mercredi 5 août 2026

Destination Dinan-Cap Fréhel

Les occasions de se détendre, de se dépenser et de s’amuser sont fort nombreuses partout dans la région, et toujours dans des lieux de choix. Au bord de l’eau, en bord de mer et dans l’eau, les propositions ne manquent pas.

Que ce soit en bordure d’eau ou au bord de la mer, les activités sont nombreuses : char à voile et kite-surf (dont le spot idéal est la baie de Saint-Jacut), balade à cheval sur les plages, clubs de plage pour les enfants, mini-golfs. Mais sur l’eau aussi il y en a pour tous les goûts et tous les niveaux : longe-côte, planche à voile, paddle, voile de plaisance, kayak de mer, plongée, balades en bateaux sur la Rance ou location de bateaux sans permis, canoë & hellip et sorties en mer ! Pêche en mer, pêche à pied, pêche à la ligne, de nombreuses associations et organisations proposent des sorties accompagnées, mais il est aussi tout à fait possible pour chacun de pratiquer la pêche en toute liberté.

Permis bateau, mer et rivière !

Entre baie protégée, obstacles féeriques entre les îlots des Ébihens, petit port fluvial ou maritime accessible, et grande étendue de mer d’huile, la destination est un lieu de choix pour passer son permis bateau pendant les vacances. En quittant la plage sans s’éloigner du littoral, d’autres activités tout aussi attrayantes. Le Golf de Saint-Cast Pen-Guen offre des vues sur l’archipel des Ebihens, la plage de Pen Guen et la Côte d’Émeraude. 70 km de sentier côtier, sur l’ancien chemin des douaniers, à parcourir de Saint-Jacut-de-la-Mer, en passant par Saint-Cast et le cap Fréhel, pour rejoindre Sables-d’Or-les-Pins et sa sauvage fèche dunaire. Le sentier des douaniers, créé en 1791, longeait la côte de Saint-Nazaire au Mont Saint-Michel et permettait la surveillance de cette dernière.

Sortie pêche à pied à Saint-Cast-le Guildo

Vous ne pratiquez pas la pêche à pied ? Vous ne savez pas quoi pêcher ou comment pêcher ? Comment utiliser le pied à coulisse ? Grâce à votre guide, vous percerez les secrets de la bonne pratique en pêche à pied. Il vous expliquera les bons usages d’une pêche à pied responsable, afin de préserver l’environnement fragile qu’est le bord de mer.

Depuis quelques années, les parcours Handipêche, spécifiquement adaptés aux personnes à mobilité réduite, permettent l’accès de ce loisir au plus grand nombre. Ces aménagements facilitent l’accessibilité des lieux ainsi que la pratique de la pêche en eau douce, notamment grâce à la sécurisation des berges et à la création de linéaires et de pontons accessibles.

Et pour les envies plus calmes, la destination offre également la possibilité de se détendre grâce à la balnéo, les hammams et les modelages proposés par plusieurs établissements.

Les plus audacieux trouveront également leur bonheur, entre l’escalade sur les falaises du Routin à Fréhel, un vol en montgolfière au-dessus de la Vallée de la Rance, ou un parcours d’accrobranches en famille, comme le propose Saint-Cast Aventures. Un peu partout, il est possible de louer des vélos classiques ou électriques. Et comme la destination Dinan Cap Fréhel est accueillante, les visiteurs accèdent facilement aux centres équestres et aux clubs de tennis ! Et pour les jours de pluie, de nombreuses activités restent possibles : piscine, bowling, cinéma, médiathèque, musée, aquarium.

Rendez-vous en Bretagne pour un séjour paisible et fort en activités ! 


Informations pratiques : 

Sortie pêche à pied :

Le matériel de pêche est prêté, il vous suffit de vous munir de bottes (ou chaussures imperméables)

DURÉE : 2h
LIEU DE DÉPART : plage des 4 Vaulx (près du panneau à l’entrée de la plage)
RÉSERVATION OBLIGATOIRE à l’Office de Tourisme 4 adultes minimum – 30 participants maximum. La sortie est fortement déconseillée aux jeunes enfants (moins de 4 ans) et aux personnes ayant des difficultés à marcher ou à se baisser. &bull PRIX : 7 &euro / adulte – 4 &euro / enfant de 6 à 12 ans

Le Trail des Ebihens à Saint-Jacut-de-la-Mer : le 10 juin 2018. Le parcours de cette 15e édition sera assez semblable à celui de 2017. Il débutera par la traversée du bourg de St Jacut, avant de descendre vers la mer pour rejoindre l’île des Ebihens. Rochers, algues, sable mou, vase, chemins côtiers sont de la partie pour atteindre le château du Guildo, et enfin retour vers la presqu’île. Une randonnée gratuite est organisée sur la presqu’île pour que les accompagnateurs et curieux puissent encourager les sportifs depuis des endroits à la vue imprenable ! http://traildesebihens.pagesperso-orange.fr/

Estivales de volley des Côtes d’Armor – Saint-Cast, Sables d’or, Erquy du 20 au 29 juillet 2018. C’est tout simplement le plus grand tournoi de beach volley de plage, qui réunit plus de 5500 joueurs. Sur 4 hectares de plage, pas moins de 100 terrains accueillent 6600 matchs en 10 jours. Tous les joueurs, quel que soit leur niveau, sont accepter, dans une ambiance sportive et conviviale. http://estivalesdevolley.fr

SÉJOUR CLÉ EN MAIN Week-end marin à Saint-Cast le Guildo Cap sur la Côte d’Emeraude ! Posez votre sac sur la presqu’île castine pour un fabuleux week-end de lâcher prise en bord de mer. Découvrez la côte depuis la mer, embarquez pour admirer depuis le large les monumentales falaises du Cap Fréhel, et le Fort la Latte, château le plus visité de Bretagne ! A partir de 95 euros par personne pour un séjour 2 jours / 1 nuit. D’avril à octobre 2018.

LE PRIX COMPREND : – Une nuit pour 2 en chambres d’hôtes 3 épis avec petit-déjeuner – Un dîner pour 2 dans un restaurant traditionnel à deux pas de le mer – Une balade commentée en bateau de St-Cast au Cap Fréhel en passant par le Fort la Latte – Les itinéraires de balades et randonnées pédestres – Un carnet de voyages et des documents touristiques – Un cadeau de bienvenue LE PRIX NE COMPREND PAS : – Les transports, les boissons et autres dépenses personnelles

Expériences de luxe en Nouvelle-Zélande !

