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Mala Junta, un film de Claudia Huaiquimilla

Dans Filmoscopie
Mala Junta, un film de Claudia Huaiquimilla

Dans son premier long métrage de fiction, la réalisatrice chilienne Claudia Huaiquimilla prend la décision de suivre deux adolescents. À travers leurs parcours, elle met en lumière la difficulté de se construire en tant qu’adulte. Lire l'article

Gag la guerre des gangs à Boulogne-Billancourt !!!

Judith Lossmann Dans Dans mon panier ...
Ce joli petit singe va mourir brûler grâce à l'industrie de l'huile de palme ©CC Avec l'aimable autorisation de Durian Photograpahy

Si ce n'était pas si triste ce serait à hurler de rire. Un fait divers secoue la belle communauté de l'Ouest parisien, où un opticien en mal de comm', joue la carte du pot de Nutella offert pour une paire de lunettes achetée. Je vous le redis, si ce n'était pas si triste, ce serait à mourir de rire. D'ailleurs, certains meurent dans cette histoire. Les faits… Lire l'article

Maxime Coignard livre Les 7 Lois du changement pour changer votre destin !

Caroline Mzali Dans Litteroscopie
Maxime Coignard livre Les 7 Lois du changement pour changer votre destin !

Métro, boulot, dodo... Entre la névrose des embouteillages, le stress des transports en commun, la pression au travail, notre vie peut-être un véritable calvaire. Et comment garder la tête en dehors de l’eau avec cette routine totalement infernale ? Le 23 août dernier, Maxime Coignard a publié son premier ouvrage intitulé Les 7 Lois du changement. Comment changer son destin ! Nous l’avons rencontré pour vous. Lire l'article

Pralus, le célèbre chocolatier invente la tablette de café !

Caroline Mzali Dans Gourmandises & Gastronomie
Pralus, le célèbre chocolatier invente la tablette de café !

Dans notre reportage sur les trésors de la Loire, vous avez découvert la Praluline et la Barre Infernale de notre chocolatier préféré, Pralus, autant connu pour son "tempérament" que pour l'indéniable qualité de ses produits... Et justement, il dépasse les frontières du chocolat pour investir le territoire du café : le café à croquer ! Le Carré de Café existe en version Noir et version Lait et, est né d’une rencontre passionnante et passionnée entre François Pralus et Vincent Ferniot. Lire l'article

Pentagone Papers, un film de Steven Spielberg

Dans Filmoscopie
Pentagone Papers, un film de Steven Spielberg

L’histoire est digne d’un film d’espionnage américain et pourtant Pentagone Papers se base sur des faits réels. En 1971, Katharine Graham, directrice du journal The Washington Post et Benjamin Bradlee, son rédacteur en chef mènent un combat acharné contre le gouvernement fédéral afin de publier des pages confidentielles et secret-défense impliquant la responsabilité des États-Unis dans la guerre du Viêt Nam (1945-1967). Lire l'article

Un restaurant sur roues !? C’est possible avec Bus Toqué

Caroline Mzali Dans Gourmandises & Gastronomie
Un restaurant sur roues !?  C’est possible avec Bus Toqué

Vous êtes à Paris et vous souhaitez visiter la capitale en profitant de la gastronomie française ? Cela paraît inimaginable et pourtant Stéphane et Vincent relèvent le défi et mêlent habilement gastronomie et visites culturelles ! En avant-première, nous avons testé pour vous... Lire l'article

La petite station de ski qui monte, qui monte…

Judith Lossmann Dans RTT France
La petite station de ski qui monte, qui monte…

Il y a un truc formidable avec la montagne : on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise, voire d’une excellente ! C’est le cas avec cette station quasi inconnue au bataillon des références des amoureux des sports d’hiver. Pourtant elle jouxte, mieux, elle partage une partie de son domaine skiable avec Valmorel. Son nom ? Saint François Longchamp (SFL). #MySFL ! Lire l'article

Le paradis parfait des Seychelles

Judith Lossmann Dans Grands Hôtels & palaces
Le paradis, presque parfait des Seychelles

Si l'on dit Seychelles, 95% de la population pense wedding... Mariage ! Il est vrai que la destination continue de cultiver cette veine du bonheur parfait à la façon "Once upon a time". En vérité, si les Seychelles et les deux résidences hôtelières dont nous parlons dans cet article aiment les mariés, les belles robes blanches et les nuit de noces, - elles aiment aussi recevoir des contemplatifs. Des amoureux de la navigation. Des sportifs. Des routards. Des célébrités, Tony Blair, Bill Gates, la famille Royale, Georges Clooney, plutôt installées sur l'île du Nord. Alors bienvenue dans le paradis presque parfait des Seychelles !  Depuis Paris ...11 heures de vol ! On se demande si ça vaut le coup de venir passer trois nuits et quatre jours aux Seychelles. À peine l'avion posé sur la piste, un début de réponse s'affiche en même temps que les portes s'ouvrent sur la passerelle. L'air embaume le parfum des fleurs équatoriales. Le bâtiment de l'aéroport est une sublime "machine à remonter le temps". On se croirait dans "Out of Africa". La chaleur est déjà là, l'humidité à 90% aussi. Mais on s'en moque... Les teams d'Air Seychelles nous accueillent selon le protocole des VIP : petite voiturette de golf au bas de la passerelle, transfert dans les lounge, douche, petit-déjeuner ou dîner (selon l'heure d'arrivée des vols) servi sur plateau d'argent, informations sur la qualité de l'air, de l'eau, de la météo. Bien sûr, quelqu'un s'occupe de présenter nos passeports. N'est pas Georges Clooney qui veut mais ce jour-là nous avons goûté un peu de sa vie quotidienne. Bien que ceci ne lui soit pas réservé, en effet, Air Seychelles vend un "package Wedding" all inclusive. Messieurs ... de quoi marquer des points dès le premier jour de votre voyage de noces ! Les Seychelles ? 115 îles souvent confondues dans la blancheur de leurs plages blanches, la beauté des paysages, la profondeur riche des eaux poissonneuses avec les Maldives. Si elles sont beaucoup en commun en termes de beauté. Elles n'ont rien en commun en termes de population, de religion, de liberté d'expression. Les Seychelles sont tout simplement magnifiques. Dispersées dans l'océan Indien, elles dessinent un chemin dans le bleu de l'eau et celui du ciel en direction d'un horizon grand large sur les cocotiers. Parsemées de baies idylliques, on les reconnaît sur les photos aux roches de granits monumentales, lisses et gris clair. Frontières naturelles entre l'eau, le sable et une végétation luxuriante peuplée d'innombrables animaux, oiseaux migrateurs et autres mignonnes bestioles. Aux Seychelles pas d'animaux dangereux ni de maladies infectieuses. Des hôtels remarquables 71.000 Français viennent aux Seychelles chaque année. La plupart séjournent à Mahé, l'île principale, puis dans l'ordre à Praslin, La Digue et La Silhouette. Les hôtels sont légions sur les Seychelles. Chacun rivalisant dans l'offre des plages privées voire de plages individuelles, de piscines pour deux, de jardins et terrasses, de villas individuelles... Nous avons testé deux hôtels d'un groupe Russe.Le premier, le Coral Strand, un 3*supérieur est un grand classique, l'un des mieux situés de toutes les Seychelles puisque installé directement sur la plage de Beau Vallon. C'est son antériorité qui lui permet cette situation d'exception. Aujourd'hui, le bâti n'est plus autorisé dans des conditions aussi optimales. S'il faut s'en féliciter en termes de protection de la nature, il faut reconnaître que descendre de sa chambre directement dans une eau à 28°C sans rencontrer personne et en marchant dans un sable blanc éclatant a quelque chose de réellement divin. Ici, les chambres sont plutôt classiques et confortables et sans ostentation. Un excellent rapport qualité/prix tant pour l'hébergement que pour l'offre culinaire. Sous la paillote du Coral Asia, posé sur la plage, nous avons dégusté un plateau de fruits de mer d'une fraîcheur exquise et une sarabande de sushis absolument délicieuse et quantitativement impressionnante ! Le service est d'une qualité irréprochable. Les Seychellois sont hospitaliers, généreux et tout simplement gentils. Ils font leur boulot avec bonne humeur et sourire. Le tourisme est le premier pilier de leur économie suivi par la pêche, l'agriculture et l'artisanat local. À Victoria, la capitale, les échoppes d'artisanat représentent parfaitement la richesse et la culture seychelloise issue d'une mixité importante : Indiens, Créoles, Anglais, Français. 70% de la population est catholique et de jolies églises fleurissent les paysages dans des endroits tout à fait incongrus. Mais ce sont les temples hindous qui sont le plus surprenants avec leurs couleurs, leurs statuaires monumentales et leurs incessants allées et venues.   Le Savoy Resort & Spa Le second hôtel du groupe, le Savoy Resort & Spa monte très nettement en gamme. Ici, nous sommes dans un flamboyant et archi neuf hôtel 5*, quasi un palace. Les espaces sont gigantesques. Quand on arrive dans le lobby, - une sorte d'immense terrasse couverte mais ouverte de toutes parts où circule un courant d'air frais bienvenu -, on a le sentiment d'arriver au paradis. Dans la lumière entre chien et loup (le jour tombe très vite aux Seychelles), nous devinons une végétation à la hauteur de l'environnement seychellois : jardins luxuriants, piscines opalescentes. Les terrasses autour du restaurant du jardin, du spa et de la piscine sont éclairées de petites lampes scintillantes, de bougies et de flambeaux. Magique ! Les suites feront rêver les Parisiens et tous les urbains de France par leur superficie. Grandes, luxueuses, parfaitement décorées et dotées de tout le confort que l'on peut imaginer, elles nous propulsent dans un conte de fées. Dotées de terrasses et de profonds balcons, elles donnent toutes sur un jardin puisque l'hôtel est construit sur un immense terrain arboré. La salle de bain n'est rien moins qu'un rêve ! Baignoire, douche, toilette, dressing... voilà qui donne envie de poser ses valises pour un moment hors du temps. Tout cela pour le prix d'un 3* moyenne gamme en France, avouez que c'est plus que tentant d'aller aux Seychelles. Le Savoy Resort & Spa propose un accès direct à la plage de Beau Vallon. Quant au Spa, il possède tous les codes du luxe : cabines de belles dimensions, décoration discrète et raffinée, soins d'excellence, tisanerie, piscine privée réservée aux guests du Spa...Difficile de choisir un moment préféré dans cet environnement qui en fabrique autant à la minute... Je garde un souvenir particulièrement vif du petit-déjeuner. Un énorme buffet truffé de merveilles culinaires dégusté aux abords de la piscine, sous les arbres, dans la chaleur naissante et l'humidité. Ce brouillard au-dessus de l'eau rajoutait une dimension surnaturelle à cet univers calme et serein où résonnaient les chants des oiseaux. Un moment d'éternité ! Des forêts ancestrales de Praslin aux plages immortalisées par tous les photographes du monde à la Digue Certes on se rend aux Seychelles pour les plages – attention elles ne sont pas toutes sécurisées et l'océan indien ne fait pas de cadeaux : les lames de fond sont fréquentes – mais de très nombreuses activités tendent les bras aux voyageurs curieux (ce n'est pas un pléonasme... vous êtes forcément curieux n'est-ce pas ? )Sur l'île de Praslin, il faut visiter la Vallée de Mai, une promenade éducative et édifiante dans une forêt de palmiers uniques au monde... Plusieurs chemins à suivre. Le mieux est d'utiliser l'audio-guide ou mieux un guide (lire infos pratiques) pour visiter cette forêt ancestrales via différentes voies. Celle du Nord offre un point de vue extraordinaire sur la voûte forestière. Après cette balade, les palmiers "Coco de Mer", une espèce endémique des Seychelles n'auront plus aucun secret pour vous et vous serez très surpris par ce que vous appendrez. Et, cerise sur le gâteau, vous aurez certainement pu observer des arbres étonnants qui "discutent" entre eux mais aussi des Gecko, de drôles minuscules grenouilles, de véloces lézards et entendre le chant du Bulbul ! Sans oublier les tortues, protégées elles aussi comme les forêts. Esmeralda, la plus vieille tortue connue au monde a 100 ans ! La preuve que le climat seychellois est bon pour la santé !Sur l'île de la Digue... on ne dit pas d'où vient le nom (de l'expression : danser la digue ou de la maladie : avoir la digue), peu importe l'endroit est sublime ! Très connue pour ses plages fréquentées par tous les jeunes mariés et par tous les mannequins du monde, la Digue s'affiche dans tous les magazines. Les noms font rêver : Grand'Anse, Union Estate et Anse Source d'Argent, LA plage la plus photographiée au monde ! En traversant le parc privé de l'Estate Union en direction des plages, arrêtez-vous chez la marchande d'huile de coco produite juste à côté. Elle est excellente. Dans un français mâtiné de Créole, la vendeuse vous en listera toutes les vertus. A quelques pas de là, allez donc observez les tortues géantes établies sur l'île et protégées dans tout l'Archipel des Seychelles. La petite capitale de Victoria On ne quitte pas Mahé sans un tour dans la plus petite capitale mondiale. Victoria se résume à quelques squares. Quelques très beaux bâtiments de type colonial. Un superbe temple hindou. Une cathédrale. Point d'orgue : Sir Selwyn-Selwyn, son marché alimentaire très coloré. Et une incroyable statue miniature du Big Ben en argent... Peu de chose en fait mais l'ambiance particulière de ses rues, la diversité de ses habitants, ce mélange étonnant entre passé et présent en font une halte fort attachante. Bon à savoir, à partir de la gare centrale de bus (une antiquité !), on circule partout sur Mahé pour cinquante centimes d'euros ! Ce serait vraiment dommage de passer à côté de cette opportunité de visiter l'île avec les locaux. Émotions garanties. Nous l'avons fait et sommes revenus vivants bien que le sport national à haut risque semble précisément être la conduite de bus de transport. Un gag ! Les dimensions des Seychelles dépassent largement le périmètre des îles de Mahé, Praslin ou la Digue. Ce sont donc autant d'occasions de venir et de revenir dans ces paradis qu'un gouvernement intelligent et un office du tourisme déterminé se font mission de protéger. Heureusement pour nous, le tourisme de masse ne fait pas partie des options de développement du bureau du tourisme. Alors à cette question que l'on posait au tout début de cet article, faut-il s'imposer 11 heure d'avion pour venir aux Seychelles quelques jours, la réponse est : "oui, plutôt deux fois qu'une !" Lire l'article

