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Lina Lamara se déchaîne sur scène dans La Clef de Gaïa

Judith Lossmann Dans Spectacles
Lina Lamara se déchaîne sur scène dans La Clef de Gaïa

Sur scène elle est son propre personnage Gaïa et Mouima, sa grand-mère chérie et adorée... Orchestré autour des relations intimes entres les deux femmes, Lina Lamara nous livre de larges bribes de son enfance et adolescence entre Algérie traditionnelle en Algérie et modernisme occidentale. Entre spectacle, musique et chant, son histoire est drôle et palpitante. Lina Lamara, la comédienne et Pierre Delaup, le guitariste sont déjà confortablement installés sur scène lorsque les spectateurs entrent dans la salle. Du rarement vu ! Les lumières s’éteignent. Place au spectacle ! Depuis qu’elle est toute petite, Gaïa rêve de devenir chanteuse de soul. Sa grand-mère Mouima ne comprend pas... ou ne veut pas comprendre. Elle aimerait que sa petite-fille suive les traditions familiales... Mais Gaïa tient tête. Elle est déterminée et ambitieuse. Elle casse les codes et vit sa vie comme bon lui semble. Lina fait son show. Lina se donne intensément sur scène. Sa présence est incroyable et son dynamisme enjoué. Son rire, ses mimiques... ce bout de femme nous fait fondre le cœur et nous confie son enfance et son adolescence. Entre, rires et peines, humour et fantaisies, on se laisse mener par le bout du nez dans l'univers riche et coloré de cette jolie fable. On aime sa voix mélodieuse quand elle chante accompagnée à la guitare par Pierre, un musicien talentueux, bien dans son rôle de timide, histoire de braquer la lumière sur Gaia. Un mélange de soul et de musique orientale à vous coller des frissons ! Une belle leçon de vie, sensible et juste, dont la morale pourrait être : "tout s’arrange avec une orange !"   Lire l'article

Afin que rien ne change, un livre de Renaud Cerqueux

Caroline Mzali Dans Litteroscopie
Afin que rien ne change, un livre de Renaud Cerqueux

Emmanuel Wynne, quatrième fortune française, fait parti de ces riches milliardaires que tout le monde envie ou presque. Riche et puissant. Sexe et luxure sont sa devise. Un jour, il se réveille, sonné, dans une pièce et comprend qu’il a été kidnappé. Le début du roman est intéressant : on se réveille en même temps qu’Emmanuel Wynne. Ni lui, ni le lecteur ne sait où se situe la scène. En même que le protagoniste, on découvre son environnement. Il est seul. Il est nu et enfermé. Que se passe t-il ? Un homme entre dans la pièce. Il porte un masque. Que lui veut-il ? Une rançon ? Il semblerait qu’il n’ait qu’une envie : effectuer une "petite" expérience... Mais quel type d’expérience ? Diverses questions nous traversent l’esprit. On cherche à comprendre le but ultime de cette expérience. A ce jeu du chat et de la souris, Emmanuel est perdant. Certes, c’est une ordure dans la vie mais se retrouver séquestré lui fera t-il prendre conscience et culpabiliser pour autant ? Malgré tout, il se lie "d’amitié" avec son ravisseur... Tout le livre repose sur la relation qu’entretiennent la victime et le ravisseur et raconte la valse entre ces deux syndromes. Le syndrome de Stockholm qui définit l’attachement d’un kidnappé à son ravisseur et le syndrome de Lima qui à l’inverse décrit l’attachement d’un ravisseur à son kidnappé. Lire l'article

De nouvelles recettes chez PlanetSushi ? Pas de "sushi" !

Caroline Mzali Dans Gourmandises & Gastronomie
De nouvelles recettes chez PlanetSushi ? Pas de "sushi" !

Pour la rentrée 2017, Planet Sushi sort de nouvelles recettes de makis et sushis, toujours aussi délicieux et savoureux ! Les makis, un régale à chaque bouchée.Bien sûr, on conserve le riz traditionnel, mais en plus, on ajoute dans les makis quelques touches d’originalité ! Prenons le "Frenchy", un délicieux maki fourré au foie gras de canard et parsemé de chutney de figue et noisettes grillées. Le tout recouvert d’une couche de mangue fraîche. Un pur régale !Et si vous aimez le sucré salé, le fabuleux "CrispyMango" est fait pour vous : crevette tempura, oignon frit, kiwi et mangue, le tout dans . Du saumon et encore du saumon, on ne s’en lasse pas.C’est la base des makis et des sushis ! On en trouve dans les nouveautés de cette rentrée : le "RedDragon" et sa sauce mayonnaise "pimentée". Avouons le, elle ne vous fera pas cracher du feu tel un dragon en colère. Disons plutôt qu’elle relève le goût. Les défenseurs de la cause animal trouveront leur compte avec le "Vegan » : haricot vert, radis jaune mariné, carotte, pousses d’épinard, sauce Goma et sésame. Une véritable sensation de fraîcheur en bouche ! On aime les grands classiques. Encore plus les nouveautés. Lire l'article

