Top 10 des auberges de jeunesse à travers le monde

Vincent Gasnier Dans Moyen Courrier
Top 10 des auberges de jeunesse à travers le monde

Реагент в Чаплыгине VoyagesPirates, expert des bons plans tourisme et voyages sur internet, présente le top 10 des auberges de jeunesse les plus surprenantes à travers lemonde. Ces hébergements alternatifs ont su s'adapter pour proposer une expérience unique en plus de nuitées à petits prix ! Lire l'article

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La maison Rayhan à Essaouira

Vincent Gasnier Dans Moyen Courrier
La maison Rayhan à Essaouira

http://aktuelmodel.com/calm/kupit-zakladki-metodon-v-bue.html Située à Ida Ougourd, à seulement 12 km d’ Essaouira, Pauline et Mélanie vous accueillent dans leur maison d’hôtes, véritable havre de paix à l’abri du vent, pour un séjour tout en douceur. La Maison Rayhan dispose de plusieurs salons décorés avec goût, 2 superbes suites, 4 belles chambres, d’un hammam traditionnel, d’une grande piscine et de superbes terrasses surplombant la campagne. La Maison Rayhan c’est aussi un spa avec la possibilité de choisir un massage d’exception, une table d’hôtes savoureuse et raffinée et une ambiance conviviale. Lire l'article

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Six senses hôtels resorts spas s'installe à Kaplankaya

Vincent Gasnier Dans Moyen Courrier
Six senses hôtels resorts spas s'installe à Kaplankaya

enter site L’hôtel ouvrira ses portes pour la nouvelle saison le 1er mai 2018 au bord de la riviera turque. La rénovation de la propriété rentre en conformité avec les normes de design, de durabilité et de bien-être Six Senses pour créer une expérience unique qui s'adresse à tous les sens, afin d’atteindre un équilibre parfait. Lire l'article

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Israël "intime" : TLV, JRSL et la Galilée

Judith Lossmann Dans Moyen Courrier
Israël intime ou in time ?