Plongez dans le luxe à la Néo-Zélandaise, au coeur de somptueuses villas et de territoires à couper le souffle !

LE MULTI-RÉCOMPENSÉ BLANKET BAY LODGE INAUGURE UNE NOUVELLE VILLA

Au cœur des vallées et montagnes néo-zélandaises, à l’ouest de l’île du sud, le Blanket Bay Lodge est une adresse unique pour déconnecter et profiter des splendides paysages et des
activités qu’offre cet établissement exceptionnel. Le Blanket Bay Lodge poursuit son développement et a ainsi ouvert une nouvelle villa en décembre dernier, faisant face aux Humboldt Mountains et bénéficiant d’un magnifique panorama sur le Lac Wakatipu. La conception et le design de cette nouvelle villa permettent d’apprécier les premiers rayons du soleil ou encore de se détendre durant les dernières lueurs du jour, tandis que les matériaux choisis – bois, granit et acier – reflètent parfaitement les couleurs naturelles de la région.
Récompensé à de multiples reprises, cet établissement unique se niche au cœur des sommets enneigés des Alpes du Sud néo-zélandaises, sur les rives du lac Wakatipu. Une région privilégiée pour pratiquer une multitude d’activités : randonnée pédestre, kayak, équitation, jet-boat, heliski, pêche à la mouche ou encore golf… Régulièrement plébiscité par des références telles que Conde Nast Traveler, National Geographic ou encore The Discovery Channel, Blanket Bay se trouve à 40 minutes en voiture de Queenstown, grâce à la route longeant le lac Wakatipu.

À LA DÉCOUVERTE DU MAHU WHENUA RIDGELINE HOMESTEAD & ECO SANCTUARY

 

Direction le Mahu Whenua Ridgeline Homestead & Eco Sanctuary, lodge d’exception, situé dans la région des lacs du sud. Au cœur de l’un des paysages les plus authentiques de Nouvelle-Zélande, l’établissement propose un confort unique et pléthore d’activités à ses visiteurs. Chaque hôte pourra ainsi profiter de cet écrin de nature : plus de 55 000 hectares de propriété, permettant de bénéficier d’une intimité totale, des expériences inoubliables ou encore une gastronomie raffinée, combinant mets savoureux et carte de vins soigneusement élaborée.
Le Mahu Whenua se distingue aussi par son histoire. Dès le début de l’aventure, son propriétaire souhaitait redynamiser et protéger les terres et les paysages de la région. L’agriculture durable y a ainsi été mise en place, tout comme une vaste plantation, ainsi qu’un programme de reproduction d’oiseaux, une initiative couronnée de succès. Pour s’assurer de la pérennité de ces actions, plus de 90% des terres ont été placées sous la protection de la fondation Queen Elizabeth II National Trust, faisant de ce site le plus important projet de conservation de terrains privés de l’histoire du pays. Le nom Mahu Whenua signifiant « guérir la terre ».

CAP SUR LA NOUVELLE VILLA PIWAKAWAKA, SUR LES RIVES DU LAC WANAKA

 

Inspirée par les paysages néo-zélandais, l’emplacement de Piwakawaka Villa est sans égal : l’établissement longe en effet les rives du lac Wanaka, et dispose d’un accès direct sur 6 km à  ses rivages.
Les immenses baies vitrées permettent au visiteur d’être en connexion avec les magnifiques paysages environnants et profiter ainsi du panorama sur le lac et les montagnes, ainsi que sur la flore locale entourant la villa. Avec des terrains s’étendant sur plus 330 kilomètres, la propriété offre également de multiples activités et installations : court de tennis, piscine thermale, nombreux  sentiers privés, accès direct au lac, héliport, écuries, cave à vin et espace de dégustation, sauna, salle de gym ou encore espace de disc golf.

HAPUKU LODGE DEVOILE OLIVE HOUSE

Situé à proximité de la petite ville de Kaikoura, au nord-est de l’île, l’Hapuku Lodge, superbe havre de paix, abrite désormais Olive House, récemment rénovée. Décoré dans un style élégant et travaillé, le Hapuku Lodge fait la part belle aux bois, lui conférant un caractère unique. Les vues depuis la propriété sont à couper le souffle, et permettent de s’immerger au cœur des paysages néo-zélandais. On y contemple les plus beaux panoramas confortablement installé notamment depuis la baignoire de sa chambre ! Kaikoura attire de nombreux visiteurs grâce à ses célèbres spots de surf mais ce qu’il se passe sous les vagues est encore plus spectaculaire. Cachalots, phoques et dauphins sont ainsi des habitants permanents de la région !

Prêt pour le luxe Néo-Zélandais ?

 


Infos pratiques :

Pour plus d’informations : www.newzealand.com

Un été prometteur dans la vallée du Stubai

Dans l’imaginaire collectif, les vacances à la montagne impliquent d’innombrables excursions en altitude, des randonnées avec de magnifiques paysages et de bons repas confectionnés à partir d’ingrédients savoureux en guise d’ultime récompense. La vallée du Stubai, avec ses fameux Seven Summits, son sentier de haute altitude et ses inimitables itinéraires culinaires, offre bien plus encore. Ouvrez grand les yeux, vous ne serez pas déçu !

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La vallée du Stubai

Dès la montée vers le glacier de Stubai, la vue panoramique depuis les cabines de l’Eisgratbahn surprend les visiteurs. L’impression de planer dans les airs au beau milieu des montagnes est saisissante. Le téléphérique tricâble amène les visiteurs à 2900 mètres d’altitude. Le Schaufeljochbahn permet d’aller encore plus haut, à 3170 mètres. Accessible à pied, la plateforme du sommet, Top of Tyrol, trône enfin à 3210 mètres d’altitude et s’élève à neuf mètres au-dessus d’une crête. Classée par le magazine Geo parmi les dix plateformes d’observation les plus spectaculaires au monde, son ascension en vaut la peine.

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Par beau temps, le panorama dévoile les plus beaux sommets de la vallée du Stubai.Le Zuckerhütl s’étend, au sud, jusqu’auxDolomites d’Italie, au nord jusqu’au massifdes Karwendel, à l’est au delà de la valléede l’Inn jusqu’à Rosenheim et à l’ouest jusqu’auxAlpes de l’Ötztal.À quelques mètres du Schaufeljochbahn, la chapelle Schaufeljoch propose une autre belle plateforme d’observation du glacier, mais invite surtout au calme et au recueillement.

