mercredi 5 août 2026

De l’herbier de Gherardo Cibo au jardin secret de Jean-Pierre Coffe

Où il est question d’herbes ! De cet herbier d’exception, inédit qui associe la richesse des planches botaniques du XVIe siècle au jardin de copains de Jean-Pierre Coffe, bourré d’herbes aromatiques et où tout commençait avant de finir à table.

L’herbier de Gherardo Cibo, riche de 150 variétés de plantes, présente un fond iconographique exceptionnel au regard des connaissances actuelles. Chaque plante bénéficie d’informations passionnantes, pour des usages en cuisine, cosmétique ou ses vertus médicinales. Unique et inédit, c’est un sublime cadeau pour les amoureux du jardin.
L’herbier de Gherardo Cibo de Stéphane Marie et Marc Janson chez Chênes – 39,90 €


Jean-Pierre Coffe, un homme de cuisine ? Tout le monde le pensait, mais sa réelle passion était son jardin. Ouvrage hommage et livre d’inspiration, les amis de Jean-Pierre Coffe témoignent de la générosité de son initiateur, un Jean-Pierre Coffe multiple et sincère. Le jardin décrit ici est fait à son image.
Le Jardin secret de Jean-Pierre Coffe chez Larousse 29,95 €


Plus pragmatiques, les « calendriers 2018 des fruits et légumes au fil des mois » et « du potager bio ». Édités par Terre vivante, ils permettent de ne rien oublier. Prix : NC

Du désert urbain au désert himalayen

Points communs à ces déserts : la solitude et un appareil photo ! Genaro Bardy arpente seul les rues des villes pour capturer leur désert quand Matthieu Ricard arpente seul le désert de l’Himalaya.

Voilà bien deux livres absolument incontournables que chaque amoureux des espaces, qu’ils soient urbains ou himalayens, se doit de posséder dans sa bibliothèque. Le premier « Ville déserte » rend hommage aux villes à des heures où elles sont abandonnées des hommes. Le second « Un demi-siècle dans l’Himalaya », rend hommage aux immensités montagneuses quand elles sont remplies par les hommes. Deux incontournables livres, vous disais-je ?
Ville déserte de Genaro Bardy chez Ipanema – 29€
Un demi-siècle dans l’Himalaya de Mathieu Ricard aux éditions de La Martinière – 40 €

Dans la collection Guide Bleu, on met le cap à l’est tout seul sur un vélo… L’auteur Martin Doolaard l’a fait sans rien planifier au départ d’Amsterdam et jusqu’à Singapour. Dans ce très joli livre plein de bons textes et de belles photos, il partage ses rencontres, ses découvertes, ses bivouacs… Une vie en parallèle qui laisse place au voyage ?
Un an à vélo de Martine Doolaard chez Hachette, collection Guides Bleus – 35 €

Dans la même collection, même éditeur, ceux qui n’aime pas le vélo prendront le bateau avec « Ces trente croisières spectaculaires à réaliser en France et autour du monde ». Ici, ce sont les bateaux qui comptent : Goelette, jonque, cargo, pirogue voguent sur les plus beaux paysages du monde.
Ça c’est Embarquer de Natasha Penot chez Hachette tourisme, collection Guides Bleus 35 €.

Recettes transgénérationnelles : Miam !!

De « La Merveilleuse histoire des pâtisseries » à « La Cuisine de mon père » en passant par « Femmes d’ici, cuisines d’ailleurs », voilà une sélection de gourmandises absolues.

L’origine de la gastronomie, du bien manger, des aliments-doudous sucrés se perd dans la nuit des temps. D’aussi loin que l’on remonte, l’Homme n’a cessé d’améliorer sa nourriture, devenue au fil des siècles de la gastronomie. Ouvrons le bal avec « La Merveilleuse histoire des pâtisseries ». Racontée par Michel Tanguy, ce très beau livre narre les grands classiques gourmands sucrés, nés pour la plupart dans le courant du Moyen Âge. D’autres plus récents comme la tarte Tatin prête à interprétation. Et vous, savez-vous comment ils ont été inventés ? Ce livre, truffé d’anecdotes vous donnera des réponses, mais pas seulement… Vous aurez forcément envie de vous mettre aux fourneaux pour un mille-feuille, un paris-brest, une religieuse, un macaron.
La Merveilleuse histoire des pâtisseries de Michel Tanguy avec des recettes de Jacques Genin chez Gründ – 24,95 €