Закладки героин в Учалы Israël "intime" ou Israël "In Time", vous choisirez. Nulle part ailleurs au monde, il n'y a, comme à Tel-Aviv le sentiment que le présent, voire le futur, imprègne à ce point le passé. A Jérusalem, c'est exactement le contraire. Le passé imprègne le présent. Ce tout petit pays, ce si jeune État, n'en est pas à un paradoxe près. Terre de contrastes, parfois Terre de tensions mais toujours Terre de miel, il propose la plage à la ville, la montagne à la campagne, la nature dans le désert, la liberté au cœur des murailles. Bref, Israël se laisse visiter sans jamais se laisser conquérir. Mais rien ne vous empêche d'essayer. Pour cela, il vous faudra venir et revenir ! Tous les articles, tous les guides vous vanteront les merveilles architecturales d'Israël : le mur des Lamentations, l'esplanade des Mosquées, Saint-Jean d'Acre, la vieille Ville de Jérusalem, la Via Dolorosa, le Saint-Sépulcre et autres églises et cathédrales incontournables. Je préfère vous raconter mon Israël intime, mon Israël à moi qui croisera celui des autres. Forcément. Mais pas que… Une balade au fil de mes pensées. Un "papier" d'ambiance... TLV-YF Autrement dit : Tel-Aviv-Yafo, si vous préférez l'écriture romaine à l'écriture hébraïque qui supprime volontiers les voyelles.Du Nord, depuis le vieux port entièrement rénové, centre de villégiature très "in", plein à craquer des belles boutiques un peu snobinardes, de restaurants aux multiples terrasses et de boîtes de nuit au Sud, à Yafo, comptez environ quatorze kilomètres de plage. Le port, la plage La plage ! La caractéristique première, indivise, essentielle de la ville. Cette plage, facile d'accès, est praticable à toutes saisons. Cette plage. Tantôt agrémentée d'une eau placide, tantôt d'eaux furieuses. Cette plage est le cœur de Tel-Aviv. On y vient en famille de jour comme de nuit. On y pique-nique. On y danse. On y refait le monde. On y pratique tous les sports. Le samedi matin du côté des grandes tours d'hôtels, à leurs pieds, des Telaviviens de tous âges viennent y danser. Un spectacle à ne pas rater. Rien ne vous fera comprendre mieux l'âme israélienne que ces deux cents personnes qui dansent dans une communauté d'esprit, de partage, de solidarité. Celle-là même qui a construit ce pays ! L'esprit israélien Continuons à longer la mer vers le Sud pour rencontrer à proximité de la piste de danse, le La La Land local. Baptisé ainsi bien avant le film à succès de l'an passé, on appelle aussi cette immense terrasse : la plage des Français. Tout est dit ! Les Français s'installent de plus en plus à Tel-Aviv. Voilà qui ne fait pas forcément le bonheur des bâtisseurs des origines. En effet, LE Français arrive avec ses exigences et son argent. Un argent qui fait grimper le prix de l'immobilier et du coût de la vie certes, mais les Français viennent aussi avec leur art de vivre et leur culture et les Telaviviens des "débuts" ont bien conscience que c'est aussi une force. En conséquence petit à petit, les Israéliens modifient leur comportement et s'adaptent. Il sera bientôt difficile de leur reprocher leur pourtant tenace rusticité ! Une rusticité qui fait leur charme. Un peu "roots" le charme je vous l'accorde mais bien avant le tourisme, être Israélien c'est être un bâtisseur. Une femme, un homme qui construit sur des déserts de cailloux. Forcément, ça forge le caractère et le rend aussi calleux que les mains qui tirent les brouettes et creusent des fondations. Et puis, quand il s'agit d'organiser la vie de millions de gens venus de tous les horizons au cœur d'un pays, petit par ses frontières mais immense par la profusion de ses cultures, peu importe la forme n'est-ce pas ? Seul compte le fond. Le résultat !Alors oui, les Israéliens sont roots, parfois impolis me rapporte-t-on ! Personnellement, je n'ai en Israël que ce que j'apporte avec moi : des sourires, de la gentillesse, de la sincérité et du respect ! Yafo Toujours en laissant la mer à droite, on arrive doucement vers Yafo dite aussi Jafo, Jaffa. Une des plus vieilles villes et, de fait, l'un des plus vieux ports au monde. Musulmane elle fut. Musulmane elle demeure. Quelle meilleure preuve de l'existence d'une identité israélienne que Jafo qui mélange et mixe dans ses ruelles étroites et centenaires des cultures réputées incompatibles ? Ici, des femmes voilées plaisantent avec des Israéliennes en short et tee-shirt de plage. Et tout va bien, merci m'sieurs dames. Il ne faut pas croire tout ce que l'on vous raconte à la télévision. Elle dit beaucoup de conneries. Le constater par soi-même, les yeux grands ouverts sur des évidences, me semble être un excellent motif de voyage en Israël.Yafo, dominée par la culture Ottomane et Turque possède de très beaux édifices. L'Occidental en voyage ici dépasse rarement les façades et les premières rues. Dommage, il faut s'aventurer dans les petites voies de traverse pour ressentir comment bat le cœur de cette cité, fief Arabe à 40%. Le port, entièrement réhabilité, sa marina, ses restaurants offrent un champ de découvertes.Pour tous, Yafo, c'est surtout un bric-à-brac monstrueux... joliment baptisé "marché aux puces". Je garantis que les puces peuvent y être aussi ! On trouve de tout. Des passoires en plastique, des tables industrielles, des cuisines en formica, des fauteuils design signés, des palettes étagères, des fringues neuves, des fringues de seconde (heu... troisième voire quatrième) main. Dans les ruelles du marché, on peut craquer sur absolument tout. Les prix ne sont pas forcément raisonnables. Négocier est un principe érigé en Art. N'hésitez pas à vous y livrer ! Le marché aux Puces et Hatahana Entre les stands d'antiquités, plus ou moins datées, pullulent des restaurants tous aussi accueillants, truffés de monde et aussi bons que vous pouvez l'imaginer. Laissez faire votre instinct et arrêtez-vous dans l'un ou l'autre. Ces vingt dernières années, la cuisine israélienne a fait de progrès de géant au point que des circuits gastronomiques sont proposés aux touristes ! Dans tous les cas, vous ne serez pas déçus par la "Kémia" (signifie quantité en arabe) que certains, qui se trompent de pays, appellent "mezé" ce qui vaut seulement pour la Grèce et la Turquie. La Kémia est pour les Juifs sépharades une tradition élevée au rang d'institution ! Il y en aura donc à tous les repas en Israël. À Yafo, à l'entrée des puces, on dégustera une mémorable omelette "tchackoukha" cuisinée devant le public... un véritable show, un tantinet attrape-touristes mais elle est vraiment bonne ! On y va les yeux fermés.En repartant vers Tel-Aviv centre, laissant la mer à gauche et pénétrant un peu dans vile, on découvre une réhabilitation exceptionnelle de l'ancienne gare. Un superbe quartier mêlant histoire, tradition et modernité particulièrement fréquenté le vendredi après-midi et le samedi. Les familles et les couples amoureux adorent venir passer leur shabbat à Hatahana. Neve Tzedek À quelques mètres de là, on entre dans le quartier français de Neve Tzedek, premier "village" construit hors l'enceinte de Yafo en 1909, autrement dit premier quartier véritablement juif. Des boutiques de luxes, des restaurants, de très jolis immeubles, des chemins pavés débordant de fleurs, des portes quasi secrètes, la "maison de la Danse" Suzanne Dellal réputée dans le monde entier, les mosaïques des bâtisseurs... On adore se balader à l'ombre dans ces rues étroites, pleines de charme et d'histoire. Calmes et arborées, elles font l'objet de restauration de qualité et sont une véritable invitation au farniente (et aussi au shopping ! )Collé aux Puces, le marché aux épices sous la halle est une ode à la couleur, la mixité, le brassage des cuisines... Pas cher et d'un débit important, on peut tout acheter sans risque. Le coeur de Tel-Aviv Toujours en remontant à gauche vers le centre ville de Tel-Aviv, direction Allenby street, on trouve un souk sur HaCarmel dit marché de Carmel. Plus petit, plus étroit, peut-être un peu plus cher qu'à Yafo, il présente l'immense mérite d'être totalement ombré et facilement accessible à pied. Il finit sa course à l'angle des rues Allenby, King Georges et Shenkin, cette dernière étant LA rue du shopping par excellence ! Personnellement, je préfère continuer sur Allenby, laisser la rue Ge'ula à gauche, continuer 50 mètres et découvrir les pains aux céréales, entre autres, d'une boulangerie-café nommée Aldon Shifon, pleine de charme et de bonnes odeurs, idéale pour prendre un café au petit matin quand la ville se réveille à peine. Des tags De bon matin... des heures excellentes pour photographier les tags présents partout en ville. Un vrai bonheur ce street art actif, envahissant et de qualité. Il faut penser à se baisser, à lever les yeux et l'on découvre des véritables œuvres d'art. Toutes si éphémères qu'à chacune de mes venues j'en découvre de nouvelles peintes sur les anciennes. Allégorie de la vie sans doute ?! Ce ne sont pas forcément les plus imposantes qui portent le plus loin les messages de ces fresques. Parfois des "détails" deviennent des messages lourds de sens. Dans bien des cas l'humour et l'autodérision sont au rendez-vous. Un régal pour qui sait regarder. Le boulevard Rothschild Tel-Aviv n'est pas si grande qu'il n'y paraît, la ville se pratique à pied ou à vélo. Un excellent moyen d'aller faire un tour sur Kikar Amedina, "la place du Pays", entièrement dédiée aux boutiques de luxe. Ou de poursuivre votre quête à la recherche de votre terrasse préférée – un graal à Tel Aviv - sur les rues Frishman, Bograshov, Dizengof. Sans oublier le très célèbre boulevard Rothschild bordé de ficus géants, au numéro 16 duquel fut prononcée la création de l'État d'Israël par Ben Gourion, sur les marches de l'Indépendance Hall, le 14 Mai 1948.Un petit mot sur l'origine du nom Rothschild ? Resituons les choses. En 1743 un Juif est un moins que rien. Il n'a pas de nom. Tout juste possède t-il un prénom. Faute d'État civil, l'ancêtre des Rothschild, Isaac Elchanan, emprunta donc le nom de la rue où il vivait " Eine Roth Schild", pour nommer sa famille. Il s'inspira de l'écusson de la rue "à l'écu rouge", pour créer le blason de la future dynastie avec un carquois et cinq flèches, symboles des cinq branches européennes : Française, Italienne, Autrichienne, Britannique, Allemande.Autour du boulevard Rothschild, on trouve pléthore de petits quartiers, tous collés les uns aux autres. Ils abritent de véritables pépites architecturales de type Bahaus, Éclectique, International. Mon conseil, pénétrez dans les hôtels, visitez les lobbies, montez sur les terrasses... La Tour Shalom Dans mon Tel-Aviv intime, j'aime à chacune de mes visites me rendre à la tour Shalom, dite "Tower of Peace", au rez-de-chaussée de laquelle on peut voir deux immenses mosaïques sur la création de la ville et comprendre le sens de son nom et la difficulté de son édification. Mais ma préférence va aux étages où sont exposées des collections de photos en noir et blanc des Pères fondateurs. Je suis fascinée par la beauté ténébreuse de Joseph Milo auquel je rends systématiquement visite. Peu m'importe qu'il soit mort depuis longtemps. Parfois je rêve de le faire revivre dans une belle histoire. Mais ceci en est une autre, d'histoire, justement... Il est temps de prendre la direction du Nord... Retour dans le passé... entrons dans Jérusalem Il faudrait des milliers de pages pour parler de Jérusalem. On la connaît dans le monde entier. Elle est un symbole pour tous. Et chacun a le sien ! Ça en fait des idées différentes ! selon la pensée bouddhiste qui veut qu'il y ait autant de "Monde" que de paires d'yeux qui le regarde ! Le touriste visite surtout la vieille ville. L'enceinte. On entre par la porte de Sion ou celle de Jaffa. À Jérusalem, on parle aux murs et aux pierres et le plus drôle c'est qu'ils vous répondent. Ils conservent les traces des combats et reçoivent les confidences parlées ou écrites sur des petits papiers glissés entre les jointures. Ils sont énormes les murs. Immenses. Parfois infranchissables. Là depuis des millénaires. Objets de toutes les tentations. Il était une fois Jérusalem La vieille ville - à elle-seule - est un tas de pierres séculaires dont chaque fragment perpétue une histoire. Là aussi chacun à la sienne. Et si toutes les histoires commencent par "Il était une fois", aucune ne finit pareil et la morale en est toujours différente. Voilà bien tout le charme et la complexité de Jérusalem. En conséquence, il faut vivre la ville à son rythme, selon son obédience, son athéisme, son agnostie. Ces lignes ne sont pas destinées à donner des points de vue. Seulement des envies de venir, de sentir, de découvrir par soi-même. Retenons la beauté de la ville, la couleur de ses pierres dites "de Jérusalem". Présentes partout, elles créent une étrange unité de lieu dans un lieu où l'unité n'est pas de mise ! Jérusalem, la ville aux sept collines, la ville qui respire a tellement à offrir. Qui serais-je pour vous dire de préférer ceci ou cela. Et si l'on parle d'esprit, je dirais que l'âme de Jérusalem mérite que l'on s'y rendre l'esprit grand ouvert. Pour cela, il faut dépasser les limites visibles. Prenez donc un ticket de tramway pour cheminer dans la ville d'un bout à l'autre de la ligne. Faites-vous votre propre itinéraire, les surprises se cachent à la vue de tous et votre tour d'horizon sera complet sur cette cité éternellement à découvrir. Parmi les incontournables de Jérusalem La vieille ville et ses quartiers : Arménien, Juif, Arabe. Les souks. Le Mur des Lamentations. La Via Dolorosa, le Saint Sépulcre, l'église de la Dormission et ses chats. Partout.À l'extérieur de l'enceinte, Le Musée du Livre d'Israël. L'inévitable Yad Vashem... ne serait-ce que pour l'architecture édifiante du bâtiment. Bien sûr une balade dans la rue de Jaffa, haut-lieu du shopping bon marché s'impose. Mea Sharim, le quartier orthodoxe mérite une visite mais je vous en prie en respectant le mode de vie de ses habitants ! C'est la moindre des choses. On ne va pas au zoo ! Le marché Mahané Yéhuda vers la rue de Jaffa. Plus loin le Mont des Oliviers, le Mont Scopus (notre photo d'ouverture). À côté, l'église Gethsamani et ses arbres millénaires. Dans les beaux quartiers de la nouvelle ville, le centre commercial (canyon en israélien !) Mamila, une longue allée de pierres très belle, très luxe, va de la porte de Jaffa à l'hôtel Mamila. Monter en ascenseur prendre un verre au bar et profitez de la vue sur la ville depuis la terrasse. Dans la journée, il faut aller admirer l'hôtel mythique de Jérusalem, le King David, où se sont signés des traités historiques et organisés des rendez-vous galants entre stars et people venus du monde entier. Changement de décor, direction la Galilée Au nord d’Israël, à quelques kilomètres de la frontière montagneuse avec le Liban, les aventuriers tentent des expériences outdoor, histoire de tester de nouvelles sensations. Parmi elles, tyrolienne au-dessus du Jourdain. Balade en buggy sur les contreforts du cours d'eau et ses rives caillouteuses. Ou encore canoë pneumatique, type rafting, sur le fleuve mythique où furent baptisés les premiers hommes qui donneront naissance au Christianisme. Du Buggy… Commençons par le début. Il faut arriver jusqu’ici. L’endroit ne paye pas de mine. L’accueil, les activités proposées et le restaurant sont suffisamment sympathiques pour que l’on fasse l’impasse sur le manque de propreté évident du lieu. J'avoue avoir hésité avant de vous livrer cette adresse. On apprécierait lors d’un prochain séjour de constater que les équipes en place ont trouvé des solutions pour être à la hauteur de leur attractivité. En attendant, préférez vous changer dans votre voiture. Ceci étant posé, parlons de la balade en buggies. Démarrage dans un bruit de moteur rugissant. Cheveux au vent, sans autre protection qu’une paire de lunettes pour éviter la poussière dans les yeux, on file à quatre dans un buggy à l’assaut des collines environnantes. Dérapages, sauts, démarrages sur les roues arrières... seule votre propre limite vous imposera de vous arrêter. Immense intérêt de cette promenade motorisée ? Elle permet de tourner et virer dans un espace invisitable autrement. De beaux paysages. Des contrastes de couleurs entre la terre parfois rouge, les eucalyptus verts et les eaux du Jourdain plutôt jaunâtres. Des joncs. Du sable. De beaux oiseaux... À coup sûr : des sensations ! Du rafting Dans un autre genre le rafting sur le Jourdain. Ça commence pépère. Presque à la limite de l’ennui. Et puis arrivent les premiers courants qui prennent le pas sur les barreurs inexpérimentés. Et de s’apercevoir que l’eau dirige tout ! Comme si c’était une nouvelle ! Quelques petits rapides entraînent le bateau sur les berges. Il s’agit de promptement baisser la tête. Les branches ne font pas de cadeau. Et, si la cadence n’est pas en place on risque de se retrouver plantés sur un rocher affleurant l’eau. Gaguesque de tourner comme une toupie sans pouvoir se décrocher de ce fichu caillou. Mais tellement drôle !Et puis arrive le pont d’où se jettent les courageux suspendus à un élastique. Plutôt rigolo de passer juste à ce moment-là pour entendre un candidat au saut dans le vide, hurler de terreur puis hurler de joie de l’avoir fait. Sans oublier qu’au-dessus de nos têtes, dans un bruissement de câbles, des gens se baladent en ... tyrolienne. Un spot donc ! Plutôt réservé aux amateurs des sensations de modérées à fortes. Disons-le, le rafting peut aussi se pratiquer en silence. Nous y étions le 13 novembre. Une excellente raison de respecter une communion par la pensée. Un silence propice à un autre état... celui de la contemplation de ces rives millénaires probablement inchangées depuis l'aube des temps, d’où émergent dans un battement d’ailes, des oiseaux semblant tout droit venus du paradis. Je repense à cette vision d’un bel oiseau bleu, quasi luminescent, qui a eu la délicatesse de nous accompagner et de revenir nous saluer deux fois avant de disparaître dans les cieux brumeux de ce jour de novembre. Sans compter ce héron géant que j’ai d’abord pris pour un étrange caillou vertical avant qu’il ne prenne un envol lourd et magistral. Des vols de grues cendrées Si vous êtes en manque d’oiseaux, il existe une solution très rapide. À 30 minutes en voiture, se tient une réserve naturelle, Hula Valley Birding Center, où les migrateurs viennent se reposer. Des pélicans, des bouviers noirs, des gardes-bœufs, des aigrettes et surtout des grues. Au lever et au coucher du soleil, cette multitude de petits êtres fragiles et pourtant si volontaires que sont les oiseaux et notamment les grues, offrent un spectacle d’une beauté naturelle sans égal. Le matin décollage. Le soir atterrissage. Dans les deux cas on assiste, éberlué, à des effets de masse. Des formations parfaitement rangées. Au soleil couchant, les grues envahissent l’espace de leur présence et de leurs cris. Objectif ? Atterrir sur l’eau pour se reposer pendant la nuit. Il n’y a pas de mots pour décrire cela. Il faut assister au spectacle. Mesurer le courage des grues et leur fragilité et s’émouvoir de les voir anticiper leur amerrissage les « papattes » en avant. Fines brindilles si minces ... on pourrait craindre qu’elles ne cassent. Mais non, tout va bien. À pied, à vélo, en voiturette de golf ou en Rosalie, la réserve offre un parcours de plus de huit kilomètres où l'on rencontrera des grues, des centaines d'oiseaux et quelques mammifères. Côté photos, un téléobjectif avec une focale de 600mm s'impose. Une herboristerie et des épices Toute cette nature donne des envies de pureté. Dans la vallée de Jezreel en direction de Jérusalem, on pourra faire un stop efficace et agréable dans l'immense herboristerie de la famille Zitherspieler spécialisée depuis plus de cinquante ans dans la culture des épices. L'actuel patron, Avi Zitherspieler, fils des créateurs, est herboriste, naturopathe, médecin mais se sent surtout agriculteur. Il aime à créer des mélanges d'épices qui "soignent" et vend dans quinze magasins dans le monde dont l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Islande et les USA. Son credo : "La Ferme aux Épices est un symbole israélien et doit faire découvrir tout ce que la nature offre de possibilités". Pour lui, les épices sont des alicaments et comme l'homme n'est pas avare de conseils, la visite est agréable et utile. Un e-shop est en cours d'ouverture. C'est imminent nous a-t-on dit : www.spiceway.com En résumé, mais comment résumer ce pays au slogan évocateur : "le petit pays grand comme le monde", Israël, d'une superficie équivalente à la Bretagne, possède un panorama géographique à l'image de sa population. Un melting-pot ! Plaine et désert, lac et plage, ville hyper moderne comme Beer Sheva et immémoriale comme Jérusalem, la Galilée verte opposée à la mer morte et à Massada... minérales. À vous de choisir. On vous aura prévenu, vous serez obligés de revenir. L'an prochain à Jérusalem. Lire l'article