A l’intérieur du glacier de Stubai, le circuit à travers la glace est à la fois incroyablement calme et presque mystique. L’excursion offre des vues magnifiques sur la glace millénaire du glacier. Les murs scintillants dans des tons bleutés révèlent de passionnants phénomènes glaciaires à explorer30 mètres en-dessous de la piste de ski, à près de 3000 mètres d’altitude. En été, les températures agréables et les radieux rayons de soleil invitent à des excursions actives et à des aventures sur le glacier.

De multiples activités dans un écrin de verdure

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La station de randonnée Schlick 2000 à Fulpmes jouit également d’un superbe panorama. Depuis la station supérieure de Kreuzjoch (2136 mètres), d’épatants chemins de randonnées mènent à travers le royaume des Dolomites du Tyrol du Nord, surnommées aussi les Kalkkögel. La plateforme d’observation StubaiBlick offre une vue rêvée sur les montagnes environnantes, à la hauteur de sa réputation. A trois reprises au mois d’août, elle sera le départ de randonnées au lever du soleil.

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Une fois au sommet, les randonneurs peuvent emprunter le sentier d’initiation aux plantes alpestres, le sentier didactique naturel, le sentier aventure ou encore le fameux sentier des disques et ses courses de disques en bois; sans oublier le nouveau parcours familiale incontournable : le sentier des cabanes perchées du Stubai. En 1 heure, à travers ce chemin de randonnée accessible aux poussettes et menant à l’auberge d’alpage Vergör, les enfants pourront s’émerveiller des ravissantes maisons construites dans les arbres. La demeure du nain Bardin invite à jouer, à crapahuter, à emprunter toboggans et balançoires. C’est très volontiers qu’il invite les petits dans ses maisons pour leur donner de passionnantes informations sur la forêt, les animaux et l’exploitation minière dans le Stubai. Au cours de l’été 2018, les visiteurs curieux pourront s’adonner à une passionnante chasse au trésor dans les sept maisons déjà prêtes.

Une redécouverte fondamentale de la nature !


Informations pratiques : 

La vallée du Stubai se situe à proximité d’Innsbruck, la capitale du Tyrol. Elle est facilement accessible par l’autoroute Brennerautobahn depuis l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse et l’Italie. Longue de 35 kilomètres et entourée de 80 glaciers et 109 sommets de plus de 3000 mètres, la vallée comprend cinq villages principaux: Neustift, Fulpmes, Telfes, Mieders et Schönberg. Les activités proposées toute l’année séduisent tout particulièrement les vacanciers actifs.

Le Glacier de Stubai, le plus grand domaine skiable sur glacier d’Autriche, permet d’apprécier les joies du ski jusqu’à la mi-juin. Des activités d’été variées et un réseau bien développé de refuges et de sentiers sur 65 kilomètres attendent également les vacanciers à la station de randonnée Schlick 2000 à Fulpmes, dans la région de randonnée des télécabines de Serles à Mieders ou aux Elferbahnen à Neustift. En été, les vacanciers sont attirés par la randonnée, l’escalade, le VTT, le parapente, le rafting, le kayak, la marche nordique, le tennis, le yoga, la natation et bien d’autres sports de plein air. Les possibilités d’hébergement sont multiples et répondent à tous les besoins: un hôtel cinq étoiles, quatre hôtels, quatre étoiles, trente-deux résidences quatre étoiles, trois hôtels trois étoiles, trente-huit établissements trois étoiles au standard élevé et environ 4700 lits en locations de vacances et pensions, sans oublier les fermes traditionnelles et les trois campings.

Pour tout séjour de mai à octobre, les établissements participants remettent à leurs clients la Stubai Super Card, qui comprend de nombreux avantages tels que des trajets gratuits pour les bus, le tramway de Stubai et les remontées mécaniques, ainsi que des entrées aux piscines de Neustift et de Mieders.

L’Office de tourisme du Stubai Tyrol met à disposition de nombreuses informations sur son site www.stubai.at/fr/: offres exclusives, rendez-vous et événements à ne pas rater. La recherche de logement en ligne permet de trouver un hébergement approprié pour ses vacances. Il suffit d’envoyer simplement ses demandes par e-mail à l’adresse info@stubai.at ou d’appeler le +43 (0)501881-0.

Pour les réservations de forfaits, l’organisation et les transferts depuis/vers l’aéroport de Munich ou d’Innsbruck, l’agence de voyage Stubai Touristik se tient à disposition des vacanciers. Tél. +43 (0) 501881-170 ou 171, e-mail

Les meilleurs déjeuners à Boulogne-Billancourt

Woodiz se positionne sur les saveurs des trattorias de quartier…Et pour cause leurs pizzas sont cuites au feu de bois. On s’attend forcément à un goût particulier, traditionnel et… bonne nouvelle, la satisfaction est au rendez-vous ! Avec plus de trente recettes proposées sur leur carte, on a l’embarras du choix. Quelques-unes restent traditionnelles pour les plus puritains de la pizza. D’autres révolutionnent ce que l’on connaît déjà. À cette offre pléthorique vient s’ajouter chaque semaine la “pizza du chef”, une gourmandise garantie !!!

 

Woodiz, des pizzas aux saveurs traditionnelles !

La marque Woodiz annonce des pizzas cuisinées avec des produits frais… et bien l’in confirme. Ça se sent ! Ici pas de travail à la chaîne. Malgré la volonté de devenir une marque franchisée – ce qui pourrait faire craindre une mécanisation -, chaque pizza est cuisinée à la demande : viandes, fromages, légumes ou poissons s’étalent sur la pâte comme à la maison. Forcément, avec un tel traitement la fraicheur et la saveur sont là. On se régale !

On les déguste sur place, à emporter ou en livraison, en taille senior ou mega. Les prix sont très abordables, surtout compte tenu de la taille et de la qualité des produits. S’il y a un Woodiz près de chez vous, même pas besoin de douter : foncez ! Miam c’est bon…

Woodiz, pizza au feu de bois  (Boulogne-Billancourt) – 7 rue Liot – Tél. 01 41 10 40 24 – On commande en ligne sur www.woodiz.fr (ouvert du lundi au jeudi de 11h30 à 14h30 et de 18h à 22h30 ), du vendredi au dimanche idem saud le soir jusqu’à 23H.

On aime : l’offre entreprise : 4 pizzas achetées = 1 offerte avec le code BIZGROUP ! (on ne sait pas si ça marche tout le temps. Renseignez-vous !)