Continuons avec cette histoire d’une transmission culinaire d’un père chef à sa fille Bérengère. Elle ne s’en rend pas compte mais elle apprend dès son plus jeune âge à manier couteaux et fouets, herbes aromatiques et produits nobles. Naissent la glacier à la verveine, la salade de homard aux pêches, encornet et jus à l’encre, tarte à la menthe de Louis. 48 recettes pleines de saveurs.
La cuisine de mon père de Bérengère et Robert Abraham chez Mango – 29,95 €

Poursuivons avec cet étonnant « Femmes d’ici, cuisines d’ailleurs » où sont racontés avec gourmandise les secrets d’un plat de famille venu d’ailleurs au travers des portraits de quinze femmes devenues françaises. Simples, délicieux, ils ravivent les souvenirs d’ailleurs et réchauffent les cœurs.
Femmes d’ici, cuisines d’ailleurs d’Alexis Jenni chez Albin Michel Prix : NC

La route des plats d’excellence s’ouvre avec cet « Atlas gastronomique de la France ». On le doit à Jean-Robert Pitte, qui nous invite à savourer les gastronomies régionales : Oreiller de la Belle Aurore, clairette de Die, mozette de Vendée… Géographe et fin gourmet, le sieur Pitte nous balade sur les routes gourmandes de l’hexagone.
Atlas gastronomique de la France de Jean-Robert Pitte chez Armand Colin – 26,90 €


Concluons avec l’accompagnateur incontournable de tout ce qui précède : le vin. Dans « Le Grand Livre du Vin », partons à la découverte des vins dans leurs diversités en compagnie de l’auteur, Andrew Jefford, expert international de renom.
Le Grand Livre du Vin de Andrew Jefford chez Eyrolles – 24,90 €

Bérénice de Racine, une tragédie classique diffusée sur France Culture

France Culture et la Comédie-Française collaborent sur la diffusion de diverses pièces de théâtre à la radio. De Tintin à Bérénice, le projet est étonnant et didactique !

L’œuvre de Racine, un classique immuable et si moderne

Durant la Rome antique, Titus succède au trône de Vespasien. Depuis presque cinq ans, il est fou amoureux de Bérénice, Reine de Palestine. Leur amour, logiquement, devrait déboucher sur un mariage, mais… Il fallait forcément un « mais » ! La venue de cette nouvelle Reine au trône de Rome inquiète le peuple et l’entourage impérial soumet Titus à un chantage : régner sans Bérénice pour conserver de bonnes relations politiques ou bien régner avec elle, au risque de créer des conflits. Un tourment amoureux auquel s’ajoute l’amour supposé caché d’Antiochus, roi de Commagène, fidèle ami de Titus, envers Bérénice. Lui aussi doit faire un choix : s’exiler pour l’oublier ou vivre près d’elle et dans le silence de ses sentiments. Un formidable trio tourmenté par l’amour et le sens du devoir.

Des comédiens de talent et des musiciens envoûtants

Douceur des vers en alexandrin et voix mélodieuses des acteurs nous transportent. Fermons les yeux pour vibrer au timbre de leur voix. Celle de Bérénice, jouée par Clothilde de Bayser, donne à son interprétation un caractère tellement émouvant qu’elle pleure et met les larmes aux yeux au public. Très grand moment de cette lecture publique, quand les larmes ruisselaient sur les joues de l’actrice. Impossible de résister au charme de sa voix. De même pour Titus, interprété par Eric Génovèse. Une prestation impressionnante.

Notons l’accompagnement musicale et la douceur du viole de gambe joué par Nima Ben David, le rythme enivrant de la luth jouée par Miguel Henri, les merveilleuses mélodies des percussions jouées par Michèle Claude.

Une magnifique pièce orchestrée par Eric Ruf, Blandine Masson et Christophe Hocké.

Mise à mort du cerf sacré, r un film de Yorgos Lanthimos

Steven, brillant chirurgien, marié, deux enfants a une vie qui semble parfaite. Cependant, un tragique événement survenu un an auparavant fait pression sur lui et sa famille. Apparemment Steven doit payer une dette. Une lourde dette. Le prix ? Ce qu’il a de plus cher.