L'école buissonnière, un film de Nicolas Vanier

Judith Lossmann Dans Filmoscopie
L'École buissonnière de Nicolas Vanier

"A force d'être enfermés derrière des murs on en a aussi dans la tête." dixit Paul, le gamin coincé dans un orphelinat, dans L'école buissonnière de Vanier. L'école Buisonnière vue par Judith Lossmann Bon d’accord ! Quand on parle d’un film signé par Nicolas Vanier on s’attend à de belles images sur la nature. C’est bien le moins que diable ! Et son école buissonnière sera fidèle à ses convictions et aux nôtres. Voilà qui tombe bien puisque j’ai adoré sa vision des forêts giboyeuses de Sologne. Adoré Totoche cet hirsute et bonhomme braconnier (François Cluzet) dont j’envie et la liberté et la maison flottante. Adoré Paul, cet orphelin aux yeux bleus grands ouverts sur un monde rural qu'il découvre jour après jour. Moins adoré le personnage du garde-chasse ( Eric Elmosnino ) austère et tellement investi de son petit pouvoir qu'il en est pathétique. Ai-je moins adoré le scénario, un rien « bisounours » ?Même pas. Parce que, avouons-le, les occasions de se faire plaisir avec un film simple, rempli de bons sentiments, de nature et de transmission de valeurs fondamentales ... ne sont pas si fréquentes. Certes, l'école buissonnière de Nicolas Vanier est un conte, une fable, une belle histoire. Pas vraiment un thriller ! Nul besoin d'être grand vizir pour deviner qu'il y a du secret d'alcôve dans l'air. La question qui demeure serait plutôt : l'enfant de qui est-il ? Vous n'en saurez pas plus. Pour s'offrir un bon bol d'air et une cure de jouvence pour le prix d'une place de cinéma, il suffit d'aller voir sur grand écran ce joli film récréatif avec des instants de nature, notamment ceux du cerf, particulièrement réussis. Les amateurs de cinéma avertis reconnaitront nombre de clins d'œil à des scènes marquantes du cinéma d'Alexandre Le Bienheureux à Au milieu coule une rivière. Rafraîchissant je vous dis ! L'école Buisonnière vue par Caroline Mzali Drôle et émouvant, le film de Nicolas Vanier raconte l’histoire de Paul, un orphelin issu de la région parisienne et intégrant la famille Caradec à la campagne. Paul est un enfant attachant et très intelligent. Au sein de la famille Caradec, ce petit aventurier aux grands yeux bleus part découvrir le domaine du comte et fait la rencontre de Totoche, un braconnier solitaire et rêveur. Paul découvre les joies de la nature et de sa beauté. Dans ce nouvel environnement, il cherche sa place malgré les tensions au sein du domaine...Tel un ange, Paul apparaît comme une lumière éclairant l’obscurité. Il se découvre en apportant indirectement la sérénité dans la famille Caradec, divisée et monotone en raison du décès d’un des membres de la famille survenu quelques années auparavant. On craque pour ce personnage attendrissant et sympathique. Des scènes de rires, des scènes de larmes. Nicolas Vanier nous fait passer par mille émotions. Jean Scandel et François Cluzet sont deux formidables acteurs qui nous entraînent dans une grande histoire d’amitié. Les répliques sont drôles. Paul a le sens de la répartie ! L’histoire est si touchante qu’il est difficile de contenir ses larmes. Alors un conseil : sortez vos mouchoirs ! Lire l'article

Gdansk mérite son titre de "Perle de la Baltique"

Judith Lossmann Dans RTT Europe
Une promenade pédestre dans le centre-ville de Gdańsk ©Reza Naderi

