Mala Junta, un film de Claudia Huaiquimilla

Dans Filmoscopie
Mala Junta, un film de Claudia Huaiquimilla

go Dans son premier long métrage de fiction, la réalisatrice chilienne Claudia Huaiquimilla prend la décision de suivre deux adolescents. À travers leurs parcours, elle met en lumière la difficulté de se construire en tant qu’adulte. Lire l'article

Pentagone Papers, un film de Steven Spielberg

Dans Filmoscopie
Pentagone Papers, un film de Steven Spielberg

Купить Метамфетамин в Волжский L’histoire est digne d’un film d’espionnage américain et pourtant Pentagone Papers se base sur des faits réels. En 1971, Katharine Graham, directrice du journal The Washington Post et Benjamin Bradlee, son rédacteur en chef mènent un combat acharné contre le gouvernement fédéral afin de publier des pages confidentielles et secret-défense impliquant la responsabilité des États-Unis dans la guerre du Viêt Nam (1945-1967). Lire l'article

Mise à mort du cerf sacré, \r un film de Yorgos Lanthimos

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
Mise à mort du cerf sacré, un film de Yorgos Lanthimos

бенурон Steven, brillant chirurgien, marié, deux enfants a une vie qui semble parfaite. Cependant, un tragique événement survenu un an auparavant fait pression sur lui et sa famille. Apparemment Steven doit payer une dette. Une lourde dette. Le prix ? Ce qu’il a de plus cher. Tout roule dans la vie de Steven sauf que dans la discrétion la plus totale, il voit fréquemment Martin, un adolescent de 16 ans. Pourquoi ? Qui est cet adolescent ? Que font-ils ensemble lors de ces rendez-vous de plus en plus réguliers. ? C'est trouble d'autant que Steven offre une montre à Martin... Est-ce du chantage ? Peut être ! Seule certitude, la famille n'en sort pas indemne. Les enfants ont touchés par un étrange mal. Une paralysie des jambes. Martin semble le seul à pouvoir changer la donne. Et il en demande toujours plus et s’avère être un redoutable psychopathe. Comme une souris prise au piège, Steven devra faire un épouvantable sacrifice pour payer sa dette. Intrigant. Oppressant. Le film de Yorgos Lanthimos nous arrache les tripes tant le suspens est immense. Il faut bien quarante minutes pour comprendre l’intrigue de l’histoire. L’attente est insupportable... Un film à voir ! Lire l'article