Tout roule dans la vie de Steven sauf que dans la discrétion la plus totale, il voit fréquemment Martin, un adolescent de 16 ans. Pourquoi ? Qui est cet adolescent ? Que font-ils ensemble lors de ces rendez-vous de plus en plus réguliers. ? C’est trouble d’autant que Steven offre une montre à Martin… Est-ce du chantage ? Peut être ! Seule certitude, la famille n’en sort pas indemne. Les enfants ont touchés par un étrange mal. Une paralysie des jambes. Martin semble le seul à pouvoir changer la donne. Et il en demande toujours plus et s’avère être un redoutable psychopathe.

Comme une souris prise au piège, Steven devra faire un épouvantable sacrifice pour payer sa dette.

Intrigant. Oppressant. Le film de Yorgos Lanthimos nous arrache les tripes tant le suspens est immense. Il faut bien quarante minutes pour comprendre l’intrigue de l’histoire. L’attente est insupportable… Un film à voir !

Trakai en Lituanie, un espace hors du temps !

À une heure de route de Vilnius, le merveilleux environnement de Trakai laisse sans voix. A tester à toutes les saisons, sa beauté tant sa beauté naturelle et archhitecturale est intemporelle…

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Trakai, la plus ancienne des capitales lituanniennes !

A 27km à l’Ouest de Vilnius se trouve une vieille ville du nom de Trakai. Forêts et lacs forment son environnement. Nous sommes loin d’imaginer que ce lieu pouvait être un des berceaux de l’État lituanien et un centre militaire et politique important. Pourtant dès que l’on voit son immense château rouge, on comprend que bien des décisions ont du se prendre entre ces murs épais où les secrets étaient bien gardés. Aujourd’hui, Lituaniens et touristes aiment s’y retrouver pour communiquer avec la nature, visiter le château, se reposer et s’extraire de la vie urbaine lors d’une douce balade en bateau.. De la pêche, des promenades en bateaux, en barques, en yachts, des balades à vélo ou à pied. On respire le grand air, loin de la foule. Idéal pour se ressourcer.

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Balade sur le lac de Trakai

Par ailleurs, la ville est connue pour avoir conserver une tradition turque : la kénésa, lieu de culte des Karaïmes, des maisons typiques de cette culture et un restaurant traditionnel où vous pourrez déguster le « kibinas », leur spécialité culinaire. Excellente !

A 27km à l’Ouest de Vilnius se trouve une vieille ville du nom de Trakai. Forêts et lacs forment son environnement. Nous sommes loin d’imaginer que ce lieu pouvait être un des berceaux de l’État lituanien et un centre militaire et politique important. Pourtant dès que l’on voit son immense château rouge, on comprend que bien des décisions ont du se prendre entre ces murs épais où les secrets étaient bien gardés. Aujourd’hui, Lituaniens et touristes aiment s’y retrouver pour communiquer avec la nature, visiter le château, se reposer et s’extraire de la vie urbaine lors d’une douce balade en bateau.. De la pêche, des promenades en bateaux, en barques, en yachts, des balades à vélo ou à pied. On respire le grand air, loin de la foule. Idéal pour se ressourcer.

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Balade sur le lac de Trakai

Par ailleurs, la ville est connue pour avoir conserver une tradition turque : la kénésa, lieu de culte des Karaïmes, des maisons typiques de cette culture et un restaurant traditionnel où vous pourrez déguster le « kibinas », leur spécialité culinaire. Excellente !

Lituanie, trois villes, trois capitales !

La Lituanie est le pays le plus grand et le plus peuplé des trois pays baltes (Estonie, Lettonie). Riche en culture et en histoire, ce pays a connu trois capitales différentes au cours des âges : Vilnius, Trakai et Kaunas. Les visiter, c’est visiter la Lituanie urbaine. Musées, châteaux, rivières, rues étroites… Il y a tant de choses à découvrir !

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L’aventure commence à Vilnius…

La capitale de la Lituanie est aussi la plus grande ville du pays, avec autant d’habitants qu’il y a de pavés dans les rues. Petite, elle est idéale pour une escapade, le temps d’un week-end. Une vieille ville a la beauté incontestable. Inscrite sur la liste du patrimoine de l’UNESCO, elle réjouira même le touriste le plus difficile. Lieu historique, Vilnius se visite à travers les étroites ruelles.
Commençons par découvrir le centre de la capitale lituanienne par une visite à la Cathédrale de Vilnius, l’emblème de cette ville lumière. Quel merveilleux bâtiment de style romain ! Sur la grande place située juste en face de la cathédrale, vous pourrez jouer les photographes professionnels et faire un panoramique à 360°. Vilnius regorge de vieilles petites églises telles que Saint-Anne et Saint-Pierre-et-Paul. Plus loin, vous trouverez la Porte de l’Aurore, un lieu de pèlerinage catholique située au centre historique de la ville.