 

thaiinbox webThaï in Box

Pour une grosse faim, Thaï in Box est top ! Les Box sont généreuses, à croquer, composées de produits frais, livrées en un rien de temps via Deliveroo. 
Salades en été, plats traditionnels chauds en hiver, Thaï in Box vous propose de délicieux plats variés. Un excellent rapport qualité-prix… Voire même quantité-prix. Un large choix de garnitures est proposé : Pad Thaï, Fried Rice, Curry Vert, salades et soupes. 
Bon à savoir, le Pad Thaï est leur plat signature ! S’il n’y avait qu’une seule raison d’y aller, ce serait celle-là.

Thaï in Box (Boulogne-Billancourt) – 18 rue du Fief – Tél. 01 48 25 13 14 – Cel. 07 88 42 42 89 OU 39 bvd Jean Jaurès – Tél. 01 46 05 42 32 – Cel. 07 88 42 42 89 – Formules à partir de 10,90 € – La Box – 7,60 € – Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 15h – www.thai-in-box.com

 

Eté 2018… un panorama de fabuleux paysages

Pour nous, les vacances riment avec les dîners interminables sous les pins parasols, les balades dans les champs en fleurs, les longues soirées sur les rooftops, les plages quasi-désertes baignées de soleil, la lecture d’un bon livre, le chant des oiseaux en fond sonore.
En bref, une déconnection totale, une véritable découverte de l‘âme locale et par dessus tout, des moments authentiques avec nos proches.

Plus que jamais, le luxe ultime est de vivre en accord avec la nature et de ne rien faire; l’essence du voyage n’est autre que d’apprécier les petits plaisirs de la vie. Pour lancer cette saison estivale, nous vous proposons des villas avec des vues à couper le souffle et ceux dans les plus belles vues été 2018 du Collectionnist.

Pour un paysage maritime: Face à face avec la Mer Tyrrhénienne

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Depuis les hauteurs d’Anacapri, la villa Ricci surplombe la baie de Naples et la Mer Tyrrhénienne qui semble s’étendre à l’infini. On aperçoit aussi les rives du continent à quelques kilomètres.

Par delà de la campagne : Panorama d’époque

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La villa Flaminia domine la campagne italienne de toute la splendeur de ses vielles pierres. Sur son toit-terrasse, on peut contempler les collines luxuriantes sur des kilomètres.

Point de vue citadin : Rooftop portugais pour vue imprenable

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La piscine, perchée sur la terrasse à 360 degrés, est le point d’ancrage parfait pour admirer la vue panoramique sur la ville d’Olhão et sur ses maisons au blanc presque éblouissant.

Êtes-vous plus maritime, campagnard ou citadin ? 


Informations pratiques :

Capri & Anacapri, Côte Amalfitaine, Naples & la Campanie

Villa Flaminia, Pérouse, Pérouse & l’Ombrie, Italie centrale

Villa Guadiana, Algarve, Portugal, Europe

Plus d’informations sur : www.lecollectionist.com

La vie de château dans le département de la Loire

On connaît tous les châteaux de la Loire. Amboise. Chenonceau. Chambord implantés en… Indre et Loire. Les nôtres, ceux de notre reportage, sont dans le département de la Loire, région du Forez entre les monts du Lyonnais et ceux du Forez. Du côté de cette Loire sauvageonne, vallonnée, en altitude que nous aimons vous faire découvrir.

Tout là-haut, le château des Marcilly-Talaru à Chalmazel

 

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Un château. Presque une forteresse domine le village de Chalmazel depuis 1231. En tout cas une maison forte dotée de hautes tours et d’un chemin de ronde. Propriété d’Isabelle Suguenot qui l’a transformée en chambres et table d’hôtes, elle surplombe le Lignon dont on entend les flots depuis les chambres. On pénètre dans la forteresse par une cour intérieure dotée de deux belles galeries. Un séjour entre ces murs de près de deux mètres d’épaisseur vous projette au cœur du Moyen Âge. Les chambres sont vastes et la décoration en symbiose avec l’ambiance médiévale. De belles surprises enchanteresses ponctuent le séjour : La Chapelle dédiée à Saint Roc aux murs ornés de peintures murales et la salle de la Justice sont à voir absolument. Cette dernière donne une idée précise de l’art de vivre de l’époque. En insistant un peu la maîtresse des lieux vous montrera sans doute le sommet du donjon et un incroyable grenier.
La table d’hôtes est originale et goûteuse. En apéritif notre hôtesse proposait une tempura de sauge. En plat, un poulet et risotto sauce citron suivi de la fameuse fourme de Montbrisson. En conclusion, une délicieuse tarte à la rhubarbe du jardin. Les vins étaient à la hauteur. Cette adresse a été fréquentée par Nicolas Sarkozy juste avant les élections de 2012. La légende ne dit pas si un fantôme l’a visité pour lui annoncer les résultats.

Pas habitée et en cours de fouilles : la forteresse de Sail-sous-Couzon

 

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La forteresse se mérite. On grimpe. On escalade. On regrimpe. Le jeu en vaut la chandelle. De là-haut, le regard embrasse 360 degrés d’horizon. Gare à l’ennemi ! On le voit arriver. D’ailleurs les guérites des gardes prouvent la fonction largement défensive de la construction. Certaines portent encore les traces des jeux auxquels jouaient les gens d’armes pendant leurs longues surveillances.
Au 11ème siècle, les Seigneurs de Damas s’implantent sur les bords du Lignon et la seigneurie devient vite un enjeu politique et stratégique pour qui voudrait oser contester leur autorité. Au fil des ans l’édifice a perdu de sa superbe jusqu’à une presque complète destruction. N’empêche s’élever au sommet est une expérience à tenter. Accompagné par un guide, ce que vous verriez comme de simples pierres vous raconternt une étonnante histoire.
Les billets sont en vente au pied de la forteresse et à l’Office du Tourisme.

Très connue : la Bâtie d’Urfé à Saint-Etienne-le-Molard

 

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Classée Monuments Historique depuis 1912, la Bâtie d’Urfé a connu bien des vies. Aménagée dans le plus pur style Renaissance Italienne elle fut d’abord propriété de Claude d’Urfé, ambassadeur de François 1er à Rome (l’équivalent du Premier ministre aujourd’hui).
Renaissance et joliment kitch elle affiche une splendide grotte de rocaille, un sphinx copié-coller de son emblématique cousin Égyptien et d’une chapelle qui compta des très beaux trésors, aujourd’hui partis un peu partout dans les musées de France et d’ailleurs. Heureusement, de belles copies parviennent à donner une idée de l’ensemble avant ce malheureux éparpillement. Ce que nous avons préféré ?! Les jardins. Entretenus amoureusement depuis vingt ans par Christian, un jardinier exigeant, ces jardins à la française fleurent bon l’if et buis. Une invitation à la flânerie qui devrait, inévitablement, conduire vos pas vers ces quelques parterres de prairie. Des espaces protégés totalement dédiés à la naturalité ! Un bonheur de biodiversité !
Bon plan : finir ou commencer votre visite de la Bâtie d’Urfé par un déjeuner au restaurant juste à côté des jardins. Je vous conseille l’assiette Forezienne : omelette à la fourme de Montbrisson, charcuteries locales, salade, galette de pommes de terre grillée. Copieuse et goûteuse.