L'école buissonnière, un film de Nicolas Vanier

Judith Lossmann Dans Filmoscopie
L'École buissonnière de Nicolas Vanier

http://phongkhamkienquoc.info/letgo/kupit-sk-krist-belie-kolchugino.html "A force d'être enfermés derrière des murs on en a aussi dans la tête." dixit Paul, le gamin coincé dans un orphelinat, dans L'école buissonnière de Vanier. L'école Buisonnière vue par Judith Lossmann Bon d’accord ! Quand on parle d’un film signé par Nicolas Vanier on s’attend à de belles images sur la nature. C’est bien le moins que diable ! Et son école buissonnière sera fidèle à ses convictions et aux nôtres. Voilà qui tombe bien puisque j’ai adoré sa vision des forêts giboyeuses de Sologne. Adoré Totoche cet hirsute et bonhomme braconnier (François Cluzet) dont j’envie et la liberté et la maison flottante. Adoré Paul, cet orphelin aux yeux bleus grands ouverts sur un monde rural qu'il découvre jour après jour. Moins adoré le personnage du garde-chasse ( Eric Elmosnino ) austère et tellement investi de son petit pouvoir qu'il en est pathétique. Ai-je moins adoré le scénario, un rien « bisounours » ?Même pas. Parce que, avouons-le, les occasions de se faire plaisir avec un film simple, rempli de bons sentiments, de nature et de transmission de valeurs fondamentales ... ne sont pas si fréquentes. Certes, l'école buissonnière de Nicolas Vanier est un conte, une fable, une belle histoire. Pas vraiment un thriller ! Nul besoin d'être grand vizir pour deviner qu'il y a du secret d'alcôve dans l'air. La question qui demeure serait plutôt : l'enfant de qui est-il ? Vous n'en saurez pas plus. Pour s'offrir un bon bol d'air et une cure de jouvence pour le prix d'une place de cinéma, il suffit d'aller voir sur grand écran ce joli film récréatif avec des instants de nature, notamment ceux du cerf, particulièrement réussis. Les amateurs de cinéma avertis reconnaitront nombre de clins d'œil à des scènes marquantes du cinéma d'Alexandre Le Bienheureux à Au milieu coule une rivière. Rafraîchissant je vous dis ! L'école Buisonnière vue par Caroline Mzali Drôle et émouvant, le film de Nicolas Vanier raconte l’histoire de Paul, un orphelin issu de la région parisienne et intégrant la famille Caradec à la campagne. Paul est un enfant attachant et très intelligent. Au sein de la famille Caradec, ce petit aventurier aux grands yeux bleus part découvrir le domaine du comte et fait la rencontre de Totoche, un braconnier solitaire et rêveur. Paul découvre les joies de la nature et de sa beauté. Dans ce nouvel environnement, il cherche sa place malgré les tensions au sein du domaine...Tel un ange, Paul apparaît comme une lumière éclairant l’obscurité. Il se découvre en apportant indirectement la sérénité dans la famille Caradec, divisée et monotone en raison du décès d’un des membres de la famille survenu quelques années auparavant. On craque pour ce personnage attendrissant et sympathique. Des scènes de rires, des scènes de larmes. Nicolas Vanier nous fait passer par mille émotions. Jean Scandel et François Cluzet sont deux formidables acteurs qui nous entraînent dans une grande histoire d’amitié. Les répliques sont drôles. Paul a le sens de la répartie ! L’histoire est si touchante qu’il est difficile de contenir ses larmes. Alors un conseil : sortez vos mouchoirs ! Lire l'article

Confident royal, un film de Stephen Frears

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
Confident royal, un film de Stephen Frears

http://shivshaktiinterior.com/indispensable/kupit-grecha-gorodets.html Tiré de faits réels, Confident royal raconte l’histoire d’une amitié incroyable et improbable entre Victoria, la reine d’Angleterre et un jeune employé indien nommé Abdul Karim. Touchant et amusant, le film de Stephen Frears nous fait voyager entre deux mondes et deux cultures : l’Inde et l’Angleterre. Angleterre, XIXe siècle. La reine Victoria, « Impératrice des Indes » possède la quasi totalité du monde. Note pour les fans d’histoire : elle possédait le Canada, l’Inde et l’Australie. Un gigantesque empire dans les mains d’une seule femme ! Certains y verront un conte de fée. Mais l’histoire n’est pas si rose qu’elle en a l’air. Confident royal nous fait découvrir une reine seule et isolée. Réveil, habillage et coiffage, cérémonies, réunions officielles, déplacements... Tous les jours le même refrain. La routine, quel ennui ! Indien, Abdul Karim travaille dans une prison. Sa mission : inscrire le nom des détenus dans un registre. Une vie peu passionnante. Un jour, des colons anglais débarquent et lui proposent d’assister au jubilé de la reine Victoria en Angleterre. Enfin un événement pour "épicer" la vie d’Abdul Karim ! Accompagné de son ami Mohamed Buksh, ils partent pour l’aventure, à la découverte de la Cour royale. Un regard. Un sourire. C’est le "coup de foudre" entre la reine Victoria et Abdul Karim. Curieuse, la reine s’éprend de la culture indienne et fait d’Abdul Karim son munshi (professeur, ndlr). Deux mondes, deux cultures. Mais que vaut une amitié sans turbulences ? Cette magnifique amitié n’est pas du goût de chacun et encore moins de l’entourage royal. Une belle histoire qui durera jusqu’à la mort de la Reine en 1901. Un film émouvant et drôle. Laissez-vous emporter par les paysages indiens et écossais. Ce film est comme un délicieux thé épicé... à savourer. Lire l'article