Aujourd’hui, Gdańsk est considérée comme l'une des plus belles villes de Pologne. Pour certains elle doit se résumer à ses célèbres chantiers navals, mais c'est bien mal connaître cette "perle de la Baltique" plus grande et plus belle qu’elle n’y paraît. C’est parti pour une visite dans le "vieux" Gdańsk, capitale de la Poméranie, ancien siège de la guilde des marchand du temple du temps où la ville était partie prenante de la Hanse. ©Reza Naderi Allez on plante le décor… Ambre, hanséatique, Lech Walesa, grève, chantiers navals, Solidarnosc… Vous pensez Gdansk forcément. Et avec votre pensée viennent toutes les idées préconçues : froid, communisme, ouvriers, hauts fourneaux, neige ! Et bien changez d'idées et venez faire un tour armé de vos seules envies de découvertes et de votre légendaire curiosité. En premier lieu, vous allez découvrir une ville hanséatique. Ke-Sa-Ko ? Des villes sur des ports ou fleuves qui permettaient à une époque où n'existaient ni train ni avion, d'organiser l'échange de marchandises dans toute l'Europe. Ce qui donna naissance à toute une population aisée voire riche qui adopta les mêmes codes d'éducation, de décoration, d'art de vivre ! Seconde surprise, Gdansk est d'influence flamande. Les façades sont colorées. Étroites. Décorées. Il faut prendre le temps d'observer les ferronneries qui ornent le dessus des portes d'entrées. À l'intérieur, le vestibule est une indication primordiale, pour signifier à quel niveau social on appartient. Au 18 et 19e siècles, on met ses plus beaux miroirs et sa plus belle armoire dans l'entrée. Si en plus, on a un escalier et qu'il est en marbre… on sait à qui on a affaire ! Dans la sublime petite rue Mariacka dédiée au commerce de l'ambre, les perrons et gargouilles des façades jouent le même rôle de révélateur de niveau de richesse. L'actuelle rue principale a existé de tous temps. Elle abrite quelques-uns des spots incontournables de Gdansk. Le Palais Artus où se trouve le plus vieux comptoir à bière d'Europe (1676). Dédié à la vente de marchandises, il fallait monter "patte blanche" pour y siéger avec ses pairs. Les accords se soldaient par un tour au bar autour d'une bière locale. Aujourd'hui, le Palais Artus conserve de merveilleux tableaux et maquettes de navires marchands. On y voit également la reconstitution d'un vestibule d'époque. En sortant, les nuages de vapeur d'eau de la Fontaine de Neptune vous feront de l'oeil. Passez devant jusqu'à l'ancien Hôtel de Ville. Une délicieuse "maison musée" bourrée de trésors sur l'histoire de Gdansk. La voie royale de Gdansk : une promenade pour découvrir le centre-ville Entre la Porte Haute et la Porte Verte, il est difficile de résister à l’envie d’errer sur les pavés. Et pour cause, on se trouve sur la "voie royale" (ou rue Dluga Ulica, ndlr), une rue très large où seuls les piétons et les cyclistes circulent. Quel bonheur de pouvoir se promener l’esprit léger, de profiter de l'ambiance sans se soucier du reste. Et de quelles perspectives parlons-nous ? Ici, les plus belles demeures de Gdańsk s’alignent. Ici, on voit la vie en rose, mais aussi en bleu, en vert, en jaune... Vous découvrirez avec étonnement toutes les façades des bâtiments joliment colorées. De la joie, de la gaîté ! Rien ne vient perturber cette contemplation. De plus, les terrasses de café rendent le quartier attrayant et dynamique, de jour comme de nuit. Aux alentours de midi, l’odeur émanant des restaurants ravira vos papilles. En longeant la "voie royale", vous découvrirez l’Hôtel de Ville et sa formidable exposition sur l’histoire de Gdańsk. Il y a tant de choses à découvrir qu’on oublierait de visiter la plus grande église de la ville : la basilique de Notre-Dame. Surnommée la "Couronne de Gdańsk", elle surplombe la ville du haut de ses 78 mètres. Sa tour en brique offre une jolie vue panoramique. D’ici, la ville ressemble à une gigantesque maquette ! Les piétons sont comme des pions en bois. ©Reza Naderi Arrivés à l’autre bout de la "voix royale", vous découvrirez la fontaine de Neptune, une magnifique représentation du dieu romain des Eaux Vives et des Sources. Cela tombe bien, à dix minutes de la fontaine se trouve le fleuve Stara Motława. Si vous prenez un bateau et que vous longez le fleuve vers le nord, vous verrez celui-ci se jeter dans la mer Baltique. Les températures sont si basses en hiver qu’elle est recouverte de glace et devient grise. En regardant au loin, on ne perçoit plus la limite entre la mer et le ciel. Un voyage vers l’infini. Cependant, en été, vous aurez la chance de voir des cygnes sauvages au bord du port. Admirez la grâce de ces magnifiques oiseaux lorsque leurs ailes se déploient ! Il ne manque que le cygne noir pour compléter le ballet de Piotr Ilitch Tchaïkovski. Le Centre européen de Solidarité ou "Quand la grève la plus célèbre du monde devient Art !"©Judith Lossmann À quelques pas, une visite culturelle de qualité s'impose au Centre européen de Solidarité (ou Europejskie Centrum Solidarności, ndlr). Ce centre universitaire de recherches et d’enseignements inauguré en août 2014, reçoit des mains du conseil de l'Europe, en avril 2016 le Prix du musée ! Si le bâtiment ne brille pas pour sa beauté extérieure, une volonté architecturale pour faire la part belle à ce qu'il contient plus qu'à ce qu'il est... l'établissement brille par la force de Histoire qu'il conte... celle de la plus grande grève polonaise qui donna naissance au syndicat Solidarité (dit Solidarność, ndlr). La mise en scène est éblouissante et commence dès la rue avec la présence des fameuses grilles de fer forgé rouillées qui servirent de bouclier aux ouvriers contre les autorités en place. De nombreuses photos illustrent ces face-à-face ainsi que des moments plus simples où les femmes apportaient les "repas" à leurs hommes pour leur permettent de tenir. Dans ce lieu symbolique et historique, 1.800 objets sur l’histoire de la Solidarité et l’opposition au communisme en Pologne et en Europe : vêtements de travail, veste en cuir criblée de balles, planches en bois suspendues aux grilles du chantier naval durant la grève de 1980, grue à portique, exposition de photos en grand format. Aussi des animations. Notamment celle qui illustre en rouge sur fond noir, la propagation de la grève à toute la Pologne, et encore tant de choses à voir au sujet de cette grande grève historique. Deux étages, sept salles d’exposition... Impossible de résister à l'émotion qu'il suscite. Le musée de la Seconde Guerre mondiale : une ville marquée par la guerre©Judith Lossmann Grande nouveauté : le musée de la Seconde Guerre mondiale ouvre enfin ses portes au grand public. Certains l’attendent depuis 2007, lorsque le projet a été mis en place par le premier Ministre polonais Donald Tusk. Onze ans pour élaborer et réaliser ce projet. Ce choix n’est pas le fruit du hasard : c’est ici même que le premier coup de canon a été tiré le 1er septembre 1939. La ville de Gdańsk a par la suite été attaquée et occupée par les troupes ennemies. ©Judith Lossmann Le musée voit désormais le jour. Situé au centre-ville, le musée vaut une petite visite. Et pour cause, son architecture ne laisse pas indifférent par son étrangeté et son originalité : de grandes façades vitrées laissent paraître l’intérieur du bâtiment. De plus, ces façades sont penchées comme la Tour de Pise à Rome et donnent la sensation de vertige. Le musée expose sur 5.000m² l’expérience de la guerre vécue par les Polonais sous l’occupation allemande et présente 2.500 objets uniques : des documents, des témoignages de victimes de guerre et des histoires quotidiennes de civils et de soldats sont exposés. Bien sûr, avec le point de vue de l’Europe centrale. Accrochez-vous, l’exposition arrache le cœur... Gdańsk est bien plus qu’une ville portuaire composée de pavés. Au-delà des incontournables visites du Centre européen de Solidarité et du tout nouveau musée de la Seconde Guerre mondiale, c’est aussi une ville riche de son histoire transcrite jusque dans ses édifices. Une balade au centre ville suffira à vous le prouver. Lire aussi : Il était une fois, la Forteresse de Malbork la monumentale On craque pour Cracovie ! Concerts du festival Misteria Paschalia dans la mine de sel de Wieliczka Zakopane dans les Carpates Le Musée de la guerre torpillé dans l'oeuf ?!   Lire l'article

