mercredi 5 août 2026

Effets spéciaux, crevez l’écran ! – La nouvelle exposition de la Cité des Sciences et de l’Industrie

Difficile d’imaginer un film sans effets spéciaux. Films d’action, films romantiques ou futuristes, les effets spéciaux sont partout ! Découvrez-en les secrets utilisés dans les films les plus impressionnants de l’histoire du cinéma ! De Star Wars à Captain America, en passant par King Kong et Lucy, les effets spéciaux n’ont cessé d’élargir l’univers et de créer des mondes imaginaires.

Retour dans le futur !
effets speciaux public

L’exposition Effets Spéciaux, crevez l’écran ! dévoile tout ce qu’il se passe dans les coulisses. Réalité ou magie ? La science joue avec les illusions d’optique pour briser la barrière entre le monde réel et le monde fictif. Avec l’évolution des effets spéciaux au cinéma, les images paraissent de plus en plus authentiques ! Comparez le tout premier Star Wars des années 1980 au dernier Star Wars sorti en 2016… Fascinant !

Silence… Ça tourne !
effets speciaux maquillage

Enfilez votre badge et passez le casting pour le prochain film. Interactif et amusant, l’exposition se divise en quatre temps : le bureau, le plateau, le studio et la salle de cinéma. De l’idée initiale à la réalisation du film, on observe la transformation des acteurs, avec maquillage ou en 3D, ainsi que tous les montages et les mises en scène pour créer l’illusion du réel. Arrière-fond vert, costumes, croquis… Finalement, on découvre que la réalisation d’un film ne se fait pas en un claquement de doigts, mais est bien le résultat d’un travail minutieux et complexe. Trouver le budget nécessaire, les acteurs, l’angle des prises, rien n’est laissé au hasard…

… La preuve dans Effets spéciaux. 2 siècles d’histoires, le livre de Pascal Pinteau
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Pascal Pinteau est spécialisé dans le domaine des effets spéciaux. Ceux-ci n’ont plus de secrets pour lui. Après des années de travail acharné et minutieux, des centaines d’interviews, il publie en 2015 le premier tome d’une sommité consacré au sujet. Résultat : un ouvrage unique avec plus de 800 pages d’explications, de dessins, de rencontres avec les plus grands artistes de l’univers du trucage. Son ouvrage vous permettra de connaître en détails les pratiques utilisées à travers deux siècles d’histoire des effets spéciaux. L’auteur travaille actuellement au tome 2 qui sortira également chez Bragelonne en 2020.

De plus, pour affiner vos connaissances, Réjane Hamus-Vallé propose un catalogue sur l’exposition Effets spéciaux, crevez l’écran ! Cet ouvrage rédigé par des spécialistes et des professionnels invite à plonger les amateurs dans l’univers du décor, au coeur de l’industrie du cinéma pour découvrir les coulisses des plus beaux films de science-fiction tels que King Kong, Avatar, Star Wars etc. Pour les grands et les petits, les amateurs de films vont adorer !

Alors, action !

La Gomera : L’île dans une mer de nuages !

Si un géant avait jeté des cailloux dans l’Atlantique au large du Maroc, il aurait créé l’Archipel des Canaries. L’un des plus petits de ces cailloux serait La Gomera. Un îlot aride au climat subtropical en bord de mer et forestier, brumeux et frais sur les sommets (1487m) où la pluie est horizontale !

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Les pieds dans l’océan, la tête dans une mer de nuages

Là-haut, dans un brouillard quasi permanent prospèrent des milliers d’arbres, fringants spécimens rares, issus du Tertiaire. Forêts de lauriers, fougères arborescentes… Soixante cinq espèces d’arbres endémiques protégées au cœur d’un parc National déclaré patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1986 et nommé Garajonay. Un nom venu du fond des âges. D’une légende à la Roméo et Juliette propre à La Gomera. Ici, Juliette c’est Gara, une princesse. Jona, un prince d’une famille adverse. Ils s’enfuient pour vivre leur amour mais rattrapés, ils choisissent de s’empaler chacun à l’extrémité d’une branche, pour se rejoindre dans un ultime baiser avant de mourir. Voilà pour l’ambiance générale…

Sur cette île aux sommets brouillardeux, les légendes sont légions. Il faut dire que les troncs torsadés par les rafales de vents, les couleurs diluées par la brume, le lichen envahissant et tombant, les bruyères géantes, la dominante grise opaque des hauteurs sont des invitations à la rêverie. La raison sans doute à ce « rond de sorcières » à Laguna Grande où, une fois par an au moins les « humains » sont conviés pour une danse en l’honneur de l’esprit de la forêt et de la nature.

Dans les quelques maisons rurales, à louer au mois pour une poignées d’euros, on s’imagine volontiers assis au coin d’un feu crépitant à écrire des contes et légendes dont l’action pourrait se situer quelque part là-haut dans le Nord, en Écosse à Inverness, aux confins du monde dans les contrées chères à Winterfell et à la Maison Stark.

Le choix des randonnées est vaste et parfaitement orchestré depuis le Centre d’informations du parc, mais si vous ne devez en faire qu’une seule, choisissez la balade pédestre nommée El Cedro qui vous fera passer devant Lourdes Ermitage, un arbre source, des châtaigniers et serpenter au cœur d’une forêt préservée comme tous les environnements de La Gomera placés sous la protection de la Red Canaria de Espacios Naturales Protegidos : Benchijigua, la Puntallana, le parc naturel de Majona, le parc rural de Valle Gran Rey et le paysage protégé d’Orone.