Téhéran Tabou, un film d’Ali Soozandeh

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
Téhéran Tabou, un film d’Ali Soozandeh

http://www.pishrorayanehshomal.com/exploit/zakladki-boshki-v-baltiyske.html Briser les tabous tels que sexe, la drogue et l’alcool. Téhéran Tabou fait partie de ces rares films extra-européens luttant et militant pour faire éclater les tabous dans la zone du Proche-Orient. Une lutte presque similaire à celle des pays occidentaux... Première scène. Une femme qui se prostitue pour subvenir aux besoins de son fils muet. Une seconde femme perd sa virginité lors d’une soirée discothèque et est prête à prendre tous les risques pour retrouver sa « pureté ». Une troisième femme, en ménage avec son mari, tente désespérément de trouver un travail malgré l’interdiction de ce dernier. Le point commun entre ces trois femmes ? Le désir de s’émanciper et de vivre comme bon leur semble. Dans la société iranienne, les hommes ont une totale domination sur les femmes. Celles-ci ne possèdent aucun droit, mis à part subir l'autorité du père ou du mari. Et la religion joue un rôle très important... Cependant, Téhéran Tabou révèle et dénonce une société à deux visages ! D’une part, des valeurs culturelles et religieuses qui paralysent toute émancipation et liberté des femmes. D'autre part, les Iraniens vivent cachés et déjouent les interdits. Sexe, drogue et alcool. Les femmes portent le voile, les couples non mariés ne peuvent se tenir la main en public... Trop c’est trop ! Sauf que les femmes peuvent se faire greffer un hymen artificiel à l’aide d’une chirurgie... "Un délit impardonnable !", disent-ils... et pourtant, il ne faut pas moins d'une masse d'argent ! Le film d'Ali Soozandeh nous fait ressentir l'oppression et l'angoisse que vivent les Iraniens au quotidien, dans une société schizophrène dans laquelle la prostitution, la corruption, le sexe et la drogue coexistent avec les interdits religieux. Un film qui donne la rage ! A voir absolument ! Lire l'article

Capitaine Superslip de David Soren

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
Capitaine Superslip de David Soren

see Les aventures du Capitaine Superslip, personnage atypique fondé par deux meilleurs amis aussi drôles que touchants. Pourrions-nous vivre dans un monde sans humour ni farce ? Impossible pour Georges Beard et Harold Glousse, ces deux camarades et inséparables meilleurs amis pour la vie ! Ensemble, ils refont le monde à leur manière et créent le Capitaine Superslip, un héro issu de leur comic book. Original, en effet... Les deux protagonistes sont des experts en bêtises, surtout pour provoquer le méchant M. Chonchon, proviseur de l’école. Celui-ci veut « briser leur amitié », en les séparant de classe. Révoltés, ils s’embarquent dans un tourbillon d’aventures aussi farfelues les unes que les autres : M. Chonchon est hypnotisé et devient Capitaine Superslip... Mais chut ! On ne vous en dit pas plus. Attrayant et touchant, Capitaine Superslip nous plonge dans les pensées de deux enfants de CM1. Les petits vont adorer ! Lire l'article

A Ciambra de Jonas Carpignano

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
A Ciambra de Jonas Carpignano