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Fès, pour l’amour de l’art

Béatrice Leproux Dans Moyen Courrier
Cent mille habitants dont un tiers d’artisans se partagent 3,5km² de la medina ©Stephane Isard

enter Millénaire, intellectuelle, spirituelle, la capitale culturelle du Maghreb renferme des trésors d’histoire et d’architecture valorisés par d’importantes rénovations. Maints artisans y vivent et y travaillent encore. Fondée à la fin du VIIIème siècle par Moulay Idriss Ier et inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1981, la cité fassie a longtemps rayonné dans tout le royaume grâce au savoir-faire de ses artisans : travail du cuir, du bois, du tissage, du cuivre et arts décoratifs que l’on admire dans les ateliers, les riads et les palais disséminés dans la plus grande medina du Maghreb. Là, ce sont quatorze mille maisons calées dans un enchevêtrement de rampes et de ruelles colorées d’innombrables échoppes et cafés. Imbriquées les unes dans les autres, les bâtisses sont même parfois soutenues entre elles par une structure savante d’étais de bois. La medina restaurée sur 20% de sa surface En se promenant notamment dans les ruelles les plus fréquentées, un parfum de bois de cèdre flotte dans l’air : il provient des portes et des auvents traditionnels des commerces nouvellement posés ou restaurés. Les voies planes ou en pentes ont été remises à niveau, d’autres couvertes de mamounis –assemblage de panneaux de croisillons de bois- pour se protéger du soleil. Un grand plan de rénovation initié en 2013 par le roi Mohammed a permis la restauration de vingt-sept monuments historiques, quatre mille demeures, cinq medersas, de remparts, de ponts, de tanneries et du souk des teinturiers. Un savoir faire millénaire Fès est autant renommée pour ses tanneries (XIIIe et XIVème siècles) que pour sa céramique émaillée, ses stucs et son façonnage du bois. Confectionnés un à un à la main, les mosaïques de morceaux de carreaux de faïence colorés couvrent le sol des patios et les murs entiers des mosquées et aussi les fontaines. On compte 3500 de ces anciens points de repos et d'approvisionnement pour les habitants et les visiteurs, dont soixante-dix, monumentaux, constituent de véritables joyaux de l'art décoratif. Obtenu à base d’oxyde de cobalt, le fameux « bleu de Fès » s’y reconnait entre tous comme sur la vaisselle et jusqu’aux zelliges de Bab Boujloud, l’une des entrées principales de la médina. Les foundouk, joyaux de l’architecture arabo-islamique Lieux de résidence pour les commerçants et leurs montures –dans ce cas situés à proximité des portes historiques- ou bien fondouks de commerçants, -avec chambres, boutiques et ateliers d’artisanat au coeur de la medina-, ces caravanserails avaient été bâtis en particulier le long des anciennes routes de la soie. La centaine dénombrée dans la medina témoigne de la prospérité économique de Fès notamment au XIIIème et XIVème siècle quand elle supplanta Marrakech comme capitale du royaume. Parmi les foundouks restaurés, celui de Nejjarine (XVIIème siècle) situé dans le quartier des menuisiers à l'arrière plan d’une somptueuse fontaine publique (XVIII°), abrite désormais un Musée du Bois. Les medersas : bois de cèdre, marbre, stuc et zelliges Dans le quartier des épiciers, la medersa Attarine (XIVème) servait d’hébergement aux étudiants de l’université El-Karaouiyine située juste en face –la plus vieille du monde encore en activité- dont les enseignements résonnaient jusqu’en Espagne. Bijou de l’architecture arabo-musulmane, c’est probablement le monument le plus richement décoré.La création de ces medersas - écoles au rôle culturel, éducatif et politique- remonte aux XIIIe et XIVe siècles. Elle s'est développée jusqu'au XVIIe siècle en tant que lieu d'accueil privilégié pour les gens en quête du savoir. Chacune dispensait un enseignement précis au profit de ses étudiants grâce à de brillants penseurs, théologiens et philosophes. Cinq sur six d’entre elles ont été restaurées, comme ici la merdersa Bou Inania. La tradition au service de la créativité Les artisans aux ateliers récemment déplacés hors de la vieille ville s’inspirent des méthodes traditionnelles pour inventer de nouveaux motifs, de nouveaux objets, de nouvelles formes. Voire de nouveaux usages. L’hôtel Sahrai, situé sur une colline de la ville nouvelle avec vue sur la medina en offre un bel exemple.Outre les panneaux de stuc sculptés et les tapis fassi –réversibles et reconnaissables à leurs motifs géométriques- plus de deux cents magnifiques lanternes se reflètent dans les plafonds tendus et les baies vitrées de ce bâtiment de pierre et de verre. En cuivre et verre sablé – et non plexiglas car elles sont soudées à l’ancienne- ces lampes sont l’œuvre de Abdellatif Hazzaz, modeste favori de l’hôtellerie de luxe marocaine ou britannique où il exporte ses créations. Son atelier sombre et empli de musique tient de la caverne d’Ali Baba et du hangar poussiéreux. Ce lieu hors du temps recèle non seulement des trésors de dinanderie mais aussi, parmi les outils quasi centenaires dont on s’étonne qu’elles fonctionnent encore.   Lire l'article

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The Wild Atlantic Way ou l'Irlande vue de la mer !