Tout de métal et de feu… de Buyer est dans son élément !

Franck Andersen Dans Dans ma maison ...
Tout de métal et de feu, de Buyer est dans son élément…©Judith Lossmann

Des trois fleurons de la gastronomie mondiale que sont la France, l'Italie et l'Asie, seul notre pays s’illustre depuis toujours en pratiquant une "cuisson par contact" propre à transcender viandes, poissons et légumes... Pour "manger gastronomiquement", chez nous, il faut à minima un ustensile : une poêle ! Mais pas n'importe laquelle ! De ces galettes naîtront de fantastiques poêles adulées par les Chefs.©Judith Lossmann Une bonne poêle à tout faire ! Dans les Vosges, l’histoire des hommes est liée à celle de la métallurgie. Ainsi naît en 1830 l’usine de Buyer, une fabrique 100% française d'ustensiles ménagers et en particulier une poêle haute température qui fera et continue de faire la renommée de la marque auprès des professionnels de la cuisine. La finition spéciale de cette pièce brut d’acier carbone fait de la maison de Buyer, le plus gros consommateur de cire d’abeille, indispensable à un bon culottage* ! L'histoire de de Buyer est jalonnée d’idées nouvelles. Longtemps connue presque exclusivement des grands Chefs gastronomiques pour ses gammes cuisson, l'année 2002 marque un retour en grâce sur le marché grand public, notamment avec le lancement de la première mandoline. La mandoline... dont l'emploi fait peur au commun des mortels est revue et corrigée par le département R&D par la marque qui propose avec ses séries des objets à l'emploi sécurisés. Ce qui réconcilie avec l’envie de s'en offrir une, renforcée par l'usage quotidien qu'en font les chefs des émissions culinaires tels que Top Chef, MasterChef et autre Pâtissiers de l'année ! Pendant ce temps, chez de Buyer les ventes s'envolent, passant de 14 à 32 millions d’euros en 10 ans. L’arrivée du chef Philippe Laruelle, 160 collaborateurs impliqués** et souriants. l’acquisition de 800 m2 d’entrepôts au Val d’Atoll en 2016 continuent de faire de cette fabrique une marque inoxydable. Dans l'usine, très peu de tâches sont automatisées... De l’emboutissage au polissage : le "fait-main" demeure dans la tradition locale.Le PDG Claude Haumesser, confirme que 2800 des 3000 produits manufacturés sont fabriqués sur place à la main. Même les moulins à poivre et à sel Marlux rachetés en 2016 sont fabriqués sur place. Professionnel, amateur averti, usager ponctuel... chacun veut expérimenter la cuisson par contact dans la plus pure tradition du genre, au gaz comme à l'induction. Minéral B.Element et les gammes Nostalgy, Affinitty, répondent à cette attente.Signe distinctif de la marque : l'accompagnement. Des particuliers comme des demandes de sur-mesure des Chefs. A chaque fois des défis réalisé dans le secret du département, évidemment fermé au public. De ce point de vue chez de Buyer, on est plutôt dure à cuire. On retiendra au-delà du made in France que 180 ans de modernisation ne sont pas antinomiques avec le "fait-main". L’obtention de deux labels. O.F.G.Origine France Garantie et E.P.V. Entreprise du Patrimoine Vivant*** en sont la meilleure des preuves ! *culottage : plus la poêle est utilisée, meilleure est la cuisson. Plus elle est noire, moins elle attache.**certains employés se succèdent de père en fils***obtention du label EPV en 2009 puis OFG en 2013 Lire aussi : La Mandoline selon de Buyer : http://www.lavieestbellemag.com/quoi-de-neuf/dans-ma-maison/267-fruits-et-legumes-swingent-au-son-de-la-mandoline-de-buyer Lire l'article