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La Gomera, paradis des naturalistes

La Gomera, véritable paradis pour les naturalistes, est toute entière, y compris la capitale San Sebastien, une réserve de la biosphère reconnue par l’Unesco depuis 2012. Une exception mondiale. C’est le seul territoire sur la planète à bénéficier de ce titre pour 100% de sa « surface ».

Vous le remarquerez très vite : entre la plage et la mer de nuage : 10° de différence ! Il ne pleut pratiquement jamais à La Gomera, pourtant l’humidité sur les sommets atteints des records. L’explication est double. Les hauteurs ralentissent le passage des nuages comme chacun sait, gorgés d’eau. Cette eau, les Gomeros parlent de pluie horizontale, est recueillie par les plantes, les troncs, les feuilles. À ce phénomène s’ajoute la condensation de la vapeur d’eau due à la différence de température entre les côtes et les sommets qui augmente considérablement la quantité d’eau dans le sol.
Par conséquence, la végétation profite de cet apport d’eau engendré par ce cycle et conserve les feuillages durant toute l’année.
Normalement dans les forêts la mousse sur les troncs d’arbres est au Nord mais ici la mousse recouvre la totalité des troncs. Ne comptez donc pas sur ce moyen pour vous repérer si vous êtes perdu. Comptez plutôt sur la pratique du sifflement, le «Silbo».

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Le Silbo : un langage millénaire !

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Le silbo : un langage sifflé. Classé au patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco depuis 2009, le Silbo est enseigné à l’école dès 5 ans et nécessite 10 ans d’étude ! C’est une matière obligatoire au BAC. Le silbo de la Gomera est une des rares langues sifflées au monde. Elle a été inventée par les Guanches, premiers habitants de l’île, pour permettre une meilleure communication d’une vallée à l’autre lorsqu’il n’y avait pas d’autres moyens efficaces. Sa portée est estimée à environ cinq kilomètres.
Des démonstrations de silbo sont organisées quotidiennement au restaurant Mirador de Abrante avec sa terrasse de verre qui surplombe le vide ! Les serveurs s’amusent à cacher les objets des touristes. Pour le siffleur qui n’a pas assisté aux dissimulations, il s’agit alors de réattribuer à chacun son objet grâce aux indications sifflées communiquées par son collègue. Ça marche à tous les coups !
Une fois par an se tient le très célèbre Festival des Siffleurs.

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Une gastronomie locale très particulière

À peine plus de 20.000 habitants se partagent la petite île de près de 370 km2. Et ils l’aiment leur Gomera. Jaime (dites Raïmé) par exemple, y est né. En a parcouru dès son plus jeune âge les routes escarpées, où souvent le vide est à gauche et à droite de la voiture. Plus tard, il emprunta ces routes avec un camion de livraison. Il faut oser ! Aujourd’hui, il « fait » le taxi. A mon sens, le taxi le plus sûr de l’île (notez ses coordonnées dans les infos pratiques).
L’avantage avec Jaime c’est qu’il connaît la moindre parcelle de la Gomera, les points de vue d’exception, les bons restaurants… Certes, il vous conseillera de déguster les spécialités locales pour lesquelles il faut compter avec une petite période d’adaptation.
Comme le Goffio, une farine de maïs toastée ajoutée dans les soupes telle le Potaje de Berros, un cresson local qui pousse au bord des cours d’eau. Sûr que ça vous tient au corps ! À suivre le Corteza del Puerco, de la peau de cochon grillée, enrobée de farine. On aime ou on n’aime pas. Le ragout de chèvre d’une tendreté jamais égalée. Le porc aux pois chiche, le Garbanzas. Délicieux, les poulpes, les poissons, les fruits de mer et surtout les inconditionnelles Patatas à la « arrugadas ». Une micro production de pommes de terre jaune à la peau noire. Cuites dans une grande quantité d’eau salée jusqu’à évaporation, elles présentent une peau toute ridée où le sel a laissé un dépôt. Savoureuses avec les indispensables Mojo Verde ou Moja Piquente, deux sauces présentes sur toutes les tables. La verte à base de coriandre, la rouge de piments. On peut arroser les repas avec un vin local issu d’un petit vignoble, qui se teste, ne serait-ce que pour leur faire plaisir.
On finit par un dessert, le Leche asada, du lait rôti, un Quesillo ou un Frangollo suivi d’un Leche-Leche, un café au lait concentré sucré, sucré… une régalade. Ou avec un Corto-Corto, un expresso servi avec un verre plein de glaçons dans lequel on transvase le café. Étonnant et surtout très rafraîchissant.
Bien d’autres productions locales restent à découvrir notamment le mal nommé « miel de palme », un genre de sirop d’érable mais de palme, quelques liqueurs typiques comme la Parras, une grappa avec du jus de palme, des fromages de chèvre pimentés vendus en bocaux de verre… Et bien sûr des produits à base de bananes (platano) puisque la base de l’île est toute entière dédiée aux bananeraies.

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Mars & Vénus, pour le meilleur et pour le rire…

La comédie aux 1000 représentations est de retour à Paris et en tournée dans toute la France pour le plus grand plaisir des adeptes du rire. « Chéri range tes chaussettes ! » ; « Chérie, où as-tu mis la télécommande ? » Autant de petites phrases qui rythment ce monde merveilleux de la vie de couple.