Купить экстази в Струнино Entre délinquance et dangerosité, Pio, quatorze ans, veut devenir un homme avant l’heure. A travers ce personnage attachant, Jonas Carpignano dévoile le quotidien qu’un jeune garçon issu d’une communauté de Roms, dans le sud de l’Italie. Pio n’a que quatorze ans, mais sa vie diffère des autres adolescents de son âge, de ceux qui vont à l’école et mènent une vie paisible. Sa famille et lui vivent à Gioia Tauro dans le sud de l’Italie et son grand frère « modèle », Cosimo, est mêlé à des histoires de cambriolages et de trafics illégaux. Malgré les avertissements de sa famille, Pio s’initie volontairement à l’art des « petites » arnaques de la rue. Il fume. Boit. Découvre les femmes. Avec l’argent qu’il gagne de façon illégale, Pio veut subvenir aux besoins de sa famille. Dans cette ville d’Italie, la communauté noire et la communauté de Roms se confrontent, et pourtant, Pio se lie d’amitié avec Ayiva. Pio est ouvert à deux mondes distincts.Jonas Carpignano raconte : « je crois fondamentalement qu’en dehors des contraintes politiques, économiques et nationales, le fait d’être confronté à des « éléments extérieurs » (que ce soit à travers les rencontres, une autre culture culinaire ou musicale) est la seule façon d’abattre les frontières artificielles qui nous séparent ». C’est à travers diverses expériences que Pio va se construire en tant qu’homme.Angoisse, crainte, avenir incertain. Le réalisateur nous plonge dans le quotidien d’un adolescent qui se construit en tant qu’homme dans la misère et la délinquance. Mediterranea, le premier long-métrage du réalisateur sorti en 2015, a été sélectionné au Festival de Cannes et a connu un vif succès. Il revient cette année avec une histoire encore plus poignante, encore plus touchante. A Ciambra, son deuxième long-métrage, est basé sur son court-métrage éponyme et fait sa première internationale à la Quinzaine des Réalisateurs 2017. Lire l'article

L’intelligence des arbres de Julia Dordel et Guigo Tölke

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
L’intelligence des arbres de Julia Dordel et Guigo Tölke

http://podushki.sozdaniesajtov.ru/couple/kupit-jwh-krasnogorsk.html Tout le projet de ce film-documentaire repose sur le succès du livre La Vie secrète des arbres de Peter Wohlleben, vendu à plus d'un million d'exemplaires, qui décrivait comment les hommes, détachés de la source primaire qu'est la nature, ignorent tout du monde végétal. Issu d'entretiens avec Peter Wohlleben et d'autres scientifiques, cet excellent documentaire donne la parole aux arbres ! Les arbres respirent, les arbres vivent, les arbres souffrent. Le film-documentaire de Julia Dordel et d’Guigo Tölke, L’intelligence des arbres démontre à quel point les plantes sont du VIVANT ! Des arbres, des plantes, des inconnus, méprisés et malmenés par les activités humaines. Dans ce documentaire, les arbres sont présentés tels qu'ils sont : une communauté d’individus ayant besoin les uns des autres pour cohabiter, grandir, se protéger, communiquer. Ils dégagent des ondes qui leur permettent de se reconnaître les uns les autres. On ne le voit pas à l’œil nu, mais lorsqu’on se promène en pleine nature, se cache à quelques centimètres sous la terre tout un réseau de connexion entre les racines des plantes, comme un réseau internet, un www – Wood Wide Web ! Pendant 45 minutes, L’intelligence des arbres, nous invite à une découverte passionnante sur l’écosystème et les conséquences des comportements humains sur cet environnement qu'il nous faut apprendre à connaître et à respecter de toute urgence. Déforestations après déforestations, la nature entière est perturbée et n’a pas le temps de se renouveler. Les scientifiques tels Suzanne Simard et de nombreux autres, - tous aussi passionnants et passionnés les uns que les autres - tentent de trouver des solutions alternatives qui permettraient de sauvegarder et de préserver les milieux naturels et surtout de nous faire comprendre à quel point l'Homme est au cœur d'une nature, qu'il en est une pièce parmi d'autres et pas le chef ! Une prise de conscience et un apprentissage urgents pour continuer à profiter d'une si belle planète. Ce documentaire, forcément convaincra les « convaincus » mais s'il pouvait aussi et surtout éveiller de nouvelles consciences, l'objectif de ce très beau film serait atteint ! Lire l'article