La méthode japonaise pour vivre 100 ans, un livre de Junko Takahashi

Caroline Mzali Dans Litteroscopie
La méthode japonaise pour vivre 100 ans, un livre de Junko Takahashi

Une lecture simple et attrayante. La méthode japonaise pour vivre 100 ans donne la joie de vivre. A lire sans modération ! Le titre est accrocheur. On s’attend à obtenir la clé de la vie "éternelle". Mais on ne va pas vous faire languir : il n’y a ni remède miracle, ni recette à suivre pour vivre jusqu’à cent ans. Au fil de la lecture, on comprend bien qu’il n’y a pas une unique façon de vivre longtemps. L’auteure le dit elle-même en introduction : "chacun a ses propres habitudes et il y a autant de façons de vivre que de centenaires". Vous êtes déçus ? Vous ne devriez pas : le livre La méthode japonaise pour vivre 100 ans contient des informations essentielles pour avoir une bonne hygiène de vie, comme manger des sushis par exemple. De plus, c’est un véritable travail de recherche. L’auteure a rencontré plusieurs centenaires et tous ont en commun une même philosophie de vie : "aimer vivre". Malgré les hauts et les bas, malgré les maladies, la perte des proches et les guerres, les centenaires japonais croquent la vie à pleine dents. Avec cette lecture, on obtient pas forcément la recette dela vie éternelle, mais on s’en approche. Lire aussi : Planet Sushi Lire l'article

Confident royal, un film de Stephen Frears

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
Confident royal, un film de Stephen Frears

Tiré de faits réels, Confident royal raconte l’histoire d’une amitié incroyable et improbable entre Victoria, la reine d’Angleterre et un jeune employé indien nommé Abdul Karim. Touchant et amusant, le film de Stephen Frears nous fait voyager entre deux mondes et deux cultures : l’Inde et l’Angleterre. Angleterre, XIXe siècle. La reine Victoria, « Impératrice des Indes » possède la quasi totalité du monde. Note pour les fans d’histoire : elle possédait le Canada, l’Inde et l’Australie. Un gigantesque empire dans les mains d’une seule femme ! Certains y verront un conte de fée. Mais l’histoire n’est pas si rose qu’elle en a l’air. Confident royal nous fait découvrir une reine seule et isolée. Réveil, habillage et coiffage, cérémonies, réunions officielles, déplacements... Tous les jours le même refrain. La routine, quel ennui ! Indien, Abdul Karim travaille dans une prison. Sa mission : inscrire le nom des détenus dans un registre. Une vie peu passionnante. Un jour, des colons anglais débarquent et lui proposent d’assister au jubilé de la reine Victoria en Angleterre. Enfin un événement pour "épicer" la vie d’Abdul Karim ! Accompagné de son ami Mohamed Buksh, ils partent pour l’aventure, à la découverte de la Cour royale. Un regard. Un sourire. C’est le "coup de foudre" entre la reine Victoria et Abdul Karim. Curieuse, la reine s’éprend de la culture indienne et fait d’Abdul Karim son munshi (professeur, ndlr). Deux mondes, deux cultures. Mais que vaut une amitié sans turbulences ? Cette magnifique amitié n’est pas du goût de chacun et encore moins de l’entourage royal. Une belle histoire qui durera jusqu’à la mort de la Reine en 1901. Un film émouvant et drôle. Laissez-vous emporter par les paysages indiens et écossais. Ce film est comme un délicieux thé épicé... à savourer. Lire l'article

Téhéran Tabou, un film d’Ali Soozandeh

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
Téhéran Tabou, un film d’Ali Soozandeh