Vilnius comporte des petits quartiers à visiter tel que le quartier de la Vieille Ville avec ses bâtiments du XIIIe siècle. Un charmant centre-ville, ancien quartier juif. Les ruelles sont bordées de bâtisses de style baroque, gothique et renaissance. On ne se lasse pas de déambuler çà et là. Partons désormais à la découverte du quartier d’Užupis. Attention les yeux, vous vous laisserez surprendre par les façades décorées avec des peintures murales et des sculptures. Un musée dans la rue ! Une ambiance cool et décontractée… Une véritable vie de bohème. Vous pourrez aussi découvrir accroché sur un mur la constitution en anglais sur l’indépendance d’Užupis en 1998… Et pour vivre cette expérience jusqu’au bout, de faux gardes-frontières vous demanderont votre passeport!

Nous avons fait le tour de quelques quartiers atypiques, mais que dites-vous d’une promenade le long des rives de Vilnia ou de la Néris ? Piétons, cyclistes et joggeurs sont les bienvenus dans cet espace vert et fleuri en été. C’est un excellent endroit pour pique-niquer, se détendre après une longue journée de marche.

Situé en hauteur, vous verrez le Château de Vilnius dont la tour porte le nom de Gediminas. Au choix, vous atteignez le sommet de la colline en marchant, un bon exercice physique, ou alors vous prenez votre envol par le funiculaire. C’est LE site à voir à Vilnius. Un site qui vous offre une magnifique vue panoramique sur cette petite capitale de Lituanie. Les rives d’un côté, la verdure au loin. On découvre Vilnius aussi calme et paisible.

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Le musée du KGB

Au passage, visitez le musée des victimes du génocide (aussi nommé musée du KGB). En ce lieu historique habitaient les membres du KGB sous les régimes d’occupation des Lusitaniens, entre 1940 et 1990. Des documents des combattants et des résistants ont été retrouvés et sont aujourd’hui exposés dans le musée. La partie la plus importante du musée est la salle d’interrogatoire : ici étaient enfermés les condamnés à mort. Pour compléter la visite, vous pourrez aussi découvrir le complexe mémorial de Tuskulėnai.

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… se poursuit dans l’ancienne capitale : Kaunas

Kaunas n’est qu’à 2h de Vilnius en voiture ou en train. Deuxième ville de la Lituanie, elle fut la capitale de 1919 à 1940 et vaut une visite détaillée ! Riche de ses musées, Kaunas est aussi connue pour sa célèbre équipe de basket-ball, LE sport national, et les multiples trophées remportés.
On se sent minuscule au centre de la place Rotuses, parmi l’hôtel de ville, l’église jésuite Saint-François-Xavier et les églises Sainte-Trinité et Saint-Georges. Ancienne place de marché, ce lieu est aujourd’hui le rendez-vous de toutes les animations de la ville. La place Rotuses vit au rythme des habitants et des visiteurs, de jour comme de nuit. Une autre impressionnante sensations de grandeurs démesurées : rue Vilniaus, une rue piétonne bordée de maisons des XVI-XIXe siècles. En se promenant dans les rues de Kaunas, vous découvrirez la Cathédrale Saints-Pierre-et-Paul, la seule basilique de style gothique du pays. Les sombres façades en brique nous laissent perplexes. Visitez l’intérieur ! A votre plus grande surprise, celui-ci est extrêmement et joliment décoré avec des éléments de la Renaissance et de style baroque. Plus loin, vous pourrez faire un tour au musée d’État Mikalojus Konstantinas Čiurlionis, ce musée militaire abrite des œuvres exceptionnelles allant du XVIe au XXe siècle.

Passez donc au restaurant Monte Pacis pour déguster de délicieux produits locaux de saison. Les vins servis proviennent du monastère de Pažaislis que vous visiterez plus tard… En été, la terrasse est ouverte et vous pourrez savourer des salades fraîches et des grillades au soleil.
Si vous passez à Kaunas, vous devez surtout voir le Palais présidentiel lituanien, un édifice érigé entre 1920 et 1939, alors que Vilnius était aux mains des Polonais. L’intérieur est intact et décoré avec des éléments de l’époque tels que des meubles, des objets et des peintures des différents présidents.

