornent la chapelle. Tout ici est immense ! Les cuisines destinées à nourrir de nombreux soldats. Les dortoirs prêts à accueillir des régiments. Vous vous sentirez petits comme une fourmi dans ce dédale de couloirs, de galeries, de cours, de pièces ! Réfectoire, chapelle Sainte-Anne, chapelle funéraire des Grands Maîtres, hôpital des Chevaliers, arsenal, fonderie, écuries, brasserie…

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Construite au centre d’un territoire contesté, la bâtisse fut mainte fois capturée par les belligérants des différentes époques. Au début, propriété des Chevaliers de l’Ordre Teutonique elle devint polonaise puis prussienne pour finalement revenir entre les mains de la Pologne après la capitulation de l’Allemagne en 1945.

Enrichie par des années de luttes, la forteresse est un bijou qui a été marquée par ses divers locataires. Le Musée de la Forteresse témoigne du passage de ses résidents au travers de diverses collections : céramiques et parchemins, armures et épées, peintures et textiles. Ici le Moyen Âge est à l’honneur !

En complément d’une visite traditionnelle, sachez que Malbork propose de nombreuses activités comme par exemple être l’un des rares chanceux à visiter la forteresses de nuit. Ambiance féerique garantie ! Sans oublier également, le fameuse spectacle son et lumière dont l’ambiance, définitivement, vous transporte au temps des batailles les plus épiques de Poméranie.

Vous êtes en quête d’une aventure ? Ici, vous serez transportés ici dans une époque lointaine peuplés de mythes et de légendes qui font échos aux histoires de votre jeunesse. Entre amis ou en famille, vous ne regretterez pas ce voyage dans d’autres temps d’autant que les restaurations sont exceptionnelles…

 

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Informations pratiques :

 

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Comment y aller ?

En vol direct Paris-Gdansk, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 90 €, 3h de vol avec escale). Départ Charles de Gaulle.
Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Avec la compagnie aérienne polonaise Polskie Linie Lotnicze, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk coûte à partir de 300 euros en vol direct.
Réservation sur: http://www.lot.com/

Avec la compagnie aérienne néerlandaise KLM, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Amsterdam) coûte à partir de 255 euros.
Réservation sur: https://www.klm.com/

Avec la compagnie aérienne scandinave SAS, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Copenhague) coûte à partir de 250 euros.
Réservation sur: https://www.flysas.com/

Prendre le train au départ de Gdańsk Główny Railway Station en direction de Malbork. Compter une trentaine de minutes.
Acheter les tickets sur : www.intercity.pl 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

 

 

Activités culturelles

Forteresse de Malbork
Tel. +48 55 647 0 802
sekretariat@zamek.malbork.pl
www.zamek.malbork.pl

On craque pour Cracovie !

Pourquoi craquer pour Cracovie ? Cette ancienne capitale de la Pologne fondée au VIIe siècle est tout aussi authentique que dans les années 1970. Parfaitement conservée, Cracovie est considérée comme le centre culturel et scientifique de la Pologne. Cela vaut bien trois jours de visite !

Avant de rentrer dans le détail, plantons le décor ! Cracovie est la ville la plus renommée de Pologne. Entourée par les quatre kilomètres de verdure du parc des Planty, les anciens remparts classés par l’Unesco en 1978, la vieille ville respire le frais et le vert. On s’y balade avec plaisir, prêt à parcourir des kilomètres. Il faut dire qu’entre l’Université Jagelonne, le château Royal de la colline du Wawel au pied duquel un dragon crache le feu et sa Cathédrale, tout ici est profondément polonais… et d’origine. Car, le saviez-vous, Cracovie – siège du gouvernement général allemand – ne fut pas détruite pendant la Second Guerre mondiale. Bon à savoir, toutes les promenades dans Cracovie passent par la place du Marché. Et quel marché si l’on considère les dimensions hallucinantes de la place, qui abrite bien des surprises.

