S’opposant à tous points de vue à l’agriculture intensive, la permaculture fait ses preuves tous les jours ! Sera-t-elle la méthode de production des végétaux, légumes et fruits qui va sauver le monde ? Il semble bien que oui !

Eveil à la permaculture

KESAKO la permaculture ?

Une autre façon de penser la production de légumes et fruits, opposée à l’agriculture intensive, laquelle détruit notre planète. Là, où la permaculture non seulement la respecte, la protège et mieux encore lui procure des soins pro-actifs.

L’éthique de la permaculture s’appuie sur 3 valeurs fondamentales :
prendre soin de la Terre
prendre soin de l’homme
partager équitablement les ressources

La base de la permaculture est fondé sur un « design ». Ce que les professionnels et enseignants nomment DPC – Design Permaculture Courses – Par design, ici il faut entrendre le mot anglais qui, traduit en français, nécessite 4 mots explicatifs : conception, aménagement, planification, organisation.

À la base de ce DPC, les permaculturistes fabriquent une butte auto fertile. Ils creusent un vaste trou, en retire la terre par strates déposées de part et d’autre du trou. Puis, ils couchent des troncs d’arbres morts au fond du trou ( ce qui va générer gaz, azote, champignons, etc). Ils reposent par-dessus la terre la plus profonde, puis les graines des futurs légumes, puis la terre de surface. Ils ajoutent une protection de feuilles mortes et attendent. Avec ce système, tout simple, non seulement la production est augmentée dans des proportions de l’ordre de 1 à 10 mais la terre est régénérée. Comme la permaculture ne pratique – évidemment –  pas le labourage qui tue les micro-organismes, au fil des saisons la terre s’enrichie. Le contraire positif de l’agriculture intensive !

Les 5 zones au coeur du dispositif permaculture.

La permaculture se fabrique autour d’un design. Cinq zones concentriques ayant chacune sa spécificité réparties en fonction de l’intensité de son usage. Autrement dit, plus j’en ai besoin, plus la « production » doit être intensive, plus la zone est proche de la maison. Ce qui donne, au centre du tout : la maison, le jardin des condiments, la serre, le poulailler. Seconde zone : le potager en intensif avec la butte auto fertile. Troisième zone : les fruitiers en intensif. Quatrième zone : les fruitiers en extensif : noix, noisette et aussi n ourriture des grands animaux. Cinquième zone : le sauvage sans intervention de l’homme. Des interactions plus ciblées sont mises en place… Par exemple laissez aux poules l’accès au potager. Elles ne mangeront pas les légumes mais chasseront vers, limaces et escargots, qu eux se délectent des alades en pleine croissance. On pourrait multiplier les exemples basés sur l’observation et le pur bon sens au coeur de toute la philosophie permaculturiste. Le film en présente beaucoup.

La bonne nouvelle en permaculture !

Ce qui s’applique sur des espaces de quelques hectares à des centaines de milliers d’hectares s’applique aussi dans vore jardin. Pas besoin d’être au milieu de nulle part pour pratiquer la permaculture. La tendance est d’ailleurs très forte. De plus en plus de propriétaires urbains disposant de petites parcelles se mettent avec bonheur et surtout avec le sentiment tout à fait justifié de protéger la planète à produire un potager, abondant qui plus est, en permaculture. Pourquoi pas vous ?

Eveil à la permaculture. Andy et Jessie Darlington

 

Le film documentaire (85mn) d’Adrien Bellay regorge de belles et bonnes idées. Il explique tès bien comment la permaculture est née. De quels constats ancestraux confirmés par les analyses les plus récentes, l’usage de la permaculture est une excellente méthode, voire LA méthode pour nourrir une planète surpeuplée sans la tuer cette planète justement. 

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