Tiens, on entend au loin le clocher de l’Ermitage ! Le monastère de Pažaislis sonne l’heure de la prière. Cela vaut une pieuse visite. Un festival de musique classique s’y tient chaque été. On ne s’ennuie pas entre prières et fêtes ! A l’occasion, vous pourrez observer les cloîtres, les tombes, les maisons du monastère et les chapelles.

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… et s’achève à Trakai, la plus ancienne des capitales !

A 27km à l’Ouest de Vilnius se trouve une vieille ville du nom de Trakai. Forêts et lacs forment son environnement. Nous sommes loin d’imaginer que ce lieu pouvait être un des berceaux de l’État lituanien et un centre militaire et politique important. Pourtant dès que l’on voit son immense château rouge, on comprend que bien des décisions ont du se prendre entre ces murs épais où les secrets étaient bien gardés. Aujourd’hui, Lituaniens et touristes aiment s’y retrouver pour communiquer avec la nature, visiter le château, se reposer et s’extraire de la vie urbaine lors d’une douce balade en bateau.. De la pêche, des promenades en bateaux, en barques, en yachts, des balades à vélo ou à pied. On respire le grand air, loin de la foule. Idéal pour se ressourcer.

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Balade sur le lac de Trakai

Par ailleurs, la ville est connue pour avoir conserver une tradition turque : la kénésa, lieu de culte des Karaïmes, des maisons typiques de cette culture et un restaurant traditionnel où vous pourrez déguster le « kibinas », leur spécialité culinaire. Excellente !

La Lituanie, pays balte marqué par des « dominateurs » aux mœurs opposés, bénéficie d’une culture étonnante et pleine de surprises. Intensif et dynamique, on n’a pas le temps de s’ennuyer.

Rotterdam, la ville dans un port ou le contraire !?

Amoureux des ambiances décalées et insolites où le 21ème siècle côtoie la tradition, Rotterdam est pour vous. Bienvenue pour un week-end 1/3 culture, 1/3 gourmand et cosy, 1/3 insolite dans le plus grand port d’Europe !

Avant de commencer le voyager, il y a plusieurs choses à savoir. Rotterdam est une ville portuaire néerlandaise et deuxième grande ville des Pays-Bas après Amsterdam en densité de population. Situé à l’embouchure du Rhin et de la Meuse, Rotterdam est un lieu stratégique sur le plan commercial. Au XIXe siècle, cette ville construite autour de la rivière Rotte (d’où le nom de la ville) s’adapte parfaitement à l’évolution industrielle mais pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville est bombardée et contrainte à décélérer sa croissance fleurissante. Il fallu tout reconstruire. Aujourd’hui, Rotterdam brille de tous ses feux et de son architecture moderne et contemporaine.

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Rotterdam : 1/3 culture

A découvrir… Les grandes œuvres des maîtres de la peinture européenne du XVe siècle à nos jours au musée Boijmans Van Beuningen. Fra Angelico, Rembrandt, Monet, Van Gogh, Dali, Rodin… Tous sont réunis dans l’enceinte de ce musée futuriste. Vous le verrez par vous-même, l’architecture est grandiose. Du vieux avec du neuf. Des briques rouges avec des objets métalliques et… des formes pour le moins originales. Le jardin est aussi à la pointe de l’originalité avec une pelouse comme seuls les hollandais savent en créer.

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Rotterdam : 1/3 gourmand et cosy

Las Palmas
Situé dans un quartier archi trendy et dans un immeuble qui ressemble à un réveil sur une table de nuit, il faut déjeuner ou dîner au restaurant Las Palmas, spécialisé dans les plats de poissons et de fruits de mer. L’endroit appartient au Chef charismatique et télévisuel Herman den Blijker. Inutile de dire que l’immense salle est toujours remplie, une réservation longtemps à l’avance s’impose. Prenez vos précautions. Le menu « surprise » est un régal à la hauteur de la réputation du chef bouillabaisse, huîtres, crabe, homard et des vins fabuleux. ! Excellente cuisine dans un cadre agréable à la décoration soignée. On aime la rudesse des murs de « plein béton lisse » et le contraste des bougies…

Hôtel Mainport
Même si la façade externe ressemble davantage à un bâtiment de bureaux, l’hôtel Mainport est fabuleux. L’un de mes hôtels favoris dans le monde ! Certes, j’avais la chambre 962 avec jacuzzi, bains à remous et vue sur l’embouchure du port ! Ça aide. Les chambres sont immenses et dotées de toutes les fonctionnalités contemporaines. La décoration est chic et bohème à la fois. Gypset ! « On s’y sent chez soi immédiatement » disent les clients. De plus, l’hôtel est bien situé pour démarrer une visiter de la ville. N’hésitez pas à monter, avec l’ascenseur panoramique tout en verre, jusqu’au dernier étage, pour bénéficier d’une vue magistrale sur la ville. Gratte-ciels, maisons-cubes… sont vraiment remarquables, l’architecture contemporaine est une des attractions majeures de Rotterdam. Le quartier Kop Van Zuid en est l’illustration manifeste avec ses gigantesques gratte-ciels, ses bureaux ultramodernes et ses logements de luxe.