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Une visite au cœur de la ville : la place Rynek Główny

Au cœur de Cracovie, se trouve la plus grande place d’Europe (200m x 200m soit 4 hectares) au Moyen Âge remplie de monuments aux magnifiques façades colorées : c’est la place Rynek Główny dite place du marché dominée par les tours de la Cathédrale et le beffroi de l’ancien Hôtel de ville. Que diriez-vous d’une balade en calèche pour une visite vintage et romantique du centre-ville ? Attention, aujourd’hui, calèches, piétons et cyclistes se côtoient. Les voitures sont interdites dans les rues. Un véritable bonheur pour les visiteurs ! Après quelques minutes de marche il serait difficile de louper le célèbre marché de la place. Sous ses voûtes qui vous protégeront du froid de l’hiver, comme de la chaleur de l’été, se trouvent de nombreux magasins qui raviront les plus exigeants. Livres scientifique ou BD, tableaux et amulettes… les commerçants vous proposeront ici un large choix pour satisfaire vos désirs les plus fous.
Une petite faim ? Pas de problème ! Entre le Bretzels (precel/obwarzanek) à 1,50€, le pain d’épice Kopernik Rorunskie, les charcuteries polonaises et autres, les nombreux fruits et légumes sont ici à la disposition de l’avenant. Vous découvrirez ici des goûts et des odeurs que vous ne trouverez nulle part ailleurs ! Ou alors si le cœur vous en dit, vous pourrez vous adonner aux nombreux restaurants et bars de la ville de Cracovie. Mais il ne faut pas louper sous la dalle les longs souterrains… des véritables trésors pour la connaissance de la ville. Actuellement ils abritent une exposition multimédia fort intéressante.

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Après une pause bien méritée, une visite à la Basilique Sainte-Marie s’impose ! Construite en 1220, l’édifice vous marquera de part sa structure singulière. Constituée de deux tours inégales, la légende raconte que la construction du bâtiment fut confiée à deux frères rivaux. Quand le plus jeune vit que sa tour était moins haute que celle de son frère il le poignarda puis de remord, s’ôta la vie. Aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur, la Basilique saura vous séduire par sa majesté notamment due à ses couleurs vives et à la représentation du Christ qui trône sur le lieu.
Juste à côté, toutes les heures, le héraut sonne à la trompette un air traditionnel depuis les hauteurs de l’une des deux tours de l’église de l’Assomption de Notre Dame. Une petite attraction très attendue. Entrez pour admirer l’incroyable retable de Wit Stwosz.
En vous promenant de boutiques en musées, si vous sentez l’air frémir et une ambiance sourde envahir les lieux, pas d’inquiétude, il s’agit du bourdon de Sigismond, une célèbre cloche de la Cathédrale du Wawel, nécropole à la coupole d’or où reposent les rois de la dynastie des Jagellons… ceux-là même qui ont fondé l’Université.
Il y a tant à voir sur la grande place : les maisons anciennes, la Halle aux Draps, les galeries marchandes…

Une université prestigieuse

Créée en 1364, l’Université Jagellon de Cracovie est la deuxième plus ancienne université d’Europe centrale. Elle doit son nom à la dynastie royale polonaise d’origine lituanienne. Composée d’une centaine de bâtiments, elle regroupe environ 45.000 étudiants. Et parmi ces étudiants, le célèbre Pape Jean-Paul II et Henryk Slawik, un diplomate membre des Justes qui sauvèrent des Juifs pendant l’Holocauste. Ainsi, cette université est à la fois impressionnante pour son architecture et pour ces étudiants prodigieux qui en sortent diplômés. Cela donne envie de retourner sur les bancs de l’école !

A contre-pied des universités modernes, Jagellon est un bijou d’architecture gothique.

Dès les premiers pas dans l’enceinte de l’établissement, le dépaysement est total. Les briques rouges vifs des bâtiments se démarquent des jardins universitaires où les étudiants peuvent travailler dans un cadre idyllique. Une fois passées les arches et après avoir monté quelques escaliers moyenâgeux, vous pourrez observer au détour des couloirs la beauté des lieux. Les meubles d’époques, les portraits de la salle des professeurs, ainsi que les trésors : Cracovie vous transportera dans un autre monde.

On comprend vite pourquoi Victor Hugo a lui-même passé quelques temps dans ce lieu magique en dehors du temps.