Briser les tabous tels que sexe, la drogue et l’alcool. Téhéran Tabou fait partie de ces rares films extra-européens luttant et militant pour faire éclater les tabous dans la zone du Proche-Orient. Une lutte presque similaire à celle des pays occidentaux... Première scène. Une femme qui se prostitue pour subvenir aux besoins de son fils muet. Une seconde femme perd sa virginité lors d’une soirée discothèque et est prête à prendre tous les risques pour retrouver sa « pureté ». Une troisième femme, en ménage avec son mari, tente désespérément de trouver un travail malgré l’interdiction de ce dernier. Le point commun entre ces trois femmes ? Le désir de s’émanciper et de vivre comme bon leur semble. Dans la société iranienne, les hommes ont une totale domination sur les femmes. Celles-ci ne possèdent aucun droit, mis à part subir l'autorité du père ou du mari. Et la religion joue un rôle très important... Cependant, Téhéran Tabou révèle et dénonce une société à deux visages ! D’une part, des valeurs culturelles et religieuses qui paralysent toute émancipation et liberté des femmes. D'autre part, les Iraniens vivent cachés et déjouent les interdits. Sexe, drogue et alcool. Les femmes portent le voile, les couples non mariés ne peuvent se tenir la main en public... Trop c’est trop ! Sauf que les femmes peuvent se faire greffer un hymen artificiel à l’aide d’une chirurgie... "Un délit impardonnable !", disent-ils... et pourtant, il ne faut pas moins d'une masse d'argent ! Le film d'Ali Soozandeh nous fait ressentir l'oppression et l'angoisse que vivent les Iraniens au quotidien, dans une société schizophrène dans laquelle la prostitution, la corruption, le sexe et la drogue coexistent avec les interdits religieux. Un film qui donne la rage ! A voir absolument ! Lire l'article

Lectures d'automne - La Tanche d’Inge Schilperoord et Les Enfants de Venise de Luca Di Filvio

Caroline Mzali Dans Litteroscopie

En cette rentrée 2017, nous vous faisons découvrir deux ouvrages, lus et approuvés ! En vous souhaitant une bonne lecture... Lire l'article

Capitaine Superslip de David Soren

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
Capitaine Superslip de David Soren

Les aventures du Capitaine Superslip, personnage atypique fondé par deux meilleurs amis aussi drôles que touchants. Pourrions-nous vivre dans un monde sans humour ni farce ? Impossible pour Georges Beard et Harold Glousse, ces deux camarades et inséparables meilleurs amis pour la vie ! Ensemble, ils refont le monde à leur manière et créent le Capitaine Superslip, un héro issu de leur comic book. Original, en effet... Les deux protagonistes sont des experts en bêtises, surtout pour provoquer le méchant M. Chonchon, proviseur de l’école. Celui-ci veut « briser leur amitié », en les séparant de classe. Révoltés, ils s’embarquent dans un tourbillon d’aventures aussi farfelues les unes que les autres : M. Chonchon est hypnotisé et devient Capitaine Superslip... Mais chut ! On ne vous en dit pas plus. Attrayant et touchant, Capitaine Superslip nous plonge dans les pensées de deux enfants de CM1. Les petits vont adorer ! Lire l'article

Gdansk, Sopot, Gdynia, les villes soeurs des rives de la Baltique

Judith Lossmann Dans RTT Europe
Pologne, le spot de Sopot ©Judith Lossmann

Trois villes, trois caractères. Aujourd'hui réunies elles forment une grande entité - la Tricité - pourtant chacune a sa personnalité bien à elle. Nous vous avons parlé longuement de Gdansk (cf lien), allons donc faire un tour à Sopot et à Gdynia. Gdansk est la ville des affaires et de la culture. Sopot est la ville de la villégiature. Lire l'article

Zakopane dans les Carpates

Judith Lossmann Dans RTT Europe
Zakopane dans les Carpates ©Judith Lossmann

Capitale montagnarde la Pologne, sise aux pieds des Tatras, Zakopane est tout à la fois une ville dotée d'une forte identité, un lieu de villégiature prisé, une collection à ciel ouvert de maisons de bois traditionnelles, un étonnant cimetière... Lire l'article

Il était une fois, la Forteresse de Malbork la monumentale

Judith Lossmann Dans RTT Europe
Il était une fois, la Forteresse de Malbork la monumentale ©Judith Lossmann

Malbork, la plus grande forteresse gothique d'Europe et la plus grande construction en briques du monde a connu, pendant longtemps, la foudre des guerres et les désolations. Les passionnés d'Histoire, de Donjons & Dragons, du Moyen Âge et le curieux de tous poils et de tous casques vont adorer ce haut lieu de la Chevalerie Teutonique. Lire l'article

On craque pour Cracovie !

Judith Lossmann Dans RTT Europe
On craque pour Cracovie : les prestiges de la Pologne ©Judith Lossmann

Pourquoi craquer pour Cracovie ? Cette ancienne capitale de la Pologne fondée au VIIe siècle est tout aussi authentique que dans les années 1970. Parfaitement conservée, Cracovie est considérée comme le centre culturel et scientifique de la Pologne. Cela vaut bien trois jours de visite ! Lire l'article

Concerts du festival Misteria Paschalia dans la mine de sel de Wieliczka

Judith Lossmann Dans RTT Europe
La Pologne en fête : le Festival Misteria Paschalia ©CC

Bientôt pour la Pâques Catholique, à Cracovie dans le cadre du Festival Misteria Paschalia, des concerts de musique ancienne et religieuse seront donnés. Et Cracovie deviendra une fête ! S'il fallait une raison supplémentaire d'aller en Pologne, ce sera pendant la Semaine Sainte et mieux encore pour entendre le Lachrimaé ou Sept Larmes de John Dowland dans l'église creusée dans les mines de sel de Wieliczka. Lire l'article

À chaque instant son GREMILLET !