Pourquoi Madame se pose des milliers de questions, pourquoi Monsieur s’en moque, comment fait-elle pour se plaindre tout le temps, d’où vient cette manie de Monsieur de se vanter à tout bout de champ ? Mars et Vénus, c’est la vie de couple revue et corrigée entre frustrations, malentendus, quiproquos et autres situations délirantes à admirer et partager le temps d’une soirée.

Il est parfois difficile de qualifier des prestations tant elles frôlent l’excellence. C’est le cas de cette petite pièce d’une heure et de ses deux comédiens. Il n’est rien de plus difficile que de faire rire et c’est ce pari audacieux que relève brillement la pièce Mars & Vénus incarnée par Thom Trondel et Mélanie Belamy.
La pièce met en lumière nos petits travers qui, volontairement grossis, génèrent le rire d’une assemblée qui les identifie aisément. Qui n’a jamais pesté contre son partenaire pour une malheureuse histoire de match de foot ou pour une sombre histoire de temps d’attente pour l’accès à la salle de bain… Mars & Vénus met ainsi en avant nos plus belles scènes de ménage ainsi que nos petits secrets de l’élaboration du couple jusqu’à la nuit de noce.

C’est également une pièce qui a cette capacité incroyable à nous mettre en mouvement par le rire. On en ressort grandit et dans un sens remué par ce que l’on a vu et entendu car on réalise que Mars & Vénus, c’est nous. Au final, à quoi sert-il de générer des conflits pour un rien alors que chaque instant est si précieux et une fois perdu, il l’est à jamais ? Pour rependre la très belle citation de Donato Carrisi : « On nous apprend à compter les secondes, les minutes, les heures, les jours, les années… mais personne ne nous explique la valeur d’un instant. »

Alors certes on rit, on s’amuse, on s’esclaffe de bon cœur mais on apprend aussi. Il est donc vrai que c’est une bouffée d’oxygène, un moment d’échange et de partage pour le meilleur et pour le rire mais c’est également en grossissant les situations que l’on apprend à se regarder droit dans les yeux, et à faire face grâce au rire à son propre reflet.

Montparnasse est devenue la place haute du roller

Top Paris Roller : le bon plan insolite de la Toussaint.

Montparnasse s’érige définitivement comme le symbole du Roller. Depuis plus de 20 ans, c’est le lieu de rassemblement des riders de la Rando Roller du vendredi soir. L’Observatoire Panoramique de la Tour Montparnasse marque encore plus le coup en installant à son sommet (210 mètres) une piste éphémère. L’ambiance, les lumières, la programmation musicale vont plaire aux danseurs. Un bar sert des boissons chaudes (non alcoolisées). L’ivresse demeure dans la vue… à 360° ! Quelle splendeur cette vue sur les toits de Paris.

En hauteur… une belle façon de s’émerveiller du scintillement de la Tour Eiffel et de goûter au plaisir des terrasses. Deux soirées bien perchées sont programmées jusqu’à 23h : le samedi 28 octobre pour Halloween Party avec une pluie de bonbons au programme et le samedi 4 novembre pour une Saturday Night Fever endiablée.

Entre amis, en couple ou en famille, tentez cette expérience dont le prix est inclus dans le billet d’entrée de la tour. Le prêt de rollers Quad (quatre roues) est gratuit une fois sur place. Vous pouvez venir également avec vos rollers que vous prendrez soin de chausser, une fois arrivés au dernier étage.

Des guides touristiques pour de nouvelles aventures !

Vous voulez partir en vacances mais ne savez pas quelle destination choisir ? Un Grand Week-end, Guides Voir, Le Routard, Les Carnets des Guides Bleus et Géo Guide éclairciront vos idées de voyages. Le temps d’un week-end, d’une semaine ou plus, ces guides touristiques sont idéals pour partir à l’aventure.

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Chez Hachette

Un Grand Week-end
Pourquoi attendre les vacances pour visiter la France ? Un Grand Week-end propose deux nouveautés : Troyes et Orléans. Le premier guide propose de découvrir des bistrots rétro, des tables gastronomiques et des adresses à petits prix ainsi que des concerts, des clubs branchés pour profiter de la ville de jour comme de nuit. Le deuxième guide regroupe les adresses des meilleurs restaurants traditionnels et gastronomiques, des bars à cocktails, des clubs et concerts de musique classique. Le tout, le temps d’un week-end !

Orléans et ses environs – 8,95 €
Troyes et ses environs – 8,95 €

Guides Voir
Un guide d’excellence avec des dessins en 3D, des cartes de chaque région, des plans de toutes les villes et les meilleures adresses à connaître. Partir dans des pays tels que le Sri Lanka ou dans la région de l’Ombrie peut être intrigant, mais rassurez-vous, il est bien difficile de se perdre avec les 400 photos et plans de Guides Voir. En avant pour l’aventure !

Sri Lanka – 20,50 €
Ombrie. Assise, Pérouse – 19,95 €

Le Routard
Pourquoi partir à l’autre bout du monde alors que la France est riche de ses paysages divers et variés ? Le Routard propose le Train des Pignes, l’Auvergne, l’Alsace du Nord et la Manche pour de merveilleuses découvertes culturelles et naturalistes. Une particularité : Le Routard donne des anecdotes amusantes et surprenantes, le tout accompagné d’informations utiles pour bien préparer son voyage.