Dans un tout autre genre, le restaurant de l’hôtel New-York
Tout aussi gigantesque que Las Palmas, puisque localisé dans le merveilleux quartier en bord de la rivière Maas. On y accède en bateau-taxi, une fort jolie balade, romantique et tellement visuelle. Le bâtiment, une perfection architecturale, est l’ancienne gare de départ des lignes transatlantique Hollande America Line vers l’Amérique. Des milliers de migrants ont usé leurs semelles dans la salle de restaurant d’aujourd’hui. De fait, l’atmosphère est unique, nostalgique et chargée d’un supplément d’âme. Service à la carte dans cette ambiance si « migrant spirit XIXeme siècle » que l’on en oublie de manger pour observer la danse des serveurs et la valse des plats. Choix important avec une part belle réservée aux fruits de mer et poissons. Le crabe est un délice absolu ! Les sandwiches aussi.

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Rotterdam : 1/3 frisson

Balade en bateau-taxi…
… tout au long de la rivière Mass et jusque dans le port, on trouve des stations de bateaux-taxi pour traverser d’une rive à l’autre ou faire du cabotage le longs des rives à partir d’un euros. Comment s’en passer ?

Le Markthal
Une incongruité fort sympathique en plein cœur de Rotterdam. Une boule, en forme de carapace de tortue plutôt joli et colorée. Colorée ? L’extérieur n’est rien comparé à l’intérieur où une débauche de couleurs assaille littéralement les visiteurs. Les couleurs tombent du plafond et des murs. Illusion stupéfiante concoctée avec les Studios Pixar. Colorée ? Aussi sur les étals de ce marché géant. Grand comme un terrain de foot, c’est tout simplement le plus grand marché en Hollande. Poissons, viandes, fruits et des centaines de fromages de toutes les couleurs. Notamment des Goudas au paprika, au cumin… Certains semblent fluorescents, ne me demandez pas pourquoi. Mais ces bleus et verts intenses sont attractifs ! Inauguré en 2014, le Markthal est ouvert tous les jours.

Le pont Eramus
Il conduit au nouveau quartier, anciennement les docks du port, là se trouve Las Palmas et l’hôtel /restaurant New York. Ce pont est une prouesse architecturale. Sa légèreté, ses formes élancées qui montent à l’assaut des buildings, ses jambes d’une incroyable finesse écartelées au-dessus de l’eau, en font l’un des ponts emblématiques de la ville. Il faut l’emprunter à pied et savourer la « longue » promenade d’une rive à l’autre pour en ressentir toute l’énergie et toute l’âme. Ce pont respire. On le sent vivre et bouger !

Parlez d’un week-end aux Pays-Bas, en Hollande comme l’on disait avec l’Europe, tout le monde pense Amsterdam. Il est largement temps d’aller découvrir la beauté plus industrielle de Rotterdam.

INFOS PRATIQUES

Comment y aller ?
En train avec Thalys départ Paris gare du Nord pour environs 2h37 de trajet au tarif de 120 ַ€.
En bus avec OUIGO ou Flixbus (entre 6h et 13h de trajet).
En avion avec la compagnie British Airways à partir des aéroports Paris Orly et Charles de Gaulle, avec une escale à Londres (durée totale du trajet : 12h).