Un joyau : le château de Saint-Marcel-de-Félines

 

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L’élégance de ce château vous sautera aux yeux. Flanqué de six tours et de douves qui ont toujours été sèches, il est classé Monument Historique depuis 40 ans. Ce château a toujours été habité depuis 1095 ! Par une première famille de 1095 à 1865. Puis, par une seconde depuis cette date. En conséquence seulement une petite partie se visite à l’intérieur : les cuisines pour leur exceptionnelle collection de cuivres, le grand salon, la salle à manger et la pièce du fond où s’affichent les portraits des maîtresses – les plus connues – de Louis XV.
Qu’importe ! Ce sont les jardins qu’il faut voir absolument : boulingrin, labyrinthe de buis aux formes de vagues, salle de verdure et sculptures.

Vieilles pierres, jeunes plantes
Chaque année les jardins du château accueillent le festival « Vieilles pierres, jeunes plantes » destiné à sensibiliser le public aux richesses végétales. Le public en a fait un succès grandissant entre ruralité et urbanisme. Ne le manquez pas, en octobre prochain.

Le Château de Sugny : des chambres d’hôtes d’exception

 

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Si le cœur vous en dit, suite à la lecture de cet article, ne perdez pas de temps : réservez ! Ouvert depuis 2012, les fans du lieu et de la table se repassent l’adresse sous le manteau. Résultat ! De plus en plus d’amateurs prêts à tenter l’expérience artistique proposée par la maîtresse et le maître de maison. Elle, Marie-Noëlle, possède un goût exquis. Les quatre chambres, toutes radicalement différentes, transportent les visiteurs dans un concert d’exclamations et dans des ambiances contemporaines et choisies. Il est vrai que cette ancienne maison forte, une gentilhommière entourée d’hectares de jardin et close de murs se prête à la décoration lumineuses et raffinée exercée par le couple. Lui à l’extérieur, elle à l’intérieur nous a –t-il semblé ! Mais rien n’est aussi sûr.
La table d’hôtes est chic sans chichis. Nous avons dégusté un flan de courgettes à la fêta, une brochette de poisson et un tiramisu de fraises. Que du léger… Madame et Monsieur prennent soin de notre ligne. Notons la présence d’un spa et d’une piscine, malheureusement pas testés.

Et un dernier pour la route : le château de Chalain d’Uzore

 

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Cet ancien castrum fut transformé au 13ème siècle en château du village. Puis, pendant la Renaissance, il devint l’un des premiers châteaux de plaisance. Il faut dire que cette place fut fort aimée par un fou d’Italie qui lui ajouta une galerie à l’italienne, de sublimes portes (aujourd’hui disparues) et une grande salle – un euphémisme pour ces deux cent mètres carrés – dominée par l’une des rares cheminées monumentales et monolithiques de France ! La vaste salle nommée Magna Camera se visite aujourd’hui ainsi que la cour intérieure où demeurent de très beaux vestiges de l’époque telle cette porte gothique avec des croisés de chevrons. C’est l’actuelle Châtelaine qui assure les visites. Et pour cause, elle épousa Charles, fils d’Auguste – son beau-père – qui acheta et fit rénover dès 1913 la bâtisse.

 En clin d’œil : Essalois à Chambles et le château de la Roche

 

Point de vue superbe à ne louper sous aucun prétexte si vous passez par là : le château d’Essalois (1580) implanté sur la pointe d’une presqu’île rocheuse dans les gorges de la Loire. Et dans le même genre, mais en plein centre du fleuve, le château de la Roche (19ème siècle) où l’on déguste un chocolat chaud en hiver, un jus de fruit frais en été, édifié devant les panneaux des dantesques crues de la Loire !

Comme tout a une fin, notre virée dans les châteaux de la Loire, la vraie se termine ici. Nous avons espéré la visite des fantômes et autres dames blanches durant notre séjour dans ces belles veilles pierres. Mais que neni ! Tout était serein mais rien ne nous interdit de revenir à l’automne quand les brouillards favoriseront les rencontres dans une région bénie par les grands architectes de la nature.


Informations pratiques : 

Château de Chalmazel à Chalmazel
Isabelle Suguenot
Cell. +33(6)18631515
www.chateaudechalmazel.com
chalmazel-chateau@wanadoo.fr

Forteresse de Couzan
www.ladiana.com
christophe.mathevot@ladiana.com

La Bâtie d’Urfé
www.batie-urfe@loire.fr
www.loire.fr
www.loiretourisme.com
www.loireforez.com
Tel. +33(4)77975468
Restaurant de la Bâtie d’Urfé
Tel. +33(4)77970019

Le château de Saint-Marcel-de-Felines
www.chateaudesaintmarceldefelines.fr
chateaustmarcel@wanadoo.fr
Amandine Tribuiani
Tel +33(4)77635498

Château de Sugny
Marie Noëlle et Alain Grandouiller
www.chateaudesugny.com
contact@chateaudesugny.com
Tel. +33(6)27020510

Château de Chalain d’Uzore
www.loireforez.com
arlette.cholat@gmail.com
Tel. +33(6)68722040

Se restaurer Une Étoile !
loire blanchard dessert

Au château Blanchard où officient le chef Sylvain Roux et son frère Frédéric parvenu au 6ème rang du concours du Meilleur Sommelier du monde en Grande Bretagne.
Étoilé Michelin depuis près de deux ans, Sylvain Roux offre une cuisine contemporaine réalisée avec des produits traditionnels et locaux.
www.hotel-chateau-blanchard.com
Déjeuner entrée plat dessert 30€. (Plus 8€ pour le plateau – somptueux – de fromages.
Tel. +33(4)77 542888

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Les fromages et yaourts de brebis de la GAEC « Les pins qui dansent » Tél. 04 77 63 78 13 – gaec.sabot@orange.fr

 Activités

Festival « Vielles Pierres Jeunes Plantes », les 13 et 14 octobre 2018 de 10 à 18H – Au château de Saint Marcel de Félines – Entré 5€

Le nouvel Honor 10 au banc d’essai !