Caroline Mzali Dans Gourmandises & Gastronomie
À chaque instant son GREMILLET !

Les fêtes arrivent à grands pas et va se poser l'éternelle et épineuse question du champagne. La réponse est dans la gamme de la belle maison GREMILLET et son intéressante variété de champagnes, à consommer en apéro, en plat ou en dessert. Cerise sur le gâteau, Gremillet inaugure une gamme vin rouge. Que de bonnes raisons pour découvrir ces producteurs !   Le Rouge de Balnot, la grande nouveauté de Gremillet ! Surtout connue comme productrice de champagne, l’entreprise familiale lance son propre vin rouge, un « Coteaux champenois » ou « Rouge de Balnot » (les deux appellations sont valables) dont le goût unique de raisin rouge, si léger et si délicieux marinée de rose, pivoine, œillet et violette ne laisse personne indifférent. Un vin rouge idéal pour accompagner les matelotes de poisson, de truite, d’ombre chevalier ou de lotte. « TCHIN ! », du champagne Gremillet de l'entrée au dessert... Levons notre verre à toutes les nouveautés de la maison GREMILLET : « Zéro dosage », « Blanc de blancs », « Blanc de noirs » etc. Les bulles montent vite à la tête ! Pour un apéro sucré et pétillant, Gremillet recommande de goûter aux délices de son champagne « Zéro dosage » : une bouffée d’air pur ! Il est composé d’arômes de fruits secs, de noisettes et d’amandes avec un végétal fin tendrement mentholé... Une sensation de fraîcheur intense ! Ne nous arrêtons pas en si bon chemin ! Après l’apéro, place au plat de fruit de mer et au poisson. Gremillet propose de goûter aux merveilles de « Blanc de blancs », un champagne fin et élégant. Vous sentez cette odeur ? Comme un parfum de fleurs. « Blanc de blancs » est le champagne des grandes tables par excellence !Quand il y en a plus, il y en a encore !S’il vous reste un peu de place pour le fromage et le dessert, Gremillet vous propose le goût unique de « Blanc de noirs ». Avec du coing et des notes épicées, presque poivrées... Quelle délicate attention ! D’ailleurs, « Blanc de noirs » plaît tellement que a popularité s’accroît de jour en jour. La caisse magique de Gremillet Autre nouveauté, Gremillet lance sa caisse magique, un ensemble de bouteilles de champagne « Blanc de noirs ». Un cadeau prestigieux, glamour et élégant pour les fêtes de fin d’année.Mais alors, en quoi cette caisse est-elle magique ? Quand les bouteilles de champagne sont positionnées à la verticale, la caisse se transforme en vasque. Vous n’avez plus qu’à y ajouter des glaçons pour rafraîchir les « Blanc de blancs » puis les déguster. Merveilleuse mise en scène ! L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération. Lire l'article

L’intelligence des arbres de Julia Dordel et Guigo Tölke

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
L’intelligence des arbres de Julia Dordel et Guigo Tölke

Tout le projet de ce film-documentaire repose sur le succès du livre La Vie secrète des arbres de Peter Wohlleben, vendu à plus d'un million d'exemplaires, qui décrivait comment les hommes, détachés de la source primaire qu'est la nature, ignorent tout du monde végétal. Issu d'entretiens avec Peter Wohlleben et d'autres scientifiques, cet excellent documentaire donne la parole aux arbres ! Les arbres respirent, les arbres vivent, les arbres souffrent. Le film-documentaire de Julia Dordel et d’Guigo Tölke, L’intelligence des arbres démontre à quel point les plantes sont du VIVANT ! Des arbres, des plantes, des inconnus, méprisés et malmenés par les activités humaines. Dans ce documentaire, les arbres sont présentés tels qu'ils sont : une communauté d’individus ayant besoin les uns des autres pour cohabiter, grandir, se protéger, communiquer. Ils dégagent des ondes qui leur permettent de se reconnaître les uns les autres. On ne le voit pas à l’œil nu, mais lorsqu’on se promène en pleine nature, se cache à quelques centimètres sous la terre tout un réseau de connexion entre les racines des plantes, comme un réseau internet, un www – Wood Wide Web ! Pendant 45 minutes, L’intelligence des arbres, nous invite à une découverte passionnante sur l’écosystème et les conséquences des comportements humains sur cet environnement qu'il nous faut apprendre à connaître et à respecter de toute urgence. Déforestations après déforestations, la nature entière est perturbée et n’a pas le temps de se renouveler. Les scientifiques tels Suzanne Simard et de nombreux autres, - tous aussi passionnants et passionnés les uns que les autres - tentent de trouver des solutions alternatives qui permettraient de sauvegarder et de préserver les milieux naturels et surtout de nous faire comprendre à quel point l'Homme est au cœur d'une nature, qu'il en est une pièce parmi d'autres et pas le chef ! Une prise de conscience et un apprentissage urgents pour continuer à profiter d'une si belle planète. Ce documentaire, forcément convaincra les « convaincus » mais s'il pouvait aussi et surtout éveiller de nouvelles consciences, l'objectif de ce très beau film serait atteint ! Lire l'article