Le Train des Pignes, de Nice à Digne-les-Bains – 5,90 €
Moulins, Pays Bourbon. Auvergne – 4,90 €
Alsace du Nord – 4,90 €
La Manche, presqu’île normande – 9,90 €

Les Carnets des Guides Bleus
Tous petits et pratiques à transporter, Les carnets des Guides Bleus vous dévoileront les secrets du musée d’Orsay et du Mont Saint-Michel ! Et vous pouvez voyager encore plus loin: en Corée, à Angkor ou voir le Vatican. Un quiz et des repères chronologiques sont intégrés dans le guide pour tester et approfondir vos connaissances.

Corée – 7,90 €
Angkor – 10 €
Le Vatican – 10 €
Le musée d’Orsay – 10 €
Le mont Saint-Michel – 10 €

Chez Gallimard

GeoGuide
Une nouvelle ligne de TGV a récemment été mise en place pour raccourcir le trajet Paris-Bordeaux. Ça tombe bien, GeoGuide propose de découvrir Bordeaux et le bassin d’Arcachon en long et en large. Londres n’est qu’à 2h de Paris en Eurostar ! Un guide avec 150 photos, cartes, plans et infographies est désormais disponible chez GeoGuide dans la nouvelle collection GeoGuide Coups de coeur. Le guide convivial et illustré qui va à l’essentiel pour ne rien manquer. Ils ont lancé dix destinations. Le concept, l’esprit et la maquette sont complètement différents des GeoGuide.Pour un peu de fraîcheur, le guide propose une visite à Montréal. Et pour ceux qui aiment la chaleur et les pays ensoleillés, Cuba et Réunion font partie des dernières nouveautés !

Bordeaux et le bassin d’Arcachon – 9,90 €
Londres – 11,90 €
Réunion – 13,90 €
Montréal – 9,90 €
Cuba – 14,90 €

Dernière Minute : Baisse de prix sur Nouvel An à New York

Extrait du communiqué de presse du 18 octobre 2017

Equinoxiales propose maintenant son « Nouvel an à New York » (6 jours/4 nuits) au prix de 1539 € (au lieu de1759 € ).
De plus si la réservation est faite d’ici le 31 octobre, le ticket pour la croisière Statue de la liberté / Ellis Island est offert.
Départ unique le 29 décembre 2017 .
Le prix comprend : le vol Paris /New York A/R, les transferts aéroport/hôtel A/R, 4 nuits à l’hôtel Hampton Inn Seaport *** à Manhattan , les petit déjeuners continentaux , la visite de Manhattan avec guide francophone le jour 2. Beaucoup de temps libre pour ajouter des visites optionnelles ou se laisser guider par l’inspiration du moment..

Concarneau : thalasso et ville close

Les mouettes, le ressac, l’odeur des algues… associés au vent, au cocooning d’une thalasso et à une bonne table, ça vous tente ?

La thalasso de Concarneau

Il y a à peine plus d’un an, la thalasso de Concarneau ouvrait ses portes
Une énième Thalasso me direz-vous ? Oui. Et non. (Pardon ça c’est Normand). S’il est vrai que les thalasso sont légions en Bretagne, elles le sont moins en Finistère où chacune d’entre elles possède ses spécificités. Celle de Concarneau, une signature Thalgo, est un juste milieu entre ses deux cousines plus anciennes. Si l’esprit thalasso y est moindre, on le doit sans doute à l’installation tardive d’un centre de soins aux côtés de ce qui devait initialement être seulement un hôtel et… aux dimensions très raisonnables des espaces dédiés. Sauf une salle de repos digne de ce nom, il ne manque rien. Tout y est. Piscine d’eau de mer chauffée, bains à remous, hammans, saunas …  accessibles à tous y compris aux résidents de l’hôtel qui bénéficient de ces infrastructures fort confortables, disons-le !

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Massage aux coquillages à la thalasso de Concarneau

En revanche, les salles de soins, cabines duos, cabines solos, balnéothérapie, bains de toutes sortes sont exclusivement réservées aux curistes. Tous les soins et protocoles visages et corps sont réalisés par des petites mains douces et expertes formées aux méthodes et produits Thalgo. Une garantie de qualité et une pérénité des savoir-faire qui fait la force d’une marque iconique également capable de se renouveler. Pour preuve ce soin corps exclusif de 60 min joliment baptisé Balade à Concarneau qui conjugue modelage et conte musical diffusé pendant le soin … Un véritable voyage dans ces contrées parfumées et authentiques que sont la mer d’Iroise et le Finistère sud.

Un soin visage Excellence
Autre belle surprise le soin visage Excellence. Un soin anti-âge, ultra complet. Pendant 90mn, d’étape en étape, la peau est nettoyée, gommée, unifiée, nourrie pour finir visiblement rajeunie, rebondie, repulpée et libérée de ses petites rides et ridules. Ma préférence dans ce soin, le massage type palpé-roulé, qui ressemble aux pincements Jacquets, pratiqué avec délicatesse mais fermeté pendant de longues minutes. Pas vraiment contemplatif ce soin mais efficace ! On a l’impression que la peau remonte. Et ce n’est pas qu’une sensation. Mesures faites, la peau gagne 33% de fermeté !

On nous avait annoncé de grandes nouveautés comme cette cure minceur, manger en conscience… c’est chose faite ! Tout droit venue des sphères psycho-holistiques : manger (et donc mincir) en pleine conscience apprend à reconnaitre et à respecter tout les mécanismes de l’appétit et de la digestion. Notre corps est un temple… qu’on se le dise ! Quant à la carte des soins, elle s’aggrandit tous azimuts : pour les femmes, les jeunes mamans, les hommes… Il y a pléthore de possibilités pour se faire du bien. A vous de choisir.