Classée au patrimoine mondial de l’Unesco dès 1978, Cracovie est connue pour être l’une des plus belle ville du monde. Véritable lieu de culture, l’ancienne capitale de Pologne saura charmer les amoureux en quête de romantisme. Les allées de pierres blanches qui pavent le sol de la ville vous conduiront jusqu’à de nombreux lieux pittoresques. La ville accueille en son sein de nombreuses sculptures transformant une simple balade en une véritable aventure artistique. Les églises très différentes les unes des autres sauront ravir les pèlerins qui trouveront en ces lieux de culte charme et dévotion. Le voyageur curieux n’hésitera pas non plus à visiter les nombreux musées présents dans la région qui se consacrent à divers thèmes tels que le musée de l’aviation, des arts décoratifs, de l’armée ou encore des arts modernes.

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La colline et le chateau de Wawel

L’incontournable colline avec son château gandiose est le spot de Cracovie. Pour le Polonais, Wawel rime avec magie. Wawel signifie la butte où s’élèvent la cathédrale et le château royal. Sans aucun doute l’ensemble architectural le plus impressionnant du pays, il fut résidence des rois de Pologne depuis le XIe siècle. Il renferme une somptueuse collection de 130 tapisseries de Flandres dont « La Chasse aux Cerfs » et la fameuse « Dieu et Noé » toutes créés au fil d’or et des tableaux de Maîtres de toutes les époques. De nombreux artistes italiens ont travaillé à Wawel et l’Italie se sent dans les marbres, les espaces, la grandeur des fenêtres peu adaptée au climat polonais. Les salles s’enchainent les unes aux autres affichant une beauté insolente comme « La Salle aux Oiseaux ».
Majestueuse, cette immense bâtisse au toit rouge et aux briques marron domine la ville de toute son élégance. De bien des endroits dans Cracovie on voit les dorures et les chapelles style Art Baroque…
En descendant du Château, on trouvera le Palais de l’Êvêque Erazm Ciolek et le musée d’art médiéval.

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Le quartier de Kazimierz, quartier des Juifs…

Fut un temps lointain où les Juifs trouvèrent dans les pays de l’Est et en Pologne notamment une hospitalité qui donna à ce peuple de « errants malgré eux » l’envie de s’installer durablement. L’Histoire nous raconte la suite et le très beau bien que restreint quartier de Kazimierz fait parler les pierres. On regrette l’aspect un peu « commercial » avec calèches et « tour du quartier » mais l’essentiel étant invisible pour les yeux, tout est dans le ressenti. Kazimierz était une ville indépendante collée à la vieille ville d’autrefois. Aujourd’hui, le cimetière Remuh est un pèlerinage pour les orthodoxes venus visiter les tombes des grands rabins. On peut aussi y voir la Vieille Synagogue et l’ancienne usine de Schindler où fut tourné le film de Steven Spielberg, devenu un musée dédié à la Shoah. Pour les touristes, le quartier est plutôt un lieu tendance et alternatif où se côtoient de nombreux restaurants et boutiques.

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Des musées en veux-tu en voilà !

Ils sont légions. Musée de la Peinture du 19e siècle, galerie d’Art de la Peinture Polonaise et tant d’autres exposent des oeuvres majeures. Le peintre Bacciarellei, Michalowskieso, Stattler, Rodakowsi. On peut admirer le tableau « Death of Ellanai » de Malczewski, ou cette incroyable peinture d’un visage de femme à peine discernable dans la fumée noire, Saint-Antoire de Weyclrychowski ou encore le somptueux « la folie » ou comment représenter un pensée abstraite de Podkowinski.

Vous êtes à la recherche d’un voyage qui vous fera découvrir la Pologne ? Je ne saurais trop vous conseiller Cracovie. Ville à la fois dynamique et calme, elle saura vous enchanter grâce à son ambiance médiévale tout en gardant le confort de la modernité. Magasins, restaurants, bars, lieux de cultures, rien ne manquera à ce séjour au cœur de la Pologne historique. Alors ne doutez plus, en couple ou entre amis vous serez reçus à Cracovie !

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Informations pratiques : 

Comment y aller ?