A Ciambra de Jonas Carpignano

Caroline Mzali Dans Filmoscopie
A Ciambra de Jonas Carpignano

Entre délinquance et dangerosité, Pio, quatorze ans, veut devenir un homme avant l’heure. A travers ce personnage attachant, Jonas Carpignano dévoile le quotidien qu’un jeune garçon issu d’une communauté de Roms, dans le sud de l’Italie. Pio n’a que quatorze ans, mais sa vie diffère des autres adolescents de son âge, de ceux qui vont à l’école et mènent une vie paisible. Sa famille et lui vivent à Gioia Tauro dans le sud de l’Italie et son grand frère « modèle », Cosimo, est mêlé à des histoires de cambriolages et de trafics illégaux. Malgré les avertissements de sa famille, Pio s’initie volontairement à l’art des « petites » arnaques de la rue. Il fume. Boit. Découvre les femmes. Avec l’argent qu’il gagne de façon illégale, Pio veut subvenir aux besoins de sa famille. Dans cette ville d’Italie, la communauté noire et la communauté de Roms se confrontent, et pourtant, Pio se lie d’amitié avec Ayiva. Pio est ouvert à deux mondes distincts.Jonas Carpignano raconte : « je crois fondamentalement qu’en dehors des contraintes politiques, économiques et nationales, le fait d’être confronté à des « éléments extérieurs » (que ce soit à travers les rencontres, une autre culture culinaire ou musicale) est la seule façon d’abattre les frontières artificielles qui nous séparent ». C’est à travers diverses expériences que Pio va se construire en tant qu’homme.Angoisse, crainte, avenir incertain. Le réalisateur nous plonge dans le quotidien d’un adolescent qui se construit en tant qu’homme dans la misère et la délinquance. Mediterranea, le premier long-métrage du réalisateur sorti en 2015, a été sélectionné au Festival de Cannes et a connu un vif succès. Il revient cette année avec une histoire encore plus poignante, encore plus touchante. A Ciambra, son deuxième long-métrage, est basé sur son court-métrage éponyme et fait sa première internationale à la Quinzaine des Réalisateurs 2017. Lire l'article

Hugo Kajdas, fondateur de HorseCom, invente le casque audio Bluetooth pour les chevaux !

Caroline Mzali Dans Insolite
Hugo Kajdas, fondateur de HorseCom, invente le casque audio Bluetooth pour les chevaux !

Le casque audio : un concentré de technologie, d’équitation et de musique fait déjà de nombreux émules. Voyons pourquoi... C’est à Hugo Kajdas, jeune ingénieur passionné de musique et fondateur de HorseCom, que l’on doit cette idée créatrice. Un jour, voulant aider sa sœur cavalière en diffuculté avec une jument récalcitrante, il fabrique un casque audio Bluetooth à poser sur les oreilles de l’animal. Après quelques observations, il remarque que l’animal semble beaucoup plus apaisé avec la musique. En septembre 2013, le fondateur de HorseCom obtient une subvention de la région : 25,000 euros ! Une somme qui lui a permis par la suite de financer les recherches scientifiques sur les bienfaits de la musique sur les chevaux. Verdict : les études menées par le monde équin et scientifique, notamment INSERM, montrent que la musique diminue le stress et favorise la récupération. Le kit comporte un bonnet pour le cheval, un récepteur et une oreillette à poser sur la bombe du cavalier. Les produits sont fabriqués en France, plus précisément à Dieppe et vendus 199 euros pièce avec un abonnement de 29.99 euros par mois pendant un an. D’abord testés par des professionnels dans le domaine de l’équitation, les casques sont présentés au Salon du cheval. « La musique agit comme une aide supplémentaire qui me permet de mettre mes chevaux en activité plus rapidement et en douceur », explique Kevin Staut, champion olympique de saut d’obstacle par équipe à Rio. Le projet obtient même le Prix de l’innovation technique aux Trophées de l’innovation. Un véritable succès ! La musique est une méthode douce utilisée comme un nouveau moyen de communication entre le cavalier et son cheval. Elle est diffusée dans le casque et permet au cavalier ainsi qu’à son cheval de faciliter le dressage, en bougeant ensemble en rythme et en cadence. Chaque style de musique entraîne une réaction différent. Par exemple, la musique classique aide à la relaxation. C’est un véritable moment de partage. L’animal se sent alors plus confiant et beaucoup plus calme. Lire aussi : http://www.lavieestbellemag.com/voyages/rtt-france/300-serie-de-l-ete-destinations-naturalistes-camargue-la-vie-en-rose-au-parc-ornithologique-de-pont-de-gau Lire l'article

Magazine 3.00

Couverture du numéro 49 du magazine La Vie Est Belle Voyages

La Vie Est Belle Voyages n° 49 est disponible

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