Judith Lossmann Dans Moyen Courrier
Navire amiral de Brittany Ferrries, le Pont-Aven fend les flots de la mer d'Irlande en direction de Cork. ©Brittany Ferries

follow L’Irlande est à nos portes. C’est l’une des destinations favorites citées par les Français. Et pour cause, cette île regorge de petits paradis. Elle offre de nombreux attraits à découvrir au fil de grands itinéraires... La route côtière des Géants, de Belfast à Londonderry. Le Chemin de Saint Patrick qui démarre au nord de Dublin et traverse les terres. Et cent autres. Il fallait faire un choix au milieu de toute cette richesse, ce patrimoine, cette culture. Pour ce numéro, nous partons en Irlande de l'Ouest. Sur la Wild Atlantic Way (WAW)... autrement dit sur la façade océanique de l'île. 2500 kilomètres de côtes. L'une des routes balisées en bord de mer les plus longues au monde ... où l'on parle le gaélique. Cap à l’Ouest avec Brittany Ferries... Il y a moins d'un an Claude et moi, excités comme des gosses de maternelle, bouclions nos bagages, notre matériel vidéo, notre matériel photo pour partir faire une virée en Irlande de l'Ouest, la partie la plus sauvage et toujours la plus pauvre. Un départ articulé sur une idée précise : rapporter NOS vidéos et les ajouter à la chaîne YouTube du magazine ! Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps. Le climat type "giboulées de mars en juin", ne nous a pas été d'une grande aide. Impossible de sortir le trépied. Impossible de sortir la caméra. Et même impossible de sortir les Nikon. Pour ce qu'il en était de notre idée de vous rapporter des vidéos, je dirai que l'expérience a été tentée, heureusement, avec l'un des pays amis de notre magazine et je sais que l'Irlande ne nous en tiendra pas rigueur. Merci Anne ! Je vous emmène donc dans ce carnet de voyage dédié à l'Irlande de l'Ouest. Et, parce que selon moi le voyage commence toujours par la compagnie aérienne nationale ou par le spécialiste qui connait la destination par coeur, je conclue cette introduction à notre carnet de voyage en Irlande en citant la compagnie maritime amie que j'adore par-dessus tout utiliser pour partir : Brittany Ferries ! La Vie Est Belle défend les compagnies aériennes et maritimes nationales… De celles qui font commencer le voyage à peine le pied posé sur une passerelle… et hop on est déjà ailleurs ! Le low-coast a ses vertues financières (et encore quand tout est additionné, la différence est peu sensible) mais ça ne fait pas le bonheur. Alors, pour ce voyage vers l’Irlande nous avons choisi de ralier l’île émeraude par la mer sur le Pont-Aven, le navire amiral de Brittany Ferries. The Cliffs Coast : une Irlande parfaite pour le visiteur à l'âme grande ouverte ! Nous partons plus précisément encore dans cette partie irlandaise, la "Cliff Coast, toujours la plus pauvre, aux terres ingrates, juste bonnes à nourrir quelques courageux moutons et à fournir des patates qu'est le Comté de Clare, entre Limerick au sud et Galway au Nord. Une terre de tourbe, de chenaux, d'anses, de plages immenses, d'à-pics, de verdure, de minuscules villages aux couleurs chatoyantes, de ports, de caps, d'embruns, de vertigineuses falaises, de femmes et d'hommes solides comme des blocs de granit...L'Irlande de l'Ouest s'offre dans toute sa splendeur, uniquement à qui saura la regarder avec les yeux de l'âme. Ne venez pas ici cherchez autre chose que l'authenticité, la culture irlandaise dans ses fondations les plus profondes. C'est ici que moururent les victimes de la Grande Famine, c'est d'ici que parti le plus gros contingent d'Irlandais, obligés de quitter leur terre aimée pour "essaimer" ailleurs, de l'autre côté de l'océan, pile en face de chez eux, à New York. Cette Irlande de l'Ouest se mérite Avec son climat, vous voyagez au cœur des saisons en une seule journée. Il fait un ciel radieux. Pas un nuage à l'horizon et soudain un crachin se jette au visage des marcheurs. Il fait gris, sombre, on croirait la fin du monde à nos portes... et puis, le soleil réapparait. Séchant tout sur son passage. Les nuages s'en vont à la vitesse d'un cheval au galop. Tout était gris. Tout devient bleu et vert. Les couleurs de l'Irlande scintillent au moindre frémissement du vent et du soleil. L'horizon se dégage et en une seconde, l'on se retrouve propulsé ailleurs. Au pied des falaises de granit battues par la rudesse des vagues tout droit venues d'Amérique. Dans la steppe rase – qui pourrait pousser ici, sur ces sommets érodés par les vents continuels ? – apparaissent des champs de fleurettes jaunes et blanches. Un paysage qui rappelle l'Islande, deux îles seulement séparées par un R ! Un air de ressemblance... avec ses maisons basses, lourdes, costaudes. Avec ses phares. Avec le bruit du ressac... Ses plats aux saveurs maritimes. La gentillesse des gens et une solidarité immédiate. Ici, si on a un problème, on ne perd pas son temps à réciter des discours. Les (a)mateurs de cette Irlande-là sont des contemplatifs, des gourmands, des jouisseurs, des gars et des filles solides qui ont consigné l'inutile et la superficialité à l'aéroport. Dans cet Ouest, tout est vrai, véritable, bon. Laissez-vous guider par votre instinct. Que le hasard choisisse la route. Elle sera forcément bonne et vous conduira vers la plus crémeuse des Guiness, vers le plus frais de plateau de fruits de mer. Quelque part, forcément il y aura un conteur irlandais qui vous dira la vie de Saint Patrick et celle du guerrier Cù Chulainn. Et juste à côté, il y aura des violons, des poètes et des chants... Welcome in Wild Atlantic Way. La meilleure façon d'y aller, c'est encore la leur : Brittany Ferries !!! Que j'aime ces départs ... La nuit commence à tomber quand le bateau quitte le port de Roscoff direction la mer d'Irlande. Dans le bruit du roulis il faut adapter son pas et faire coeur avec les mouvements de cet immense cheval de fer pourfendeur de vagues. Les cabines Commodore, véritables Junior Suite, dotées d'une terrasse, sont confortables et accueillantes. Dans la salle de restaurant, les tables collées aux coursives extérieures, offrent une vue à 180 degré sur une mer illuminée par un coucher de soleil absolument éblouissant … On connait la Compagnie Maritime française, Brittany Ferries, pour ses activités de transporteur. On la connait moins dans sa dimension de tour-opérateur et encore moins dans ses activités de croisiériste. Et pourtant sur une destination comme l’Irlande, depuis l’ouverture de la ligne Roscoff/Cork en 1978, Brittany Ferries a largement étoffé ses offres.Aujourd’hui, elle propose des week-end croisières, des séjours à thème : randonnée, golf, pêche, des circuits accompagnés en autocar, six circuits liberté en voiture, plus de 800 hébergements à la carte. Dublin, la capitale irlandaise, n’est pas en reste et a fait une entrée remarquée avec une quinzaine de bonnes adresses : hôtels, guest-houses, hôtel d’exception.Si l’on décide de voyager autrement, d’oublier l’avion et de prendre son temps, le bateau est la réponse adéquate. Dès l’instant où l’on pose le pied sur la passerelle, le temps et le rythme changent. Sur la ligne Roscoff/Cork c’est doublement vrai puisque le bateau « roule » à l’heure britannique. Et hop, on gagne une heure !À l’intérieur du Pont-Aven, le navire amiral de la Compagnie maritime, il y a tout ce dont on peut avoir besoin pendant la traversée : des distributeurs d’argent aux piscines, des restaurants aux boîtes de nuit, du chenil à la salle de jeux vidéo, du cinéma à la salle des machines à sous.Sur le Pont-Aven comme sur tous les bateaux de la Compagnie, l’Art fait aussi partie du voyage. Renouant avec la démarche des armateurs de la grande époque des Liners, Brittany Ferries acquiert régulièrement des oeuvres originales pour la décoration de sa flotte. Ce sont ainsi près de 1300 oeuvres, signées par des peintres, sculpteurs et photographes, que l’on peut admirer dans les espaces intérieurs.On peut choisir de faire la traversée confortablement installé dans des fauteuils ou dans des cabines couchettes familiales très pratiques ou encore, si le cœur vous en dit, dans l’une des cabines de luxe ou cabines Commodore dotées de terrasses ouverte sur la mer. Dès la porte de la coursive refermée, la cabine Commodore, offre un luxe maritime dans la grande tradition du genre : moquette épaisse, lit couchette, salle de douche, toilette, TV grand écran, mini-bar, salon. Mais, le point d’orgue de la cabine est sans conteste la terrasse surplombant la mer. De là, le visage fouetté par les vents, on peut admirer le bateau fendant les flots et suivre les traces d’écumes abandonnées dans son sillage. Les plus aventureux dormiront la fenêtre grande ouverte pour profiter du bruit des vagues et du vent. Une tourmente romanesque digne des Hauts de Hurlevent !Dans cet immense immeuble flottant, haut de dix étages, les restaurants sont panoramiques avec vue sur la mer. Ambassadrice de la cuisine française, la Compagnie porte une attention particulière à la qualité des produits et du service. Ce savoir-faire gastronomique mobilise 200 cuisiniers et du personnel issu des grandes écoles. C’est donc à une grande table que l’on petit-déjeune, déjeune ou dîne sur les bateaux de Brittany Ferries. Arrivée à Cork, direction la WAW ! Tout en lenteur et en majesté, le Pont-Aven entre de bon matin à Ringaskiddy (ben ça y est, on est en Irlande !) dans la baie de Cork, facile à reconnaître avec son long front de mer coloré, planté au sommet d'une falaise verdoyante. Premiers contacts avec le charme indéfinissable de l’Irlande. À commencer par ces centaines de petites maisons de bois peintes aux couleurs de l’arc-en-ciel. Adossées à la colline, elles surplombent en ligne bien droite les eaux de la Mer Celtique et sont tellement mignonnes qu’elles semblent nous dire bonjour et bienvenue. Les couleurs de l'Irlande Immédiatement, les teintes de l’Irlande s’installent. Le ciel et la mer, bleus ; les terres, vertes et noires ; les bâtiments gris et vert de gris. Le gris du granit, roman ou gothique, que l’on retrouve partout, jusque dans les cimetières aux croix gigantesques. Des cimetières, lieux de promenades introspectives, ouverts aux regards et dépourvus de tristesse. Dans les villes, et Cork n’échappe pas à la règle, dominent des clochers, des tours, des tourelles, des donjons... preuve d’un passé riche en événements, conquêtes et tentatives de colonisation qu’il serait bon de prendre le temps de visiter. (Notez bien qu'en vous levant très tôt et avec un peu de chance – pensez à demander – vous serez invités dans la cabine de pilotage, à assister aux manœuvres d'approche du quai à Cork. Un cérémonial imposant et silencieux.) Quand les moteurs font silence, il est temps de quitter le navire Si vous avez loué une voiture, elle vous attendra sur le parking... rien de plus simple... sauf qu'on roule à gauche. Mon conseil : coller un post-it sur le volant pour ne pas oublier. En effet dans le flot de la circulation tout va bien. C'est plutôt au démarrage que nos vieux réflexes prennent le dessus.Direction plein ouest, vers The Cliffs Coast... à la découverte d’une région féerique, d’hôtels tout droits venus d'une autre époque, de B&B et gastronomie de bord d'océan. Sans parler des lieux. Des endroits où les moutons sont multicolores, les lacs violets, les fleurs géantes et le ciel comme nulle part ailleurs. Dolphins watching Démarrage justement en direction de Tarbert, pour prendre le bac de l'estuaire du Shannon histoire de rejoindre Killimer et le port de Carrigaholt où le mari de Suzanne nous attend pour une sortie pour un Dolphin et Whales watching ! Nous sommes enthousiastes. Chanceuse, j'ai déjà navigué dans des mers en compagnies de dauphins et des baleines (dont une grande bleue aux Açores que j'aime d'amour). Mais pour Claude, c'est une première. Il fourbit sa caméra mais la couleur du ciel et le niveau des vagues ne m'inspirent rien de