Les trois trésors de la Loire : Pralus, Maison Mons et Troisgros

Caroline Mzali Dans RTT France
La Loire : le fromage et le chocolat, deux spécialités locales

Vous êtes plutôt dessert ou fromage ? Fromage de la Maison Mons ou chocolat de chez Pralus ? Le choix est difficile, en effet... Pour les plus curieux, une visite s’impose dans la Loire, afin de découvrir les coulisses de ces deux spécialités locales. Posons nos valises au Château de Champlong****, un hôtel tenu par Véronique et Olivier Boizet. Poivre de Malabar, Paprika, Cannelle, Cardamone... Ce ne sont pas les noms des plats qui seront servis au dîner mais ce sont les noms des chambres. Ça ouvre l’appétit ! Installons-nous confortablement dans nos chambres et partons de ce pas à la découverte de deux spécialités locales. La Barre Infernale de François Pralus En 1955, Pralus est élu Meilleur Ouvrier de France (ndlr, MOF), grâce à sa grande spécialité : la Brioche Praluline (voir la photo en "Informations pratiques"). Si vous ne l'avez jamais vue, imaginez une boule toute dorée, décorée d'éclats de pralines rose bonbon ! Un régal pour les yeux avant d'être un régal pour le palais. À réserver toutefois aux becs sucrés. Depuis cette date, la recette est restée la même et toujours fabriquée par la main de l’homme. Pas de machine, que du travail manuel.  Photo ©Pralus Ici, l’expression, "la journée appartient à ceux qui se lèvent tôt" prend toute sa force. Pour fabriquer la Praluline, les ouvriers arrivent dès 5 heures du matin pour mettre la main à la pâte !Actuellement située Charles de Gaulle à Roanne, l’entreprise a depuis, largement diversifié ses produits : biscuits, sablés, gâteaux. C'est toutefois dans la fabrication de chocolat d'extrême qualité que la Maison fait la différence. Pralus est un des seuls chocolatiers à posséder ses propres plantations... à Madagascar sur l'île de Nosy Be. De leur exportation à leur mise en vente Pralus produit tout, ou quasiment tout, de A à Z. Dans les coulisses, des sacs à profusion, venus du monde entier emplissent l'espace par leur présence et aussi par leur odeur. Magnifique invitation au voyage gustatif. Chez Pralus, le chocolat est élevé au rang d'aliment sacré, on lui offre une place de choix dans des recettes sucrées mais aussi salées. Irrésistible, la fameuse Barre Infernale vendue en coffret ou à l'unité. Même les chocophobiques auront du mal résister. Chez Pralus on est contre le gaspillage, les épluchures de cacao servent d'engrais dans le jardin biologique à l’arrière de l'atelier de fabrication. Un exemple à suivre ! Et pour ceux qui souhaitent profiter de ces merveilles sans aller jusqu’à Roanne, sachez que Pralus est à Paris au 35 de la rue Rambuteau et ouvre prochainement dans le quartier Saint-Germain-des-Prés, rue de Buci.  Déguster de délicieux fromages de la Maison Mons La Maison Mons est avant tout une histoire de famille. En 1964, Hubert Mons et sa femme, tous deux d’origine d’Auvergne, décident de vendre des fromages dans la Loire. La qualité des produits et leur savoir faire leur vaudront une immense notoriété. Par la suite, une cave d’affinage prend place à Saint-Haon-le-Châtel. Leurs fils, Hervé (élu Meilleur Ouvrier de France en 2000) et Laurent, reprennent les rênes de l’entreprise familiale. Un duo de choc, un duo d’enfer. D’ailleurs, l’entreprise s’ouvre au monde entier et travaille avec une dizaine de pays tels le Japon, les États-Unis et quelques pays européens. L’entreprise s’envole et rencontre de nombreux succès. La Maison Mons voit les choses en grand : aujourd’hui, les frères inséparables travaillent avec 28 personnes en cave, ainsi que 155 clients nationaux et 199 pays à l’export. En 2009, La Compagnie d’Affinage des Caves de la Collonge est créée ainsi qu’un ancien tunnel ferroviaire réhabilité en caves d’affinage... Photo ©Maison Mons D’ailleurs, si vous faites un tour dans la Loire, c’est l’occasion de rendre visite à Hervé et Laurent. En ces lieux sont enfermées près de quatre-vingt tonnes de fromages haut-de-gamme. Les Frères Mons exigent une excellente qualité de ses produits et privilégient des fournisseurs bio ! Laurent Mons vous expliquera sa passion pour le fromage et aura le plaisir de vous faire découvrir différentes variétés. C’est parti pour la dégustation ! Commençons par le Saint Haonnais, un fromage au lait de vache et de chèvre. Petit et raffiné, ce fromage est un véritable délice pour accompagner vos salades ! Le Coeur de Savoie, notre coup de coeur : un emmental savoureux et très tendre, à déguster sur une tranche de pain grillé. Le fromage suivant est la Fourme d’Ambert, un bleu délicat en bouche qu’on accompagne bien d’un verre de vin rouge. Et pour finir, le Soumaintrain vous fera "fondre le coeur" avec sa texture crémeuse et sa couleur rose. A ne pas louper : Troisgros, trois pôles Photo © Troisgros Prenons l’apéro à la maison Troisgros à Ouches, un lieu ouvert au contact de la nature. L’architecture de l’établissement est atypique : une sorte d’église parfaitement rénovée. Des feuilles de vignes recouvrent la façade arrière. La nature reprend le dessus. Marchez doucement et prenez le temps de communiquer avec elle. A quelques pas de là, vous pourrez vous promener autour de l’étang ou bien le traverser en barque. Les prémices de l’automne offre une vue exceptionnelle sur le jardin du restaurant. Attention cependant, les glands vous tomberont sur la tête ! En cuisine, vingt cuisiniers mettent la main à la pâte pour vous préparer de délicieux plats dans une cuisine joliment éclairée par la lumière externe. Photo ©Donatelle Liens Pendant votre passage dans la Loire, découvrez la Colline du Colombier de la Maison Troisgros. Un impressionnant effet d’optique. Une sensation de vertige. Une vallée, des champs et des bêtes. Ce paysage est vraiment resplendissant. Place au déjeuner au Central, un"café-restaurant-épicerie" de la maison Troisgros situé au centre-ville de Roanne. Dans le cadre d’un ancien hôtel des années 1920, des plats de haute qualité et minutieusement élaborés vous seront servis. Sobre et élégant, le restaurant a été inauguré à l’initiative de Michel et Marie-Pierre Troisgros en 1995. C’est LE rendez-vous des habitués du quartier. Les visiteurs sont bien évidemment les bienvenus. Une cuisine, concise et légère, mélange inspirations ménagères et souvenirs d’enfance. Un restaurant renommé et pourtant si modeste. A seulement deux minutes à pied du Centrale se trouve le Grand Hôtel. Profitez-en pour passer une nuit paisible et profiter de l’ambiance conviviale du quartier. Idéal pour les voyages d’affaires ! Le lendemain, vous n’aurez qu’à traverser la rue pour rejoindre la gare SNCF et prendre le train pour Lyon. Du chocolat et du fromage, deux spécialités locales de qualité à découvrir lors de votre séjour dans la Loire ! Lire l'article