Quelle surprise pour les fans d’Iphone6, 8, 8Plus que nous sommes à la rédaction. Un téléphone chinois a fait vaciller nos convictions. Lequel ? Le Honor 10, la marque « djeune’s » de Huawei.

Typiquement designé et « outillé » pour les 20-35 ans, Honor 10 est déjà un… téléphone
honor10 vert facehonor10 black dos

Et sur cela rien à dire. Vous faites le numéro, ça décroche, vous parlez. Tout va bien.
Le vrai tempérament de feu se cache dans l’appareil photo. Depuis sa sortie – il y a quinze jours – nous le testons dans toutes les circonstances et notre conclusion est qu’il se comporte vraiment bien. On parvient même à faire des photos de professionnels qui demandent habituellement l’usage d’un reflex. Bon d’accord, pas dans toutes les situations mais dans des conditions d’usages disons normales de la lumière et de la prise de vue, on s’en sort bien.
Mise au point sur le cœur d’un coquelicot par jour de vent avec le stabilisateur d’images : ça marche !
Mise au point sur l’œil d’un escargot avec un zoom X5,8 : ça marche !
Mise au point sur une sculpture émergeante de la verdure avec un flou généralisé derrière : ça marche !
Nous voilà bien contents.

D’habitude pour avoir ce résultat il faut trimballer quelques kilos de matériel.
Ajoutons qu’il y a une tonne de filtres. Que tout est pensé pour faire les plus beaux selfies du moment. Que tout se géolocalise. Que le mode vidéo propose des ralentis, des accélérés, des fonctions complémentaires à découvrir …

Les puristes de l’équipe regrettent l’absence – très remarquée – d’un port micro SD. Et son manque d’étanchéité. Avec les vacances qui arrivent, évitez de le faire tomber dans l’eau.

En résumé, on aime ce smartphone de qualité pour sa bonne colorimétrie, un peu saturée quand même, son écran de 5,84 pouces, ses 24 millions de pixels, son autonomie vraiment appréciable, ses capacités de rechargement rapide et son appareil photo multi-fonctions propre à en satisfaire plus d’un. Quant au prix, il est top à 449€ pour un 128 et 399€ pour un 64, et encore moins, semble-t-il en ce moment pour son lancement !

Bertrand Constant incarne Charles Péguy

Jouer Charles Péguy n’est pas chose simple et pourtant, Bertrand Constant incarne le personnage à merveille. Seul sur scène, le comédien nous conte l’histoire de ce formidable écrivain français du XXème siècle. Un biopic touchant et enrichissant.

Bertrand Constant nous plonge dans l’univers de Charles Péguy, l’écrivain, essayiste et poète français que l’on connaît, au moment où un jeune journaliste, un peu maladroit, se présente pour dresser son portrait. Nous sommes en Août 1914, Péguy ferme définitivement les Cahiers de la Quinzaine – la revue qu’il a fondée – pour partir à la guerre.

Sur la scène commence alors un long voyage dans les souvenirs de Charles Péguy. De son enfance à son départ le jour même, Péguy se raconte et raconte ce qui l’a fondé. Dès son enfance, il se passionne pour les lettres. Issu d’une famille de la classe ouvrière, il attache une grande importance à l’école et à l’enseignement. Persévérant et ambitieux, il passe trois fois le concours de l’ENS pour être enfin reçu en 1894. Tout au long de sa vie, il n’a cessé d’être un personnage atypique.

L’homme public

Charles Péguy est connu pour ses engagements politiques et ses prises de position sur l’Affaire Dreyfus dans laquelle il prend le parti du capitaine, accusé d’espionnage… Péguy c’est aussi le désir d’unifier le socialisme français, un humanisme de premier plan. Considéré comme un dissident de son époque, Péguy est resté fidèle à ses convictions…

Voilà tout ce que nous raconte Bertrand Constant, un comédien talentueux qui incarne Péguy et une kyrielle d’autres personnages sur le principe du flash-back qui vient illustrer les souvenirs.


Informations pratiques : 

Charles Péguy, le visionnaire de Samuel Bartholin, avec Bertrand Constant

peguy affiche

 

Théâtre de la Contrescarpe

5 Rue Blainville, 75005 Paris

Tél. 01 42 01 81 88

••• vendredis et samedis à 21h30 (du 23 mars au 30 juin 2018)

••• dimanches à 17h (du 6 mai au 1er juillet 2018)

Durée du spectacle : 1h10

Réservation sur : http://www.theatredelacontrescarpe.fr/charles-peguy-le-visionnaire

 

Lire Charles Péguy : Jeanne d’Arc, Domrémy (1897) – Le Mystère des Saints-Innocents (1912).

Besançon : dix ans de patrimoine et de culture

En 2008, plusieurs sites de Besançon entraient au patrimoine mondial de l’UNESCO. Dix ans plus tard, la ville brille toujours par la richesse de son patrimoine culturel.

Joyau d’Histoire et de culture au coeur de la Franche-Comté, Besançon est une ville qui laisse une forte impression aux visiteurs de passage. Entourée de collines verdoyantes et placée au coeur d’une boucle formée par le Doubs, les paysages que l’on y découvre sont à couper le souffle. C’est une agglomération immense – qui compte plus de 250 000 habitants – et pourtant, à quelques kilomètres hors de la ville, nous voilà en pleine nature. Depuis les hauteurs, on bénéficie de vues imprenables et dans ses rues, on tombe sous le charme citadin insoupçonné de cette ville de belle envergure. Dès les premiers pas dans la ville, il est évident que l’Histoire occupe une place centrale. La plupart des bâtiments est construite de ces pierres ocres et bleues, extraites du sol même de la Citadelle lorsque Vauban prit le chantier en mains au XVIIeme siècle. Elles donnent une élégance particulière à la ville et un supplément d’âme appréciable quand on se promène dans les rues.

Des siècles d’Histoire derrière les remparts

besancon remparts

Proche de la frontière entre l’Allemagne et la Suisse, Besançon a traversé les siècles et fut un point stratégique par le passé, notamment théâtre d’affrontements entre Charles Quint, Charles II et Louis XIV. C’est d’ailleurs la victoire finale de ce dernier qui forgea Besançon telle qu’elle est encore aujourd’hui et lui vaut sa place à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Car Besançon est surtout célèbre pour une chose : sa citadelle et ses remparts, édifices architecturaux de grande ampleur, dont la construction fut initiée par le célèbre marquis de Vauban, architecte militaire proche du Roi Soleil. Il conçut les plans de la Citadelle et dirigea les travaux pour l’édifier. Elle ne protégea la ville qu’une seule fois dans les siècles qui suivirent – en 1944 lors de la Seconde Guerre Mondiale – mais lui donna sa particularité et sa renommée.