Éveil à la Permaculture…

Judith Lossmann Dans Filmoscopie

http://www.monolit-pro.com/hope/zakladki-skorost-a-pvp-v-lihoslavle.html S'opposant à tous points de vue à l'agriculture intensive, la permaculture fait ses preuves tous les jours ! Sera-t-elle la méthode de production des végétaux, légumes et fruits qui va sauver le monde ? Il semble bien que oui ! KESAKO la permaculture ? Une autre façon de penser la production de légumes et fruits, opposée à l'agriculture intensive, laquelle détruit notre planète. Là, où la permaculture non seulement la respecte, la protège et mieux encore lui procure des soins pro-actifs. L'éthique de la permaculture s'appuie sur 3 valeurs fondamentales :prendre soin de la Terreprendre soin de l'hommepartager équitablement les ressources La base de la permaculture est fondé sur un "design". Ce que les professionnels et enseignants nomment DPC - Design Permaculture Courses - Par design, ici il faut entrendre le mot anglais qui, traduit en français, nécessite 4 mots explicatifs : conception, aménagement, planification, organisation.À la base de ce DPC, les permaculturistes fabriquent une butte auto fertile. Ils creusent un vaste trou, en retire la terre par strates déposées de part et d'autre du trou. Puis, ils couchent des troncs d'arbres morts au fond du trou ( ce qui va générer gaz, azote, champignons, etc). Ils reposent par-dessus la terre la plus profonde, puis les graines des futurs légumes, puis la terre de surface. Ils ajoutent une protection de feuilles mortes et attendent. Avec ce système, tout simple, non seulement la production est augmentée dans des proportions de l'ordre de 1 à 10 mais la terre est régénérée. Comme la permaculture ne pratique - évidemment -  pas le labourage qui tue les micro-organismes, au fil des saisons la terre s'enrichie. Le contraire positif de l'agriculture intensive ! La permaculture se fabrique autour d'un design. Cinq zones concentriques ayant chacune sa spécificité réparties en fonction de l'intensité de son usage. Autrement dit, plus j'en ai besoin, plus la "production" doit être intensive, plus la zone est proche de la maison. Ce qui donne, au centre du tout : la maison, le jardin des condiments, la serre, le poulailler. Seconde zone : le potager en intensif avec la butte auto fertile. Troisième zone : les fruitiers en intensif. Quatrième zone : les fruitiers en extensif : noix, noisette et aussi n ourriture des grands animaux. Cinquième zone : le sauvage sans intervention de l'homme. Des interactions plus ciblées sont mises en place… Par exemple laissez aux poules l'accès au potager. Elles ne mangeront pas les légumes mais chasseront vers, limaces et escargots, qu eux se délectent des alades en pleine croissance. On pourrait multiplier les exemples basés sur l'observation et le pur bon sens au coeur de toute la philosophie permaculturiste. Le film en présente beaucoup. La bonne nouvelle en permaculture ! Ce qui s'applique sur des espaces de quelques hectares à des centaines de milliers d'hectares s'applique aussi dans vore jardin. Pas besoin d'être au milieu de nulle part pour pratiquer la permaculture. La tendance est d'ailleurs très forte. De plus en plus de propriétaires urbains disposant de petites parcelles se mettent avec bonheur et surtout avec le sentiment tout à fait justifié de protéger la planète à produire un potager, abondant qui plus est, en permaculture. Pourquoi pas vous ?   Le film documentaire (85mn) d'Adrien Bellay regorge de belles et bonnes idées. Il explique tès bien comment la permaculture est née. De quels constats ancestraux confirmés par les analyses les plus récentes, l'usage de la permaculture est une excellente méthode, voire LA méthode pour nourrir une planète surpeuplée sans la tuer cette planète justement.  Lire l'article