Les chambres et le restaurant
Côté infrastructure : les chambres sont agréables et confortables, agrémentées d’un minimum de confort avec le kettle-set. Le restaurant placé sous la créativité du chef Lereste, un passionné d’épices, propose bien sûr des produits de la mer, un buffet poissons fruits de mer tous les vendredis, une carte et des menus quotidiens. Une cuisine parfois inventive mais parfois moins et qui perd de son attractivité pendant le buffet du lundi soir. Le petit-déjeuner a été plutôt conçu pour les becs sucrés. Si vous êtes un inconditionnel du breakfast vous serez déçu ! Lait de soja !? Sur demande.

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Piscine de la thalasso de Concarneau

Rayonner autour de la thalasso : Concarneau

Comme on ne peut pas passer une semaine en thalasso sans sortir de sa bulle, je vous conseille de rayonner à Concarneau et alentours. Ici la région est d’une beauté magique. La mer est douce et l’anse de Concarneau protégée des coups de mer. Face à l’hôtel, il suffit de traverser la route pour accéder à la plage et au chemin des douaniers qui vous conduira sur des kilomètres sur une merveilleuse promenade en bord de mer. À 40 min à pied -en marchant lentement- les fortifications de la ville close de Concarneau n’attendent que vous. Attention cependant à ne pas vous faire avoir par les artifices des commerçants qui proposent bien souvent des marchandises venues de partout sauf de Bretagne. Au risque de ne pas goûter le meilleur du Finistère, gardez-vous aussi d’acheter dans des échoppes dont le développent commercial compte plus que la qualité et préférez des conserveries locales ayant pignon sur rue depuis plus d’un siècle. Vous rêverez certainement de manger le meilleur kouingaman de votre vie, là encore, interrogez les habitants, ils vous donneront leur adresse favorites. Quant aux crêpes, à mon avis les meilleures de la ville sont au petit chaperon rouge, presque en face de l’Office du tourisme.

Envie d’aller plus loin… Pont-Aven !

Terre d’élection des peintres pendant plusieurs décennies, Pontaven fut prisée de Gaugin notamment et de peintres américains qui recréèrent ici un petit Montmartre ou un Montparnasse. Au cœur de cet embrassement créatif quelques pensions de familles, sans lesquelles rien n’aurait été possible, jouèrent le jeu des peintres sans un penny dont la fameuse pension Sylvia.
Un intéressant musée est né à Pont-Aven. Il retrace la naissance et le style de peinture dite École de Pont-Aven et dispose d’une collection permanente et d’un fond spécifique très apprécié des étudiants français comme étrangers avec près de 4000 volumes dédiés à l’école de Style Pont-Aven.
Les rues de Pontaven abritent quelques très belles boutiques. Certaines, tout près du musée ne font partie des plus aimables d’entre-elles. Ce qui vaut pour Concarneau vaut également ici, où vous serez récompensé de monter quelques rues et de pousser un peu le pas pour rencontrer un accueil bien plus agréable. Voir nos adresses dans la fiche pratique.

Encore plus loin : la route des peintres en Cornouaille

A la pointe de la Bretagne Sud, laissez-vous séduire par la richesse et la diversité des six communes regroupées autour des peintres en Cornouailles : Clohars-Carnoët – Le Pouldu, Moëlan-sur-Mer, Le Faouët, Quimperlé, Riec-sur-Belon et bien-sûr Pont-Aven. Tous ces charmants villages recèlent des trésors d’architecture, de peintures et de plages et criques à découvrir au fil de l’océan ! Le tout sans trop vous éloigner des invitations bien tentantes de la thalaso de Concarneau, laquelle vous sert ici de camp de base !

 

Voilà de quoi occuper agréablement un week-end prolongé. Entre la thalasso de Concarneau, la visite des villes et une longue balade, mieux vaut prévoir 3 jours et 2 nuits pour profiter des merveilles de cette région parmi les plus belles de notre douce France.

Afin que rien ne change, un livre de Renaud Cerqueux

Emmanuel Wynne, quatrième fortune française, fait parti de ces riches milliardaires que tout le monde envie ou presque. Riche et puissant. Sexe et luxure sont sa devise. Un jour, il se réveille, sonné, dans une pièce et comprend qu’il a été kidnappé.

Le début du roman est intéressant : on se réveille en même temps qu’Emmanuel Wynne. Ni lui, ni le lecteur ne sait où se situe la scène. En même que le protagoniste, on découvre son environnement. Il est seul. Il est nu et enfermé. Que se passe t-il ? Un homme entre dans la pièce. Il porte un masque. Que lui veut-il ? Une rançon ? Il semblerait qu’il n’ait qu’une envie : effectuer une « petite » expérience… Mais quel type d’expérience ? Diverses questions nous traversent l’esprit. On cherche à comprendre le but ultime de cette expérience.

A ce jeu du chat et de la souris, Emmanuel est perdant. Certes, c’est une ordure dans la vie mais se retrouver séquestré lui fera t-il prendre conscience et culpabiliser pour autant ? Malgré tout, il se lie « d’amitié » avec son ravisseur…

Tout le livre repose sur la relation qu’entretiennent la victime et le ravisseur et raconte la valse entre ces deux syndromes. Le syndrome de Stockholm qui définit l’attachement d’un kidnappé à son ravisseur et le syndrome de Lima qui à l’inverse décrit l’attachement d’un ravisseur à son kidnappé.

L’école buissonnière, un film de Nicolas Vanier

« A force d’être enfermés derrière des murs on en a aussi dans la tête. » dixit Paul, le gamin coincé dans un orphelinat, dans L’école buissonnière de Vanier.