bon. Je crains que la sortie ne soit annulée. En plus nous sommes en retard. Heureusement, Geoff (on dit Jeff) nous attend. Il s'agit d'une sortie de groupe. Nous ne sommes pas fiers de lui infliger quelques 15 minutes d'attente. Considérés comme des VIP, nous grimpons dans la cabine du patron. Son chien, assoupi sur le siège des commandes, porte un gilet de sauvetage. Ce type m'est immédiatement sympathique ! Et il connaît son affaire. Marin depuis toujours, ce vieux loup de mer navigue à l'œil sur ce coin d'océan avec son bateau éco-certifié ! Il sait reconnaître les oiseaux à 1 kilomètre de distance juste à l'allure de leur vol et possède l'art et la manière d'approcher des bancs de dauphins. Ils sont plus de 200 individus à s'ébattre ici dans l'embouchure du Shannon. Justement ! Voilà des familles de dauphins Bottlenose, "grand dauphin" au nez en forme de bouteille bien connu pour son sourire immortalisé par la série du siècle dernier "Flipper le dauphin". Gris au ventre blanc, les dauphins jouent autour du bateau, font des sauts, se courent après et nous honorent de quelques cris. Moins de chance avec les baleines... elles ne daigneront pas nous honorer de leur fugace présence. Aujourd'hui grise et démontée, la mer ne nous permettra aucune image et encore moins de vidéo. Dommage. On n'est pas aux Seychelles ici !La sortie dure plusieurs heures. Elle est riche en sensations et émotions. Nous irons jusqu'à la pointe de Loop Head, admirer les colonies de Macareux et Cormorans Huppés, approcher les falaises de granit, là où l'estuaire du grand fleuve Shannon se noie dans l'Atlantique. Quittons ce charmant village de pêcheurs, pour nous perdre dans la "pampa irlandaise", entendez la steppe et la tourbe, à la recherche de Glencarrig Farmhouse, notre B&B du soir, la maison de Luke & Mary Aston d'où nous voyons l'océan ! Au dîner, le meilleur crabe au beurre que j'aie jamais dégusté. Une merveille absolue. J'y retournerai rien que pour cela. Sur la route de Loop Head... l'EDEN (European Destination of Excellence), visite chez Carmel Madigan Sur la route en direction du phare de Loop Head, stop chez Carmel Madigan, une artiste locale connue et surtout sympathique et talentueuse. Elle a fait un énorme effort pour parler français dans une minuscule vidéo, juste là...Carmel commence sa "carrière" en mettant de la couleur sur des cailloux. Quand je dis cailloux, n'imaginez pas un petit caillou gênant dans une chaussure, non, des énormes cailloux, polis par le ressac et jetés sur la plage par les vagues. Il suffit de se baisser pour les ramasser. Carmel, les transforme en œuvre d'art. Des galets aux toiles, il n'y avait qu'une décision à prendre. Elle a conservé ses motifs favoris et ces teintes directement inspirées de son lieu de vie.   Puis chez les belles-sœurs : Ailish et Liz et… Seamus, frère de l'une et époux de l'autre ! Sœur et femme du sculpteur de bronze Seamus Connolly (mari d'Ailish et frère de Liz), ils ont ouvert tous les trois un lieu au milieu de nulle part qu'il faut absolument visiter. A la fois coffee shop, pâtisserie, restaurant, galerie d'exposition et de produits locaux et d'artisanat local, à coup sûr on découvre des pépites ici et l'on enrichit son cabinet de curiosités... Quant au "couple" que forment les belles-sœurs, voyez donc juste là => Seamus Connoly est l'un des sculpteurs de bronze le plus connu du pays. Notamment pour ses portraits "taille réelle", dont celui de l'acteur Richard Harris visible à Kilkee. Contrairement à l'usage répandu, Seamus réalise lui-même ses bronzes dans son atelier installé juste en face de la boutique à Kilbaha, où il tient une école d'été à destination de tous les amateurs intéressés par ses secrets d'artistes ! Parcourir la péninsule de Loop Head Circuit idéal à réaliser en voiture ou à vélo, célèbre parmi les célèbres, la péninsule offre des vues saisissantes sur des falaises escarpées où paissent quelques vaches et moutons. On est subjugué par la créativité de la nature capable de creuser et d'édifier des arches marines gigantesques et des criques inaccessibles. La beauté est au rendez-vous à chaque virage. On ne s'en lasse pas. La "Loop Head Heritage Trail" recense 14 points de vue d'exception... Ici "The Grave of the Yellow Men", "The Church of the Little Ark", Bridges of Ross", "Scattery Island", un site monastique du 6e siècle, Là, "Dunlickey Castle", Bishop's Island", Carrigaholt Castle & Bay" construit par la MacMahon Family en 1480, le phare de Loop Head. Cette région mérite vraiment son appellation EDEN (Destination Européenne d'excellence).À l'extrême pointe de la péninsule, le phare de Loop Head, édifié en 1670, reconstruit en 1854 et électrifié en 1871 se visite avec un guide. N'hésitez pas à grimper là-haut... pour la vue sur une belle tranche de falaises et pour les sensations quand le vent vous colle à mur !Mieux encore, l'ancienne maison du gardien de phare est un gîte à louer sur réservation. Une belle expérience à tenter. (Info dans la fiche à imprimer en fin d'article).   Clare, le Comté serpentant le long des plages Toujours à l'Ouest, la route côtoie des plages fantastiques comme celles de Spanish Point ou de Lahinc, spot favori des surfeurs et des golfeurs. Il suffît de franchir les falaises de Moher (lire article ci-dessous) pour se retrouver dans l'étonnant parc national de Burren où les anciennes formations calcaires de la côte atlantique évoquent un paysage lunaire. Les îles d'Aran Situées dans la baie de Galway, les trois îles d'Aran incarnent à la perfection l'ouest de l'Irlande. L'île d'Inis Meain (Inishmaan) réputée pour ses pulls, Inis Mor (Inishmore) pour sa forteresse préhistorique Dun Aengus (Dun Aonghasa) et Inis Oirr (Inisheer), qui dans le prolongement du parc national de Burren en poursuit le relief. Laissez-vous tenter par une traverser aérienne ou maritime, vous en garderez un merveilleux souvenir ! Cliffs of Moher, Aillte an Mhothair, « falaises des ruines » Elles sont iconiques ces falaises. Elles attirent depuis toujours des millions de visiteurs et sont le site le plus touristique d'Irlande. Il faut dire qu'il y a de quoi : 214 mètres de hauteur à leur point culminant pour 8 kms de long ! Un parcours à pratiquer à pied pour profiter des incroyables et nombreux points de vue sur les promontoires rocheux, les nichoirs d'oiseaux de mer, les îles d'Aran visibles par temps clair et même les montagnes Maumturk du Connemara du côté de la baie de Galway et Loop Head à l'opposé sud. Dès 1835, le site très fréquenté accueillit la tour O'Brien (O'Brien tower) construite au milieu des falaises par Sir Cornelius O'Brien, pour offrir un point d’observation.   Une vie sauvage intense se partage les falaises de Moher : oiseaux essentiellement, bien protégés dans cette zone spéciale (ZPS). Les amateurs ont intérêt à venir avec jumelles et téléobjectif, ils seront royalement servis. Plus étonnant des pingouins nichent au pied des falaises. Et vraiment rare, des chèvres sauvages se déplacent le long des falaises. Enfin, de là-haut, on voit parfois des bancs de dauphins, parfois des baleines à bosse et plus exceptionnellement, mais cela arrive des requins-pèlerins ! 
Quant à la flore elle est magnifiquement représentée avec la porcelle enracinée et le gazon d'Espagne;Un centre d'informations accueille les visiteurs dans toutes les langues. Le de documentations avec un excellent film sur l'histoire des falaises vous expliquera tout ce qu'il faut savoir sur ces grandes dames de la nature nées il y 320 millions d'années.On y trouvera boutiques, restauration.Les falaises de Moher font partie du géo-park de Burren.   La petite ville et les falaises de Kilkee S'il ne devait y en avoir qu'une, parfaitement représentative de l'Irlande, ce serait la petite ville de Kilkee. Tout y est : l'omniprésence de la mer, les façades colorées, les vitrines à l'anciennes, les pâtisseries et les salons de thés, les maisons de pierres et leur jardinet...À Kilkee, il faut tester le centre de thalassotherapy local. Inénarrable ! Deux antiques et énormes baignoires, remplies d'eau de mer, venue de l'océan et chauffée à 42°. Les baignoires sont remplies d'algues cueillies sur la plage d'à côté. Et l'on trempe pendant 45 minutes pour ressortir détendu, écarlate, avec une peau de bébé ! D'autres soins complètent celui-ci nommé : Natural Seaweed Bathws & Sauna. Ne passez pas à côté. On parle beaucoup des falaises de Moher. Celles de Kilkee sont infiniment moins grandioses mais elles possèdent un petit "jenesaisquoi", qui me les font préférer à leur grande sœur. Sans doute, sont-elles moins fréquentées mais aussi tellement authentiques. Les longer... reviens à stopper la voiture tous les 200 mètres tant les points de vues à immortaliser en photo s'enchaînent. Le géo-parc National de Burren, "pays pierreux" en gaélique Au départ de Kilkee, faisons route vers Burren, l'un des géo-park mondiaux reconnu par l'Unesco. Burren mérite un détour ! D'autant que la route pour y parvenir serpente entre de jolis villages Miltown Malbay, Ennistimon, Kilfenora, Lisdoovarna et des reliefs étonnants. Et il suffit de s'y rendre pour s'extasier devant ce paysage lunaire de 1500 hectares. Le Burren est un plateau karstique formé au Carbonifère il y a 350 millions d'années. Il est constitué de couches calcaires d'une profondeur de 780 m à certains endroits. L'idéal consiste à le visiter avec un guide qui vous en fera découvrir des facettes invisibles.Pour revenir vers Lahinch dans le Comté Clare, il vous faut absolument prendre la route côtière... vous le l'oublierez jamais tant elle cumule de beautés.À Lahinch, il est un endroit – incontournable - où dormir et dîner. La Moy House est purement et simplement une plongée dans le passé victorien de l'Irlande. L'énorme bâtisse, en granit, est construite en bord de mer. Les chambres sont immenses. Le service parfait. Tout est étonnant dans cette maison. Sa décoration, son personnel, sa situation, la perfection de l'accueil, l'énorme livre posé sur un lutrin où l'on inscrit ce que l'on a consommé au bar – gigantesque et en libre service. L'inoubliable breakfast Irlandais. Cassez votre tirelire s'il le faut mais goûtez à ce charme suranné d'une autre époque. Bien peu d'endroits dans le monde possèdent cette authenticité.
et puis, juste avant de partir plein Est à Dublin, cette maison laissera dans vos cœurs un souvenir impérissable. Quelque chose de l'ordre de la vieille tradition " so Irish" ! Traverser l'Irlande d'Ouest en Est direction Dublin   Dublin à elle seule mériterait un numéro spécial. Pour terminer cette somptueuse virée dans l'Ouest par un court séjour à Dublin, finissons avec un musée d'exception. Vous aimez l'Irlande. Vous aimez les Irlandais. Vous vous sentez en phase avec ce peuple – dont le moins que l'on puisse dire – est qu'il a "morflé... alors vous allez adorer EPIC. Installé dans un quartier "alternatif", face aux anciens docks et proche du port de Dublin, Epic permet une expérience d'une grande intensité émotionnelle. De salle en salle, la vie des Irlandais est contée. De l'aube des temps à nos jours, la vie de ce peuple est riche de rebondissements et de drames. De joies et de danses. De musiques aussi. Souvent, ce musée – qui ne ressemble pas à un musée – grâce à ses nombreuses interactivités, a présenté des tableaux qui m'ont tiré des larmes. J'ai passionnément aimé cet endroit auquel il faut consacrer plusieurs heures. La salle où l'on découvre comment ont "essaimé" les irlandais et qui –dans les personnalités mondiales - sont irlandaises est étonnante. Qui l'eut cru ?! Et voilà il est l'heure de quitter l'Irlande. Sûr que l'on y serait volontiers restés plus longtemps et que les visiteurs partagent cette opinion tant le pays est aimable et aimant. Les plus attractives de toutes les raisons de venir étant la beauté de cet endroit et ce peuple irlandais, chaleureux et accueillant.   Lire l'article