En 2018, l’héritage culturel de Besançon est toujours omniprésent. Les bisontins sont fiers de leur cité et ils ont bien raison de l’être ! Bien que la ville se soit étendue au-delà de leurs limites, on peut toujours trouver les vestiges des remparts de Vauban au fil des promenades. Le quai Vauban, d’ailleurs, est l’un des exemples les plus probant du génie militaire du marquis. Le temps faisant malheureusement son oeuvre, il n’est plus possible de voir les constructions dans leur entièreté, mais seulement quelques traces préservées. Mais qu’à cela ne tienne ! Les bisontins ont trouvé la solution. À l’initiative de la Mairie, de l’Office du Tourisme et de diverses entreprises et associations locales, il est désormais possible de se procurer une application mobile et de s’en servir pour recréer les édifices disparus à divers endroits. La réalité virtuelle au service de la préservation du patrimoine, c’est une excellente initiative !

La Citadelle, coeur culturel

besancon citadelle

Le vrai joyau de Besançon, cependant, c’est évidemment sa citadelle, perchée sur les hauteurs du mont Saint-Etienne. Le soin apporté aux rénovations nous plonge immédiatement dans l’ambiance dès que l’on passe la première porte. Tout a été préservé, mais pas toujours comme on le pense ! On peut se promener librement dans la citadelle, jeter un coup d’oeil au puits – gigantesque – en son centre ou prendre son courage à deux mains et grimper en haut des remparts pour profiter de la vue éblouissante. Bien des changements importants ont eu lieu ces quatre derniers siècles : là où l’on rangeait la poudre à canon, où se reposaient les soldats, se trouvent désormais des musées. De l’art aux sciences en passant par un jardin zoologique, la Citadelle militaire est aujourd’hui devenue un fief culturel.

D’autres places culturelles intéressantes se cachent dans les rues de Besançon. Saviez-vous, par exemple, que Victor Hugo y est né ? Il n’aura passé que six semaines dans la maison où il vit le jour. Il est aujourd’hui possible de la visiter et de profiter d’une exposition au sujet des combats qu’il a mené (jusqu’en 2019). Les frères Lumières, eux aussi, sont nés ici. Il n’est pas possible de visiter la demeure, désormais privatisée. Une plaque commémorative rappelle aux visiteurs que Besançon fut le berceau de grands hommes. Enfin, le centre-ville abrite aussi le Musée du Temps. Installé dans le magnifique palais Granvelle, on trouve une large collection de pièces d’horlogerie et aussi des oeuvres retraçant l’histoire de la ville et la fameuse tapisserie de Charles Quint.

La diversité culturelle et architecturale de Besançon justifie pleinement la place qu’elle occupe au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les bisontins en sont très fiers et comptent bien le prouver : à l’occasion de ce dixième anniversaire, diverses animations et expositions sont organisés dans la ville afin de fêter dignement cette distinction. L’occasion est donc idéale pour découvrir celle qu’on appelle Chrysopolis, la Ville d’Or.


Informations pratiques : 

Office de Tourisme de Besançon
2, Place de la 1ere Armée Française – Tél.03.81.80.92.55
www.besancon-tourisme.com/fr/

Comment y aller ?
TGV SNCF > Au départ de Paris Gare de Lyon -> Besançon Franche-Comté TGV (2h05) puis voiture (15 min)
En voiture > Au départ de Paris (4h07)
En avion > Au départ de Paris Orly -> Aéroport International de Bâle-Mulhouse-Fribourg (1h15) puis voiture (1h53) avec Air France ou Hop!

Dormir :
Hôtel Le Sauvage ***
6 Rue du Chapitre 25000 Besançon – Tél : +33 (0)3 81 82 00 21
http://hotel-lesauvage.com/

Visiter :

23e Rendez-vous de la bande dessinée à Amiens !

En ce premier week-end de Juin se déroulait le 23e rendez-vous de la bande dessinée à Amiens. Cette exposition qui dure un mois est un évènement incontournable pour les passionnés de BD. À ne louper sous aucun prétexte.

festivalamiens panoramaexpo

Ce festival réunit chaque année de nombreux auteurs et attire de nombreux passionnés. Il se déroule désormais dans un nouveau lieu très caractéristique et atypique, entièrement réaménagé par les équipes de l’association « On a marché sur la bulle », près de la gare.

Cette 23e édition met à l’honneur un très grand auteur du 21e siècle : Zep, réalisateur de l’affiche de l’exposition et créateur, évidemment, de la bande dessinée Titeuf. Festival haut en couleurs, le festival accueille des expositions pour tous. Des jeunes enfants aux adultes.

Dans ce lieu de plus de 7000 mètres carrés, différents zones ont aménagées : de l’univers de Zep et de Tchô à celui de Bjorn ou celui de la conquête spatiale. Cette année beaucoup d’innovations ont été créées dont les modules de lecture transportable où les enfants pourront prendre place et déambuler dans les galeries.

Pour les plus jeunes, Matthieu Maudet a créé la boîte à album où tous se retrouvent pour lire des livres et créer des moments de partages et de joie. Les plus grands prennent, eux, la direction de l’exposition Tchô où un labyrinthe a vu le jour avec de nombreuses bandes dessinées présentes et des zones de jeux composés principalement de memory quizz.
Quant aux adultes ils ont leur espace dédié interdit au moins de 18 ans. Son titre vous dira tout : « I want your sex ».

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Loin de la ferveur des rendez-vous des comics américains, le 23e rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens est un moment de convivialité à ne pas manquer. Nous avons eu la chance de rencontrer Zep, découvrez l’interview qu’il nous a accordée.

Interview de Zep :

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Vincent GASNIER :  Tout le monde vous connaît pour votre succès avec Titeuf mais vous n’êtes pas que ça, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Zep :
Je m’appelle Zep, j’ai 50 ans, je suis auteur de BD depuis mon plus jeune âge et j’ai réalisé The End qui est mon dernier album. C’est mon 53e album de BD et dans ces 53 albums il y a 15 albums de Titeuf, donc il y a aussi beaucoup d’autres choses.

V.G :
Quel a été l’élément déclencheur qui vous a amené à devenir écrivain et dessinateur ?