L’école Buisonnière vue par Judith Lossmann

Bon d’accord ! Quand on parle d’un film signé par Nicolas Vanier on s’attend à de belles images sur la nature. C’est bien le moins que diable ! Et son école buissonnière sera fidèle à ses convictions et aux nôtres. Voilà qui tombe bien puisque j’ai adoré sa vision des forêts giboyeuses de Sologne. Adoré Totoche cet hirsute et bonhomme braconnier (François Cluzet) dont j’envie et la liberté et la maison flottante. Adoré Paul, cet orphelin aux yeux bleus grands ouverts sur un monde rural qu’il découvre jour après jour. Moins adoré le personnage du garde-chasse ( Eric Elmosnino ) austère et tellement investi de son petit pouvoir qu’il en est pathétique.

Ai-je moins adoré le scénario, un rien « bisounours » ?
Même pas. Parce que, avouons-le, les occasions de se faire plaisir avec un film simple, rempli de bons sentiments, de nature et de transmission de valeurs fondamentales … ne sont pas si fréquentes. Certes, l’école buissonnière de Nicolas Vanier est un conte, une fable, une belle histoire. Pas vraiment un thriller ! Nul besoin d’être grand vizir pour deviner qu’il y a du secret d’alcôve dans l’air. La question qui demeure serait plutôt : l’enfant de qui est-il ? Vous n’en saurez pas plus.

Pour s’offrir un bon bol d’air et une cure de jouvence pour le prix d’une place de cinéma, il suffit d’aller voir sur grand écran ce joli film récréatif avec des instants de nature, notamment ceux du cerf, particulièrement réussis. Les amateurs de cinéma avertis reconnaitront nombre de clins d’œil à des scènes marquantes du cinéma d’Alexandre Le Bienheureux à Au milieu coule une rivière. Rafraîchissant je vous dis !

L’école Buisonnière vue par Caroline Mzali

Drôle et émouvant, le film de Nicolas Vanier raconte l’histoire de Paul, un orphelin issu de la région parisienne et intégrant la famille Caradec à la campagne.

Paul est un enfant attachant et très intelligent. Au sein de la famille Caradec, ce petit aventurier aux grands yeux bleus part découvrir le domaine du comte et fait la rencontre de Totoche, un braconnier solitaire et rêveur. Paul découvre les joies de la nature et de sa beauté. Dans ce nouvel environnement, il cherche sa place malgré les tensions au sein du domaine…Tel un ange, Paul apparaît comme une lumière éclairant l’obscurité. Il se découvre en apportant indirectement la sérénité dans la famille Caradec, divisée et monotone en raison du décès d’un des membres de la famille survenu quelques années auparavant. On craque pour ce personnage attendrissant et sympathique. Des scènes de rires, des scènes de larmes. Nicolas Vanier nous fait passer par mille émotions. Jean Scandel et François Cluzet sont deux formidables acteurs qui nous entraînent dans une grande histoire d’amitié. Les répliques sont drôles. Paul a le sens de la répartie ! L’histoire est si touchante qu’il est difficile de contenir ses larmes. Alors un conseil : sortez vos mouchoirs !

Gdansk mérite son titre de « Perle de la Baltique »

Aujourd’hui, Gdańsk est considérée comme l’une des plus belles villes de Pologne. Pour certains elle doit se résumer à ses célèbres chantiers navals, mais c’est bien mal connaître cette « perle de la Baltique » plus grande et plus belle qu’elle n’y paraît. C’est parti pour une visite dans le « vieux » Gdańsk, capitale de la Poméranie, ancien siège de la guilde des marchand du temple du temps où la ville était partie prenante de la Hanse.

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©Reza Naderi

Allez on plante le décor…

Ambre, hanséatique, Lech Walesa, grève, chantiers navals, Solidarnosc… Vous pensez Gdansk forcément. Et avec votre pensée viennent toutes les idées préconçues : froid, communisme, ouvriers, hauts fourneaux, neige ! Et bien changez d’idées et venez faire un tour armé de vos seules envies de découvertes et de votre légendaire curiosité.
En premier lieu, vous allez découvrir une ville hanséatique. Ke-Sa-Ko ? Des villes sur des ports ou fleuves qui permettaient à une époque où n’existaient ni train ni avion, d’organiser l’échange de marchandises dans toute l’Europe. Ce qui donna naissance à toute une population aisée voire riche qui adopta les mêmes codes d’éducation, de décoration, d’art de vivre !
Seconde surprise, Gdansk est d’influence flamande. Les façades sont colorées. Étroites. Décorées. Il faut prendre le temps d’observer les ferronneries qui ornent le dessus des portes d’entrées. À l’intérieur, le vestibule est une indication primordiale, pour signifier à quel niveau social on appartient. Au 18 et 19e siècles, on met ses plus beaux miroirs et sa plus belle armoire dans l’entrée. Si en plus, on a un escalier et qu’il est en marbre… on sait à qui on a affaire !
Dans la sublime petite rue Mariacka dédiée au commerce de l’ambre, les perrons et gargouilles des façades jouent le même rôle de révélateur de niveau de richesse. L’actuelle rue principale a existé de tous temps. Elle abrite quelques-uns des spots incontournables de Gdansk. Le Palais Artus où se trouve le plus vieux comptoir à bière d’Europe (1676). Dédié à la vente de marchandises, il fallait monter « patte blanche » pour y siéger avec ses pairs. Les accords se soldaient par un tour au bar autour d’une bière locale. Aujourd’hui, le Palais Artus conserve de merveilleux tableaux et maquettes de navires marchands. On y voit également la reconstitution d’un vestibule d’époque. En sortant, les nuages de vapeur d’eau de la Fontaine de Neptune vous feront de l’oeil. Passez devant jusqu’à l’ancien Hôtel de Ville. Une délicieuse « maison musée » bourrée de trésors sur l’histoire de Gdansk.