En salles. TRACES.. ET TRAQUE A BOSTON

Franck Andersen Dans Filmoscopie

http://www.bar-chelsea.bar-chelsea.ru/standupfor/kupit-gashtet-semikarakorsk.html Ah ! ces films tirés de l'actualité dont on connait la fin et auxquels on ne peut résister ! Et pourtant, "Traque à Boston" remplit son rôle. Et puisque le diable est dans les détails dit-on, les producteurs ont décidé d'exploiter minutieusement le montage de cet attentat qui a marqué les esprits. L'impression du spectateur depuis son fauteuil sera véritablement d'entrer dans un film d'action. Mais ce qui frappe, c'est l'intelligence des scénaristes à nous transporter avec un réalisme dans les conditions digne du reportage. Aucune distance sur les événements, sur les émotions, sur la violence de certaines scènes. Tout au contraire, une plongée dans l'univers des métiers de l'urgence. S'en suit une chasse à l'homme assez unique, qui témoigne au passage des moyens de filature numériques, des nombreuses traces que laissent nos états d'âmes sur les réseaux sociaux et nos déambulations dans les lieux publics. Ceci à aussi le mérite de relancer la réflexion autour de l'absence de confidentialité de notre vie privée. Le film peut d'ailleurs vous permettre, si vous étiez indécis, de répondre pour ou contre la surveillance à grande échelle ? La menace oppressante dans ce film est en soi un personnage, qui réapparait quand on ne s'y attendait pas. Mark Wahlberg n'est pas surprenant dans sa parfaite maîtrise de jeu d'un personnage de la vie ordinaire confronter à l'extraordinaire. Le physique émacié de Kevin Bacon parfois capable de jouer un visage qui se fige à l'extrême derrière ses lunettes, incarne bien le climat de tension et la pesanteur des responsabilités. Plus loin, cette histoire, vraie fait la démonstration d'un déploiement et de l'appel à l'intelligence collective d'une ville. Dans la sélection des films qui sortent en ce moment sur les écrans et qui portent parfois sur une certaine forme de contemplation. Traque à Boston" tranche radicalement, mais pas sans souligner la démonstration d'une ville dévolue totalement à se défendre. Lire l'article

Alliés pour la guerre ou pour la vie ?!

Franck Andersen Dans Filmoscopie
Alliés, film de Zemeckis avec Marion Cotillard et Brad Pitt (2016)

http://www.promicom.by/ignorance/aktsii-marihuani.html C'est la question que pose cette nouvelle production bien ficelée signée Robert Zemeckis. Dans le dernier film de Robert Zemeckis on rend sa superbe à tout ce qui fait un bon film. Les choses sont maîtrisées. La photo est digne des grosses productions de films historiques. La réalisation et les scènes d'action sont esthétisées, chorégraphiées et pourtant réalistes. Les deux acteurs servent le film du haut de leur talent. Et le tout s'appuie sur une histoire bien écrite. On pourrait croire que tout est dit après cela. Ça ramènerait cette production à l'application d'une simple recette. ce qui serait réducteur. Si on rentre dans le film instantanément, saisi par la beauté de la première image, on a aussi la sensation paradoxale qu'il démarre à la 40ème minute. Il est agréable de constater qu'il s'agit en fait d'une facétie du réalisateur qui nous dirait de façon subliminale : " attendez, ouvrez tous vos sens." Cette lenteur volontaire se justifie parfaitement par son génie à nous distiller tous les ressors dramatiques subtils et indispensables à la construction narrative et au suspense qui va suivre. Et ça fonctionne, on a envie de dire, merci d'avoir pris le temps. Brad Pitt se burine et campe son personnage, en imprimant une tension avec toute la virilité élégante d'un héros de la guerre. Guerre qui en définitive ne sera que le théâtre de fond où se joue un amour contrarié par l'époque. Marion Cotillard est intense, sublimée par les effets de couture sans rien gâter ni de sa fresh, ni de sa french touch ! Lire l'article

Le Teckel, un film de Todd Solondz

Judith Lossmann Dans Filmoscopie
Le Teckel de Todd Solondz : un film sur un chien réalisé par un mec qui m'aime pas les chiens !