Z :
Dessinateur ?! Ça s’est fait dans ma petite enfance, j’adorais dessiner un peu comme tous les enfants. J’étais à la maison avec ma mère, j’avais du papier à volonté, je dessinais. Des fois ça tient à des choses comme ça. Donc il y avait du papier tant que je voulais et il y avait des bandes dessinées car mes parents en lisaient, ma grande sœur en lisait et donc assez naturellement j’ouvrais ces BD. Je trouvais ça fascinant car je ne savais pas lire encore mais j’essayais de recopier les dessins. Et ce qui me fascinait le plus c’était que ces dessins soient reliés avec une couverture en carton. C’est l’objet BD qui me fascinait. Chez nous, la BD était un objet quasi sacré.

Je rêvais de faire la même chose quand je serai grand. Un jour j’ai dessiné un bonhomme avec des lunettes et une moustache et il se trouve qu’il ressemblait à mon oncle. C’était involontaire, j’avais fait un bonhomme à moustache avec des lunettes et mon oncle avait une moustache et des lunettes (rires). Mes parents sont passés par là et on dit… oh mon Dieu, c’est tonton ! Ils ont affiché le dessin dans la cuisine. Il est resté là pendant des années je crois. Etre affiché dans la cuisine pour moi c’était comme être au Louvre. Je ne savais pas ce qu’était le Louvre de toute façon mais c’était le lieu où tout le monde passait et tout le monde voyait ce dessin. A chaque fois mes parents disaient « oui, c’est Philippe (Zep) qui l’a fait », donc je me suis dit « Putain… je suis dessinateur ! ».

V.G :
Comment avez-vous eu l’idée de créer la bande dessinée Titeuf ?

Z :
Je faisais beaucoup de bandes dessinées. J’avais déjà publié plusieurs albums qui n’avaient pas marché du tout alors je multipliais les projets. Je proposais beaucoup de BD aux éditeurs, aux magazines de BD. C’était dur, la bande dessinée était très en repli à ce moment-là par rapport à son âge d’or dans les années 50-60. La créativité n’était pas au top. On reprenait des vieux héros, on refaisait Black et Mortimer et Barbe Rouge, Tanguy et Laverdure. On a demandé à des nouveaux dessinateurs de reprendre des vieilles bandes dessinées. On me l’a aussi proposé mais je n’avais pas eu envie de faire ce métier pour reprendre des anciens titres. Je me suis questionné. Peut-être mettais-je trompé, que la bande dessinée que j’avais envie de faire, une bande dessinée de création, n’existait plus.

Il m’a fallu survivre. J’ai fait plein de boulots, de dessins, des affiches, des pochettes de disques, du dessin de presse, des sets de table pour les restaurant, j’avais des petits boulots de dessin qui me permettait de survivre. Puis j’ai eu envie de raconter mes souvenirs d’enfance parce que c’était une manière de dire adieu à cette promesse que je m’étais faite enfant d’être un dessinateur de BD quand je serai grand. J’ai commencé par dessiner mon quartier, mon école, ma maîtresse, mes copains de classe puis au moment de me dessiner moi, je me suis dis que j’allais avoir trois pauvres histoires à raconter avec mes souvenirs. Vite je serai bloqué. Alors j’ai utilisé ce petit bonhomme que j’avais trouvé pour un autre projet. Il avait une mèche sur la tête, une tête d’œuf. Je l’ai appelé Titeuf (P’tit œuf).

J’ai d’abord raconté trois-quatre histoires complètement autobiographiques puis après, grâce à la liberté de ce personnage, j’en ai racontées pleins. C’était un journal intime qui n’était pas destiné à être publié. Je l’ai en total free-style, juste avec des souvenirs d’enfance.

J’avais un souvenir de l’enfance à ce moment-là qui n’était ni Les Triplés, ni Boule & Bill. C’était une enfance avec des choses assez cruelles, assez dures et surtout une urgence que ça finisse. Je ne voulais pas rester enfant toute ma vie, je ne trouvais pas ça poétique. Je voulais passer à autre chose. C’est un âge où on ne peut presque rien faire de ce que l’on a envie de faire, on passe notre vie à l’école alors qu’on a envie de tout sauf d’être à l’école et moi j’étais très curieux comme Titeuf. Je me posais énormément de questions. J’avais envie de comprendre ce que l’on ne m’expliquait pas et je suis parti là-dessus. Avec Titeuf j’ai fait 5, 10, 20, 30 pages et je me suis dit « en fait c’est vachement mieux que les autres choses que j’ai faites » donc je l’ai proposé à des éditeurs. Tout le monde l’a refusé.

Pour finir je l’ai publié dans un petit fanzine à Genève et par chance un exemplaire s’est retrouvé chez Glénat qui était le seul éditeur chez qui je ne l’avais pas proposé. Car à l’époque c’était un éditeur de BD très loin du monde de Titeuf. Quelqu’un m’a appelé et m’a dit « j’ai lu ça, j’ai adoré. On fait un album » ce à quoi j’ai répondu « mais vous êtes sûr ? Personne n’en a voulu donc c’est que ça ne doit pas être bien ». Et voilà c’est parti comme ça.

V.G :
D’où vous vient toute cette inspiration ? Comment faites-vous pour vous renouveler sans cesse ?

Z :
C’est le fait de mélanger les genres, de changer d’album, de faire un album plus réaliste, un album plus grave, un album plus adulte, un album plus potache. Le fait de mélanger les genres fait que chaque album me repose du précédent et me titille pour le suivant. Je suis content chaque matin de me lever et d’aller dessiner et si je ne peux pas le faire et bien ça me manque. Je suis ici trois jours mais déjà dans le train j’ai noté pleins d’idées, je me réjouis d’être chez moi lundi pour travailler. Ce que j’aime c’est vraiment raconter des histoires et dessiner.

V.G :
Quels sont vos prochains projets ? Pensez-vous ressortir de nouvelles bandes dessinées comme Titeuf ou autres ?

Z :
Ah oui plein ! C’est ma vie donc je fais ça tout le temps, là j’ai commencé à travailler sur un prochain album qui sera Happy Sex 2 puis un nouveau Titeuf. Je note des histoires dans des cahiers, j’ai aussi un prochain projet réaliste, là je suis en train de terminer un album de science-fiction qui sera dessiné par Dominique Bertail, qui est un magnifique dessinateur réaliste.

V.G :
Si je vous dis « la vie est belle » que pouvez-vous me dire en 1 mot ?

Z :
La vie est belle et en plus ça ne dure pas toujours !

Un immense merci à Zep de nous avoir accordé cette interview.


Informations pratiques : 

Plus d’informations sur www.bd.amiens.com/festival/23es-rendez-vous-de-la-bande-dessinee-damiens-2018/