La voie royale de Gdansk : une promenade pour découvrir le centre-ville

Entre la Porte Haute et la Porte Verte, il est difficile de résister à l’envie d’errer sur les pavés. Et pour cause, on se trouve sur la « voie royale » (ou rue Dluga Ulica, ndlr), une rue très large où seuls les piétons et les cyclistes circulent. Quel bonheur de pouvoir se promener l’esprit léger, de profiter de l’ambiance sans se soucier du reste. Et de quelles perspectives parlons-nous ? Ici, les plus belles demeures de Gdańsk s’alignent. Ici, on voit la vie en rose, mais aussi en bleu, en vert, en jaune… Vous découvrirez avec étonnement toutes les façades des bâtiments joliment colorées. De la joie, de la gaîté ! Rien ne vient perturber cette contemplation. De plus, les terrasses de café rendent le quartier attrayant et dynamique, de jour comme de nuit. Aux alentours de midi, l’odeur émanant des restaurants ravira vos papilles. En longeant la « voie royale », vous découvrirez l’Hôtel de Ville et sa formidable exposition sur l’histoire de Gdańsk. Il y a tant de choses à découvrir qu’on oublierait de visiter la plus grande église de la ville : la basilique de Notre-Dame. Surnommée la « Couronne de Gdańsk », elle surplombe la ville du haut de ses 78 mètres. Sa tour en brique offre une jolie vue panoramique. D’ici, la ville ressemble à une gigantesque maquette ! Les piétons sont comme des pions en bois.

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©Reza Naderi

Arrivés à l’autre bout de la « voix royale », vous découvrirez la fontaine de Neptune, une magnifique représentation du dieu romain des Eaux Vives et des Sources. Cela tombe bien, à dix minutes de la fontaine se trouve le fleuve Stara Motława. Si vous prenez un bateau et que vous longez le fleuve vers le nord, vous verrez celui-ci se jeter dans la mer Baltique. Les températures sont si basses en hiver qu’elle est recouverte de glace et devient grise. En regardant au loin, on ne perçoit plus la limite entre la mer et le ciel. Un voyage vers l’infini. Cependant, en été, vous aurez la chance de voir des cygnes sauvages au bord du port. Admirez la grâce de ces magnifiques oiseaux lorsque leurs ailes se déploient ! Il ne manque que le cygne noir pour compléter le ballet de Piotr Ilitch Tchaïkovski.

Le Centre européen de Solidarité ou « Quand la grève la plus célèbre du monde devient Art ! »

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©Judith Lossmann

À quelques pas, une visite culturelle de qualité s’impose au Centre européen de Solidarité (ou Europejskie Centrum Solidarności, ndlr). Ce centre universitaire de recherches et d’enseignements inauguré en août 2014, reçoit des mains du conseil de l’Europe, en avril 2016 le Prix du musée ! Si le bâtiment ne brille pas pour sa beauté extérieure, une volonté architecturale pour faire la part belle à ce qu’il contient plus qu’à ce qu’il est… l’établissement brille par la force de Histoire qu’il conte… celle de la plus grande grève polonaise qui donna naissance au syndicat Solidarité (dit Solidarność, ndlr). La mise en scène est éblouissante et commence dès la rue avec la présence des fameuses grilles de fer forgé rouillées qui servirent de bouclier aux ouvriers contre les autorités en place. De nombreuses photos illustrent ces face-à-face ainsi que des moments plus simples où les femmes apportaient les « repas » à leurs hommes pour leur permettent de tenir. Dans ce lieu symbolique et historique, 1.800 objets sur l’histoire de la Solidarité et l’opposition au communisme en Pologne et en Europe : vêtements de travail, veste en cuir criblée de balles, planches en bois suspendues aux grilles du chantier naval durant la grève de 1980, grue à portique, exposition de photos en grand format. Aussi des animations. Notamment celle qui illustre en rouge sur fond noir, la propagation de la grève à toute la Pologne, et encore tant de choses à voir au sujet de cette grande grève historique. Deux étages, sept salles d’exposition… Impossible de résister à l’émotion qu’il suscite.

Le musée de la Seconde Guerre mondiale : une ville marquée par la guerre

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©Judith Lossmann

Grande nouveauté : le musée de la Seconde Guerre mondiale ouvre enfin ses portes au grand public. Certains l’attendent depuis 2007, lorsque le projet a été mis en place par le premier Ministre polonais Donald Tusk. Onze ans pour élaborer et réaliser ce projet. Ce choix n’est pas le fruit du hasard : c’est ici même que le premier coup de canon a été tiré le 1er septembre 1939. La ville de Gdańsk a par la suite été attaquée et occupée par les troupes ennemies.