Le brunch de l’Épiphanie avec Delpeyrat

Judith Lossmann Dans Gourmandises & Gastronomie
Le brunch de l’Épiphanie avec Delpeyrat

Les fêtes ne sont pas finies chez Delpeyrat ! Si vous l’aviez manqué, il est encore temps d’épater vos invités pour l’Épiphanie. Foie gras, saumon, jambon... Vous pourrez déguster une jolie gamme de produits. Le foie gras, le produit incontournable des fêtes L’année 2018 commence à peine et la fête continue avec Delpeyrat... pour l’Épiphanie pourquoi ne pas continuer les festivités. Une occasion supplémentaire de déguster des produits typique du Sud-Ouest et du foie gras, le produit phare des instants de convivialité ! Son goût est raffiné, sa texture somptueuse... Et il y a toujours des nouveautés dans les rayons comme ce mélange 50% foie gras de canard, sucré/salé, aromatisé aux figues, aux amandes ou aux noisettes sur un lit craquant... il y en a pour tous les goûts. S'il s'agit d'un excellent produit pour convaincre les plus sceptiques, les véritables amateurs de foie gras ne vont pas forcément adorer ces nouveautés (à notre goût trop sucrées) et lui préférer les produits traditionnels de la célèbre maison du Sud-Ouest. Recette du foie gras à la façon du Chef ! Bloc de foie gras, foie gras truffé, foie gras d'oie... Notre préférence va au foie gras frais à préparer à la maison selon la recette transmise par Delpeyrat pour illuminer les saveurs gourmandes de cette fin d'année. Nous vous la livrons ici. Rien de plus simple !Choisir un foie gras frais, retirer veines et nerfs. Dans une large terrine, bien étaler le foie gras (prendre soin de mettre des gants), saupoudrer de sel et de poivre de Sechouan ou de Madagascar. Installer au centre un lit de figues confites. Plier le foie gras frais pour les recouvrir. Ajouter à nouveau fleur de sel de Camargue et sésame. Fermer en plier une troisième fois. Arroser avec 20cl de Floc. Faire cuire à basse température pendant2 heures. Le meilleur des foies gras à coup sûr ! Du jambon de Bayonne ou des Pyrénées pour préparer les toasts Vous cherchez des idées pour réaliser des toasts simples et délicieux ? Prenons une fine tranche de jambon de Bayonne de chez Delpeyrat et posons-la sur du pain beurré. Pour donner davantage de goût, on peut déposer de l’ail coupé en petits morceaux ou bien du persil. Ensuite, le jambon des Pyrénées s’accompagne à la perfection avec un morceau de cornichon pour un mélange salé pimenté. Place au saumon pour un plaisir gustatif Impossible d’envisager un repas festif sans saumon ! Pour cela, la Maison Delpeyrat offre une nouvelle gamme de saumons fumés pour ravir vos fêtes. Accompagné d’une crème fouettée aux fines herbes, le saumon est un régal ! On se battrait tous pour la dernière tranche. Heureusement, il y en a suffisamment pour tous. Bio, doux, fumé, sauvage... De délicieux saumons frais vous attendent pour les fêtes. La Maison Delpeyrat vous accompagne tout au long des fêtes et au delà toute l'année ! pour mettre du bon goût dans vos repas ! Lire l'article

La BiblioThérapie et la LittéroThérapie : gagnez en bien-être grâce aux mots !

Caroline Mzali Dans Litteroscopie
La BiblioThérapie et la LittéroThérapie : gagnez en bien-être grâce aux mots !

La BiblioThérapie comme point d'entrée à la LittéroThérapie Plus ou moins secrètement, chacun d'entre nous a le désir d'écrire un livre, d'écrire son livre ! Mais avant d'en passer par cette plongée en nous-même qu'est la LittéroThérapie, aidée chemin faisant par un coaching littéraire, Judith Lossmann, nous propose de découvrir quel est notre livre-pansement du moment. Dans l'immensité de l’œuvre déjà publiée, quel est LE livre qui raconte notre histoire, notre cheminement ? Celui auquel nous identifions immédiatement notre histoire, nos émotions ? La BiblioThérapie consiste à prescrire LE livre qui soignera vos maux : deuils, traumatismes, phobies, relations sexuelles.Pratiquée par moins de 5 personnes en France, la BiblioThérapie demande une connaissance importante de l’œuvre littéraire française et internationale, passée comme actuelle, car dit Judith Lossmann : " il n'y a pas que dans Bérénice de Racine, Les Misérables de Victor Hugo ou chez Zola que l'on découvre de quoi soigner ses maux. La littérature contemporaine regorge d'excellents livres pour cela." La LittéroThérapie en trois étapes principales et quelques effets collatéraux... La LittéroThérapie dépasse largement les frontières d'un journal intime et ouvre sur une nouvelle forme de thérapie narrative plus explicite, plus exposante, plus salvatrice. Lus, dis, écrits, les mots soignent les maux. Alors, envie d'écrire votre livre ? Suivez la piste... Des mots pour soigner les maux. Ce concept n'est pas nouveau. Depuis l'aube des temps femmes et hommes couchent sur le papier les confidences de leur vie. Le journal intime a fait ses preuves. Des millions de personnes sur terre s'y adonnent avec délice, ferveur et attachement. Ils ont raison. Le journal intime avec sa narration en tête à tête soulage. Là, s'arrête les vertus de la pratique. La LittéroThérapie ajoute d'autres effets, forts intéressants, comme la capacité de "soigner", la distance entre soi et ses émotions, la "dénaturation" des émotions. En effet, écrire, décrire et partager ses émotions les vident de leur sens. Première étape. Étonnamment, pour écrire, il faut voir. Et pour voir, il faut regarder. Les séances de LittéroThérapie commencent par un "acte" fondateur indispensable qu'il nous est interdit de révéler... Sachez simplement que cette première étape de la LittéroThérapie est l'amorce d'un travail de décryptage. La seconde étape consiste à comprendre le sens caché des choses, révéler un secret de famille, se libérer de souffrances, partager des expériences et écrire à propos de ces (re)découvertes. A travers ces dix séances, les clients font resurgir en eux des souvenirs, heureux ou malheureux, souvent oubliés, volontairement ou non. Troisième étape. À l'issue des séances quand le travail écrit a été fourni, il s'agit de le présenter. Pour pousser le concept à son maximum d'efficacité le récit peut être présenté soit sous forme de livre ou sous forme de magazine, plus show-off. Il reste à la personne de décider si elle veut partager son aventure avec d'autres : sa famille, ses amis, des inconnus... Soit repartir avec un livre-témoignage édité pour elle toute seule. Quelque que soit leur choix, les "LittéroThérapistes" repartent avec un objet littéraire, fruit de cette formidable expérience. Une expérience enrichissante " Le but de ce voyage en LittéroThérapie est de redonner confiance, d'assumer ses choix, d'être en accord avec ses convictions. Bref d'être soi-même ! " explique Judith Lossmann, la créatrice de la méthode. Nous avons rencontré Elisabeth Guenoun, une "LittéroThérapiste" qui vient tout juste de terminer la diffusion de son livre à de nombreux exemplaires. Cette expérience a modifié la perception que les autres, sa familles, ses proches, ses amis avaient d'elle. " Me livrer, me délivrer par les mots. De manière impudique, intime, sans fioriture au pays de la vérité, celle qui touche, qui transcende, qui bouscule. J’ai osé partager mon histoire et je me sens libérée. Heureuse d’avoir pu partager et transmettre. Je reçois tant de messages d'amour depuis quelques jours que ces mots de miel me transportent." dit Elisabeth Guenoun, ajoutant " tout le monde devrait faire une LittéroThérapie. D'ailleurs, j'aimerais créer une Fondation pour aider des gens à en bénéficier." En conclusion, faire une LittéroThérapie consiste à se laisser emporter pour un grand voyage au fond de soi au travers de confidences, analyses, écriture et publication dont les effets se potentialisent avec les jours qui passent. Lire l'article

Israël "intime" : TLV, JRSL et la Galilée

Judith Lossmann Dans Moyen Courrier
Israël intime ou in time ?