Pour Paris-Cracovie, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 40 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Orly ou Charles de Gaulle.

Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Ou encore la compagnie Ryanair (à partir de 58 €, 3h de vol sans escale). Arrivée à Paris Beauvais.

Tél. 0 892 56 21 50
https://www.ryanair.com/fr/fr/

Pour un voyage en train utilisez trainline (à partir de 64,90 en 25 heures). Arrivée à Paris Bercy

Tél. 00 44 333 202 2222
https://www.trainline.fr/ 

Guide francophone à Cracovie
Wioletta Romanska
Tél. +48 502 289 045
biuro@destinationpoland.pl

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Se restaurer

Restauracja Wlaska
rue Sukiennicza 8
Cracovie
Tél. +48 500-849-900
wloska@sukiennicza8.pl
http://sukiennicza8.pl/

Biala Roza
Rue Straszewskiego 16,
Cracovie
Tél. +48 12 421 51 90
biuro@restauracjabialaroza.pl
http://www.restauracjabialaroza.pl/

The Piano Rouge
Rynek Glowny 46
31-017 Cracovie
Tél. +48 12 431 03 33
biuro@thepianorouge.com.pl
http://www.thepianorouge.com/

Restaurant Sabala
Rue Krupowki 11
Cracovie
Tél. +48 18 20 150 92
recepcja@sabala.zakopane.pl
http://www.sabala.zakopane.pl/karczma-sabala

Szara ges w kuchni
Rynek Główny 17
Cracovie
Tél. + 48 12 430 63 11
restauracja@szarages.com
http://szarages.com/

Pod Baranem
ul. Sw. Gertrudy 21
Cracovie
Tél. +48 12 429 40 22
restauracja@podbaranem.com
http://podbaranem.com/

Dormir

Q HOTEL KRAKÓW
ul. Wygrana 6,
Cracovie
Tél. +48 12 333 40 20
krakow@qhotels.pl
http://www.qhotels.pl/en/krakow

Activités culturelles

Office de tourisme Cracovie
Guide francophone à Cracovie
Wioletta Romanska
Tél. + 48 502 289 045
biuro@destinationpoland.pl

Musée d’Art Contemporain / MOCAK
ul. Lipowa 4
30-702 Cracovie
Tél. +48 12 263 40 00
Tél. +48 12 263 40 03
reception@mocak.pl
http://www.mocak.pl/

Université Jagellon de Cracovie
Gołębia 24, 31-007 Cracovie
Tél. +48 12 422 10 33
http://www.en.uj.edu.pl/

Palais de l’Evêque Erazm Ciolek / musée de l’art médiéval
Rue Kanonicza 17
Cracovie
Tél. +48 12 433 57 44
Tél.+48 12 433 56 00
rezerwacja@mnk.pl
dyrekcja@mnk.pl
http://mnk.pl

Basilique Sainte-Marie
pl. Mariacki 5,
31-007 Cracovie
Tél. +48 12 422 07 37

Galerie de l’art polonais du XIXe siècle à Sukiennice
Rynek Glowny 3
Tél. 12 433 54 00
sukiennice@mnk.pl
www.mnk.pl

Wawel, Royal Castle
31-001 Krakow, Wawel 5
Tél. +48 12 422 51 55
Tél. +48 12 422 16 97
pieskowa.skala@neostrada.pl
dwor@stryszow.pl
www.pieskowaskala.eu
www.dwor.stryszow.pl
www.wawel.krakow.pl

Sous-sols de la Place du Grand Marché
Rynek Glowny 1
Tél. (48 12) 616 60 69
Tél. (48 12) 616 60 72
www.podziemiarynku.com
info@mhk.pl

Usine Emalia d’Oscar Schindler
ul. Lipowa 4
Tél. +48 12 257 10 17
www.mhk.pl

Les mots clefs de la Pologne
Nicolas Copernic. Marie Curie. Frédéric Chopin. Festivals de musique classique. Théâtre et danse. Andrzej Wajda. Roman Polanski. Unesco. Espaces naturels. Wistawa Szymborska. Le Pape Jean-Paul II. Lech Walesa. Jan Matejko. Architecture de bois. Ambre. Le verre. Le Catholici