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Les ambiances de Tel-Aviv

Judith Lossmann Dans Moyen Courrier
Art cinétique place Dizengoff à Tel-Aviv. ©Judith Lossmann

click here Depuis 2003 classée par l'Unesco au patrimoine culturel mondial de l'humanité, Tel-Aviv, fondée en 1909 s'est développée comme une métropole sous le mandat britannique en Palestine au début des années 30. Elle offre un grand intérêt architectural. La ville abrite la plus grande collection au monde de bâtiments construits dans le style Bauhaus créé dans les années 20 en Allemagne et condamné par le nazisme. Une grande partie de ces constructions se trouvent le long du Boulevard Rothschild. A quelques pas, la «Pagode». Bâtie en 1924 dans un style éclectique, elle fut la première maison de Tel Aviv a disposer d'un ascenseur. Trouvaille : très peu connue, y compris des habitants de Tel-Aviv, la tour de la Paix (Migdal Shalom) abrite de somptueuses fresques en mosaïque qui racontent l'histoire de la construction de la ville. Vous n'avez pas besoin de nous pour les grands classiques à visiter à Tel-Aviv. On vous les rappelle tout de même. Le quartier de Neve-Tsedek dit «le quartier des français» affiche des airs de ville piétonne de province, des restaurants courus par tous, des fresques et des galeries. L'inoubliable et fabuleux Carmel Market au bout de Sheinkin, côté mer, où se côtoient les plus belles couleurs de légumes, fruits et préparations culinaires de la planète dans une diversité et une profusion due autant aux capacités agronomique du pays qu'aux origines diverses et variées des juifs du monde qui ont apporté leur culture avec eux. Magique ! Le boulevard Rothschild offre une formidable balade dans le temps au travers des divers styles de maisons construites depuis le début du XXe siècle. Rothschild est aussi le rendez-vous de la jeunesse israélienne qui, dès le vendredi après-midi, assaille les bars, boutiques indépendantes et cabanons du centre de la rue. Sur Allenby, Dizengoff, Ben Yehuda, les boutiques de luxe, les ateliers de créateurs pullulent. Le paradis de la mode, de la joaillerie et de la décoration. Ne pas rater, place Zina Dizengoff, la fontaine en art cinétique signée par le plasticien israélien Yaacov Agam, passionné par le mouvement organisé en fonction des rapports chromatiques. Profitez de votre passage devant la fontaine (qui change de couleurs en fonction de l'heure et de votre emplacement), pour faire un tour juste à côté, sous les tentes de du plus grand Marché d'Antiquités de la ville (les mardis et vendredis). Une visite qui vous en apprendra autant sur la vie passée des Israéliens que de longs discours et bouquins. Et si l'arrivée en masse des français a quelque peu perturbé l'offre de ce marché, on trouve facilement des objets usuels ou décoratif des années 50,60,70 et des vêtements de style intemporel à petits prix. Tout Nouveau Hatachana. Entre Neve Tsedek et Jaffa, le site de l'ancienne gare a fait place à un complexe commercial de luxe. Le patrimoine unique de cette gare a été conservé : voies ferrées, bâtiments et wagons. Entièrement réhabilitées dans l'esprit d'origine, les 16 « stations » de la gare ont été converties en boutiques chics et restaurants. Couples, bande d'amis et familles aiment, le vendredi, y déjeuner et shopper avant la fermeture de Shabbat. Pas de Tel-Aviv sans Jaffa. L'art de vivre à Tel-Aviv est indissociable d'une certaine pagaille, du plein air, de la plage, des rires et du shopping. À ce titre le quartier de Jaffa est prédestiné. On pénètre dans le quartier en dépassant la tour de l'horloge. En face et à gauche la ville. À droite, le port devenu marina, est le plus ancien port de la côte orientale méditerranéenne. On vient à Jaffa pour l'ambiance, les restaurants multiples et délicieux, les brocantes, la balade sur la colline, la vieille ville, la vue sur Tel-Aviv, somptueuse de nuit. Lire l'article