Israël "intime" ou Israël "In Time", vous choisirez. Nulle part ailleurs au monde, il n'y a, comme à Tel-Aviv le sentiment que le présent, voire le futur, imprègne à ce point le passé. A Jérusalem, c'est exactement le contraire. Le passé imprègne le présent. Ce tout petit pays, ce si jeune État, n'en est pas à un paradoxe près. Terre de contrastes, parfois Terre de tensions mais toujours Terre de miel, il propose la plage à la ville, la montagne à la campagne, la nature dans le désert, la liberté au cœur des murailles. Bref, Israël se laisse visiter sans jamais se laisser conquérir. Mais rien ne vous empêche d'essayer. Pour cela, il vous faudra venir et revenir ! Tous les articles, tous les guides vous vanteront les merveilles architecturales d'Israël : le mur des Lamentations, l'esplanade des Mosquées, Saint-Jean d'Acre, la vieille Ville de Jérusalem, la Via Dolorosa, le Saint-Sépulcre et autres églises et cathédrales incontournables. Je préfère vous raconter mon Israël intime, mon Israël à moi qui croisera celui des autres. Forcément. Mais pas que… Une balade au fil de mes pensées. Un "papier" d'ambiance... TLV-YF Autrement dit : Tel-Aviv-Yafo, si vous préférez l'écriture romaine à l'écriture hébraïque qui supprime volontiers les voyelles.Du Nord, depuis le vieux port entièrement rénové, centre de villégiature très "in", plein à craquer des belles boutiques un peu snobinardes, de restaurants aux multiples terrasses et de boîtes de nuit au Sud, à Yafo, comptez environ quatorze kilomètres de plage. Le port, la plage La plage ! La caractéristique première, indivise, essentielle de la ville. Cette plage, facile d'accès, est praticable à toutes saisons. Cette plage. Tantôt agrémentée d'une eau placide, tantôt d'eaux furieuses. Cette plage est le cœur de Tel-Aviv. On y vient en famille de jour comme de nuit. On y pique-nique. On y danse. On y refait le monde. On y pratique tous les sports. Le samedi matin du côté des grandes tours d'hôtels, à leurs pieds, des Telaviviens de tous âges viennent y danser. Un spectacle à ne pas rater. Rien ne vous fera comprendre mieux l'âme israélienne que ces deux cents personnes qui dansent dans une communauté d'esprit, de partage, de solidarité. Celle-là même qui a construit ce pays ! L'esprit israélien Continuons à longer la mer vers le Sud pour rencontrer à proximité de la piste de danse, le La La Land local. Baptisé ainsi bien avant le film à succès de l'an passé, on appelle aussi cette immense terrasse : la plage des Français. Tout est dit ! Les Français s'installent de plus en plus à Tel-Aviv. Voilà qui ne fait pas forcément le bonheur des bâtisseurs des origines. En effet, LE Français arrive avec ses exigences et son argent. Un argent qui fait grimper le prix de l'immobilier et du coût de la vie certes, mais les Français viennent aussi avec leur art de vivre et leur culture et les Telaviviens des "débuts" ont bien conscience que c'est aussi une force. En conséquence petit à petit, les Israéliens modifient leur comportement et s'adaptent. Il sera bientôt difficile de leur reprocher leur pourtant tenace rusticité ! Une rusticité qui fait leur charme. Un peu "roots" le charme je vous l'accorde mais bien avant le tourisme, être Israélien c'est être un bâtisseur. Une femme, un homme qui construit sur des déserts de cailloux. Forcément, ça forge le caractère et le rend aussi calleux que les mains qui tirent les brouettes et creusent des fondations. Et puis, quand il s'agit d'organiser la vie de millions de gens venus de tous les horizons au cœur d'un pays, petit par ses frontières mais immense par la profusion de ses cultures, peu importe la forme n'est-ce pas ? Seul compte le fond. Le résultat !Alors oui, les Israéliens sont roots, parfois impolis me rapporte-t-on ! Personnellement, je n'ai en Israël que ce que j'apporte avec moi : des sourires, de la gentillesse, de la sincérité et du respect ! Yafo Toujours en laissant la mer à droite, on arrive doucement vers Yafo dite aussi Jafo, Jaffa. Une des plus vieilles villes et, de fait, l'un des plus vieux ports au monde. Musulmane elle fut. Musulmane elle demeure. Quelle meilleure preuve de l'existence d'une identité israélienne que Jafo qui mélange et mixe dans ses ruelles étroites et centenaires des cultures réputées incompatibles ? Ici, des femmes voilées plaisantent avec des Israéliennes en short et tee-shirt de plage. Et tout va bien, merci m'sieurs dames. Il ne faut pas croire tout ce que l'on vous raconte à la télévision. Elle dit beaucoup de conneries. Le constater par soi-même, les yeux grands ouverts sur des évidences, me semble être un excellent motif de voyage en Israël.Yafo, dominée par la culture Ottomane et Turque possède de très beaux édifices. L'Occidental en voyage ici dépasse rarement les façades et les premières rues. Dommage, il faut s'aventurer dans les petites voies de traverse pour ressentir comment bat le cœur de cette cité, fief Arabe à 40%. Le port, entièrement réhabilité, sa marina, ses restaurants offrent un champ de découvertes.Pour tous, Yafo, c'est surtout un bric-à-brac monstrueux... joliment baptisé "marché aux puces". Je garantis que les puces peuvent y être aussi ! On trouve de tout. Des passoires en plastique, des tables industrielles, des cuisines en formica, des fauteuils design signés, des palettes étagères, des fringues neuves, des fringues de seconde (heu... troisième voire quatrième) main. Dans les ruelles du marché, on peut craquer sur absolument tout. Les prix ne sont pas forcément raisonnables. Négocier est un principe érigé en Art. N'hésitez pas à vous y livrer ! Le marché aux Puces et Hatahana Entre les stands d'antiquités, plus ou moins datées, pullulent des restaurants tous aussi accueillants, truffés de monde et aussi bons que vous pouvez l'imaginer. Laissez faire votre instinct et arrêtez-vous dans l'un ou l'autre. Ces vingt dernières années, la cuisine israélienne a fait de progrès de géant au point que des circuits gastronomiques sont proposés aux touristes ! Dans tous les cas, vous ne serez pas déçus par la "Kémia" (signifie quantité en arabe) que certains, qui se trompent de pays, appellent "mezé" ce qui vaut seulement pour la Grèce et la Turquie. La Kémia est pour les Juifs sépharades une tradition élevée au rang d'institution ! Il y en aura donc à tous les repas en Israël. À Yafo, à l'entrée des puces, on dégustera une mémorable omelette "tchackoukha" cuisinée devant le public... un véritable show, un tantinet attrape-touristes mais elle est vraiment bonne ! On y va les yeux fermés.En repartant vers Tel-Aviv centre, laissant la mer à gauche et pénétrant un peu dans vile, on découvre une réhabilitation exceptionnelle de l'ancienne gare. Un superbe quartier mêlant histoire, tradition et modernité particulièrement fréquenté le vendredi après-midi et le samedi. Les familles et les couples amoureux adorent venir passer leur shabbat à Hatahana. Neve Tzedek À quelques mètres de là, on entre dans le quartier français de Neve Tzedek, premier "village" construit hors l'enceinte de Yafo en 1909, autrement dit premier quartier véritablement juif. Des boutiques de luxes, des restaurants, de très jolis immeubles, des chemins pavés débordant de fleurs, des portes quasi secrètes, la "maison de la Danse" Suzanne Dellal réputée dans le monde entier, les mosaïques des bâtisseurs... On adore se balader à l'ombre dans ces rues étroites, pleines de charme et d'histoire. Calmes et arborées, elles font l'objet de restauration de qualité et sont une véritable invitation au farniente (et aussi au shopping ! )Collé aux Puces, le marché aux épices sous la halle est une ode à la couleur, la mixité, le brassage des cuisines... Pas cher et d'un débit important, on peut tout acheter sans risque. Le coeur de Tel-Aviv Toujours en remontant à gauche vers le centre ville de Tel-Aviv, direction Allenby street, on trouve un souk sur HaCarmel dit marché de Carmel. Plus petit, plus étroit, peut-être un peu plus cher qu'à Yafo, il présente l'immense mérite d'être totalement ombré et facilement accessible à pied. Il finit sa course à l'angle des rues Allenby, King Georges et Shenkin, cette dernière étant LA rue du shopping par excellence ! Personnellement, je préfère continuer sur Allenby, laisser la rue Ge'ula à gauche, continuer 50 mètres et découvrir les pains aux céréales, entre autres, d'une boulangerie-café nommée Aldon Shifon, pleine de charme et de bonnes odeurs, idéale pour prendre un café au petit matin quand la ville se réveille à peine. Des tags De bon matin... des heures excellentes pour photographier les tags présents partout en ville. Un vrai bonheur ce street art actif, envahissant et de qualité. Il faut penser à se baisser, à lever les yeux et l'on découvre des véritables œuvres d'art. Toutes si éphémères qu'à chacune de mes venues j'en découvre de nouvelles peintes sur les anciennes. Allégorie de la vie sans doute ?! Ce ne sont pas forcément les plus imposantes qui portent le plus loin les messages de ces fresques. Parfois des "détails" deviennent des messages lourds de sens. Dans bien des cas l'humour et l'autodérision sont au rendez-vous. Un régal pour qui sait regarder. Le boulevard Rothschild Tel-Aviv n'est pas si grande qu'il n'y paraît, la ville se pratique à pied ou à vélo. Un excellent moyen d'aller faire un tour sur Kikar Amedina, "la place du Pays", entièrement dédiée aux boutiques de luxe. Ou de poursuivre votre quête à la recherche de votre terrasse préférée – un graal à Tel Aviv - sur les rues Frishman, Bograshov, Dizengof. Sans oublier le très célèbre boulevard Rothschild bordé de ficus géants, au numéro 16 duquel fut prononcée la création de l'État d'Israël par Ben Gourion, sur les marches de l'Indépendance Hall, le 14 Mai 1948.Un petit mot sur l'origine du nom Rothschild ? Resituons les choses. En 1743 un Juif est un moins que rien. Il n'a pas de nom. Tout juste possède t-il un prénom. Faute d'État civil, l'ancêtre des Rothschild, Isaac Elchanan, emprunta donc le nom de la rue où il vivait " Eine Roth Schild", pour nommer sa famille. Il s'inspira de l'écusson de la rue "à l'écu rouge", pour créer le blason de la future dynastie avec un carquois et cinq flèches, symboles des cinq branches européennes : Française, Italienne, Autrichienne, Britannique, Allemande.Autour du boulevard Rothschild, on trouve pléthore de petits quartiers, tous collés les uns aux autres. Ils abritent de véritables pépites architecturales de type Bahaus, Éclectique, International. Mon