http://poojaruprell.com/asshole/kushadasi-kupit-rafinad.html Pouah ! J'ai détesté ce film et je vous dis pourquoi... Pour être vendeur, le synopsis présente ce film comme cela : C'est le portrait d'un teckel et tous ceux auxquels il apportera un bref instant de bonheur. Que voilà un gros mensonge ! Ho, bien sûr, le Teckel passant de cages en bras et de bras en laisse, est le témoin de la vie de ses maîtres furtifs.Des maîtres sombres, méchants, cynisme, cruels, dépourvus d'amour qui le nomment "Saucisse", "P'tite crotte" ou encore "Cancer" ! Je pose la question : pourquoi Todd Solontz avait-il besoin de ce pauvre chien ? Quels comptes avait-il à régler avec les chiens ? Il y avait bien d'autres manières scénaristiques pour lier entre elles les saynètes de ce film à sketches. Julie Delpy, fidèle à ses choix de rôles, véhicule des sentiments profondément malsains et durs. Danny DeVito est pathétique dans ce personnage de looser. Seule, Greta Gerwing montre de la compassion. Todd Solondz dit "Je n'avais jamais fait de film sur les chiens". Je le rassure : il n'en a toujours pas fait ! Ma conviction profonde est que le réalisateur n’aime pas les animaux, les chiens. Et quand bien même, il les aimerait, à coup sûr, il ne les connaît pas, ne s'intéresse pas à eux, les prends pour des objets.Il lui aura sans doute échappé, que de nombreux pays dont la France (après bien des combats) ont adopté une loi qui reconnait aux animaux sensibilité et sentiments. (j'invite Todd Solontz à aller sur ma page Facebook pour voir tout ce que je publie à ce sujet, mais je le prendrais pas comme ami, le voilà prévenu).Dans ce film, ce pauvre teckel n'est qu'un faire-valoir muet et sans âme des vilaines personnes qui croisent son chemin. Pauvre de lui ! En fait dans ce film, personne ne l’aime ce teckel. Quand on aime, on prend soin. Dans ces images personne ne prend soin de lui. On est typiquement sur un USAGE de l'animal, sans compassion (sauf peut-être l'assistante vétérinaire), sans échange. Ici, tout le monde s’en fout et ne trouve de l’intérêt à partager du temps avec lui, que pour son bénéfice personnel. Non seulement je n'ai pas aimé ce film mais je l’ai détesté, pour le message inconscient qu’il véhicule à l’heure où beaucoup se mobilisent pour la défense des animaux. Encore, si cela avait été drôle mais, même pas ! Autre voie, si l’on se fie au verbatim du réalisateur, on pourrait imaginer qu’il règle ses comptes d’enfant. Si oui, il prouve que décidément on reproduit toujours les mêmes schémas.       "J'adore les chiens et j'aimerais vraiment en avoir un.Le seul problème est que je n'aime pas les sortir ou les nourrir,les laver ou devoir rester à la maison à cause d'eux.Quand j'étais enfant, ma famille a eu plusieurs chiens,mais ils n'ont jamais vécu très longtemps."Todd Solondz Pour ce réalisateur, un chien semble être une chose vivante que l'on met en cage, que l'on stérilise (là je suis d'accord), qui chie (ce plan de 2 minutes - montre en main - sur la chiasse de ce pauvre teckel est insupportable de bêtise et de non-intérêt), qui se fait écraser (Ok je vous le dis. De toute façon c'est sans surprise) et sur lequel des camions et des voitures ne cessent de rouler jusqu'au générique de fin. Fin ! La seule bonne nouvelle de ce film. Beurk ! Ce réalisateur est urticant... et son film ne vaut pas d'y aller ! Certains de mes confrères exultent. Sensible à l'intention sous-jacente pour laquelle les choses sont faites... perso, ça me dégoûte !   Lire l'article

"Folie Passagère s'arrête"…… Décidément France 2 cumule les mauvais choix !