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La balade des tags de Guy Sharett à Tel-Aviv

Judith Lossmann Dans Moyen Courrier
La balade des tags à Tel-Aviv ©Judith Lossmann

http://kahibhighumlo.com/trait/kupit-perets-yanaul.html Le Créatif Hébreu Tour ou balade des Tags est un véritable coup de coeur. Intelligent, artistique, éducatif, passionnant... ce Créatif Hébreu Tour est un voyage étonnant dans les secrets de la ville. Guy Sharett, passionné par les langues (il en parle plusieurs) y enseigne l'hébreu et organise une fois pas semaine, une balade (en hébreu, français ou anglais) au milieu des tags et graffitis du quartier Florentin au sud de Tel-Aviv. Outre le fait que l'on sillonne les rues d'un des dernier quartier bohème et mal connu de la ville, on apprend au passage à déchiffrer l'hébreu version 2016 avec ses codes.Là, où le passant lambda ne verrait que coups de crayons, Guy Sharet décrypte un langage secret dissimulé dans les échanges de tags et autocollants où les graffeurs se répondent en dessins et signatures illisibles du commun des mortels. Aperçu de la culture israélienne contemporaine, ce street-art dit beaucoup de cette jeune nation. Décomposés par Guy, marqueur et tableau blanc en main, ces dessins de rues deviennent verbes complexes, expressions familières et argot d'esprit tout en enseignant l'histoire de ce quartier animé et dynamique. Passionnant. Sans compter que les amateurs de street-art pourront photographier de superbes fresques.Cerise sur le gâteau, la balade vous conduira au travers d'anciens entrepôts, entièrement tagués et appelés à disparaître dans les mois qui viennent. Last time to see that ! Lire l'article