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©Judith Lossmann

Le musée voit désormais le jour. Situé au centre-ville, le musée vaut une petite visite. Et pour cause, son architecture ne laisse pas indifférent par son étrangeté et son originalité : de grandes façades vitrées laissent paraître l’intérieur du bâtiment. De plus, ces façades sont penchées comme la Tour de Pise à Rome et donnent la sensation de vertige. Le musée expose sur 5.000m² l’expérience de la guerre vécue par les Polonais sous l’occupation allemande et présente 2.500 objets uniques : des documents, des témoignages de victimes de guerre et des histoires quotidiennes de civils et de soldats sont exposés. Bien sûr, avec le point de vue de l’Europe centrale. Accrochez-vous, l’exposition arrache le cœur…

Gdańsk est bien plus qu’une ville portuaire composée de pavés. Au-delà des incontournables visites du Centre européen de Solidarité et du tout nouveau musée de la Seconde Guerre mondiale, c’est aussi une ville riche de son histoire transcrite jusque dans ses édifices. Une balade au centre ville suffira à vous le prouver.

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Informations pratiques :

Les mots clefs de Gdansk :
Centre Européen de Solidarité. Chantiers navals. Ambre. Hôtel de Ville. Gothique. Fontaine de Neptune. Voie Royale. Le roi de tous les poêles. Cour d’Artus. La grue. Les gargouilles. Rue Mariacka. L’horloge astronomique. Le jugement dernier. Le fort de la Vistule. Le phare de Nowy Port. PGE Arena Gdansk. Les orgues d’Oliwa. Ville de la Hanse. Farenheit. Revellius. Shoppenhaeur. Gunter Grass. 

Comment y aller?

En vol direct Paris-Gdansk, prenez la compagnie EasyJet (à partir de 90 €, 3h de vol avec escale). Départ Charles de Gaulle.
Tél. 0 820 42 03 15
https://www.easyjet.com/fr

Avec la compagnie aérienne polonaise Polskie Linie Lotnicze, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk coûte à partir de 300 euros en vol direct.
Réservation sur: http://www.lot.com/

Avec la compagnie aérienne néerlandaise KLM, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Amsterdam) coûte à partir de 255 euros.
Réservation sur: https://www.klm.com/

Avec la compagnie aérienne scandinave SAS, un aller-retour Paris Charles de Gaulle – Gdansk (escale à Copenhague) coûte à partir de 250 euros.
Réservation sur: https://www.flysas.com/ 

Remerciements à l’Office de tourisme de Pologne, Aéroports de Paris pour leur soutien dans la réalisation de ce reportage.

Office de tourisme Gdansk
ul. Długi Targ 28/29
80-830 Gdańsk
Tél. +48 58 301 43 55
Tél. +48 58 683 54 85
gcit@gdansk4u.pl
http://www.gdansk.pl/fr/

Visite de la ville

Besoin d’un guide francophone ?
Pour Gdansk, Sopot et le château de Malbork
Arleta Domowicz Tél. +48 604 900 939 e-mail : arletadom@op.pl

Le Centre européen de Solidarité
pl. Solidarnosci 1,
80-863 Gdańsk
Tél. +48 58 772 41 12
marketing@ecs.gda.pl
zwiedzanie@ecs.gda.pl
http://www.ecs.gda.pl/

Musée de la Seconde Guerre mondiale
Plac Władysława Bartoszewskiego 1,
80-862 Gdańsk, Pologne
Tél. +48 58 760 09 60
info@muzeum1939.pl
sekretariat@muzeum1939.pl
http://www.muzeum1939.pl/

Les mines de sel de Wieliczka
Daniłowicza 10, 32-020 Wieliczka
Tél. +48 12 278 73 02
https://www.minedeselwieliczka.fr/ 

Restaurants

In the Abbots Palace
Cystersow 18
80-330 Gdansk-Oliwa
Tél. +48 (58) 524 56 89
www.restaurantpalace.gd.pl

Hotel Gdansk
Szafarnia Street 9
Tél. +48 58 320 19 70
Tél. +48 58 300 17 17
rezerwacja@hotelgdansk.pl
www.hotelgdansk.pl

The Tawerna Restaurant – Un excellent restaurant de poisson. Ambiance clasique. Un peu sombre mais la qualité exceptionnelle des mets servis vaut bien cette concession à la décoration. Exemple à la carte : pâté maison de sanglier aux baies roses polaires. Champignons au vinaigre. Flétan avec petits légumes frais.
Wlodzimierz Soroczynski Restauracje
ul.Powroznicza 19/20
80-828 Gdansk
Tél. +48 58 301 41 14
tawerna@tawerna.pl
www.tawerna.pl

Zafishowani – Excellent restaurant. Cadre contemporain situé au centre ville à proximité des quais. Belle carte de poissons et fruits de mer. Bière brassée locale.
ul. Tokarsha 6
80-888 Gdansk
Tél. +48 661 511 811
info@zafishowani.pl
www.zafishowani.pl 

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Restaurant Palac Opatow. Super accueil dans ce restaurant situé dans le parc de Oliwa, un quartier de Dgansk à 20 minutes du centre ville. A la carte : Soupe tomate. Truite et légumes frais. Fines escalopes de porc aux pâtes polonaises et sauce. Gâteau au fromage blanc avec son coulis.
www.restaurantpalace.gd.pl/restaurant

Dormir

Hôtel Scandic****
Ul. Podwale Grodzkie 9
80-895 Gdansk
Tél. 0048 58 300 60 00
gdansk@scandichotels.com
www.scandichotels.com

Également restaurant on y mange très bien. Leurs saumon, viande et poisson y sont succulents. Pour les boissons notez le jus de cassis mariné (une spécialité polonaise) et des bières brassées par leurs soins.

Palac Opatow
Cystersów 18,
Tél. +48 58 552 12 71
www.restaurantpalace.gd.pl