conseil, pénétrez dans les hôtels, visitez les lobbies, montez sur les terrasses... La Tour Shalom Dans mon Tel-Aviv intime, j'aime à chacune de mes visites me rendre à la tour Shalom, dite "Tower of Peace", au rez-de-chaussée de laquelle on peut voir deux immenses mosaïques sur la création de la ville et comprendre le sens de son nom et la difficulté de son édification. Mais ma préférence va aux étages où sont exposées des collections de photos en noir et blanc des Pères fondateurs. Je suis fascinée par la beauté ténébreuse de Joseph Milo auquel je rends systématiquement visite. Peu m'importe qu'il soit mort depuis longtemps. Parfois je rêve de le faire revivre dans une belle histoire. Mais ceci en est une autre, d'histoire, justement... Il est temps de prendre la direction du Nord... Retour dans le passé... entrons dans Jérusalem Il faudrait des milliers de pages pour parler de Jérusalem. On la connaît dans le monde entier. Elle est un symbole pour tous. Et chacun a le sien ! Ça en fait des idées différentes ! selon la pensée bouddhiste qui veut qu'il y ait autant de "Monde" que de paires d'yeux qui le regarde ! Le touriste visite surtout la vieille ville. L'enceinte. On entre par la porte de Sion ou celle de Jaffa. À Jérusalem, on parle aux murs et aux pierres et le plus drôle c'est qu'ils vous répondent. Ils conservent les traces des combats et reçoivent les confidences parlées ou écrites sur des petits papiers glissés entre les jointures. Ils sont énormes les murs. Immenses. Parfois infranchissables. Là depuis des millénaires. Objets de toutes les tentations. Il était une fois Jérusalem La vieille ville - à elle-seule - est un tas de pierres séculaires dont chaque fragment perpétue une histoire. Là aussi chacun à la sienne. Et si toutes les histoires commencent par "Il était une fois", aucune ne finit pareil et la morale en est toujours différente. Voilà bien tout le charme et la complexité de Jérusalem. En conséquence, il faut vivre la ville à son rythme, selon son obédience, son athéisme, son agnostie. Ces lignes ne sont pas destinées à donner des points de vue. Seulement des envies de venir, de sentir, de découvrir par soi-même. Retenons la beauté de la ville, la couleur de ses pierres dites "de Jérusalem". Présentes partout, elles créent une étrange unité de lieu dans un lieu où l'unité n'est pas de mise ! Jérusalem, la ville aux sept collines, la ville qui respire a tellement à offrir. Qui serais-je pour vous dire de préférer ceci ou cela. Et si l'on parle d'esprit, je dirais que l'âme de Jérusalem mérite que l'on s'y rendre l'esprit grand ouvert. Pour cela, il faut dépasser les limites visibles. Prenez donc un ticket de tramway pour cheminer dans la ville d'un bout à l'autre de la ligne. Faites-vous votre propre itinéraire, les surprises se cachent à la vue de tous et votre tour d'horizon sera complet sur cette cité éternellement à découvrir. Parmi les incontournables de Jérusalem La vieille ville et ses quartiers : Arménien, Juif, Arabe. Les souks. Le Mur des Lamentations. La Via Dolorosa, le Saint Sépulcre, l'église de la Dormission et ses chats. Partout.À l'extérieur de l'enceinte, Le Musée du Livre d'Israël. L'inévitable Yad Vashem... ne serait-ce que pour l'architecture édifiante du bâtiment. Bien sûr une balade dans la rue de Jaffa, haut-lieu du shopping bon marché s'impose. Mea Sharim, le quartier orthodoxe mérite une visite mais je vous en prie en respectant le mode de vie de ses habitants ! C'est la moindre des choses. On ne va pas au zoo ! Le marché Mahané Yéhuda vers la rue de Jaffa. Plus loin le Mont des Oliviers, le Mont Scopus (notre photo d'ouverture). À côté, l'église Gethsamani et ses arbres millénaires. Dans les beaux quartiers de la nouvelle ville, le centre commercial (canyon en israélien !) Mamila, une longue allée de pierres très belle, très luxe, va de la porte de Jaffa à l'hôtel Mamila. Monter en ascenseur prendre un verre au bar et profitez de la vue sur la ville depuis la terrasse. Dans la journée, il faut aller admirer l'hôtel mythique de Jérusalem, le King David, où se sont signés des traités historiques et organisés des rendez-vous galants entre stars et people venus du monde entier. Changement de décor, direction la Galilée Au nord d’Israël, à quelques kilomètres de la frontière montagneuse avec le Liban, les aventuriers tentent des expériences outdoor, histoire de tester de nouvelles sensations. Parmi elles, tyrolienne au-dessus du Jourdain. Balade en buggy sur les contreforts du cours d'eau et ses rives caillouteuses. Ou encore canoë pneumatique, type rafting, sur le fleuve mythique où furent baptisés les premiers hommes qui donneront naissance au Christianisme. Du Buggy… Commençons par le début. Il faut arriver jusqu’ici. L’endroit ne paye pas de mine. L’accueil, les activités proposées et le restaurant sont suffisamment sympathiques pour que l’on fasse l’impasse sur le manque de propreté évident du lieu. J'avoue avoir hésité avant de vous livrer cette adresse. On apprécierait lors d’un prochain séjour de constater que les équipes en place ont trouvé des solutions pour être à la hauteur de leur attractivité. En attendant, préférez vous changer dans votre voiture. Ceci étant posé, parlons de la balade en buggies. Démarrage dans un bruit de moteur rugissant. Cheveux au vent, sans autre protection qu’une paire de lunettes pour éviter la poussière dans les yeux, on file à quatre dans un buggy à l’assaut des collines environnantes. Dérapages, sauts, démarrages sur les roues arrières... seule votre propre limite vous imposera de vous arrêter. Immense intérêt de cette promenade motorisée ? Elle permet de tourner et virer dans un espace invisitable autrement. De beaux paysages. Des contrastes de couleurs entre la terre parfois rouge, les eucalyptus verts et les eaux du Jourdain plutôt jaunâtres. Des joncs. Du sable. De beaux oiseaux... À coup sûr : des sensations ! Du rafting Dans un autre genre le rafting sur le Jourdain. Ça commence pépère. Presque à la limite de l’ennui. Et puis arrivent les premiers courants qui prennent le pas sur les barreurs inexpérimentés. Et de s’apercevoir que l’eau dirige tout ! Comme si c’était une nouvelle ! Quelques petits rapides entraînent le bateau sur les berges. Il s’agit de promptement baisser la tête. Les branches ne font pas de cadeau. Et, si la cadence n’est pas en place on risque de se retrouver plantés sur un rocher affleurant l’eau. Gaguesque de tourner comme une toupie sans pouvoir se décrocher de ce fichu caillou. Mais tellement drôle !Et puis arrive le pont d’où se jettent les courageux suspendus à un élastique. Plutôt rigolo de passer juste à ce moment-là pour entendre un candidat au saut dans le vide, hurler de terreur puis hurler de joie de l’avoir fait. Sans oublier qu’au-dessus de nos têtes, dans un bruissement de câbles, des gens se baladent en ... tyrolienne. Un spot donc ! Plutôt réservé aux amateurs des sensations de modérées à fortes. Disons-le, le rafting peut aussi se pratiquer en silence. Nous y étions le 13 novembre. Une excellente raison de respecter une communion par la pensée. Un silence propice à un autre état... celui de la contemplation de ces rives millénaires probablement inchangées depuis l'aube des temps, d’où émergent dans un battement d’ailes, des oiseaux semblant tout droit venus du paradis. Je repense à cette vision d’un bel oiseau bleu, quasi luminescent, qui a eu la délicatesse de nous accompagner et de revenir nous saluer deux fois avant de disparaître dans les cieux brumeux de ce jour de novembre. Sans compter ce héron géant que j’ai d’abord pris pour un étrange caillou vertical avant qu’il ne prenne un envol lourd et magistral. Des vols de grues cendrées Si vous êtes en manque d’oiseaux, il existe une solution très rapide. À 30 minutes en voiture, se tient une réserve naturelle, Hula Valley Birding Center, où les migrateurs viennent se reposer. Des pélicans, des bouviers noirs, des gardes-bœufs, des aigrettes et surtout des grues. Au lever et au coucher du soleil, cette multitude de petits êtres fragiles et pourtant si volontaires que sont les oiseaux et notamment les grues, offrent un spectacle d’une beauté naturelle sans égal. Le matin décollage. Le soir atterrissage. Dans les deux cas on assiste, éberlué, à des effets de masse. Des formations parfaitement rangées. Au soleil couchant, les grues envahissent l’espace de leur présence et de leurs cris. Objectif ? Atterrir sur l’eau pour se reposer pendant la nuit. Il n’y a pas de mots pour décrire cela. Il faut assister au spectacle. Mesurer le courage des grues et leur fragilité et s’émouvoir de les voir anticiper leur amerrissage les « papattes » en avant. Fines brindilles si minces ... on pourrait craindre qu’elles ne cassent. Mais non, tout va bien. À pied, à vélo, en voiturette de golf ou en Rosalie, la réserve offre un parcours de plus de huit kilomètres où l'on rencontrera des grues, des centaines d'oiseaux et quelques mammifères. Côté photos, un téléobjectif avec une focale de 600mm s'impose. Une herboristerie et des épices Toute cette nature donne des envies de pureté. Dans la vallée de Jezreel en direction de Jérusalem, on pourra faire un stop efficace et agréable dans l'immense herboristerie de la famille Zitherspieler spécialisée depuis plus de cinquante ans dans la culture des épices. L'actuel patron, Avi Zitherspieler, fils des créateurs, est herboriste, naturopathe, médecin mais se sent surtout agriculteur. Il aime à créer des mélanges d'épices qui "soignent" et vend dans quinze magasins dans le monde dont l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Islande et les USA. Son credo : "La Ferme aux Épices est un symbole israélien et doit faire découvrir tout ce que la nature offre de possibilités". Pour lui, les épices sont des alicaments et comme l'homme n'est pas avare de conseils, la visite est agréable et utile. Un e-shop est en cours d'ouverture. C'est imminent nous a-t-on dit : www.spiceway.com En résumé, mais comment résumer ce pays au slogan évocateur : "le petit pays grand comme le monde", Israël, d'une superficie équivalente à la Bretagne, possède un panorama géographique à l'image de sa population. Un melting-pot ! Plaine et désert, lac et plage, ville hyper moderne comme Beer Sheva et immémoriale comme Jérusalem, la Galilée verte opposée à la mer morte et à Massada... minérales. À vous de choisir. On vous aura prévenu, vous serez obligés de revenir. L'an prochain à Jérusalem. Lire l'article