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Israël, la mer Morte

Judith Lossmann Dans Moyen Courrier

Купить методон в Краснокамске En avant-propos : Il en est des gens comme des pays. Certains donnent tout ce qu'ils possèdent au premier regard, là où d'autres laissent lentement découvrir leur beauté cachée. Certains viennent au devant de vous et donnent tout, même ce que vous ne demandez pas. D'autres vous obligent à cheminer sur des sentiers escarpés pour dévoiler leur richesse. Et ceux-là même qui vous ont enthousiasmés en une fulgurante explosion de couleurs, de mots, des sens allumés s'oublient alors que les pierres sèches et brûlantes des autres s'installent pour toujours dans votre cœur, votre mémoire, sous votre peau voire dans vos tripes. Israël est de ceux-là. Mais comment ce si petit pays sur la carte géographique et si grand sur la carte politico-religieuse du monde réussit-il à emporter dans un flot d'émotions tous ceux qui le visitent ? J'aurais, je pense, l'occasion de vous en reparler dans un ensemble d'articles intitulé "La Vie Est Belle en Israël" à lire prochainement sur notre site. Une certitude cependant : y aller pour constater par soi-même remplace les discours orientés de tous les médias du monde.Bref, en attendant ce supplément, nous sommes allés visiter pour vous la région de la Mer Morte et nous en rapportons de sensations et des images que je vous invite à découvrir dans un reportage consacré à cette région unique au monde. Israël, la mer Morte ou comment tenter de percer les mystères du divin ? C'est là-bas que tout a commencé ! Là-haut sur les hauteurs de Massada, où repoussant les Romains, des hommes sont morts pour leur Terre. Là-bas que les premiers colons ont réussi à faire sortir Ein Gedi, une oasis, de ce désert de pierres. Là-bas que les rouleaux de Qumrân ont été découverts attestant que les Ésséniens s'y sont retranchés, il y a plus de deux mille ans pour, isolés du monde, pour tenter de percer les mystères de la vie, du divin, de l'amour. Là-bas ? Dans le désert de Judée sur les rives de la Mer Morte.  SOMMAIRE : # Acte écologique : sauvez la Mer Morte# Massada# Spectacles exceptionnels en juin 2010# Qumrân Qumrân# Le kibboutz-oasis de Ein Gedi Le kibboutz-oasis de Ein Gedi# Apesanteur liquide et bains de boue Apesanteur liquide et bains de boue# Toujours plus au sud Toujours plus au sud Septembre. 3h30 du matin. Atterrissage à Tel-Aviv, la ville qui ne dort jamais. Je peux en attester, tout est allumé. Vite, départ vers le Sud. Vite ? Parce qu'il ne faut pas rater le spectacle du soleil se levant sur les contreforts de Massada dans le désert de Judée. Moins d'une heure de route et nous sommes à Jérusalem. Le jour pointe déjà son nez. Pour Massada c'est fichu ! En revanche, quand le soleil jette ses premiers halos de lumière sur Jérusalem, l'émotion est au rendez-vous. Émotion. Pourquoi ? La question va revenir souvent. Elle restera sans réponse. C'est une histoire de vécu, de ressenti. Ça ne s'explique pas ! Mais c'est vrai que les collines de Jérusalem s'éclairant comme au premier jour du monde sont émouvantes. Il règne, ici, sur ces terres tellement controversées une véritable charge émotionnelle impossible à ignorer. Je ne peux pas m'empêcher de penser que peut-être cette émotion fausse tout les jugements et attise toutes les tensions, mais c'est un autre sujet.Une belle route sinueuse descend vers le sud, laissant Jérusalem à gauche, côté cœur. Quand je dis "descend" il s'agit de prendre le sens du mot dans son absolue signification puisque nous nous dirigeons vers un point le plus bas de la Terre, à moins 400 mètres en-dessous du niveau de la mer (la vraie, celle-là, la Méditerranée, celle qui fait référence). En bordure de route, on peut voir des panneaux indicateurs : - 100 m, - 200 m, - 300 m... On voit aussi des bédouins dans leurs villages construits de bric et de broc. Véritable plongée dans le passé. À un petit rien près (2000 ans), pourraient surgir les légions romaines, Jésus et ses apôtres, le roi David, Salomé, Judith, Moïse, Holoferne, les marchands du temple. Qui sais-je encore ? Ici, nous sommes sur les terres de tous les patriarches, de tous les héros de la Torah, du Nouveau Testament, du Coran. La route descend toujours. On laisse, à gauche encore, la célèbre ville de Jerricho.Quelques kilomètres de plus et à l'ouest est annoncé la Mer Morte, The Dead See. Depuis un moment déjà la végétation s'est raréfiée mais dès l'entrée dans le désert de Judée, à part quelques belles palmeraies aux arbres chargés de fruits, la couleur verte ne fait déjà plus partie de ce monde. En fait la Mer Morte est un grand lac salé - plus de 130 kilomètres de long en deux énormes bassins -, bordé de hautes falaises granitiques. D'un côté, à l'est la Jordanie et les montagnes de Moab, de l'autre les montagnes de Judée. Quelques "check point" ponctuent la route parce qu'ici les frontières sont mobiles, ce qui ne semble gêner personne d'ailleurs. Acte écologique : sauver la mer Morte La première impression que l’on a de la Mer Morte, c’est une sensation de temps arrêté, d’absolu, de calme. L’eau n’a aucun mouvement, vaguement un clapotis. Sa couleur varie du bleu au gris perle, à cause de la profondeur et du sel qui en tapisse les fonds. Les “plages” sont immenses et doivent leurs dimensions au recul de l’eau qui s’est dramatiquement évaporée ces dernières années. L’explication avancée met en cause, les usines de phosphate du sud, les barrages sur le Jourdain et comme partout ailleurs le changement climatique. Pauvre Mer Morte, va-t-elle réellement mourir ? La question est dans toutes les pensées. Sur ce sujet, israéliens et jordaniens œuvrent ensemble. Tous savent qu’il s’agirait d’un massacre écologique et des solutions sont en passe d’être trouvées. Bien sûr, il faudra énormément de temps. Peut-être même la Mer Morte ne retrouvera-t-elle jamais son faste d’autrefois mais au moins les dégâts pourraient être limités. Il y a donc urgence à se rendre sur place, à apporter via nos devises, de  quoi soutenir une activité touristique, culturelle et historique tout à fait passionnante. Les apparences sont trompeuses. Au milieu de toute cette minéralité, il y a fort à visiter, à découvrir. Massada À commencer par Massada (Metsada en hébreu qui signifie forteresse) où nous arrivons justement. Gros comme des têtes d'épingles, les premiers courageux de la journée - il est à peine 7 heures du matin - grimpent déjà sur le chemin du Serpent qui conduit à la forteresse. Moins intrépide - et puis j'ai 5 h de vol, les transits et une nuit blanche dans les jambes et dans le cerveau -, je préfère utiliser le téléphérique. La vue est tout simplement dantesque. À perte de vue s'étirent des étendues de granit beiges, mordorées, marron clair. Seuls habitants des lieux des bouquetins rarement visibles, des merles qui ont oublié d'avoir peur des hommes et un mulot qui grignote des herbes sèches. De là-haut, le point de vue est panoramique. La vue sur le Mer Morte et la Jordanie est inoubliable. On se sent tout petit, totalement dominé par le paysage, la pierre, le soleil déjà très chaud (38°). Ça rend humble.Noam, notre guide connaît son sujet sur le bout des doigts, il sait à merveille expliquer la résistance des Zélotes, réfugiés ici et faire surgir du néant et de la chaleur montante, les 8.000 Romains acharnés à les déloger. En 73 ap J.C., de nombreux mois seront nécessaires aux Romains pour construire une rampe d'accès. Et finalement quand ils enfonceront l'épaisse muraille avec un bélier, ils découvriront que tous les bâtiments ont été brûlés par les assiégés, lesquels se sont suicidés collectivement plutôt que de se rendre.De nombreuses traces de constructions : citernes, caserne, palais, armurerie, portes fortifiées soulignent le site et il est facile d'imaginer les scènes.Un musée, en fin du parcours, permet de parfaire sa culture sur Massada - classé depuis 2001 au patrimoine mondial de l'Unesco - Il est devenu un lieu de pèlerinage moderne pour les israéliens et les touristes. Une synagogue à ciel ouvert accueille les religieux désireux d'y prier et les familles pour une bar-mitsva ou une fête familiale.Enfin, en cohérence avec l'esprit du sionisme qui veut qu'Israël soit le dernier refuge à préserver à tout prix, le serment que prêtent les jeunes soldats israéliens est encore aujourd'hui "Massada ne tombera pas une nouvelle fois." Spectacles exceptionnels Massada est habitué à fournir des Spectacles Sons & Lumières de qualité dans son théâtre à ciel ouvert sur la partie ouest du site. Jessye Norman, l'opéra Nabucco de Verdi y ont été donnés. Imaginez un peu. Le site fabuleux, l'acoustique, les rayons colorés et lumineux qui balaient la roche et la voix... les voix qui s'élèvent jusqu'au ciel étoilé, au firmament. Les sens en éveil, l'émotion est là. Elle fait palpiter le cœur et prend les tripes. Vous êtes en Israël ! Qumrân Au cœur du Parc National se visite le fameux site de Qumrân, déjà ville juive au VIIIe siècle av. J.-C. Célèbre dans le monde entier grâce à la découverte des rouleaux dits "de la Mer Morte", Qumrân fut un haut lieu d'études tenu par les Ésséniens qui y vécurent pendant deux siècles de la fin du IIe siècle av J.C. à la grande révolte contre les Romains en 66-70 ap. J.-C.Plusieurs fois détruite et reconstruite, Qumrân fut définitivement abandonnée vers 132-135 ap. J.-C. Il faudra attendre 1947 pour qu'un jeune berger Bédouin parti à la recherche de sa chèvre égarée pénètre dans une grotte pour y découvrir les manuscrits.Des fouilles furent entreprises et l'on restaura les ruines antiques. Autant de découvertes qui permettent de penser que Qumrân fut le centre de vie des Ésséniens, une communauté d'ascètes qui vivait en respectant des règles d'une grande sévérité et en pratiquant des Bains Rituels. On voit encore les salles de réunions, le réfectoire central, une cuisine, des magasins, des Mikvehs,... Sachez aussi que les Manuscrits de la Mer Morte, les plus anciens manuscrits connus de la Bible hébraïque mis au jour dans le désert de Judée ainsi que des documents bibliques rares notamment le Codex d'Alep sont visibles au Sanctuaire du Livre du Musée d'Israël à Jérusalem. Le kibboutz-oasis de Ein Gedi " Il y a 54 ans, il n'y avait strictement rien ici, juste les falaises de granit et des cailloux comme partout autour." explique Martine, responsable clientèle à Ein Gedi. Très dur à croire quand on voit la grosseur des troncs des baobabs, l'état de verdoyance des pelouses, l'éclat rouge des flamboyants. Mais quand on sait que c'est ici que fut composé "Le cantique des cantiques" tout est possible !Surtout n'hésitez pas à prendre un repas au kibboutz. Soit à l'auberge soit à la table d'hôte de Haya, l'un comme l'autre réputés partout dans le monde. C'est sans doute là que vous mangerez le meilleur houmos de toute votre vie (je ne parle pas de celui de votre mère, bien sûr !) sans parler des fruits et légumes d'une fraîcheur sans pareille puisque cultivés à quelques centaines de mètres seulement.Une balade le long des chemins du jardin botanique est une expérience étonnante. On y croise plus de 1000 espèces végétales, des arbres en provenance de tous les horizons, des centaines de cactus rares. Au départ de l'hôtel, on peut s'offrir une randonné pédestre jusqu'aux chutes de Ein-Gedi, une visite à une ancienne synagogue ou un Jeep-tours dans le désert de Judée et du Neguev. Une possibilité intéressante pour visiter des lieux peu fréquentés, véritables joyaux du désert.Les moins téméraires pourront choisir la version spa et ses sources naturelles chaudes avec soins Ayurveda, hammam, peeling, massages aux pierres chaudes, le tout avec des produits cosmétiques issus de la Mer Morte off course.Les plus célèbres d'entre eux : Ahava ouvre au public un magasin d'usine à quelques coudées à peine de Ein Gedi. On y vend les produits Ahava à des prix particulièrement attractifs. Il serait dommage de passer à côté sans s'y arrêter d'autant que leur qualité est incontestable. Apesanteur liquide et bains de boue Le clou du voyage dans la région c'est le bain dans la Mer Morte. On a l'impression de connaître tout cela par cœur, de l'avoir vu dans tous les guides de voyages mais le tester grandeur réelle, c'est unique. Selon l'endroit où vous tentez l'expérience, le sol est plus ou moins râpeux pour la plante des pieds, l'idéal est donc de porter des méduses ou des Crocs. D'abord, il s'agit de pénétrer doucement dans l'eau, qui peut être chaude, voire très chaude. Ensuite on avance lentement pour éviter les projections d'eau irritante pour les yeux. Inutile d'attendre de ne plus avoir pied pour s'asseoir dans l'eau. Grâce à la concentration énorme de sels, l'effet d'apesanteur liquide est immédiat. À peine le mouvement amorcé, vous vous retrouvez assis ou sur le dos, les mains et les pieds flottant joyeusement sans aucun effort. Attention à ne jamais vous mettre sur le ventre, il est très difficile de se remettre sur le dos.Dès le premier contact avec l'eau, la peau devient huileuse et douce. La sensation est réellement étonnante. Les scientifiques attribuent cet effet aux 21 minéraux de l'eau dont magnésium, calcium, brome et potassium. Certains d'entre eux ne sont dans aucune autre mer ou océan. Ces minéraux ont des vertus spécifiques. Ils apportent sensation de relaxation, nourrissent la peau, activent le système circulatoire et améliorent l'inconfort rhumatismal et les désordres métaboliques. Quand ils sont couplés avec des bains d'eau chaude sulfureuse et un enveloppement à l'argile noire, la peau y puise des bénéfices tant cosmétiques que thérapeutiques.Enfin, parlons de l'air. Sec, non-pollué, sans pollen, il possède un faible taux d'humidité et mixé à la haute pression atmosphérique, il est riche en oxygène. Quant au soleil, il ne vous fera aucun mal. Pas ou peu de coups de soleil ici en raison du filtrage des rayons ultra-violets par une couche d'ozone épaisse. À la sortie du bain, une douche s'impose (toutes les plages sont équipées) pour éviter les picotements. Toujours plus au sud Sur la route d'Eilat, avant d'arriver à la montagne de sel et au Mont de Sodome se trouve le site de Ein Bokek où se concentre un large choix d'hôtels, de restaurants, de spas. Ils sont tous situés à de courtes distances des rives de la Mer Morte. Il est donc très fréquent de croiser sur les routes des touristes en peignoir prêts pour aller prendre leur bain.Bien qu'un peu vieillissants, tous les hôtels sont dotés des infrastructures que l'on est en droit d'attendre et s'il n'est pas du tout question de rajouter des hôtels, il a été clairement décidé d'améliorer l'existant afin de rentrer dans des normes internationales.En attendant Méridien Mer Morte, Crowne Plaza, Daniel Mer Morte, Moriah Plaza, Golden Tulip et autres Hod Hamidbar Spa Hôtel sauront vous accueillir comme il se doit. N'hésitez pas à interroger le personnel, charmant et serviable. Il saura vous indiquer toutes les offres spas et les "traitements" proposés par votre hôtel. Rien ne vous empêche d'ailleurs d'aller voir les prestations fournies par les autres.Les amoureux des chambres d'hôtes ne seront pas en reste avec les structures d'accueil du kibboutz d'Ein Gedi, des auberges de jeunesse de Kalia, de Metzoke Dragot ou encore du camping bédouin de Néot Hakikar. C'est fini !Déjà 5 jours.Trop courts. Je n'ai pas eu le temps de vous parler de la merveilleuse table de Shabbat. Pas eu le temps de vous parler de tous les buffets servis matin, midi et soir. Pas eu le temps de vous parler du vent et des nuages. Pas eu le temps de vous parler de Jérusalem. De ses portes, de ses strates, de ses districts, de ses hommes de toutes confessions. Pas eu le temps de vous parler du Saint-Sépulcre, de la via Dolorosa, du quartier des souks, du Mur des Lamentations.Pas eu le temps de vous parler de la jeunesse israélienne, juive, musulmane et chrétienne confondues.Pas eu le temps de vous parler des soldats garçons et filles de 18 ans qui donnent trois ans de leur vie à leur pays et parfois bien plus.Pas eu le temps de vous parler de la pudeur de notre guide quand il raconte, sans les dire, les horreurs des attentats.Pas eu le temps.Je reviendrai. L'an prochain à Jérusalem... Lire l'article

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