Lecture de printemps 2018 : Flippante
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мдма гоа Quand les femmes s’y mettent, il paraît qu’elles sont pires que les hommes. Pas vraiment sûr... Quoique !

Karine Giebel, Toutes blessent, la dernière tue

Doit-on encore présenter Karine Giebel et ses romans qui rencontrent absolument tous un immense succès populaire ? Ce n’est pas « Toute blessent, la dernière tue » qui le démentira. L’auteure nous pousse à regarder derrière les portes qui sont juste en face de chez nous... Ce roman noir et engagé jette une lumière angoissante sur le trafic d’êtres humains.

Barbara Abel, Je t’aime

Rien n’est plus proche de l’amour que la haine et c’est exactement ce que nous raconte Barbara Abel dans son roman. Prenez une femme amoureuse : Maud. Laquelle après un divorce difficile rencontre enfin l’homme de sa vie. Dommage, l’homme a une « petite verrue », sa fille qui déteste sa future belle-mère. Un jour, Maud découvre Alice en train de fumer du cannabis. L’adolescente la supplie de garder le secret. Maud accepte et saisit l’occasion de créer un lien. Sauf que, six mois plus tard, l’adolescente sous drogue provoque un accident mortel.

Nicolas Beuglet, Le Cri

Avec un tel titre, forcément on pense à Munch, et forcément à son célèbre tableau. Et peut-être aussi que ce fameux patient 488 figé dans la mort avec un cri muet aux lèvres à tout à voir avec ce cri primal. On l’appelle 488 à cause des chiffres cicatrisés qu’il porte sur le front. Sarah Geringën, l’inspectrice en charge de l’enquête va découvrir une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui nous hante tous : la vie après la mort.

Informations pratiques

Karine Giebel, Toutes blessent, la dernière tue, Belfond, 21.90€

Barbara Abel, Je t’aime, Belfond, 19.50€ 

Nicolas Beuglet, Le Cri, XO, 19.90€

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