Contemplations à Cannes et sur les îles de Lérins

Caroline Mzali Dans RTT France
Contemplations à Cannes et sur les îles de Lérins

On connaît tous le festival de Cannes au mois de mai. Ses soixante mètres de tapis rouge, ses célébrités internationales et ses hôtels étoilés. Mais Cannes peut se visiter autrement. Loin des strass et des paillettes, Cannes possède deux îles magnifiques : les îles de Lérins. Deux îles, deux journées, deux parcours différents. Prenons le bateau et partons à la découverte des îles. Au mois de novembre, le soleil brille encore et toujours. Profitons-en pour suivre le guide lors d'une visite pédestre de la ville : la légende du Masque de fer, les grands films du 7eme art... le tout, dans le quartier du Suquet, où se trouvent le musée de la Castre et l'église Notre-Dame d'Espérance. D'ici, on a une vue panoramique sur la ville de Cannes et ses alentours et on peut admirer au loin les îles de Lérins : l'île Sainte-Marguerite et l'île Saint-Honorat. Deux îles aussi attrayantes l'une que l'autre. Partons les visiter ! L’île Saint-Honorat : des champs de vignes, des moines et une forteresse Loin des caméras de cinéma, l’île Saint-Honorat offre de merveilleux paysages : rochers, verdures, animaux des bois. La mer est calme et des rochers forment une sorte de forteresse autour de l’île. Il est plaisant de les escalader un à un, tel un enfant. À cette occasion, j'ai redécouvert de fabuleux plaisirs élémentaires et singuliers. De bonnes chaussures sont recommandées ! Le chemin tapissé d’épines de pins où il est possible de rencontrer quelques mignonnes petites bêtes des forêts : écureuils, lapins, faisans et toutes sortes d'oiseaux. Puis, découvez les champs de vignes entre les feuillages orangés de l'automne. Les moines, qui habitent l’île, produisent entre 30.000 et 35.000 bouteilles de vins par an. Du vin rouge et du vin blanc, il y en a pour tous les goûts. Continuons la visite de l’île. Au loin, on peut entendre les cloches sonner. C'est sûrement l'heure de la messe ! Les moines ne chôment pas : tous les jours, ils célèbrent office, accessible aux visiteurs, à 11h30 (9h30 le dimanche). En été, la température monte tellement sur l’île qu’il est plaisant de se réfugier dans la fraicheur des murs du monastère. On dit que "l'habit ne fait pas le moine" et je pense que cet édifice en est la preuve : vu de l'extérieur, des palmiers et cactus ornent l'entrée de ce gigantesque bâtiment. Quand on découvre l'intérieur, c'est une immense surprise : simple et grandiose. Un excellent paradoxe ! Au loin, on peut voir une grande tour en pierre bâtie au bord de la mer. On peut escalader les marches hautes, atteindre le sommet pour apprécier une splendide vue panoramique sur l’île et les alentours. D'ici, nous pouvons voir le monastère, les champs de vignes, le continent et la mer à perte de vue. Le vent souffle et le soleil est resplendissant. Il est agréable de se poser un instant pour observer le paysage. Après quelques minutes de répit, redescendons de la tour pour repartir d'un bon pas ! Après deux heures de randonnée, la promenade touche à sa fin. C’est aussi l’heure de manger ! Prenons place au restaurant La Tonnelle pour déguster le délicieux menu du Pèlerin : accompagné de somptueux légumes de la région (aubergines, tomates, pois chiches), jamais un agneau n'a été aussi tendre ! Une délicate mise en bouche et un véritable plaisir gustatif. En dessert, le chef propose un sorbet : ananas, citron, café, framboise, fraise, chocolat, vanille... on ne sait plus où donner de la tête ! Le dernier ferry est à 16h30. En attendant, vous pourrez vous poser sur les rochers et admirer une dernière fois ce magnifique paysage. De retour sur les côtes cannoises, direction l'hôtel Cézanne pour y dormir ! A votre plus grande surprise, des comédiens déguisés vous accueilleront et vous guideront dans vos chambres pour passer quelques minutes de plaisir dans une ambiance décalée et mystérieuse...  C'est normal au bar de l'hôtel, le Théâtre de l'Unité propose une mise en scène atypique qui démarre par l'attribution d'un surnom donné par Madame Renée. Vous voilà désignés comme Lolita ou Ronchon, prêts à vivre une expérience attriguante et bon enfant. Le spectacle dure une heure et vous pourrez ensuite accéder – véritablement – à vos chambres. Une bonne nuit de sommeil s’impose pour repartir de bon pied le lendemain sur l’île Sainte-Marguerite. L’île Sainte-Marguerite : 8km de randonnée, le Musée de la Mer et la pointe du Dragon Arrivés à bon port sous le soleil chauffant et lumineux, partons pour une visite de 8km ! "1km à pied, ça use, ça use... 1km à pied, ça use les souliers !" Ça y est ! La chanson est dans la tête. Sur le chemin, vous verrez de jolies petites maisons en bois et en pierre qui ornent ce petit village. Des pêcheurs habitent ces lieux. En continuant notre visite pédestre, on découvre le Musée de la Mer : pour seulement quelques euros, vous visiterez les vestiges des lieux. Des bâtiments en briques rouges, des galets et des puits. Plus loin, le musée n'attend que vous. Connaissez-vous la légende du Masque de Fer ? Le frère caché de Louis XIV fut enfermé en ces lieux. Aujourd'hui, vous y pourrez admirer les peintures de Jean le Gac sur les gigantesques murs de la prison. Une façon pour les prisonniers de "s'évader" de leurs quatre murs. D'ailleurs, ceux-ci pouvaient contempler la mer au travers de leurs étroites fenêtres. Le musée présente des objets archéologiques, le résultat des fouilles, des peintures murales du Ier siècle, les restes du contenu de l'épave romaine du Ier siècle av. J-C et ceux de l'épave sarrasine du Xe siècle. La visite n'est pas finie. "Plus que" 7km ! Animaux des bois et chemins de pins et d'eucalyptus sont nombreux. On dit que "tous les chemins mènent à Rome". Ce n'est pas le cas de l'île Sainte-Marguerite. L'île peut se visiter de différentes manières : en long, en large, en diagonale. Mais pour ne pas perdre une miette de ce magnifique paysage maritime, il est préférable de contourner l'île. En 8km, nous avons le temps de refaire le monde, de flâner parmi les sentiers et de se détendre sur les rochers pour admirer le paysage. De nombreux bateaux de pêche sont encrés autour de l'île. Arrivés aux trois quarts de l'île, sur la pointe du Dragon, vous pourrez vous poser sur les tables en plein air et pique-niquer sous le soleil, face à Saint-Honorat. Beaucoup de marche et aussi beaucoup de contemplation, les îles de Lérins vous feront découvrir Cannes sous un autre angle, c’est-à-dire au plus proche de la nature et de la mer.  Lire l'article

Lecture d'automne : Gay, Young, Wood

Judith Lossmann Dans Litteroscopie
Lecture d'automne : Gay, Young, Wood

Des livres, pour toutes les envies ! Les Serpents et la DagueIrlandaise et Galloise par sa mère, Anglaise et Ecossaise par son père, Robyn Young est viscéralement attachée à son héritage celtique. Dans Les Serpents et la Dague, elle s’en donne à coeur joie. Cette nouvelle série porte sur la Renaissance anglaise où se mèle la vie de personnages historiques et fictifs. Les amateurs de scènes de batailles sanglantes seront servis. L’auteure n’y va pas avec le dos de la cuillère. Quoiqu’il en soit on s’attache aux personnages, Jack en tête. Inlâchable ! Treize joursIl est probable que vous n’oublierez jamais avoir lu Treize jours. L’histoire de Mireille, son cauchemar. Le récit de son enlèvement et la cruauté sans nom dont ce kidnapping fait la preuve. Mais l’histoire commence quand Mireille est rendue aux siens. Comment reprendre pied ? Où l’on découvre que la rédomption prend les formes les plus inattendus. Lumineux ! L’écliptiqueKnell, peintre écossaise vit depuis quelques années déjà sur l’île de Heybeliada au large d’Istanbul. Un lieu unique, un refuge pour les artistes en burn-out. En 1972, Fullton nouveau venu bipolaire se noie dans la baignoire et il lui faut regarder les événements avec un œil différent, tenté d’en comprendre les lois singulières, voire la fragilité d’un artiste perpétuellement égaré entre réalité et illusion. Avec son écriture magnétique, Benjamin Wood crée un univers haletant. A lire aussi... Aussi sacré que le GangeErrance indienne, voyage au long-court, récit d’une Inde qui n’en finit pas de surprendre. L’avancée de la nuitUn roman incandescent sur Sarajevo où s’est déroulée la dernière guerre civile où s’est déchirée l’Europe. Mercy, Marry, PattyDans la série kidnapping, relisons celui de Patricia Hearst petite-fille du célèbre mania de la presse, enlevée contre une rançon par un groupuscule révolutionnaire dont elle épousera la cause. Syndrome de Stockholm, tu n’es pas loin. Avec cette relecture, Lola Lafon s’attaque à une icône de la story américaine. Le vieux saltimbanqueOn ne présente plus Riss Morisson. Ses livres sont des standards sur l’enfance, le mariage, la création littéraire, les paradis artificiels. Le vieux saltimbanque, véritable testament littéraire se fige des conventions et est plus provocateur que jamais. Lire l'article