Manger dans de fabuleux restaurants

Las Palmas
Wilhelminakade 330
3072 AR Rotterdam
Tél. (+31) (0)10-2345122
receptie@restaurantlaspalmas.nl www.restaurantlaspalmas.nl

Dormir dans des hôtels prestigieux

Hôtel New York
Koninginnenhoofd 1
3072 AD Rotterdam
Tél. +31 (0)10 439 05 25
info@hotelnewyork.nl www.hotelnewyork.com

Hôtel Mainport
Belles chambres bien équipées et une déco design vraiment chic.
Leuvehaven 77
3011 EA Rotterdam
Tél. +31 (0)10 217 5757
info@mainporthotel.com www.mainporthotel.com

Activités et sorties culturelles

Musée Boijmans Van Beuningen
Museumpark 18-20
3015 CX Rotterdam
Tél. +31 10 441 9400
info@boijmans.nl https://www.boijmans.nl/en

Markthal
Ds. Jan Scharpstraat 29
3011 GZ Rotterdam

Lectures d’automne : autour des vies brisées par le destin ou l’époque

Des déboires d’un jeune Comte au destin malveillant des enfants perdus de Venise en passant par la cupidité du pouvoir et la recherche de la paix… des livres qui emportent dans un ailleurs… jamais rose !

WARINGHAM, LA ROUE DE LA FORTURE. Tome 1 d’une série de 5 qui a fait un tabac outre-rhin, Waringham raconte les déboires et aventures d’un jeune Comte d’une douzaine d’années, déchu de ses titre et propriétés du fait du suicide de son père. Condamné à redevenir un « sujet », il décide de partir à la reconquête de son honneur dans le domaine comtal… là où il aurait dû régner et où il ne sera qu’un palefrenier parmi les autres… L’aventure démarre lentement, presque naïvement Il faut dépasser cette soixante de pages pour entrer de plein pied dans le monde de Waringham et comprendre son immense succès.
Waringham de Rebecca Gablé chez HC Éditions – 22€

LES ENFANTS DE VENISE. Une plongée dans le monde des ruelles sordides et sales de la Venise flamboyante… quand les enfants devaient rapporter leur pitance dès le plus jeune âge. Quand les filles à peine pubères utilisaient leurs charmes pour survivre. Quand l’exploitation de cette matière première qu’était l’énergie des gosses était tolérée. Quand la médecine faisait ses premiers pas en disséquant en cachette des cadavres dans d’obscurs souterrains. Quand les Juifs durent commencer à porter une étoile jaune… Le livre de Luca Di Fulvio est un fleuve qui emporte tout sur son passage en sublimant la misère radieuse d’une bande d’enfants perdus.
Les enfants de Venise de Luca Di Fulvio chez Slatkine & Cie – 23€

CYANURE. Le titre, à lui seul, fait froid dans le dos et donne des sueurs froides. Une certitude. Le poison coule dans les veines des hommes, dont certains, porteurs sains, usent et abusent pour en éliminer d’autres. Au rendez-vous Barga, Manue et Loïc Gerbaud, balancés sur une affaire explosive qui remonte, haut, très haut dans les strates de l’État. L’auteur, Laurent Loison – dont le nom rime avec poison et peut-être avec cyanure ? – s’amuse à mêler et mélanger les pistes… jusqu’à proposer une fin alternative cachée sous un code secret ! Mais chut, il faut le lire pour jouer jusqu’au bout au détective à fond dans son enquête et décider de la fin !
Cyanure de Laurent Loison chez Hugo Thriller – 19,95€

Retourner dans obscure vallée

RETOURNER DANS L’OBSCURE VALLEE. Chercher un coin de paradis sur Terre. Oui, mais où ? Le destin de Manuela et Juana va les lier par la volonté de trouver la paix. Le terrorisme, les crises, un passé douloureux… Leur avenir est incertain mais ils veulent y croire !
Retourner dans l’obscure vallée de Santiago Gamboa chez Métailié – 21 €

Haarlem, l’autre ville des Pays-Bas, berceau du Teylers

Aller à Haarlem sans visiter au musée Teylers, LE premier musée des sciences naturelles au monde ? Impossible ! A cet incontournable s’ajoutent le musée Frans Hals et de nombreuses découvertes fascinantes dans la ville qui fut l’une des plus prospères des Pays-Bas au IXe siècle. Brasseries, constructions navales et industries textiles ont fait une si belle réputation à Haarlem qu’elle donna son nom au fameux quartier de Manhattan à New York.