Judith Lossmann Dans Filmoscopie

watch À chaque fois qu'une nouvelle émission (Nouvelle dans les deux sens du terme : que l'on a jamais vue et novatrice) est lancée sur la chaîne publique (PU-BLI-QUE !!!), on lui donne trois fois rien de temps et hop, trois petits tours et puis s'en va ! Ce que c'est con ! Que quelqu'un m'explique comment ils bossent chez France 2... Parce que je n'y comprends rien et de toute évidence, eux non plus ! Que Frédéric Lopez en ait marre et qu'il ait fait le tour de la question dans son grenier, je peux comprendre !Qu'il décide d'arrêter pour revenir avec d'autres idées, je peux comprendre. Que la chaîne publique, celle que l'on paye avec nos sous (Puisque Zébulon a décidé de stopper la pub pour que les Français se couchent tôt... Mais de quoi je mêle) stoppe une émission un peu différente - en encore pas tant que cela - aux premiers hoquets baveux de trois pelés et quatre tondus qui s'égosillent d'effroi devant une bande de joyeux lurons dont l'ambition est de nous faire marrer et nous surprendre... C'est insupportable.Et on ne peut même pas dire que cette émission déplaisait à ces messieurs les annonceurs puisque justement, ils ne sont plus là ! (Re-dommage, perso, j'adore aller faire pipi, finir la vaisselle, descendre la poubelle ou me démaquiller pendant la publicité... Comme quoi, c'est quand même très pratique ! ) Et voilà, à peine arrivée, améliorée, elle passe à la trappe la "Folie Passagère" Il est vrai que les 3/4 premières émissions, fallait suivre... mais voilà... elle passe à la trappe la "Folie Passagère". Les mauvaises langues diront que son destin était dans le titre. Je ne comprends pas. J'ai suivi les audiences... Entre 600.000 et 1 million de personnes regardent cette émission. Pourquoi ? Parce qu'elle est bonne. Douce. Bienveillante. Très souvent émouvante. Moi qui détestais Bigard ! Certes, on pourrait reprocher à Frédéric Lopez, ce "copié-collé" de mots et de phrases d'une émission sur l'autre. Un peu de variété dans le vocabulaire ferait le plus grand bien, mais les autres Nagui et consorts, c'est pareil. On a une télévision for-ma-téee ! À la seconde, au mot près ! Tant pis pour nous, c'est de notre faute. Nous n'avons qu'à la refuser. Ce n'est pas parce que tu ne peux pas t'offrir une Rolls que tu dois t'interdire de la regarder Contrairement à ces grosses têtes de France 2 qui obéissent aux sondages, à l'audience (personne en 30 ans ne m'a jamais interrogée pour me demander ce que j'avais regardé la veille), je réagis à l'instinct, au feeling, à l'émotion, à l'intelligence, à la pertinence...Comme je dis souvent, ce n'est pas parce que tu ne peux pas t'offrir une Rolls que tu dois t'interdire de la regarder. Ce nivellement par le bas est indigne des "intellectuels" décideurs de nos programmes, eux qui n'hésitent à nous flinguer nos samedis soirs depuis 10 ans avec "On n'est pas couché"... L'émission qui ne fait pas débat, qui a des plateaux d'invités de plus en plus pauvres, sans intérêt, mais qui fait une l'audience de fait avec tous ceux qui ne sortent pas et s'emmerdent. La vie est décidément injuste. Je vais regretter amèrement "Folie Passagère, comme j'ai regretté "Un soir à la Tour Eiffel" ou "Semaine Critique" ou encore "Les Grandes Questions" sur France 5... J'ai une suggestion, mettez Frédéric Lopez sur la case du samedi soir, seconde partie de soirée, il fera automatiquement la même audience du Ruquier et ses acolytes et cerise sur le gâteau, l'émission sera bonne.   Lire l'article

Sunset Song : Splendide adaptation du roman écossais de Lewis Grassie Gibbon !

Judith Lossmann Dans Filmoscopie

купить Винт Клинцы Une femme qui se bat comme une lionne. Un homme qu'elle aime éperdument. La terre. Leur terre d'Écosse. Rude et dure au labeur. La guerre, invitée inattendue et désolante. Le courage de fuir et le prix à payer... "Sunset Song" retrace le destin d'une femme exceptionnelle, Chris Guthrie, à travers sa passion vibrante pour la vie, pour le troublant Ewan et pour sa terre, pourtant inhospitalière. Il nous plonge au début du 20e siècle, au sein d'une communauté rurale pauvre, où la vie est difficile et qui doit faire face au bouleversement industriel. Parfois un peu lent, le film est d'une grande beauté. Celle des acteurs. Sublimes. Agyness Deyn, dans le rôle de Chris est une révélation ! Celle de la lumière et des images, cadrées comme autant de cartes postales que l'on aimerait s'envoyer pour saisir l'âme de ces terres du côté d'Aberdeen. L'Écosse prend ici la dimension d'un personnage à part entière. Toute de landes, de lacs, de sommets et de brume, cette terre est tellement merveilleuse ! On comprend l'attachement des personnages... Un film classique et romanesque. Lire l'article

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