Lecture d'automne : Papillon, David Roberts, Vance

Judith Lossmann Dans Litteroscopie
Lecture d'automne : Papillon, David Roberts, Vance

On ne se lasse jamais de lire... ShantaramTiré de son histoire personnelle, Shararem raconte l’histoire de Lin (pas très éloigné de celle de Gregory David Robert, l’auteur) qui s’évader d’une prision autralienne et s’envole pour l’Inde. Cet acte marque le début d’un très long parcours initiatique. Sa vie en sera bouleversée à jamais. Docteur dans un bidonville, Lin intégrera aussi la mafia de Bombai. Il connaitra l’amour, la trahison, la violence. Fresque épique, shataram dresse le portrait de l’Inde profonde. Le Dernier hyverAout 1515 après J.-C., Hypatie philosophe et mathématicienne de renom est démenbée et mise en lambeau par des hommes en furie dans la ville d’Alexandrie. De cet assassinat sauvage, va naître un engragne terrifant qui sèmera la mort sur son passage jusqu’en juillet 2018, où Marie, statgiaire à la police scientifiques est confrontée à une succession de meurtres effroyables. Ambitieux, historique, scientifique, ces pages sont addictives jusqu’au mot fin. Elon Musk. Tesla. PayPal. SpaceX : l'entrepreneur qui va changer le mondeTesla. SpaceX. PayPal. Coloniser Mars... Vous avez reconnu Elone Musk ? Sans doute l’homme le plus audacieux du monde ! A travers ce portrait d’un titan de la Silicon Valley, ce livre dévoile les mutations inéluctables de notre monde. « Nous sommes en train de changer le monde, de changer l’histoire et vous en êtes ou pas. » A lire aussi... Outlander Tome 1Si vous n’êtes pas de ceux qui ont suivi la série sur Netflix, accrochez-vous, cela va bouger. Et si vous êtes de ceux qui avez suivi la série sur Netflix, accrochez-vous, vous allez découvrir une richesse qui n’apparaît pas forcément à l’écran. En quelques mots, nous sommes en 1945, Claire passe ses vacances en Écosse auprès de son mari. C’est la première fois depuis six ans qu’ils sont ensemble. Au cours d’une balade à deux, Claire est attirée par un mégalithe, au point qu’elle y reviendra seule le lendemain pour l’observer de plus près. De si près que le menhir la conduit tout droit en 1743 dans les HighLands. Commence pour elle une nouvelle vie palpitante. Le Secret des orphelinsEncore un thriller ! Pourquoi un squelette d’enfant décapité a-t-il été retrouvé sous la porte d’une ville maison victorienne ? Sacrifice de la période romaine ou pauvre dépouille d’un gosse échappé de l’orphelinat ? Experte en datation, Ruth Galloway mène l’enquête. Elle remonte la piste du drame et croise d’anciens prêtres des agents immobiliers aux dents longues et des druides chevelus... Une voix dans l’ombreQue de morts... Un poulpe haineux, un chauffard, une jolie fille. Tout ça dans la même journée pour le commissaire Monta Balno. Ailleurs, un supermarché est cambriolé. Quel est le lien entre les deux affaires ? La ville sans Juifs« Dehors les Juifs ! » En1922, Vienne traverse une crise économique et sociale grave. La conclusion imparable pour s’en sortir : faire partir les Juifs. Quatre-vint-cinq ans après, la farce est une terrifiante prophétie. Lire l'article

Lecture d'automne : Jemisin, Barbeau, Fridlund

Judith Lossmann Dans Litteroscopie
Lecture d'automne : Jemisin, Barbeau, Fridlund

Voici une nouvelle série de livres, à consommer sans modération ! Itinéraire d’une mort annoncéeAnthony avait tout pour réussir mais rattrapé par les fantômes de son passé, il cherche son Salut dans l’alcool et les psychotropes. Mélanie, son ange gardien lui organise un anniversaire surprise en pleine campagne. Le piège se referme sur lui. La Cinquième saisonLa Cinquième saison, nom du terrible changement climatique conduit au déclenchement de nombreuses catastrophes environnementales sur la planète au seul super continent nommé Styleness. Les habitants, les orogènes possèdent le don de dompter volcans et séismes. Ils devraient être vénérés. Mais c’est tout le contraire qui se produit... Une Histoire des loupsAdolescente sauvage, Madeline observe de loin la famille qui vient d’emmenager dans la maison de l’autre coté du lac. La mère, le père et leur enfant mènent une vie bien différente de la sienne. Quand elle est sollicitée pour s’occuper du jeune garçon, elle apprend à les connaître. Partageant de plus en plus de temps avec eux, elle devine que derrière la guaité affichée de la mère et le caractère autoritaire du père se cache quelque chose de beaucoup bien plus sombre. Et un jour, il sera trop tard... A lire aussi... Max et la grande illusionLe vieux Moché cynique et désabusé fut pourtant le grand Zabbatini. Il fallait voir ce grand illusionniste de génie envoûter le public dans toute l’Europe. Même Hitler y assista. Puis il y a eu la guerre qui fit disparaître à son tour Zabbatini. Quelques années plus tard, Max rêve de reproduire le grand tour de magie de Moché et part à sa recherche. La Fin de la solitudeBénédict Wells a tout juste dix-neuf ans en 2003 quand il décide de se consacrer pleinement à l’écriture. La Fin de la solitude, son quatrième roman a reçu le Prix de littérature de l’Union européenne. Quelle promesse ! Le pitch : Jules est très différent de Maty Elise, ses frères et sœurs. Rien, si ce n’est leur décès de leurs parents. Loup solitaire, il deviendra fou d’amour pour Alva, cette mystérieuse fille aux cheveux roux et aux lunettes écailles. L’étoile jaune de l’inspecteur SadorskiLa couverture en jaune et noire rappelle la célèbre collection où Simenon œuvrait avec talent. Est-ce un hasard, conscient ou inconscient ? A vous de vous faire une opinion. Une certitude cependant, après le succès de L’affaire Léon Sadorski, cette étoile jaune sera sinistre et fascinant, tout comme on aime. Le Vol du gerfautUn roman sur les romans ou plus exactement un roman sur le roman refusé ! Lespars, auteur à succès ayant fait une belle carrière, se retrouve dans la peau de celui à qui on refuse un manuscrit. Ce dernier roman serait-il le roman de trop ? Pour échapper à la l’indélicatesse des faits, il organise le vol de son manuscrit. Rien ne se passe comme prévu, bien sûr. Puisqu’il reçoit les épreuves de ce fameux roman « de trop » sous le nom d’un autre. Lire l'article

Lecture d'automne : Fontanel, Dillard, Ove Knausgaard

Judith Lossmann Dans Litteroscopie
Lecture d'automne : Fontanel, Dillard, Ove Knausgaard

Les livres : la meilleure thérapie pour s'évader ! Une ApparitionA l’heure où les femme entretiennent avec la couleur de leurs cheveux une relation sado-masochiste, ce livre est une double apparition. La première sous la forme d’un témoignage romancé d’une expérience traumatisante : celle de laisser ses cheveux blancs apparaître. Apparition aussi, celle de donner envie de passer le cap. Enfin !!! Sans doute, faut-il être une femme, assujettie au calvaire de se colorer les cheveux tous les quinze jours à trois semaines pour être "niquelle" aux yeux du reste du monde. Maris, amants, amis en premier lieu. Eux qui n’acceptent pas que l’objet de leur "désir", "amitié" soit autre que l’idée qu’ils s’en font. Pourtant, cette blancheur des cheveux, portée comme une crinière flottant au vent est un hymne à la féminité assumée. Aux confins du mondeAux confins du monde, une incroyable autobiographie de Karl Ove Knausgaard narre toutes les étapes de la vie de l’auteur de ses dix-huit ans, où il part vivre au nord du cercle arctique, à nos jours. Rien ne manque à cette saga : son boulot d’enseignant, sa vie de bohème, les jolies femmes, la nuit polaire, l’alcool et des sentiments amoureux pour bien plus jeunes que lui. Ne dis rien à papaVoilà un thriller où l’arme utilisée est l’instinct maternel retourné contre ses propres enfants. Ne dis rien à papa raconte un enfer de cauchemars, douleurs, souffrances. Ce qu’elle ressent quand elle est enterrée vivante dans un jardin. Ailleurs, sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny interpellée par la violence entre ses deux garçons se dit qu’elle ne pourra pas supporter les tensions. Il faut que cela change, à n’importe quel prix. A lire aussi... Je n’ai jamais renoncé à l’amourLuce Dubois fait peur aux hommes, du moins c’est ce qu’elle croit... Après deux divorces, elle est déterminée à rencontrer l’homme idéal et fait tout pour cela. Rien ne fonctionne. Pourtant à soixante-quinze ans, son envie d’aimer est toujours aussi forte. Son livre est un cri du cœur. L’amour ne s’arrête pas avec l’âge. Double piègeLe boss du thriller a encore frappé. Meurtre, vengeance, résurrection. Un suspens paranoïaque. Les fans y trouveront leurs comptes. Le Temps est assassinVous n’avez jamais lu Michel Bussi ? Quelle chance ! Pour rentrer dans l’œuvre de Michel Bussi Le Temps est assassin vaut tous les autres livres écrits par l’auteur. Bien écrit. Bien rythmé. Toujours surprenant. Comment dire ? On aime ! La pâtissière de Long IslandUn joli petit bouquin. Une saga qui démarre en 1932 quand Marie est envoyée de force à New York avec deux secrets dans ses bagages : son cœur brisé d’avoir laissé l’homme qu’elle aime ailleurs et la recette d’un savoureux gâteau au fromage blanc. En 2002, Rena sa petite nièce vient lui rendre visite. Marie lui raconte son histoire et lui confie la recette de son cheese cake. Joli moment de lecture en perspective. Lire l'article