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Le premier musée des sciences naturelles au monde

En longeant le canal, vous ne pouvez pas rater le sublime bâtiment qui abrite le musée Teylers, le plus vieux musée des Pays-Bas. Fondé en 1778 par Pieter Teyler van der Hulst, un riche fabricant de textile et banquier, le musée accueille aujourd’hui une centaine de milliers de visiteurs chaque année. De style néo-classique et néo-baroque, il figure dans la liste du patrimoine de l’humanité de l’UNESCO et expose principalement des œuvres du XVIIIe siècle. Tableaux, dessins, fossiles, monnaies et médailles… Les collections s’enchaînent. On peut admirer des œuvres originales de Michel-Ange, Rembrandt, Raphaël, Goltzius et Claude Laurain. A cela s’ajoutent de magnifiques œuvres hollandaises du XIXe siècle. Une sublime bibliothèque regroupe 120.000 ouvrages scientifiques dans les domaines de la botanique, de la zoologie, de la paléontologie et de la géologie. Une belle approche pour se diriger vers le clou du spectacle, à savoir, les collections et vitrines scientifiques : machines électrostatiques, piles à colonne de Volta, chambres de combustion, globes céleste, minéraux et fossiles… Tant de découvertes fascinantes !

Les murs et le parquet en bois donnent un aspect vintage et les fenêtres situées au plafond éclaircissent joliment la grande pièce de l’exposition d’une lumière éclatante. Au plus naturel, au musée de sciences naturelles ! Cette lumière réfléchit sur les vitres verticales à travers lesquelles sont exposées des livres, des objets et des croquis. Les tables en bois au centre de la pièce principale laissent voir des fossiles, des médailles, des tableaux et d’autres objets aussi fascinants. Les salles s’enchaînent les unes après les autres. Et cette gigantesque bibliothèque ! Un véritable labyrinthe dans lequel on se perd parmi ces livres. On se croit dans la bibliothèque d’Harry Potter à Poudlard ! Mystérieux et intrigant…

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Dans un autre genre, le musée Frans Hals

Le musée Frans Hals comporte. Ce musée, de style néo-classique, des œuvres néerlandaise du XVIIe siècle, habite des œuvres néerlandaise du XVIIe siècle. Érigé en 1598 pour accueillir des vieillards « nécessiteux » il est transformé en orphelinat en 1810, d’où l’enchaînement de petites pièces. Frans Hals, un des peintres baroques néerlandais les plus célèbres du siècle d’or, fonde le musée qui ouvre ses portes au grand public en 1913. Le musée expose de grandes œuvres de Cornelis Cornelisz van Haarlem, Jan van Scorel, Jan Steen etc.

Après la visite, vous apprécierez le calme du jardin taillée à la perfection et la cour resplendissante.
Le musée est intéressant et la cour est resplendissante : le jardin est taillé à la perfection et comporte des bancs publics sur lesquels il est bon de se poser après la visite !

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Adieu la prière, bonjour la bière !

Tout le monde connaît l’expression « l’habit ne fait pas le moine » et pourtant on se laisse surprendre par le restaurant Jopenkerk, absolument surpeuplé tant l’adresse est courue. À l’extérieur, les façades sont vraiment banales, mais à l’intérieur la décoration est charmante et l’espace grandiose. Ça ne saute pas aux yeux mais le Jopenkerk est une brasserie… dans une église ! Les larges fenêtres éclairent joliment la pièce d’une lumière naturelle et agréable. Mais ce qui attire le plus l’attention, ce sont ces énormes machines rutilantes derrière les barmans : Alors, adieu la prière, bonjour la bière à découvrir lors de dégustations rituelles et gourmandes dans le cadre de l’établissement.

Se promener dans la ville et se restaurer dans la brasserie Nobel

Et si on allait à la brasserie Nobel pour le déjeuner ? Non loin du centre-ville, l’ambiance est fort sympathique ! Les serveurs sont souriants et toujours à l’écoute des clients. Les plats sont succulents, bien qu’un peu chers. Au plaisir des papilles ! L’Appeltaart, une tarte aux pommes saupoudrée de cannelle, quel délice ! A déguster en terrasse avec vue sur le canal.

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Puisque vous êtes tout près, tester donc le Keukenhof

De mi-mars à mi-mai, si vous êtes dans la région, profitez-en pour visiter le parc du Keukenhof. A seulement quarante minutes de voiture, le Keukenhof est le plus grand parc printanier du monde. Des milliers de visiteurs s’empressent pour voir toutes les variétés possibles de tulipes et quelques autres fleurs remarquables. Des fleurs dans le jardin, c’est commun, mais des fleurs dans notre assiette, un peu moins ! Rendez-vous au De Vier Seizoenen (Les Quatre Saisons, ndlr) pour déguster de délicieux plats fleuris : des menus surprenants et une ambiance sympathique. Les amoureux de la nature vont adorer ! (cf. infos pratiques).

Musées, nature et bières… La vie est belle à Haarlem !