Lecture d'automne : Thilliez, Harty, Foster

Judith Lossmann Dans Litteroscopie
Lecture d'automne : Thilliez, Harty, Foster

Des frissons, des rires et des larmes... Voici quelques livres que nous vous recommandons. SharkoSharko. Un roman rouge et noir. Rouge pour le sang. Celui des vampyres avec un Y ! Un club de vampires de fiction fétichistes du sang au point d’en consommer régulièrement. Encore faut-il le trouver tout ce sang. Ce que ne manqueront certainement pas de faire Lucye, Henebelle et Franck Sharko, flics au 36. Bienvenue dans les noirceurs de l’âme humaine. Dans la peau d’une bêteVoilà le récit d’une étrange expérience. Celle d’être dans la peau d’un animal sauvage. Charles Foster, docteur en éthique et vétérinaire se plonge, que dis-je, nous plonge dans la vie quotidienne des animaux : blaireau, loutre, renard, cerf, martinet. Pour les besoins de l’expérience, il va vivre dans un terrier, se nourrir de ver de terre, chasser dans les eaux glacées... Au final, qu’est-ce qui nous différencie d’un animal ? TiltAllez, on rigole un peu. Même beaucoup avec Vanvan, Tilt un petit fox terrier, Michel et Micheline. Tout un petit monde d’amitié et de tensions réuni autour d’un objectif commun : la libération des nains de jardin. A lire aussi... De l’autre côté du mondeUn bouquin de filles... Sur la maternité, le mariage et l’idée tellement excitante mais peut-être erronée d’appartenir à un homme, à un pays, à un continent. Voilà à quoi Charlotte sera confrontée en 1963 quand elle quitte son pays d’origine pour l’Australie. Le Château de verreBien des années après son enfance, dominée par les figues titulaires absolument anti-conformistes, Jeannette Walls voit sa mère fouiller dans une poubelle. Elle ne descend pas de son taxi mais décide de raconter l’alcoolisme et les absences d’un père mixés à la folie douce d’une mère artiste peintre. L’enfer de Church StreetL’enfer de Church Street de Jake Hinkson est irrévérencieux et d’une drôlerie sans égale. Jugez plutôt Geoffrey Webb se fait braquer sur un parking et cela l’arrange bien. Mieux, il en redemanderait et propose à son agresseur un marché : prendre les trois mille dollars dans son portefeuille en échange de sa confession pendant les cinq heures de route qui le séparent de Little Rock. Othon ou l’aurore immobileParfaitement iconoclaste, ce roman d’anticipation crée un monde épicé de paranoïa collective, d’horreur totalitariste. Qui est donc Othon Athanaric Sempronius, ce dirigeant de la France craint et adoré ? Lire l'article

Lecture d'automne : Fagan, Foer, Clifford

Judith Lossmann Dans Litteroscopie
Lecture d'automne : Fagan, Foer, Clifford

Fagan, Foer, Clifford... Un cocktail d'émotions ! Me voiciAvec Jonathan Safran Foer, auteur prodige de Tout est illuminé en 2002, le réel et le quotidien se mixent allègrement à la légende et à l’exceptionnel. Me voici ne fait pas exception à la règle. Tout commence par la remise en cause de Sam, treize ans, accusé d’injures racistes par le rabbin. Dans cette famille américaine de classe moyenne, juive et peu pratiquante, la religion occupe peu de place. Ce n’est pas une raison pour renoncer à l’événement. Et si ce lien relâché n’était pas le seul de la famille ?! Dans Me voici, Safran Foer explore les non-dits, les pseudo trahisons, les insatisfactions. Aromatisée à la sauce Foer, cette exploration est un régal. Les AmbitieusesDans le genre Bridget Jones, vous allez aimer Les Ambitieuses. Evelyn quitte sa province, arrive à New York, un seul objectif : agripper un mari. L’HOMME, le seul capable d’être à la hauteur de ses ambitions. Commence une chasse à courre dans la belle société new-yorkaise où les critères sont : comptes bancaires, carrières, merveilleux lofts et villas dans les Hamptons. Bien plus profond qu’il n’en a l’air, ce livre sur Manhattan et ses Ambitieuses est une satire fort intéressante. Les Buveurs de lumières2020. Le monde entre dans l’âge de glace, il neige à Jérusalem, les icebergs dérivent le long des côtes. Des jours sombres s’annoncent. Pour nous les conter, l’auteure Jenni Fagan a choisi de situer son action dans un petit parc de caravane, où Dylan débarque en pleine nuit. Dans cette petite communauté du nord de l’Écosse vont se croiser les destins de Constance toujours venue de son manteau de loup, de Stella, ex-petit garçon et de quelques marginaux tels que ce couple de satanistes ou cette ex star du porno. Les températures ne cessent de descendre. Au pieds des montagnes, dans les caravanes, on organise la résistance. Autant roman que poème lyrique, on aime les images de cet hiver créé par l’homme. A lire aussi... David Bowie n’est pas mortEntre la mort de sa mère bien réelle et celle de son père tout aussi réelle s’intercale celle de David Bowie, le 10 janvier 2016. Qu’est-t-il advenu dans la vie de cette famille entre ces deux tristes événements ? Sonia David explore avec talent les thèmes de la forme et de la complicité des liens familiaux. Authentique et sincère, il éclairera bien des lecteurs. Les âmes rougesAlicia et Sarah Croze, sœurs aussi différentes l’une de l’autre qu’il est possible de l’être écrivent à quatre mains ce roman pour la jeunesse. Le pitch : Ellie, 16 ans et Samy, 11 ans se réveillent avec une énorme morsure au bras. Ils se sont fait attaquer par des créatures assoiffées de sang. Ils développent d'étranges pouvoirs. Leurs parents adoptifs ont disparus. Pourquoi ? Le Premier miracleOn ne présente plus Gilles Legardinier avec le talent qu’on lui connaît, il nous embarque dans Le Premier miracle... Aux confins de la science et de l’histoire. L’invention des corpsLes apprentis sorciers de la Silicon Valley ont créé les réseaux tentaculaires que l’on connaît. Sur le World Wide Web, les corps n’ont aucune raison d’exister. Voilà qui transforme les enjeux des relations humaines quand vitesse et instantanéité prennent le pas sur rencontres et caresses. Heureusement, l’auteur Pierre Ducrozet a foi dans l’être humain et son irrépressible besoin de contacts. Lire l'article

Lecture d'automne : Spence, Kepler, Pérez-Reverte

Judith Lossmann Dans Litteroscopie

Des envies d'évasion ? Voici quelques livres à lire ! PlaygroundLe cœur de Jasmine s’arrête pendant quarante secondes. Elle vit une expérience de mort imminente mais en revient avec des images précises d’un endroit entre la vie et la mort nommé Playground. Tout va bien, jusqu’au jour où son fils de cinq ans doit subir une opération qui le plonge dans un état de mort clinique. Elle décide de l’accompagner dans cette mort artificielle. Écrit sur un train d’enfer par le couple Lars Kepler, Playground est énigmatique et violent. Le Monde flottantRocambolesque, tumultueux, historique, époustouflant, ce « monde flottant » raconte l’installation au Pays du Soleil levant du jeune Tom Glover qui abandonna en 1958 son Écosse natale. Tout y est. Les mœurs japonaises, l’esthétique samouraï, l’art du Haïku. Deux hommes de bienUn merveilleux roman d’aventures, celles de deux Académiciens d’Espagne venus prendre livraison à Paris des vingt-huit tomes de l’Encyclopédie interdite dans leur pays. Entre les routes infestées de brigands, les auberges inconfortables et les derniers cafés, les librairies de la capitale française aux mœurs si libertines, ils n’ont pas fini d’être étonnés. D’autant qu’un espion à leur trousse est chargé de faire échouer leur entreprise. A lire aussi... La bibliothèque de Mount CharScott Hawkins signe ici un premier roman remarquable avec une galerie de personnages mémorables et une intrigue pleine de surprises. Visionnaire et captivant, le roman marque l’entrée en scène d’une nouvelle voie dans la fantaisie. Le pitch : avant la mort de ses parents, Caroline était comme toutes les autres. Mais Père l’a prise sous son aile. Elle a été élevée selon les traditions de Père. Un tuteur intransigeant dont on se demande s'il n’est pas Dieu lui-même... InstinctsTrois mois seule à pied. En survie dans l’Ouest australien. Sarah Marquis se révèle dans ce face à face avec la nature. Son récit d’une aventure inoubliable est à couper le souffle. Tu seras ma beautéProfesseure de sport au physique parfait, Lisa pressant que sa beauté ne suffira pas au charmant Philippe Mermoz, séduisant auteur à succès. Il faudra aussi l’attraper avec l’esprit. Elle demande à Irène d’écrire à sa place des lettres destinées à le charmer. Cyrano de Bergerac moderne, ce livre est une réflexion sur le pouvoir enchanteur des mots. La beauté des joursUn très jolie roman sur la beauté de l’imprévisible, des hasards , des surprises, de l’inattendu. Et on s’amuse à suivre, comme Jeanne, tel ou tel inconnu dans la rue pour voir où cela nous conduit. Entre Jeanne et les personnages qui l’accompagnent, on se laisse embarquer par ce roman fantasque où les courants d’air bousculent l'inquiétude des jours. Lire l'article

Magazine 3.00

Couverture du numéro 49 du magazine La Vie Est Belle Voyages

La Vie Est Belle Voyages n° 49 est disponible

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